À l’ordre du jour de cette séance publique, le rapport d’activité 2025 pour commencer, qui illustre de façon concrète toutes les actions réalisées. L’occasion pour la présidente de la Métropole de mettre en avant « les moyens importants » dégagés pour les mettre en œuvre, avec ici plus de 460 millions d’euros consacrés au fonctionnement et plus de 246 millions à l’investissement.
Avec pour objectif de poursuivre sa stratégie de développement économique et touristique et de continuer, à travers son nouveau Plan de mobilité 2025-2035, d’assumer une politique volontariste pour réduire la part de la voiture, comme en témoigne l’augmentation des pistes cyclables dans le Port du Levant. Avec en ligne de mire également « la modernisation des transports en commun » et le lancement des travaux du Bus à haut niveau de service (BHNS). « Parce que la mobilité dans la métropole c’est un tout, un ensemble de moyens déployés pour faciliter ce qu’on appelle l’intermodalité, c’est-à-dire passer d’un mode de transport à un autre », insiste-t-elle.
les pompiers en grève
Un bilan et des ambitions déclinés également au niveau de l’amélioration de l’habitat, de la préservation de l’environnement et en faveur de la transition écologique, avec notamment un nouveau Contrat de baie et la sécurisation du Faron afin d’adapter les espaces publics pour faire face au changement climatique.
« En cette rentrée c’est surtout vers l’avenir que nous devons tourner notre regard », insiste Josée Massi. Un nouveau projet métropolitain, qui incarne les priorités du mandat sera prochainement présenté au conseil.
La présidente de la Métropole a ensuite mis au vote un don de 300 000 euros au Service départemental d’incendie et de secours du Var (Sdis 83). Et précise : « C’est un sujet d’actualité puisque les sapeurs-pompiers sont mobilisés pour réclamer davantage de moyens humains et matériels. À notre échelle nous les soutenons ! »
Concernant le dossier Grand prix de France du Castellet, la collectivité a pris acte du rapport d’observations accablant de la Chambre régionale des comptes et a accepté de contribuer à l’apurement de la dette par une avance de 1,6 million d’euros, tout en continuant à se réserver le droit de contester ultérieurement devant la justice tout ce qui pourra l’être.
La gauche réagit
L’élu d’opposition de gauche Stéphane Sacco (GRS) a profité de la délibération portant sur la rénovation thermique de l’école Victor-Hugo, à La Seyne, pour tacler le maire RN, en s’interrogeant sur les raisons pour lesquelles « les bâtiments qui en ont le plus besoin n’ont pas été intégrés à cette opération ». C’est-à-dire les préfabriqués abritant 10 classes. « Ils sont aujourd’hui dans un état très dégradé, constituent de véritables passoires thermiques et 3 sur les 4 bâtiments sont diagnostiqués avec présence d’amiante », insiste-t-il. En tout ce sont 35% des enfants de cet établissement qui ne bénéficieront pas d’une amélioration de leurs conditions d’apprentissage.
Piqué au vif, le maire a répliqué que ces préfabriqués allaient être prochainement enlevés. Sans dire ce qu’il adviendra des 162 élèves qui y suivent aujourd’hui les cours. T.T.

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