À Hyères, une politique de la culture vers toujours plus d’ouverture

« L’Université du temps disponible devient aujourd’hui l’Université de la transmission et de la découverte », annonce la maire de Hyères, Véronique Bernardini, lundi soir dans son bureau de l’hôtel de ville. Un nouveau nom qui traduit l’ambition de la majorité de mettre l’accent sur la transmission des savoirs et l’éveil de la curiosité tout en favorisant les rencontres et en permettant à chacun de continuer à apprendre et à découvrir tout au long de sa vie, quel que soit son âge. Avec une programmation qui s’ouvre à des thématiques plus diversifiées comme l’histoire, le patrimoine, la santé, l’environnement et sur tous les enjeux de société. Et avec des horaires mieux adaptés aux saisons, aux actifs et aux lycéens

« Nous souhaitons également renforcer les liens avec les associations qui organisent des conférences, pour créer davantage de passerelles et enrichir les rendez-vous proposés », reprend la première magistrate. Une Université, insiste-t-elle, qu’elle veut ouverte à toutes les générations et à tous ceux qui souhaitent apprendre, comprendre, rencontrer et découvrir. « Car nous avons quelque chose à transmettre », ajoute Véronique Bernardini.

Accessible à tous

La démarche se veut également plus participative. Un sondage auprès des participants va être en effet chargé de recueillir leurs attentes et leurs suggestions afin de les faire contribuer davantage à la programmation.

La deuxième partie de la réunion a porté sur le Festival d’automne, conçu comme une extension des Journées européennes du patrimoine qui s’étale sur un mois entier. La Ville désire avec ce nouveau format de permettre aux visiteurs d’avoir accès aux lieux emblématiques mais aussi aux plus méconnus, avec une programmation plus souple et davantage de rendez-vous hors les murs.

« L’état de santé d’une ville dépend aussi de l’état de sa culture », rappelle avec passion le docteur Éric Agosta médecin généraliste et adjoint à la culture. Une culture qui, insiste-t-il, doit être partagée et accessible à tous les publics. Et de poursuivre : « Ça colle tout à fait à l’une des raisons pour lesquelles je me suis engagé, partager tout cela. »

Une découverte de la ville de Hyères et son histoire, ajoute Éric Agosta, qui passe aussi par celle de ses hôpitaux, comme Renée-Sabran ou San Salvadour, « des mines de trésors humains et architecturaux ».

La Ville a tenu également à une meilleure prise en compte dans son offre des personnes en situation de handicap, avec entre autres des visites adaptées aux personnes malvoyantes ou malentendantes déjà programmées.

Première conférence de l’UTD vendredi à 18h au Park Hôtel : « Le palmier, un patrimoine européen ».

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