Tag: Hyères

  • [C’est l’été] Défilé inclusif à Hyères

    [C’est l’été] Défilé inclusif à Hyères

    À l’issue du défilé, il y aura un moment convivial autour de mocktails, de bouchées apéritives et d’une animation musicale assurée par un DJ.

    G.C.

    L’entrée se fait sur inscription : https://lnkd.in/ejTjizqZ

  • La ville de Hyères honore la mémoire de tous ses libérateurs

    La ville de Hyères honore la mémoire de tous ses libérateurs

    Après un dépôt de gerbes à 8h30 au pied de la Stèle de la Libération au cimetière, puis celle de l’Avenue Maréchal de Tassigny, la cérémonie s’est poursuivie à 9h30 au blockhaus Saint-Nicolas de Mauvanne. C’est ensuite, à 10h15 au Mémorial national du Golf Hôtel que la maire de Hyères Véronique Bernardini (SE) a pris la parole.

    Mais avant cela deux jeunes lycéens Apolline et Raphaël ont donné lecture d’un poème d’Aragon rendant un hommage à la diversité des hommes qui ont participé à la libération du pays, intitulé : « Je vous salue ma France… »

    L’adjointe au maire Geneviève Burki, déléguée aux associations patriotiques a dans son intervention mis en avant quelques grandes figures de la Résistance hyéroise. À commencer par Louis Picoche, le directeur de l’entreprise de transport des Cars Gaby. Il connaît parfaitement les routes du Var. Ce métier lui offre un alibi précieux pour circuler librement à une époque où chaque déplacement est surveillé, rappelle l’élue. Et de poursuivre : « Derrière l’activité quotidienne de ses autocars, il organise discrètement la résistance, transporte des messages, du ravitaillement, des armes et soutient les premiers maquis. »

    Responsable du sixième secteur du mouvement Combat, il reçoit en 1943 la mission d’organiser les maquis varois. C’est lui qui fait appel à Gleb Sivirine, futur lieutenant Vallier, auquel il confie cette responsabilité décisive, précis Geneviève Burki. Et d’ajouter : « Visionnaire, organisateur et homme de confiance, Louis Picoche a compris avant beaucoup d’autres que la libération se préparait dans l’ombre (…). Son engagement rappelle que la liberté se construit d’abord grâce à des femmes et des hommes qui refusent de renoncer. »

    Comme aussi Ernest Millet qui « refuse l’occupation et choisit très tôt le chemin de l’engagement clandestin ». Arrêté par la milice alors qu’il est en mission de ravitaillement il sera fusillé sans autre forme de procès à Aups. Son fils Robert âgée alors d’à peine 16 ans fera le choix de poursuivre le combat.

    Un combat pour la liberté toujours d’actualité

    « Derrière les dates et les grandes batailles, il y a surtout des hommes et des femmes, des engagements, des sacrifices et des destins », insiste la maire de Hyères Véronique Bernardini. C’est pourquoi la ville, explique-t-elle, a entrepris de suivre leur parcours plusieurs jours durant à travers un chemin de mémoire, afin d’honorer les soldats de la 1ère Division française libre et tous les autres.

    La première magistrate rappelant qu’« ils venaient d’horizons différents, mais partageaient une même volonté : libérer la France et rétablir la République ».

    Et de préciser aussitôt : « Mais avant l’arrivée de ces soldats, d’autres avaient déjà préparé leur chemin. C’étaient les résistants (…). La libération d’Hyères fut cette rencontre entre armée de l’ombre et les soldats de la France libre, entre ceux qui préparaient la liberté depuis des mois et ceux qui venaient la reconquérir les armes à la main. »

    La maire de Hyères souligne « le courage de s’engager », « la fraternité dans l’épreuve » et « l’attachement à la République » dont tous ont su faire preuve pour la liberté. « Mais cette liberté pour laquelle tant de femmes et tant d’hommes se sont battus n’est jamais définitivement acquise », prévient-elle. Histoire de rappeler qu’il revient à chaque génération de la protéger et de la transmettre.

    Direction ensuite, la caserne du capitaine Delort, la Gendarmerie Mobile du Golf Hôtel. Là où s’élevait une enceinte fortifiée par la Wehrmacht qui a résisté 40 heures aux attaques de la 4e Brigade de la 1ère DFL avant de tomber.

    L’occasion de mettre en avant aussi la participation aux combats de soldats d’origine arménienne qui avaient été faits prisonniers et intégrés de force dans l’infanterie allemande.

    Depuis plusieurs mois, en effet, des contacts avaient été établis avec eux par l’intermédiaire de la Résistance communiste, plus précisément des Francs-tireurs et partisans-Main d’œuvre immigré (FTP-MOI). Malgré la répression qui va coûter la vie à 17 de leurs camarades, leur projet ayant été découvert, les soldats arméniens parviennent à déserter non sans avoir au préalable saboté des pièces d’artillerie en retirant les culasses, et rejoindre la Résistance.

    De tout cela il est de salubrité publique de se souvenir et de rappeler, d’autant plus lorsque les héritiers d’un parti, le Front national, créé par d’anciens Waffen SS est aux portes du pouvoir et prétend donner des leçons de patriotisme aux enfants de la Résistance.

  • [C’est l’été] Animation et concerts pour tous à Hyères

    [C’est l’été] Animation et concerts pour tous à Hyères

    C’est la dernière des nuits blanches ce jeudi à Hyères. Plusieurs concerts, activités et animations gratuites sont mis en place par la ville à partir de 18h. Tout est accessible aux enfants et sur la place Clemenceau il y a un parc et un manège.

    Le parcours des Arts sera ouvert jusqu’à minuit, toute la famille pourra découvrir des peintres, potiers et illustrateurs souhaitant montrer leurs ouvrages. Il est également possible de déambuler au Marché des créateurs avec des artisans de la région. Dans le même temps, le groupe de percussions Bandasaï déambulera dans la ville. Les musiciens jouent des instruments traditionnels de la batucada de Rio de Janeiro et proposent une musique brésilienne aux influences de samba.

    Une soirée de concerts

    Pour se restaurer, ce sera à l’espace gourmand, place de la République. Sur cette même place, le groupe Bigfoot jouera de la musique pour toutes les générations, de 21h à 23h30.

    Un autre thème de soirée est possible, place Oustaou Rou, avec une soirée Ibiza.

    Le stationnement est rendu gratuit de 18h à 2h.

    Gabrielle Cartellier

  • « Mon bateau est devenu mon meilleur ami »

    « Mon bateau est devenu mon meilleur ami »

    La Marseillaise : Depuis votre qualification, comment vous préparez-vous ?

    Mikaël Mergui : Après le rush en mars et avril, c’est la période creuse. Le bateau est à La Trinité-sur-Mer, où mon équipe est en train de travailler pour optimiser ce qui peut encore l’être. Et moi, je me ressource à Puy-Saint-Vincent.

    Cela fait quatre ans que vous naviguez sur Hirsch – Centrakor, qu’est-ce qu’il représente pour vous ?

    M.M. : Nous avons passé beaucoup de temps ensemble, partagé de belles aventures. Je peux dire qu’il est mon meilleur ami. Avec le temps, je commence à bien connaître ses qualités, ainsi que ses défauts.

    Quelles sont vos ambitions sur cette Route du Rhum ?

    M.M. : Aller au bout celle fois ! Lors de ma première, en 2022, j’ai cassé le bateau après six jours de course. Depuis, j’ai acquis une certaine expérience, grâce à trois Transat notamment. Je suis mieux préparé pour cet événement qui est hors-norme.

    Qu’elle est la différence entre Route du Rhum et transat du Café ?

    M.M. : Sur le « Rhum », vous êtes seul à bord. La part d’aventure est plus présente. Tu dois lutter contre les éléments, mais aussi contre toi-même, apprendre à gérer la fatigue. Alors que sur le « Café », nous sommes deux, ce qui permet de pousser le bateau. Il est possible de vraiment prendre du repos, alors que seul à bord, il faut de temps en temps s’en remettre au bateau. Et croiser les doigts pour que les éléments ne se déchaînent pas au mauvais moment. La « Route » est donc plus dure, car tu dois tout maîtriser, tout chapeauter à bord. Tu dois te battre contre les éléments, contre le bateau, mais surtout contre toi-même. Les arrivées sont également différentes. Pour le « Café », c’est direct au port, alors que le « Rhum » demande de faire le tour de la Guadeloupe, et cela peut changer beaucoup de choses. Car la mer à l’approche de l’archipel réserve pas mal de pièges. Il y a d’ailleurs souvent des rebondissements à ce moment de la course. C’est pourquoi je suis allé en repérage, en février dernier. J’ai fait le tour des îles pour prendre mes marques. Cela peut être utile. Si je devais faire une comparaison, c’est comme passer du rugby à XV au rugby à VII. En fait, la Transat du Café, c’est une épreuve sportive, alors que la Route du Rhum, c’est une aventure humaine. Toutefois, pouvoir courir les deux, c’est chouette.

    Vous pouvez aller chercher la victoire ?

    M.M. : Je suis accompagné d’une petite équipe. Avec Mylène, mon épouse, Sophie Claudon et Richard Aubin, nous sommes un peu David contre Goliath. Mais j’ai envie de montrer que les Méditerranéens sont capables de relever le défi. De plus j’ai des partenaires qui m’ont renouvelé leur confiance, comme Hirsch et Centrakor. C’est une aide précieuse pour moi.

    En parlant de Méditerranée, vous êtes en première ligne pour constater les changements climatiques qui l’impactent ?

    M.M. : La canicule maritime est un fait. Je vois son évolution depuis quelques années. L’eau est plus chaude, ce qui a un impact fort sur la faune, mais également sur les conditions météorologiques. Les houles sont plus marquées, les orages plus violents, les changements de vent également. D’ailleurs, j’ai constaté la disparition du ponant. C’était un vent d’après-midi thermique qui soufflait alors que l’eau se réchauffait en début d’après-midi. Cela a changé la façon de naviguer. Il est désormais nécessaire d’être plus vigilant, car les vents médians ont quasiment disparu. Cela commence à se sentir en Atlantique, où l’on constate souvent un manque de vent d’ouest dominant et une recrudescence des algues vertes. Je suis allé naviguer là-bas en mai et juin. J’ai trouvé des conditions inhabituelles, avec du grand soleil et très peu de vent. Alors qu’avant, c’était une période où les conditions de mer étaient plus musclées.

    Outre la course au large, vous avez aussi un programme qui est à destination des enfants ?

    M.M. : J’ai choisi d’utiliser mon expérience de marin pour sensibiliser les enfants à la mer, leur montrer qu’elle était un véritable trésor à portée de main. En collaboration avec la Métropole Toulon Provence Méditerranée, je propose des ateliers dans une quarantaine de classes. Je suis allé rencontrer les élèves en amont de la Route du Rhum. Cela a donné de belles discussions. Nous avons parlé des métiers qui étaient liés à la mer. Pendant la course, je vais faire un film, qui sera projeté à mon retour. Eux-mêmes pourront me lancer des défis, via la Virtual regatta. Près de 1 800 enfants se sont portés volontaires pour me suivre. La majorité de Toulon et sa région. Mais il y a aussi des classes d’autres départements qui ont rejoint le programme.

    Pourquoi cette ouverture vers
    les enfants
     ?

    M.M. : J’ai pris conscience que dans mon département, même lorsqu’ils en sont à proximité immédiate, peu d’enfants connaissent la mer. J’ai senti une certaine appréhension vis-à-vis de cet élément. En utilisant la voile et les métiers de la mer, c’est une manière de désacraliser l’élément et ramener chez eux une certaine curiosité.

    Vous êtes maintenant un habitué des courses transatlantique, n’êtes-vous pas attiré par un autre challenge après la Route du Rhum ?

    M.M. : Certains me demandent si l’idée d’aller sur le Vendée globe me trotte dans la tête. C’est vrai que pour la course au large, c’est le mythe absolu, l’Everest des marins. Mais y aller implique énormément de choses, et je ne veux pas me mettre de pression inutile. Pour moi, naviguer, c’est rêver. Si je devais me lancer dans une course autour du monde, je serais plus dans la philosophie d’une Whitbread.

    Qu’est-ce que cette Whitbread ?

    M.M. : Cette course existait quand j’étais gamin, et je rêvais en lisant les récits qui en étaient faits. Si elle n’existe plus, je pense qu’avec l’Ocean race, je pourrais trouver mon compte. C’est une épreuve qui est plus dans ma vision de la navigation et de la compétition. C’est un tour du monde, en équipage, avec escale. Il y a donc autant de départs et d’arrivées, avec cette adrénaline spécifique. Et puis, il y a surtout la possibilité de mettre pied à terre. Dans le Vendée globe, ce qui me frustrerait, c’est passer au large de sites et de ports magnifiques, sans pouvoir y accoster, et partager avec les locaux ma passion. Vivre, même quelques heures seulement, une expérience hors-norme. Le Vendée globe va trop vite pour moi. Je suis adepte du partage, des rencontres avec le grand public. Et puis, quand tu navigues en équipage, tu peux mieux profiter du bateau. Le pousser au maximum. Faire également d’autres choix stratégiques.

  • Un pêcheur sous-marin disparu au large du Gaou dans le Var

    Un pêcheur sous-marin disparu au large du Gaou dans le Var

    Deux hélicoptères de la base aéronavale d’Hyères et de la sécurité civile, la vedette de la SNSM de Bandol, ainsi que des moyens terrestres et nautiques du Sdis ont été aussitôt dépêchés pour des recherches conduites au cours de la nuit sur le littoral et les zones maritimes autour du Gaou et des Embiez. Des recherches arrêtées pendant la nuit et qui ont repris au petit jour. Las, malgré les moyens déployés, la personne n’a pu être localisée, le préfet a décidé jeudi d’arrêter les recherches.

  • L’UD CGT Var milite pour la création d’une flottille de bombardiers d’eau à Pierrefeu ou Hyères

    L’UD CGT Var milite pour la création d’une flottille de bombardiers d’eau à Pierrefeu ou Hyères

    Avec plus de 116 000 hectares brûlés depuis le début de l’année, 2026 détient déjà le triste record de l’année la plus destructrice jamais enregistrée en France en matière de feux de forêts. Une situation vouée à empirer, eu égard au changement climatique, et qui exige, au-delà de politiques responsables et coercitives en la matière, des moyens importants pour lutter contre les incendies. « Le Premier ministre dit qu’on est largement pourvus en moyens aériens, alors qu’on demande de l’aide aux autres pays européens », pointe Cyril Agostino, secrétaire général de la CGT AIA Cuers-Pierrefeu, structures qui dépendent du Service industriel de l’aéronautique (SIAé) du ministère des Armées.

    Cela fait désormais longtemps, « depuis le rapport Chatry de 2010 sur les feux de forêts [qui conclut à la possible augmentation de 30% des surfaces sensibles et de 20% des coûts à l’échéance 2040, jusqu’à 50% des surfaces sensibles et des coûts allant au-delà de 20% à horizon 2050, ndlr] », que la CGT AIA revendique une augmentation des moyens de lutte aériens, et des positionnements à proximité des zones à risque. Et le Var, « deuxième département le plus boisé de France », rappelle Anaïs Pascual, responsable communication de l’UD CGT Var, en fait partie.

    C’est pourquoi le syndicat propose la création d’une flottille de bombardiers d’eau dans le Var, et d’autres partout sur le territoire, pour être au plus près des besoins. Elle pourrait subvenir à ceux de la zone sud-est, car « le problème actuel, c’est que la seule base de Canadairs se situe à Nîmes, à plus de 30 minutes en avion », note Anaïs Pascual. Et que seulement cinq sont en fonctionnement à l’heure actuelle, sur les 12 que possède la France, à cause de maintenances.

    Une flottille basée

    à Pierrefeu ou à Hyères

    L’AIA pourrait s’occuper de la maintenance des équipements à court et moyen terme : « On a toutes les compétences pour le faire, pour peu que le gouvernement y mette les moyens, en termes de structures et de ressources humaines », affirme Cyril Agostino. Cela à travers « un service public 100% étatique, parce qu’on reste le dernier industriel étatique dans ce domaine-là ». En ce sens, la CGT AIA Cuers-Pierrefeu milite pour une augmentation de la flotte aérienne nationale, « plutôt qu’engraisser le privé », abonde son secrétaire général, dénonçant le « coût exorbitant de la location de moyens aériens à l’été 2022 [14 millions d’euros pour les hélicoptères bombardiers d’eau, 44 365 euros par jour +12 681 euros par heure de vol pour un avion DASH 8 selon les chiffres de la Direction générale de la sécurité civile et de la gestion de crise (DGSCGC), ndlr] ». Depuis 2020, la location de moyens a engendré un coût de 106 millions d’euros, soit plus que le prix d’un Canadair. Six nouveaux ont été acquis par six pays de l’UE dans le cadre du programme RescUE, et seront livrés en 2028, tandis que la France en a commandé deux, portant sa flotte à 14 engins à horizon 2033-2034.

    La solution de reconversion d’avions militaires, comme l’Airbus A400M, utilisé depuis la semaine dernière en Gironde, « ne doit être que ponctuelle », selon Cyril Agostino. Certes, sa capacité de charge en eau ou en produit retardant (20 tonnes) équivaut à celle de deux avions DASH ou trois Canadairs, « mais il faut du temps au sol pour le remplir. En termes d’efficacité, rien ne vaut un Canadair », affirme le syndicaliste.

    La flottille varoise pourrait être positionnée sur le site AIA de Cuers-Pierrefeu, « où on a largement la place », affirme Cyril Agostino, ou à l’aéroport de Hyères. Pour l’instant, « ce projet, qui s’inscrit dans le concept 4D de la CGT (défense, développement, diversification et désarmement) est propre à notre UD, mais une motion a été adoptée au niveau national », explique Anaïs Pascual, qui reconnaît toutefois que celui-ci « doit encore être chiffré. On n’en est qu’aux prémices ». Il devrait toutefois être mis à l’écrit dans les prochaines semaines et communiqué aux élus locaux.

  • À Hyères, des toilettes sèches pour préserver la plage

    À Hyères, des toilettes sèches pour préserver la plage

    Positionnées sur les plages de la Courtade et de Notre-Dame, les cabines « économiseront entre trois et six litres d’eau à chaque utilisation ».

  • À Hyères, un atelier pour protéger la biodiversité marine

    À Hyères, un atelier pour protéger la biodiversité marine

    Protéger la Méditerranée en préservant sa biodiversité. C’est l’objectif affiché par le magazine Bleu Tomate, qui a initié le projet intitulé « La mer n’est pas morte… Vive la mer ! ». Le magazine propose cette année un workshop au fort du Pradeau, à Hyères. Cet atelier se déroulera le jeudi 24 septembre prochain et se focalisera sur les petits fonds côtiers, « là où tout le monde peut mettre la tête sous l’eau », explique Pauline Castaing, cheffe du projet. Selon elle, « il faut donner la parole aux scientifiques, aux plongeurs, aux pêcheurs, aux plaisanciers, mais aussi aux élus ». Une trentaine de places est disponible pour les acteurs concernés.

    Ce rendez-vous aura pour ambition de déterminer les besoins techniques et financiers de ces professionnels, et s’inspirer de solutions déjà existantes. « Comme les zones de protection forte, où la population de mérous s’est de nouveau développée », illustre Pauline Castaing. Car si l’activité humaine menace la biodiversité marine, « la nature est résiliente et il est toujours temps d’améliorer son état ».

  • Le Paprec 2028 de Yoann Richomme prend forme

    Le Paprec 2028 de Yoann Richomme prend forme

    C’est un véritable travail d’orchestre, nécessitant l’investissement total de toute l’équipe, actuellement à l’œuvre à Vannes.

    Au pays de Saint Émilion, Yoann Richomme supervise avec une extrême attention la nouvelle phase dans laquelle est entré le chantier de son futur Paprec. Il s’agit d’un immense et enthousiasmant puzzle qui s’assemble patiemment à l’abri des regards, au sein du chantier Multiplast. Progressivement, l’Imoca Paprec prend forme. Les moules de coque ont été façonnés en août dernier, tandis que la coque a été drapée durant l’hiver et est sortie de son moule début juin

    « Maintenant, ça ressemble à un bateau qui se construit ! » résume Yoann Richomme, sourire aux lèvres. « Nous avançons en termes d’assemblage, les cloisons sont quasiment toutes en place », précise Jean-Charles Monnet, directeur technique du projet. « Ce qui est intéressant, c’est que la phase actuelle est très visuelle, plus ça avance, plus le bateau ressemble à la vue 3D ! »

    Un processus long

    Actuellement, ce sont les puits de foils qui focalisent l’attention de l’équipe technique. « On les a descendus dans le bateau, puis alignés grâce à un scanner », explique Jean-Charles. « Pendant les semaines à venir, Multiplast va assurer tout l’assemblage autour de cette zone, c’est une partie importante du chantier. » Yoann évoque également « un processus long où il convient de respecter avec précision l’ordre d’installation et qu’au chantier, chacun veille au moindre de ses gestes ».

    À la rentrée, viendra alors le tour du cockpit d’être installé, puis tous les systèmes de winches en novembre et la casquette en décembre, avant une longue phase consacrée à la peinture pour arborer les couleurs de Paprec.

    En parallèle de la construction, Yoann Richomme retrouvera la compétition en prenant part à trois matchs du circuit 52 Super Series avec la Paprec Sailing Team. « C’est une classe que j’aime beaucoup », confie-t-il. « Pour moi, c’est le summum en termes de régate en baie et en équipage. » Le TP52 (52 pieds, soit 15,85 mètres) est en effet réputé être un monocoque très agile et réactif, qui oblige à une sacrée débauche d’énergie et un fin sens tactique pour s’illustrer.

    Canaries et Méditerranée

    Des valeurs à forte résonance avec l’esprit Paprec, qui ont poussé en 2012 le PDG d’alors, et grand passionné de voile, Jean-Luc Petithuguenin, à lancer une équipe sur la série, s’évertuant à ce qu’elle en devienne l’une des grandes animatrices, et rivalise avec les meilleurs.

    « J’ai vraiment hâte de les rejoindre, assure Yoann Richomme. Ce sont des bateaux très différents, avec des régates à la journée, mais ça reste les mêmes problématiques et le même niveau d’exigence. »

    Le marin retrouvera l’équipe pour les deux manches de l’été, jusqu’au 25 juillet puis du 21 au 30 août. Deux courses à Lanzarote, l’île située le plus à l’est de l’archipel des Canaries, puis en octobre, à Valence.

    Vendée globe, comment se qualifier?

    Le dimanche 12 novembre 2028, quarante skippers au maximum quitteront les Sables-d’Olonne pour s’élancer autour du monde, en solitaire, sans escale et sans assistance.

    Désormais, c’est le championnat IMOCA Globe Series qui sert de fil rouge pour décrocher son billet. L’objectif est clair : valoriser l’expérience acquise tout au long du cycle. Chaque départ, chaque classement et chaque point marqué contribuent à construire une campagne dont le point culminant se situe sur la ligne de départ des Sables-d’Olonne.

    Le championnat rassemble dix-huit épreuves disputées en solitaire, en double ou en équipage. Parmi elles figurent notamment la Vendée Arctique, la Route du Rhum, la Transat Café L’Or et la New York Vendée.

    M.Ga.

  • [C’est l’été] Les bals de l’été à Hyères

    [C’est l’été] Les bals de l’été à Hyères

    Rendez-vous sur la place d’Arme pour un moment
    de détente et de partage.
    DJ, saxophoniste, chanteur… tout ce qu’il faut pour satisfaire les petits et les grands !

    À partir de 21h. Entrée libre.