« En rejetant les protestations contre l’élection municipale et métropolitaine de mars dernier, le tribunal administratif vient de juger que M. Frédéric Boccaletti restera le maire de notre commune, Six–Fours-les-Plages, jusqu’en 2033 », déclare dans un communiqué l’ancien tête de liste du rassemblement de la gauche, l’apparenté communiste Pascal Cabras.
Acte est donc pris. Ce qui n’empêche pas de rappeler que « la campagne électorale a été menée de manière déloyale par les deux autres listes candidates ». Et que c’est le refus de telles manœuvres et manipulations qui avait conduit les progressistes à saisir la justice.
Le rejet de ce recours « est une mauvaise nouvelle pour la ville et la métropole », estime l’ancien candidat de gauche. Et de poursuivre : « L’occasion a été manquée de marquer un coup d’arrêt à un maire d’extrême droite qui brutalise la vie locale depuis le 22 mars ». L’occasion aussi de rappeler la « répudiation » brutale de sa première adjointe sans étiquette, au bout de cinq mois à peine, « alors que la présence de celle-ci lui avait permis son élection ». Une duperie manifeste des habitants estime Pascal Cabras.
« Un maire aussi, ajoute-t-il, qui cherche à transformer en arène chaque conseil municipal en limitant l’expression démocratique de chaque élu de son opposition, en coupant les micros ou en perdant son calme… »
Et qui a interdit aussi l’accès à toute salle communale au PCF après sa mobilisation du 27 mai pour la Journée de la résistance. Ce qui fait déjà beaucoup.

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