[C’est l’été] «J’irai jusqu’au rivage du soleil», de Forough Farrokhzâd

« Livre, intimité, poème, silence/Voilà pour moi l’ivresse de la vie/Qu’importe de n’avoir pas voie à l’Éden/Si en mon cœur est un éternel paradis », ainsi parlait Forough Farrokhzâd. Féministe, progressiste, et iconoclaste, la figure incontournable de la poésie iranienne est née à Téhéran en 1934, et morte dans un accident de voiture en 1967. À la faveur de la traduction et de l’avant-propos de Leili Anvar, elle revient à la vie pour entonner son hymne à la beauté, écouter le chant du chagrin, s’envoler au pays rose des fées de l’oubli.

Gallimard, 10,40 euros.

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