À peine la candidature de Raphaël Glucksmann à l’élection présidentielle officialisée avec un passage au 20 heures de TF1, ce dimanche soir, que ses soutiens battent déjà le pavé, ce lundi. « On vient dire que l’on est prêt ! Prêt à soutenir sa candidature, prêt à aller à la rencontre des habitants de la région, prêt à expliquer que Raphaël Glucksmann est là pour gagner », plante Pascaline Lécorché, figure de Place Publique de la cité phocéenne et adjointe au maire de Marseille en charge de l’éducation, sous l’ombrière du Vieux-Port de Marseille.
La cinquantaine de militants du parti de l’eurodéputé et candidat à la présidentielle, veulent montrer qu’ils occupent le terrain : « C’est une initiative spontanée, avec des militants venus de toute la région. En 24 heures, on a cinquante personnes déjà mobilisées ! On va reproduire ça dans les jours et semaines à venir ». Drapeau jaune à la main, les soutiens de l’ancien conseiller du président géorgien, pour le moins autoritaire, Mikheil Saakachvili, distribuent à tour de bras des tracts avec QR code dessus pour recevoir les dernières nouvelles de la campagne.
Et à la question du positionnement politique de Raphaël Glucksmann, plutôt à la droite de la gauche, économiquement libéral et fidèle défenseur de l’Union Européenne, Pascaline Lécorché répond : « Notre programme tient compte des réalités concrètes du terrain, nos propositions s’inscrivent dans les territoires. Regardez les axes que Raphaël développe : santé, éducation, mixité sociale pour faire société, souveraineté industrielle, transformation écologique ! ». Reste que le candidat devra encore passer par la case primaire avec le PS pour être définitivement dans la course à l’Élysée, et sa formation fait mine d’ouverture avec le reste de la gauche. « La dynamique qu’on porte dépasse le cadre de Place publique : On s’inscrit dans une campagne avec le Parti socialiste, on tend la main aux écologistes et nos camarades du Parti communiste », martèle Pascaline Lécorché.

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