Ceux du Vieux-Port, de la Major et de Saint-Loup seront fermés du 31 août au 3 septembre de 22h30 à 5h30. Et la nuit du 3 au 4 septembre, aux mêmes horaires, ce seront les axes routiers de Saint-Charles et Saint-Loup qui ne seront pas ouverts à la circulation. Les travaux ont pour objectif de conserver les équipements dans un état de fonctionnement optimal. Les tunnels restant généralement ouverts toutes les nuits du week-end dans le but de ne pas entraver le trafic routier le samedi et le dimanche.
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À Istres, la majorité veut revoir la cantine et renforcer l’inclusion
Élue depuis mars dernier, la majorité vit sa première rentrée scolaire. Avec la volonté de voir certaines choses changer, à commencer par la restauration collective. Dès octobre, après les premières vacances scolaires, la municipalité engagera une réflexion globale à ce sujet, allant de la préparation des repas à l’organisation du temps méridien.
« L’effet pervers de la cantine à un euro fait qu’il y a beaucoup d’élèves qui y mangent », commence le maire (LR) Robin Prétot. À ce jour, 2 637 enfants y sont inscrits, mais la mairie estime qu’ils seront 3 800 à y déjeuner en réalité. La cuisine centrale produit 4 300 repas par jour, puisqu’elle fournit aussi le collège Alain-Savary, le seul du département à être sous statut municipal. « C’est heureux, mais les services n’étaient pas préparés pour. On a une cuisine centrale qui est sous-dimensionnée et donc la qualité s’en retrouve dégradée. On fait peu de cuisson, beaucoup de décongélation et de réchauffement… C’est dommage, les enfants et leurs parents s’en plaignent derrière. Il y a aussi la question du temps méridien, avec des problèmes de discipline puisqu’il y a beaucoup d’élèves. »
Concrètement, des groupes de travail seront créés sur les différentes thématiques liées à la cantine, associant les agents concernés, les parents d’élèves mais aussi l’opposition. Les premières conclusions sont attendues pour la rentrée 2027 mais d’ici la, la municipalité « réfléchit en interne à des pistes d’amélioration », précise l’adjointe au maire déléguée à l’éducation Sophie Declercq.
Continuité des dispositifsRobin Prétot affirme : « Toutes les options sont sur la table. Je ne saurais pas dire s’il faut qu’on arrête la restauration pour préférer une délégation de service public, qu’on agrandisse la cuisine centrale, qu’on revoit l’organisation parce qu’il y a des problématiques au niveau de la réservation des repas, qu’on peut annuler 48h avant ce qui engendre du gaspillage. La problématique est globale, il faut qu’on se pose et qu’on parle de tout, du tarif, des agents, de la qualité des repas, des commandes, du budget… »
Autre gros chantier, qui était une promesse de campagne pour cette équipe qui place son mandat sous le signe de l’inclusion : l’amélioration de l’accompagnement des élèves en situation de handicap. Cette rentrée, un Pass pôle d’appui à la scolarité a été ouvert au CEC des Heures Claires pour permettre aux familles d’obtenir des réponses plus rapidement face aux besoins de leurs enfants et de mieux coordonner leur accompagnement. Mais la majorité veut aussi renforcer les dispositifs qui relèvent de l’Éducation nationale.
La conseillère municipale déléguée à l’inclusion et réussite éducative Céline Brull détaille : « Aujourd’hui, seules 3 des 27 écoles maternelles et élémentaires disposent d’une Ulis. Parmi nos collèges, seul Élie-Coutarel en bénéficie. Nous disposons aussi d’une unité d’enseignement maternelle autisme à Maurice-Gouin qui accueille jusqu’à 7 enfants de 3 à 6 ans, ce qui est très peu. Aucun dispositif équivalent n’existe ensuite à Istres en école élémentaire. Cette absence de continuité peut placer les enfants et leur famille face à une rupture de parcours. » Le maire a donc saisi le directeur académique pour demander de renforcer les Ulis et de créer un dispositif adapté aux enfants autistes dès la rentrée 2027. La Ville se dit prête à accompagner ces ouvertures en menant à disposition des locaux adaptés.
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Un tandem 100% marseillais se prépare pour le Mondial
Pour le duo, la date du 23 septembre est soulignée sur leur calendrier.
Trois jours après le Clasico OM-PSG, Christopher Pratt et sa jeune co-skipper Maïlys Radulic-Ferrat seront au départ du Mondial de course au large. Une épreuve qui se disputera jusqu’au 3 octobre, et dont Marseille, leur port d’attache, sera le point de départ et d’arrivée.
Il s’agit là d’une grande première pour la course au large dans le bassin méditerranéen, à l’occasion de laquelle le duo espère porter haut les couleurs de la cité phocéenne à bord de Sunfast 30 OD. Ils seront vingt équipages à briguer la victoire.
Un timing idéalC’est au début du printemps, lors de la Massilia Inshore Cup 2026, que le duo Christopher Pratt, 45 ans, et Maïlys Radulic-Ferrat, 22 ans, s’est formé. « Ayant déjà en tête que le championnat du Monde de course au large se déroulerait à Marseille, je me suis mis à chercher une jeune équipière à qui je pourrai transmettre le virus de la course au large. C’est là que l’on m’a parlé de Maïlys en me disant qu’elle était super douée. Je l’ai appelée directement. Ce qui est marrant, c’est que lorsque je faisais du 470, je naviguais aux côtés de sa mère ! », se souvient Christopher Pratt.
De son côté, l’étudiante en Staps à Brest, qui a plutôt l’habitude du 49er FX et de l’olympisme, est surprise du coup de fil. Elle explique : « Ce n’était pas du tout prévu, j’étais en cours, et j’ai directement sauté sur l’occasion. Je n’avais jamais fait de gros bateaux, mon projet olympique était un peu en stand-by et la course au large était quand même dans un coin de ma tête. Le timing était idéal. »
La Massilia Inshore Cup se déroule comme dans un rêve : 4 manches, 4 victoires et le duo décide d’envoyer un dossier à la Fédération française de voile pour représenter la France lors des championnats du Monde. Une réponse favorable tombe début juillet et le projet est lancé.
L’objectif principal reste le championnat du Monde. Mais d’ici la fin septembre, le duo pourra se jauger dès cette semaine sur les Sunfast 30 OD du Mondial, d’abord lors d’un entraînement de 48 heures, puis lors du trophée Semac.
Les 48 heures de navigation leur permettront de retrouver des automatismes et le trophée, lui, leur permettra de se confronter à des adversaires, chose qu’ils n’ont pas faite depuis la Massilia Inshore Cup. « Chaque heure, chaque minute passées sur le bateau, c’est toujours du temps de gagné », souligne Christopher Pratt.
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Montpellier a tenu tête au PSG mais cède son Trophée des Champions
Si certains pensaient que le Trophée des Champions serait un petit match de reprise, opposant le champion au vainqueur de la coupe, cela n’a pas été le cas.
Montpellier, qui avait gagné la précédente édition, était bien décidé à conserver le précieux sésame. Ne serait-ce que pour s’offrir un succès de prestige, avant d’entamer une nouvelle saison en Starligue. Les coéquipiers de Valentin Porte y sont presque parvenus. Sans un passage à vide de cinq minutes au retour des vestiaires, sans doute le PSG aurait concédé son troisième échec consécutif dans cette compétition.
C’est là que le match s’est joué. Alors que le PSG avait rejoint les vestiaires avec un handicap de quatre buts, la reprise tonitruante des Parisiens a désorganisé le collectif héraultais. Symboliquement, c’est Luka Karabatic qui a permis au PSG d’égaliser à 12-12. Avant que Sebastian Karlsson puis Ferran Solé ne donnent un court avantage de deux buts au PSG.
Suffisant pour rester devant, jusqu’à un dernier assaut où les tensions se sont exacerbées. Montpellier réclamant un tir à 7 mètres pour une faute volontaire sur Drévy Paschal qui aurait pu amener une prolongation. Les arbitres ne les ont pas suivis. Et le PSG s’est imposé d’un but. « Nous sortons du match avec pas mal de frustration », regrette le coach du MHB Erick Mathé. Son capitaine Valentin Porte retient quant à lui que « quatre mecs plaquent un de nos joueurs qui venait de récupérer la balle et il n’y a pas penalty. Nous ne sommes pas vraiment récompensés. Ça gâche un peu la fête. »
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La rentrée se prépare pour les élèves et les élus
Il devrait avoir près de 4 600 élèves en moins cette année, d’après les prévisions académiques, à faire leur rentrée à partir de mardi dans l’académie Aix-Marseille. Dans l’académie de Nice, ce sont 3 000 élèves en moins dans le premier degré, annonçait la rectrice. Des chiffres entérinant la baisse démographique annoncée.
Mais cette diminution du nombre d’élèves ne s’accompagne pas de celle des effectifs par classe. Les syndicats de l’Éducation nationale dénoncent des fermetures de classes en « cascade ». Dans les Bouches-du-Rhône, ce sont par exemple 40 classes qui ont été supprimées dans le secondaire. Une nouvelle carte scolaire qui avait déjà suscité des mobilisations en mars et avril.
Pour la FSU 13, cette baisse démographique aurait dû être l’occasion de rattraper le retard de la France dans l’encadrement des minots. « Pour retrouver le taux d’encadrement de 2017 au second degré dans le département (Bouches-du-Rhône), il faudrait ouvrir 56 postes au collège et au lycée », dénonçait Nicolas Bernard-Hayrault, secrétaire départemental du Syndicat national des enseignants du second degré, lors d’une conférence de presse vendredi. Des revendications qui n’empêcheront pas les professeurs du premier et second degrés d’accueillir au mieux leurs élèves, malgré des moyens qu’ils estiment très insuffisants (lire aussi pages 2 et 3).
Tournée des élusLes écoliers et les enseignants ne seront pas les seuls à retrouver le chemin de l’école. Les élus municipaux, départementaux et régionaux passeront eux aussi sous les préaux et dans les salles de classe des établissements scolaires du territoire pour lancer cette nouvelle année scolaire.
Ce lundi, c’est le recteur Benoit Delaunay, qui fera sa rentrée, avec la traditionnelle conférence de presse. Il rassemblera au sein du rectorat à Aix-en-Provence les journalistes afin de présenter les nouveautés et les enjeux de cette nouvelle année scolaire 2026-2027.
Benoît Payan, maire (DVG) de Marseille, sera lui présent à 8h à l’école Clair Soleil 1 à Marseille (14e). L’occasion pour l’édile de distribuer des kits de fournitures scolaires aux élèves afin d’alléger la facture du mois de septembre des parents.
Distribution de tablettesDu côté de la Région, le président (Ren.) Renaud Muselier, dont la collectivité a en charge l’ensemble des lycées de la Région Sud, sera à Aix-en-Provence pour accueillir les lycéens de Paul-Cezanne et du lycée polyvalent Vauvenargues en compagnie de Sophie Joissains, maire (UDI) d’Aix-en-Provence. Il y distribuera de nouvelles tablettes numériques aux élèves.
De son côté, Martine Vassal, la présidente (DVD) du conseil départemental, en charge des collèges sera à André-Chénier (12e) ce mardi matin. Elle a fait une première présentation vendredi des dispositifs mis en place en cette rentrée pour l’ensemble des collégiens avec à la clé, kits de fournitures scolaires, ordinateurs portables ou encore carte Cjeune, « près de 800 euros d’économies pour les familles d’un élève entrant en 6e ».
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Marseille se souvient de sa Libération, 82 ans après
Vives émotions et souvenirs poignants, ce dimanche matin au pied de l’emblématique char Jeanne d’Arc, sur la place du Colonel Edon à Marseille, pour la commémoration du 82e anniversaire de la Libération de la ville.
Anciens combattants de l’armée française, jeunes porteurs de drapeaux, cadets des marins-pompiers, élus municipaux, sénateurs, députés ou encore représentants de l’État ont tous rendu hommage « aux courageux libérateurs de Marseille ». Le Chant des partisans comme la Marseillaise ont accompagné les dépôts de gerbes devant le véhicule blindé qui symbolise les sacrifices des différents régiments de tirailleurs algériens, des tabors marocains et des forces de la Résistance pour la Libération du joug nazi.
Avant une lecture de l’historique des combats pour libérer la ville par Elyah Étienne, élève de l’école des porte-drapeaux de Marseille. Une manière de se replonger dans la journée du 28 août 1944. « C’est important d’être là pour rappeler ce qu’a coûté la Libération de la ville et du pays », insiste Anthony Gonçalves, adjoint communiste au maire de Marseille en charge de la santé.
« Une résonance particulière »Il dénonce surtout la présence de plusieurs élus du Rassemblement national à la cérémonie : « On ne doit pas s’habituer à la présence d’élus d’un parti qui a été fondé par les héritiers de ceux qui ont été battus ce jour-là. Ils ne sont pas et ne seront jamais les bienvenus dans ces cérémonies. »
Avant de conclure sur le caractère inhabituel de cette commémoration au regard de l’élection présidentielle à venir : « Plus que jamais, cette cérémonie a une résonance particulière. On ne peut pas s’empêcher de penser à la prochaine échéance électorale », avec une extrême droite en embuscade, et encore un combat de haute lutte à mener.
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La grande dictée en plein air bat le record du monde de participants
Ce dimanche matin, ils sont nombreux à avoir préféré une dictée à une grasse matinée. Alors que la rentrée scolaire n’a pas encore sonné, enfants, parents, amis et grands-parents ont décidé de relever le défi de participer « à la plus grande dictée du monde » sur la place Bargemon à Marseille (2e). Avec 1 857 participants, Marseille a donc battu le record du plus grand nombre de participants à cet exercice, reprenant le titre à Paris qui n’avait rassemblé, en 2023, que 1 397 personnes.
Ce n’est pas la première dictée organisée par l’association marseillaise d’éducation populaire et d’accès à la culture, Action Bomaye. Pour son président, Ismaël Cousin, ces événements sont une façon de rendre plus accessible l’orthographe et la conjugaison. « L’écriture c’est ce qui permet d’avoir un emploi, faire son CV, faire des livres ou des scénarios, explique-t-il. Ce genre d’événement, ça permet de faire de cet exercice quelque chose d’amusant. »
Des professeurs starsCar ce dimanche, l’un des professeurs n’était d’autre que Dimitri Payet, l’ancien joueur de l’Olympique de Marseille. De quoi motiver les plus réticents à l’exercice. Le texte, écrit spécialement pour l’occasion, parlait donc de l’équipe marseillaise. Si certains ont tenté d’utiliser leur téléphone, la plupart des participants ont été studieux et ont préféré trouver seuls l’orthographe de « hourvari » ou de « vivats », non sans mal.
Imane, qui participe pour la deuxième fois aux dictées organisées par Action Bomaye, est venue avec ses filles. « Ça leur permet de s’entraîner et puis si on peut gagner des lots c’est le petit bonus », explique la jeune maman. Si les plus jeunes sont des habitués de l’exercice pour les plus âgés c’est le moment de tester de nouveau son orthographe. « ça fait au moins 20 ans que je n’ai pas fait de dictée », rigole Yasmina, retraitée. « Une façon de se challenger pour connaître son niveau en français », estime Linda, attachée territoriale.
L’événement a également permis de distribuer des fournitures scolaires : trois cahiers, une trousse avec tout le nécessaire pour la remplir et un agenda. De quoi alléger un peu la facture et préparer au mieux la rentrée.



