Une chevauchée séculaire dans la longue histoire d’Aubagne

« À l’époque de Marcel Pagnol, Aubagne comptait 10 000 habitants, dont 2 000 ouvriers potiers et céramistes. Plus de 20 cheminées s’élevaient dans le ciel de la ville et crachaient leur fumée jour et nuit pour cuire tuiles, briques et poteries alimentaires », évoque Georges Mérentier.

Trois villes

à partir des travaux réalisés par l’association des Amis du Vieil Aubagne, dont il fait partie, de ceux du Collectif des associations de l’Huveaune et l’association des géologues du Sud-Est, il retracera, le 4 novembre, à 18h à la fondation Capôvert, 284 boulevard Voltaire à La Penne-sur-Huveaune, l’histoire d’Aubagne. Depuis sa formation géologique jusqu’à aujourd’hui…

Dans cette ambitieuse chevauchée des siècles, il s’attardera à la personnalité de la cité. Et notamment des trois villes dans la ville : la médiévale du XIe au XIVe siècle, sur les hauteurs, qui s’agrandit et, en devenant « ville basse », s’épanche, aux XVe et XVIe siècles, « vers le Merlançon, affluent de l’Huveaune. Il coule toujours actuellement, sous la rue de la République, et va se jeter dans l’Huveaune un peu après le terrain de pétanque, avenue Antide-Boyer », indique Georges Mérentier. Aubagne se développe ensuite vers l’Est. C’est « la ville neuve ». Jusqu’à la création, à partir des années 2000, du quartier des Défensions.

Au gré de cette fresque historique, il parlera notamment des monuments emblématiques, telle que la porte Gachiou (1363). « Un des plus vieux témoignages de l’ancienne ville d’Aubagne, dont c’était l’entrée principale dans les remparts ».

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