Tag: Aubagne

  • Le centre d’action sociale d’Aubagne sur le pont en période de canicule

    Le centre d’action sociale d’Aubagne sur le pont en période de canicule

    Dangereuses pour les populations vulnérables, les vagues de chaleur peuvent s’avérer particulièrement menaçantes pour les personnes sans domicile fixe (SDF), dépourvues d’un espace frais où se réfugier. Conscient des risques encourus pour les personnes sans-abri, le Centre communal d’action sociale d’Aubagne (CCAS) a cet été redoublé d’efforts en période de vigilance orange canicule. « Nous avons élargi nos horaires d’accueil, détaille Elies Hannai, responsable de la Maison du partage, centre d’accueil géré par le CCAS. En plus du matin, les locaux étaient ouverts au public l’après-midi de 14h à 18h. Nous avons également multiplié les maraudes, avec une à deux tournées en plus l’après-midi ». Eau, brumisateur, thé, café ou petit en-cas… les distributions se sont donc intensifiées pour prévenir au mieux des risques caniculaires. Un rythme de déplacement qui a aussi permis d’inviter plus de monde à venir profiter, pour quelques heures, de la fraîcheur de la Maison du partage, installée dans un ensemble de solidarité regroupant le Secours populaire, les Restos du cœur, la Croix rouge et l’épicerie sociale et solidaire du CCAS.

    La rue tue aussi l’été

    Contrairement aux idées reçues, la rue tue presque autant l’été que l’hiver. D’après les chiffres collectés par le Collectif des morts de la rue (CMDR), entre 2011 et 2021, 36,5% des décès de personnes SDF sont survenus en hiver (entre décembre et mars), contre 30,9% en été (entre juin et septembre). « La saisonnalité montre une légère prédominance hivernale mais les risques persistent toute l’année, avec notamment des décès liés à la chaleur et à la déshydratation pendant les périodes de fortes chaleurs, particulièrement dans les régions méditerranéennes et ultramarines », analyse en ce sens le rapport 2024 du collectif. Et à la problématique des températures s’ajoute, en été, celle de l’isolement, avec, pendant les vacances, une diminution du nombre de bénévoles mobilisés et des structures d’accompagnement ouvertes. « À l’image de Noël, l’été est un moment de détresse morale importante. Les gens partent en vacances (…) les rues se vident progressivement, donc (…) l’isolement est plus fortement ressenti », détaille dans Libération Vincent Baron, coordinateur d’un centre d’accueil à Montpellier. Le CMDR le rappelle cependant régulièrement : « Ce ne sont pas les saisons ou les conditions climatiques qui tuent mais plutôt les mauvaises conditions de vie ».

  • La Libération fêtée par tous partout dans la région

    La Libération fêtée par tous partout dans la région

    Vendredi 21 août, Jean-Pierre Squillari (DVG) élu en mai dernier et ses adjoints ont célébré la journée durant les libérateurs. « Le 21 août 1944, un jour historique pour notre ville, l’entrée des forces alliées et des mouvements de Résistance qui mettait fin à l’occupation nazie et rendait à Aubagne sa liberté » relatait la municipalité invitant la population à les rejoindre « pour honorer la mémoire de celles et ceux qui se sont battus pour notre liberté » .

    À Port-de-Bouc, les cérémonies du souvenir se sont tenues samedi 22, Laurent Belsola (PCF) et son équipe ont aussi rappelé à la population de ne « jamais oublier ». Attention le concert du 24 août se tiendra exceptionnellement salle Youri Gagarine en raison de la météo, et le feu d’artifice est reporté au samedi 29 août.

    À Istres, c’est ce dimanche 23 août que Robin Prétot (LR) et son équipe ont tenu à « réparer un oubli » en instituant une journée de la Libération. « C’est un rendez-vous pour honorer celles et ceux qui ont choisi la France, la liberté et l’honneur, mais aussi pour transmettre aux jeunes générations le sens de notre héritage républicain » indique la Ville.

  • Les besoins en plasma ne retombent pas pendant l’été

    Les besoins en plasma ne retombent pas pendant l’été

    Moins connu du grand public que le don du sang, le don du plasma est tout aussi essentiel à l’Établissement français du sang (EFS).

    C’est même un « enjeu majeur de souveraineté sanitaire », comme le rappelait Virginie Ferrera-Tourenc, directrice Paca-Corse de l’EFS, lors de la dernière campagne pour la collecte de sang à Marseille, avant l’été. Un enjeu qui l’est encore plus pendant la période estivale. « L’été est une période fragile en termes de dons. Les gens donnent un petit peu moins et les stocks en France sont en diminution avec la canicule », développait-elle. Dans sa dernière communication au niveau national, l’EFS enfonce le clou sur l’urgence de la situation : « Les épisodes de forte chaleur de mai, juin, puis juillet ont pesé sur la mobilisation des donneurs. Lors des pics de canicule, le nombre de dons peut baisser jusqu’à 25%, certaines collectes ayant dû être écourtées ou annulées. » Pour rappel, le plasma est la partie liquide du sang et sert de véhicule pour transporter les cellules sanguines : globules rouges, globules blancs et plaquettes.

    Une partie qui contient moult protéines et autres nutriments nécessaires à la conception de médicaments. En clair, les besoins sont croissants : « Les besoins augmentent chaque année, portés par l’utilisation croissante de médicaments dérivés du plasma, alors même que la France reste encore dépendante des importations pour y répondre. »

    Une question de maillage territorial

    Et l’EFS s’attelle à y répondre, c’est d’ailleurs tout le sens de l’inauguration officielle de la Maison du don à Aubagne en juillet, même si elle était sur le circuit quelques mois avant. « L’ouverture de la Maison du don d’Aubagne constitue une étape importante dans le développement de notre maillage de collecte en région », notait Virginie Ferrera-Tourenc. Et pour cause, elle est située au cœur de la zone d’activités des Paluds : « Cette 7e Maison du don régionale revêt une dimension particulière, elle renforce notre maillage territorial et s’inscrit pleinement dans la stratégie de développement du don de plasma. »

  • [C’est l’été] Visite d’un atelier de santons à Aubagne

    [C’est l’été] Visite d’un atelier de santons à Aubagne

    « Ce sont ma tante et mes parents qui ont créé l’entreprise, d’abord nous étions à Marseille, puis, maintenant, à Aubagne, depuis 1976 nous fabriquons des santons », déclare Didier Coulomb, fier du savoir-faire familial. Véritable patrimoine provençal, les petites figurines de terre cuite sont aujourd’hui produites par Didier et 5 autres artisans dans cet atelier.

    Création du santon, fabrication du moule jusqu’à la peinture et l’habillage, tout est fait de leurs mains. Pour découvrir ce savoir-faire, l’atelier vous est ouvert tous les mardis et jeudis à 14h pour une visite guidée d’une heure. L’entrée à 6 euros pour les plus de douze ans et 5 euros pour les plus jeunes comprend également l’accès à un musée composé de plus de 400 pièces uniques de santons bibliques, provençaux et historiques dont certains remontent jusqu’au XIXe siècle. Le musée à lui seul est gratuit le lundi et peut être visité du lundi au vendredi de 9h à 17h. L’établissement dans son intégralité est accessible aux personnes en situation de handicap. plus d’informations sont disponibles sur le site de l’office de tourisme d’Aubagne.

  • Après une nouvelle panne, le maire d’Aubagne interpelle Enedis

    Après une nouvelle panne, le maire d’Aubagne interpelle Enedis

    Déjà au mois de juin puis au mois de juillet dernier l’édile avait demandé des explications face à des coupures de courant répétées. « La situation atteint désormais un niveau d’urgence critique », s’inquiète la municipalité face à des pannes qui ont touché notamment une résidence senior mais aussi l’usine de potabilisation du Pin Vert. En cause, l’enchaînement de vagues de chaleur qui s’ajoutent à un réseau vétuste dépassé par les nouveaux usages et l’urbanisation des dernières années sans mise à niveau proportionnée du réseau, selon la Ville. « Enedis doit maintenant déployer les moyens financiers et techniques à la hauteur des besoins d’Aubagne. Les Aubagnais ont droit à un service public de l’électricité fiable et durable », demande donc Jean-Pierre Squillari en se disant prêt à simplifier les procédures et fournir du foncier, et saluant les salariés mobilisés sur le terrain.

  • Une piscine gratuite pour rafraîchir les Aubagnais

    Une piscine gratuite pour rafraîchir les Aubagnais

    Le dispositif profite aux Aubagnais exclusivement, sur présentation d’une carte d’identité et d’un justificatif de domicile. L’intention de la mairie est de permettre à ceux qui n’ont pas ou peu de moyens de lutter contre la chaleur de se rafraîchir. La piscine est ouverte de 12h à 20h en semaine, et de 10h
    à 20h le samedi. Elle reste toutefois fermée le dimanche.

    Louis Golliot

  • [C’est l’été] Balade sur les traces de Marcel Pagnol à Aubagne

    [C’est l’été] Balade sur les traces de Marcel Pagnol à Aubagne

    Une mise en condition indispensable pour emprunter la direction du col D’Aubignane en contournant la bastide.

    Le balisage jaune vous mènera vers les fours à chaux, puis en redescendant le col d’Aubignane, les promeneurs découvriront les vestiges de la « ferme d’Angèle », le lieu choisi par Marcel Pagnol pour le tournage du film éponyme en 1934. Puis retour vers la Font de Mai. La balade peut durer 3h, d’un niveau moyen, avec des dénivelés de moins de 300 mètres. Attention à vérifier si le massif du Garlaban est bien ouvert.

  • Aubagne s’apprête à faire son entrée historique en Ligue 3

    Aubagne s’apprête à faire son entrée historique en Ligue 3

    Jamais deux sans trois. Le Sporting club Aubagne Air-Bel (Scaab) va entamer sa troisième saison consécutive en troisième division française. Avec un changement majeur cette année, la professionnalisation du championnat et la création de la Ligue 3. Sur le banc du club aubagnais, Karim Masmoudi, qui est arrivé la saison dernière au mois d’avril après le départ de son homologue portugais Gabriel Santos. Les résultats ne suivant pas, le précédent entraîneur de 43 ans a quitté le club d’un commun accord avec la direction, après treize mois sur le banc. Pour la première saison en troisième division, Gabriel Santos avait emmené son collectif à la sixième place du championnat, au terme d’une saison exceptionnelle. La deuxième saison a été plus compliquée, avec un bilan de 9 victoires et 13 défaites. Les Aubagnais sont finalement arrivés onzièmes avec 37 points, avec Karim Masmoudi sur le banc pour les deux dernières rencontres du championnat. Cette saison, l’objectif du club est de se maintenir. « Se maintenir et avoir 38 points le plus rapidement possible », soutient Karim Masmoudi. Et il peut compter sur ses joueurs, de retour à l’entraînement depuis le 26 juin. « On sait que l’objectif principal du club c’est de se maintenir. Mais si on peut aller chercher plus haut, on n’hésitera pas », assure Soiyir Ahmada. Le club a prolongé certains de ses joueurs cadres, à l’image du défenseur central Mohamed Nehari et de son gardien, Jordan Gil, toujours blessé. Mais le mercato estival a aussi provoqué le départ de treize joueurs et l’arrivée de seize recrues.

    L’effectif en mouvement

    Parmi les petits nouveaux, Adame Faïze, 21 ans, attaquant de l’équipe réserve du Losc la saison dernière, acteur de plusieurs apparitions avec le groupe professionnel, Karim Cissé, 22 ans, milieu offensif et international guinéen en provenance de l’ASSE et Yoan Zemoura, 25 ans, ancien attaquant du FC Versailles. Mais aussi de jeunes talents du club : Nohan Parmentier, 17 ans, défenseur en U17 la saison dernière, et Tiago Moreira, 21 ans, ex-gardien de l’équipe réserve. Soiyir Ahmada, 19 ans, arrivé au Scaab l’été dernier en provenance de l’OM, jonglait l’année dernière entre les U19 et le groupe N1 et intègre pleinement l’effectif cette saison. Avec une moyenne d’âge de 23,5 ans, le Scaab est le deuxième effectif le plus jeune du championnat, à ce stade du mercato qui prendra fin le 1er septembre. « J’ai envie de construire une équipe marseillaise. Une équipe à la mentalité sudiste, qui ne lâche rien », insiste l’ex bras droit de Majdid Bougherra, ancien sélectionneur de l’Algérie. Il sera aidé de ses deux adjoints, Kassim Abdellah et Hippolyte Catella. Avec la professionnalisation de la troisième division, le Scaab obtient pour la première fois de son histoire le statut professionnel. « C’est un beau coup de projecteur pour tout le monde. Pour les joueurs, le staff, le club », observe Karim Masmoudi. Premier test à domicile vendredi 7 août à 20h45 face à Thionville pour le Scaab.

    Fanny Velay

    Le challenge, inédit en France

    La Fédération Française de Football a instauré le challenge en Ligue 3, une première pour un championnat en France. Les coaches auront deux possibilités par match de demander le changement d’une décision arbitrale. L’action doit entrer dans l’un des 4 cas : but marqué ou non, penalty ou non, carton rouge ou identité erronée d’un joueur sur un carton. Chaque challenge remporté sera conservé par l’entraîneur.

    P.G.

  • Aubagne s’apprête à faire son entrée historique en Ligue 3

    Aubagne s’apprête à faire son entrée historique en Ligue 3

    Jamais deux sans trois. Le Sporting club Aubagne Air-Bel (Scaab) va entamer sa troisième saison consécutive en troisième division française. Avec un changement majeur cette année, la professionnalisation du championnat et la création de la Ligue 3. Sur le banc du club aubagnais, Karim Masmoudi, qui est arrivé la saison dernière au mois d’avril après le départ de son homologue portugais Gabriel Santos. Les résultats ne suivant pas, le précédent entraîneur de 43 ans a quitté le club d’un commun accord avec la direction, après treize mois sur le banc. Pour la première saison en troisième division, Gabriel Santos avait emmené son collectif à la sixième place du championnat, au terme d’une saison exceptionnelle. La deuxième saison a été plus compliquée, avec un bilan de 9 victoires et 13 défaites. Les Aubagnais sont finalement arrivés onzièmes avec 37 points, avec Karim Masmoudi sur le banc pour les deux dernières rencontres du championnat. Cette saison, l’objectif du club est de se maintenir. « Se maintenir et avoir 38 points le plus rapidement possible », soutient Karim Masmoudi. Et il peut compter sur ses joueurs, de retour à l’entraînement depuis le 26 juin. « On sait que l’objectif principal du club c’est de se maintenir. Mais si on peut aller chercher plus haut, on n’hésitera pas », assure Soiyir Ahmada. Le club a prolongé certains de ses joueurs cadres, à l’image du défenseur central Mohamed Nehari et de son gardien, Jordan Gil, toujours blessé. Mais le mercato estival a aussi provoqué le départ de treize joueurs et l’arrivée de seize recrues.

    L’effectif en mouvement

    Parmi les petits nouveaux, Adame Faïze, 21 ans, attaquant de l’équipe réserve du Losc la saison dernière, acteur de plusieurs apparitions avec le groupe professionnel, Karim Cissé, 22 ans, milieu offensif et international guinéen en provenance de l’ASSE et Yoan Zemoura, 25 ans, ancien attaquant du FC Versailles. Mais aussi de jeunes talents du club : Nohan Parmentier, 17 ans, défenseur en U17 la saison dernière, et Tiago Moreira, 21 ans, ex-gardien de l’équipe réserve. Soiyir Ahmada, 19 ans, arrivé au Scaab l’été dernier en provenance de l’OM, jonglait l’année dernière entre les U19 et le groupe N1 et intègre pleinement l’effectif cette saison. Avec une moyenne d’âge de 23,5 ans, le Scaab est le deuxième effectif le plus jeune du championnat, à ce stade du mercato qui prendra fin le 1er septembre. « J’ai envie de construire une équipe marseillaise. Une équipe à la mentalité sudiste, qui ne lâche rien », insiste l’ex bras droit de Majdid Bougherra, ancien sélectionneur de l’Algérie. Il sera aidé de ses deux adjoints, Kassim Abdellah et Hippolyte Catella. Avec la professionnalisation de la troisième division, le Scaab obtient pour la première fois de son histoire le statut professionnel. « C’est un beau coup de projecteur pour tout le monde. Pour les joueurs, le staff, le club », observe Karim Masmoudi. Premier test à domicile vendredi 7 août à 20h45 face à Thionville pour le Scaab.

    Fanny Velay

    Le challenge, inédit en France

    La Fédération Française de Football a instauré le challenge en Ligue 3, une première pour un championnat en France. Les coaches auront deux possibilités par match de demander le changement d’une décision arbitrale. L’action doit entrer dans l’un des 4 cas : but marqué ou non, penalty ou non, carton rouge ou identité erronée d’un joueur sur un carton. Chaque challenge remporté sera conservé par l’entraîneur.

    P.G.

  • La Région Sud débloque in extremis le volet foncier du nouvel hôpital d’Aubagne

    La Région Sud débloque in extremis le volet foncier du nouvel hôpital d’Aubagne

    Soulagement pour les défenseurs du projet du futur hôpital à Aubagne. Il y a une dizaine de jours, l’Agence régionale de santé (ARS) Paca révélait dans les colonnes de La Provence qu’une solution devait être trouvée pour l’achat du foncier, estimé autour de 3 millions d’euros, d’ici l’automne 2026. Faute de quoi le projet risquait de perdre une importante partie de ses financements, compromettant ainsi sa réalisation.

    Ce mercredi, c’est finalement une participation de la Région qui a débloqué la situation. « Nous avions un problème important de sécurisation des financements, avec un terrain qui devait pouvoir être acheté rapidement, a détaillé Renaud Muselier, président (Ren.) de la Région Sud. Nous avons décidé, dans un premier temps, que la mairie d’Aubagne en paie la moitié et que la Région paie l’autre, pour débloquer la situation au niveau de l’État et du directeur général de l’ARS ». La collectivité s’engage à une avance de 1,5 million d’euros pour compléter le financement du foncier, le reste étant à la charge de la Ville d’Aubagne. « Nous verrons, plus tard, avec un tour de table que nous n’avions plus le temps de faire, pour l’achat complet de ce terrain », poursuit le candidat aux sénatoriales.

    Initialement prévu à la seule charge de la Ville d’Aubagne, le financement de l’acquisition des terrains a connu plusieurs rebondissements ces derniers mois. Le conseil municipal avait, dès le 5 juin, appelé à la construction d’un « front territorial commun » pour défendre le projet du nouvel hôpital, tout en invitant les communes concernées à mettre au pot pour l’acquisition foncière. « Puisque cet hôpital dessert 19 communes, ces [dernières] doivent s’impliquer activement dans le projet, mais aussi dans son cofinancement ! Nous ne pouvons plus être les seuls à porter la charge financière d’équipements dont bénéficie l’ensemble du bassin de vie », avait alors déclaré Jean-Pierre Squillari, maire (DVG) d’Aubagne.

    Les maires en difficulté

    Début juillet, lors d’une réunion sollicitée par Stéphanie Luquet, directrice et représentante légale de l’actuel centre hospitalier de la ville, une demande concrète de participation avait été formulée aux 19 maires concernés. Une perspective accueillie diversement selon les municipalités. Nombre d’entre elles estimaient en effet ne pas être en mesure de contribuer financièrement, leurs budgets étant déjà fortement contraints.

    C’est finalement Véronique Miquelly, maire (LR) d’Auriol, qui a sollicité une réunion rassemblant la Région et les parties prenantes, craignant un abandon du projet. Ce qui a abouti, mercredi, à l’engagement d’1,5 million d’euros de la Région. « Les maires sont d’accord pour participer à l’achat du foncier. Le problème était l’urgence. Pour Auriol, c’était 360 000 euros à trouver en quelques semaines. C’est pour ça que j’ai sollicité le président de Région », a-t-elle souligné. L’avance financière de la Région doit permettre aux communes d’étaler leur participation.