Force à la jeunesse

Une nouvelle déferlante lycéenne a submergé les rues de notre région avec des revendications intactes : suppression de Parcoursup, remplacement des professeurs absents, remise en état des locaux, réorganisation des emplois du temps, renforcement des moyens…

Il faut dire que le Premier ministre, Sébastien Lecornu, et son ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray, n’ont pour le moment, apporté aucune réponse de nature à apaiser la colère lycéenne.

Dans les cortèges, les 3 000 professeurs soudainement « libérés » par le ministre pour remplacer les absents ont fait l’objet de nombreuses railleries.

Une furieuse envie d’ouvrir un avenir différent

Alors qu’il reste une semaine avant les vacances de la Toussaint, les autorités misaient sur l’essoufflement du mouvement. Elles en sont pour leurs frais.

Mieux : de nombreux jeunes ont repéré la date de ce samedi 17 octobre
– premier jour des congés – comme un temps de convergence avec les revendications du monde du travail notamment à propos du pouvoir d’achat et du prix des carburants.

Ce mardi, La Marseillaise, a accueilli comme souvent des lycéens dans sa conférence de rédaction. Le contexte a été propice à une discussion sur le traitement médiatique du mouvement mais aussi, plus largement, sur les aspirations des jeunes mobilisés.

Cette génération a des idées, des convictions, et une furieuse envie d’ouvrir un avenir différent de celui qui lui a été tracé par le libéralisme.

Force à la jeunesse !

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