Place Publique en ordre de bataille

Notre idée, c’est de faire connaître la candidature de Raphaël Glucksmann et à travers elle une refondation possible de la gauche autour de lui », explique la porte-parole du mouvement Place Publique dans le département, Elsa Nardini, à l’occasion d’un point presse officialisant la mise en mouvement des militants chaque samedi sur le territoire pour faire connaître leurs propositions. Samedi dernier, une dizaine d’adhérents se sont retrouvés dans le centre-ville de Toulon pour aller à la rencontre de la population.

« C’est une mobilisation qu’on a organisée très rapidement puisqu’il s’est déclaré seulement le dimanche d’avant. Donc, en une semaine la dynamique a été lancée en Paca afin d’être présents toutes les semaines sur les marchés un peu partout dans la région », ajoute la responsable politique.

Une union des gauches ?

Et de poursuivre : « Nous avons reçu un accueil assez positif. Beaucoup de personnes se sont arrêtées et ont pris le temps de discuter avec nous, y compris ceux qui ne connaissaient pas Raphaël Glucksmann ».

Mais ce qui ressort, insiste-t-elle c’est une grande inquiétude des personnes rencontrées quant à l’issue de cette élection présidentielle et le risque de la victoire de l’extrême droite.

Et d’ajouter : « On essaye de leur redonner un peu d’espoir en prenant l’exemple de Toulon en disant qu’ici on s’est battus jusqu’au dernier moment alors qu’on nous promettait le RN à la tête de la ville. Et que ça a servi, que chaque voix a compté ».

Sur la multiplicité des candidats de gauche, Elsa Nardini dit espérer « une union de gauche social-démocrate » sur un programme. Et elle est convaincue que plus on va rentrer dans le dur de la campagne, « plus ça va se décanter ».

Et de conclure : « Nous, chez Place publique, l’élection présidentielle, on y travaille déjà depuis 2 ans, ce n’est pas nouveau ».

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