Alors que la CGT avait organisé un rassemblement en amont d’un CSE de l’entreprise, ce mercredi 20 mai dès 7h, le premier après les sanctions disciplinaires à l’encontre de trois employés membres du syndicat, dont un a été licencié, la gendarmerie est venue déloger la dizaine de manifestants restant, aux alentours de 17h.
Une intervention sur ordre du préfet après un appel de la direction du site, car des camions en attente « transportaient des matière dangereuses qui devaient impérativement entrer sur le site », assure-t-on du côté de la préfecture.
« On nous a envoyés six voitures de police avec seize agents pour neuf manifestants. C’est scandaleux », regrette Laurence de Villèle, secrétaire départementale de la CGT Vaucluse, présente sur place. Elle pointe que « quand on contacte le préfet pour faire bouger les lignes, il n’y a rien, mais que quand c’est la direction, il intervient directement ». Contacté, la direction d’Eurenco n’a pas répondue à nos sollicitations.

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