Crise politique, instabilité, actualité nationale et locale, Aix-en-Provence… À vous la parole ⤵️
Tag: Marseille
-

La Seyne-sur-Mer : Orange Marine prépare l’installation de l’atterrissement du câble Medusa à Marseille
Il doit permettre de relier le Maghreb et l’Europe méditerranéenne. Medusa, plus long câble sous-marin (8 760 km) à remplir cette fonction, doit être mis en service au début de l’année 2026. Il aura vocation à offrir une infrastructure de télécommunication essentielle au développement de l’écosystème numérique des pays d’Afrique du Nord, ainsi qu’à six États membres européens (Portugal, Espagne, France, Italie, Grèce et Chypre).
Plusieurs centaines de kilomètres ont déjà été posées au large. En ce qui concerne la France, c’est le navire câblier Sophie-Germain, de l’opérateur Orange Marine, qui procède à son déploiement. Première étape : l’installation de l’atterrissement du câble – la partie qui touche terre et qui ne peut être installée par le navire faute de fond assez profond – long de 1,2 km, et qui a lieu ce mercredi matin à Marseille, plage de la Pointe Rouge. « Marseille étant le principal nœud de câbles sous-marins de Méditerranée et le sixième au monde, chaque câble qui se pose dans cette zone doit y arriver », explique Didier Dillard, président d’Orange Marine.
« L’opération prendra un peu plus que la matinée et on s’éloignera ensuite de la côte pour commencer la pose », prévoit le commandant du câblier, Gérald Couturier. Celle-ci devrait prendre plusieurs semaines, avant le prochain atterrissement à Bizerte, en Tunisie, dans un mois.
Plus de 60 personnes travaillent sur le câblier, jour et nuit. Un effort qui a du sens pour les pays bénéficiaires : « Ce câble va apporter une meilleure connectivité aux pays du pourtour méditerranéen. Pour un pays, la connectivité est clé dans le monde d’aujourd’hui : plus elle est de qualité, plus vous êtes sécurisés et plus vous pouvez générer du trafic. Les besoins en termes de trafic international nécessitent de nouveaux câbles. Et il est toujours mieux d’être le pays d’atterrissement pour ne plus dépendre des tiers, il y a un enjeu de souveraineté », détaille Didier Dillard.
-

Jean-François, le père Noël des délogés, est décédé
Il avait vécu plus de quinze ans à la rue et était devenu une figure aimée du quartier de Saint-Victor où les habitants lui glissaient la pièce, un mot sympa, un sandwich et une caresse à César, son fidèle chien placé dans un refuge durant son hospitalisation et dont il a été soulagé d’apprendre qu’une famille l’a adopté.
Jean-François était né à Liège le 7 février 1955. Il avait été cuisinier à Monaco puis avait exercé comme gardien d’immeuble dans le quartier du boulevard National avant de tomber dans l’extrême précarité. Avant d’être frappé par plusieurs accidents vasculaires cérébraux, Jean-François avait été bénévole aux Restos du cœur. « Il m’avait dit : “Je veux être enterré au carré des indigents avec mes amis SDF” », raconte Sandrine Rolengo qui l’accompagnait dans ses démarches administratives car il n’avait jamais su réclamer ses droits sociaux. Des anonymes aux revenus modestes lui payaient son complément de loyer quand un logement lui avait été trouvé, rampe Saint-Maurice.
-

Le nouveau défi de Joël Paris sur la route du café
Depuis qu’il a réussi la
traversée Marseille- Carthage, Joël Paris a démontré une chose. « Qu’il est possible de naviguer avec seulement deux dixième de vision sur un œil ».Le Marseillais a décidé de prendre son destin en main. Vivre sa passion pour la course au large tout en affirmant que sa cécité ne serait pas un frein. « Je ne veux rien révolutionner, mais juste montrer qu’il est possible de prendre la barre. Ma présence au départ d’une des courses en mer les plus prestigieuses, c’est avant tout un message d’espoir, de solidarité et de combativité. »
Pour le vieux loup de mer qu’il est devenu, « c’est aussi une façon de continuer à vivre mes rêves d’enfant ! » Un rêve qui s’est concrétisé après qu’il a reçu la confirmation de sa qualification pour la Transat du Café l’Or.
Un premier exploit« Être au départ, c’est déjà un exploit », insiste-t-il. « Je sais qu’avec Goulven, nous ne gagnerons pas. Mais nous avons un objectif. Être le plus performant possible, montrer que chacun a sa chance dans la voile et atteindre la Martinique après 21 jours de course », poursuit-il.
Si l’équipage a gardé son nom, « Rêve à perte de vue », avec l’arrivée d’un nouveau coéquipier, Joël Paris sait qu’il peut aller jusqu’au bout, cette fois.
« Goulven Marie est un marin expérimenté. Un Breton taiseux, mais terriblement efficace, qui navigue depuis une vingtaine d’années. Et il a mis son bateau à disposition, ce qui change tout », explique Joël Paris. Toujours en Class40, le bateau qui va embarquer les deux hommes, qui est à quai au Havre depuis quelques jours, « est plus dynamique et moins gourmand financièrement ».
Les deux hommes ont pu tester leur entente et leur maîtrise du bateau lors de l’épreuve de qualification. Une course entre Antibes et Lisbonne qui leur a ouvert les portes de la Transat.
« Le bateau fait 14 mètres de long, 4,5 de large, avec une quille à 3,50 mètres et un mât de 18 mètres. Nous avons presque bouclé le budget et nous serons prêts pour le jour J », détaille le Marseillais.
Pour les deux marins, il y aura le défi sportif à relever, « vivre près de trois semaines dans 4 m². Je sais que ce sera rude, mais j’ai hâte d’y être. » Au-delà de la course au large, il y aura également l’idée « d’écrire une belle histoire, de celles qui font rêver les gens, ce qui arrive de moins en moins souvent ces derniers temps », précise Joël Paris, qui sera le seul Marseillais engagé dans l’édition 2025.
Son engagement, c’est aussi une réponse à tous ceux qui ont tenté de le dissuader d’aller au bout de ses rêves. « Je ne compte plus ceux qui m’ont dit que naviguer, ce n’était pas pour moi », rappelle-t-il.
Il est conscient que sa vision très réduite n’est pas idéale, mais il ne cesse de répéter que « lorsque vous avez un handicap, vous êtes habitués à ce que l’on vous dise non. Habitués à vous relever face aux embûches. Vous avez, de fait, plus de résilience, mais également d’appétence dans toutes vos initiatives », conclut Joël Paris.
Cent équipages seront au départ du Havre
Le 26 octobre, près de 200 marins s’élanceront du Havre vers Fort-de-France pour la 17e édition de la Transat Café l’Or Le Havre Normandie.
Cette transatlantique en double réunit les classes Imoca, Ultim, Ocean Fifty et Class40. Elle mêle performance sportive et conscience environnementale. Les plus rapides boucleront les 6 205 miles nautiques (environ 11 500 km) en deux semaines.
Les participants devront franchir deux fois l’Équateur, avant de rejoindre Fort-de-France.
« C’est bien plus qu’une traversée de l’Atlantique. C’est un véritable défi d’endurance, de stratégie et de complicité », indique Franck Cammas, ancien vainqueur.
-

Les voix d’une armée impartiale pour la paix au Proche-Orient
C’est certes un petit rassemblement qui s’est formé, ce mardi soir, sur le Vieux-Port. Mais il prône de grandes valeurs, la paix, la vie, le cessez-le-feu. Et attire la sympathie des passants. Le mouvement lancé par la réalisatrice militante Hanna Assouline, en 2022, commence à prendre du galon et à faire entendre son message de justice et d’égalité.
« Nous sommes un mouvement féministe, nous luttons contre toutes les formes de haine qui traversent la société, le racisme, l’antisémitisme, l’islamophobie, la haine anti-LGBT et tous les ostracismes », décrit Laura Sahin, une des représentantes des Guerrières de la paix de la section Sud, alors que les premières militantes commencent à déployer leurs pancartes. À ses côtés, Nawelle Senad précise : « Au-delà de nos frontières, nous sommes mobilisées partout où les droits des femmes sont menacés, et les droits humains bafoués. » Et ce mardi, l’objectif précis était de « porter des voix militantes, pour rendre hommage aux victimes israéliennes et palestiniennes, exiger l’arrêt de ce bain de sang insensé et localement, de faire en sorte qu’un dialogue puisse se renouer ».
Il y a deux ans, l’attaque terroriste du Hamas faisait 1 219 victimes et 251 personnes étaient enlevées durant la fête juive de Souccot. Depuis, en réponse, le gouvernement israélien mène une riposte violente qui a provoqué quelque 67 160 décès, avec une situation humanitaire catastrophique dans la bande de Gaza.
Devant les pancartes qui demandent justice, paix et cessez-le-feu, « nous sommes là en soutien aux enfants, femmes, hommes, vieillards et adolescents d’un conflit qui n’en finit pas, nous refusons d’instrumentaliser la souffrance », lance une des militantes au mégaphone. Depuis deux ans, elles sont de plus en plus nombreuses à parler d’« une voix fragile, mais ferme ».
Fragile, car même à des milliers de kilomètres, le conflit « s’immisce dans nos esprits, nous sommes sommés de prendre parti. Mais nous refusons de choisir un camp. Nous sommes du côté de la paix, de la vie ». Ferme, car elles refusent de céder aux chants de division des mauvaises sirènes de la haine et sont déterminées à « dire toujours plus haut et plus fort notre solidarité avec les deux peuples ».
Un banc pacifique
sur la MéditerranéePour donner du souffle à leur message contre vents et marées, cette armée pacifique jette toutes les bouteilles à la mer. Financé par les Guerrières, un banc de mosaïque réalisé par des élèves des écoles de la deuxième chance sous la houlette de l’association Viv’arthe, sera inauguré le 13 novembre, sur la Corniche Kennedy. « C’est un geste symbolique, qui doit sensibiliser aux discours de paix, explique Laura Sahin, nous utilisons tous les moyens d’expression pour faire avancer nos revendications. » Et l’art est une des plus belles armes contre les propagandes fascistes.
La mairie éteinte
Extinction des feux pour l’hôtel de ville, en hommage aux victimes du 7 octobre. « Marseille sera toujours du côté de la paix » assène sur le maire Benoît Payan (DVG), appelant à la libération immédiate des otages détenus par le Hamas.
M.R.
-

La dérive complète du 31, rue Barthélémy à Marseille
La fuite en avant du propriétaire du 31, rue Barthélémy se poursuit, continuant, malgré les interdits, de décloisonner et diviser les grands appartements de 140 m² de ce bel immeuble marseillais, pour les exploiter en meublés saisonniers sans autorisation de changement d’usage.
Alors que la société MessieursDames (propriétaire de l’immeuble racheté 1,7 million d’euros en octobre 2023) et la société Lovely Keys (qui loue les neuf meublés touristiques créés au rez-de-chaussée et au 1er étage) sont assignées, lundi prochain, par la Ville de Marseille devant le tribunal judiciaire, aux côtés de trois autres investisseurs, pour violation du règlement sur le changement d’usage, des travaux dangereux et non autorisés ont été entrepris la semaine dernière, au 3e étage.
« Un jour de plus
et ça s’effondrait »« Lundi dernier, ça s’est mis à trembler de partout », relate Julie, en état de choc et qui vivait en colocation au 4e étage. « En quelques jours, ils ont tout pété, tout détruit. C’est samedi en revenant qu’on a découvert de grosses fissures. Les portes ne fermaient plus, le sol s’affaissait. C’était la panique totale. Un jour de plus et ça s’effondrait. C’est du mépris et de la mise en danger. » Les marins-pompiers et techniciens de la Ville ont constaté la déstructuration du 4e étage avec une descente du plancher. Les 3e et 4e étages sont désormais interdits. Aidés par des membres du Collectif du 5-Novembre et des amis pour déménager leurs affaires, Julie et ses deux colocataires ont trouvé refuge loin de la rue Barthélémy. « J’ai mis 7 ans de vie dans des sacs et là je dors chez des amis. »
Ce mardi, des ouvriers évacuaient des gravats. Interrogé par La Marseillaise sur la situation de son immeuble et de ses locataires, dont une jeune étudiante en « bail mobilité » au rez-de-chaussée, Mehdi Guenouni, le gérant des deux sociétés, a répondu très posément : « Il n’y a pas de situation. Il n’y a pas de péril. » Il n’a pas souhaité davantage s’exprimer.
« C’est un exemple assez sidérant de la dévitalisation d’un immeuble qui passe de l’habitation classique à la location hôtelière sauvage en chassant les habitants et en fracturant leurs murs », commente Dominique Dias, expert appelé par des locataires. Les travaux opérés sur la base de déclarations préalables visant un « changement de destination de bureau en hébergement hôtelier » ne sont pas réguliers. En effet, à la suite d’un recours contre trois déclarations préalables et après visite d’un inspecteur de l’urbanisme, des illégalités ont été constatées. « L’analyse approfondie des pièces de ces trois dossiers a mis en lumière plusieurs éléments susceptibles de conduire à un retrait pour fraude de la décision implicite de non-opposition dont vous bénéficiez depuis le 13 juin 2024 », avait signifié l’adjoint à l’urbanisme, éric Méry, dans une mise en demeure du 17 décembre 2024. « Des éléments précis et concordants laissent penser que les surfaces objet du changement de destination étaient en réalité des surfaces d’habitation, et non de bureau », écrivait la Ville. Les déclarations décrivent des travaux « sans modification des structures porteuses » or, « contrairement à ce que laissait penser sa présentation, le projet de changement de destination s’accompagne nécessairement de modifications des structures porteuses du bâtiment et aurait donc dû, à ce titre, faire l’objet d’une demande de permis de construire ».
En conclusion, pour la mairie, « les trois projets visent à la création d’un grand nombre de meublés de tourisme » qui « engendrera inévitablement des nuisances sonores graves pour le voisinage, notamment la nuit ». Avertissements et assignation n’ont pas empêché la fuite en avant.
-

Orange Maritime prépare le câble Medusa pour son atterrissement à Marseille
Il doit permettre de relier le Maghreb et l’Europe méditerranéenne. Medusa, plus long câble sous-marin (8 760 km) à remplir cette fonction, doit être mis en service au début de l’année 2026. Il aura vocation à offrir une infrastructure de télécommunication essentielle au développement de l’écosystème numérique des pays d’Afrique du Nord, ainsi qu’à six États membres européens (Portugal, Espagne, France, Italie, Grèce et Chypre).
Plusieurs centaines de kilomètres ont déjà été posées au large. En ce qui concerne la France, c’est le navire câblier Sophie-Germain, de l’opérateur Orange Marine, qui procède à son déploiement. Première étape : l’installation de l’atterrissement du câble – la partie qui touche terre et qui ne peut être installée par le navire faute de fond assez profond – long de 1,2 km, et qui a lieu ce mercredi matin à Marseille, plage de la Pointe Rouge. « Marseille étant le principal nœud de câbles sous-marins de Méditerranée et le sixième au monde, chaque câble qui se pose dans cette zone doit y arriver », explique Didier Dillard, président d’Orange Marine.
« L’opération prendra un peu plus que la matinée et on s’éloignera ensuite de la côte pour commencer la pose », prévoit le commandant du câblier, Gérald Couturier. Celle-ci devrait prendre plusieurs semaines, avant le prochain atterrissement à Bizerte, en Tunisie, dans un mois.
Plus de 60 personnes travaillent sur le câblier, jour et nuit. Un effort qui a du sens pour les pays bénéficiaires : « Ce câble va apporter une meilleure connectivité aux pays du pourtour méditerranéen. Pour un pays, la connectivité est clé dans le monde d’aujourd’hui : plus elle est de qualité, plus vous êtes sécurisés et plus vous pouvez générer du trafic. Les besoins en termes de trafic international nécessitent de nouveaux câbles. Et il est toujours mieux d’être le pays d’atterrissement pour ne plus dépendre des tiers, il y a un enjeu de souveraineté », détaille Didier Dillard.
-

Vassal rend hommage aux victimes du 7 octobre
Devant un olivier fraîchement planté, Sylvain Souvestre (LR), maire des 11e et 12e arrondissements, Romain Simmarano, président du collectif de droite « Une génération pour Marseille », Martine Vassal, présidente de la Métropole et candidate DVD à la mairie de Marseille ou encore Valérie Boyer, sénatrice LR, ont rendu hommage aux victimes du 7 octobre, deux ans après l’attaque terroriste.
« On a inauguré le 4 avril ce parc Sarah-Halimi, le jour même de la date anniversaire de son assassinat », rappelle Sylvain Souvestre, ayant « à cœur d’être aux côtés de la population juive », car « nous sommes de racine judéo-chrétienne ». Pour Romain Simmarano, à l’heure des « pourparlers de paix en Égypte » qu’il voit comme « une petite lumière au bout du tunnel », il s’agit aussi de penser aux otages « qui doivent être libérés », avec une minute de silence.
Évidemment, Martine Vassal ne dit pas autre chose. « Hier, lors de la séance du conseil métropolitain, nous avons rendu hommage à toutes les victimes », indique-t-elle, à la fois celles « du plus gros massacre depuis la Shoah », mais aussi « des victimes palestiniennes qui en ont découlé », les « terroristes » s’en servant « comme des boucliers humains ». Et de soutenir, même si elle n’en partage pas toutes les idées, le plan de Trump, se félicitant d’une « décision courageuse, qui va dans le bon sens ». Le « premier élément de paix », restant la « libération inconditionnelle des otages qui restent ». Et d’avertir : « Il ne faut surtout pas confondre la position des juifs de France avec le gouvernement israélien. » Des « juifs de France stigmatisés et pointés du doigt, attaqués pour ce qu’ils sont. Ce n’est pas acceptable » sur « un territoire du bien vivre ensemble ».
-

Agression d’une Atsem à l’école Campagne Lévêque à Marseille
« Elle a été violemment attaquée aux abords de l’école, alors qu’elle s’y rendait », relate Patrick Rué, secrétaire général FO Territoriaux de la Ville de Marseille. Son organisation tire la sonnette d’alarme suite à une agression d’une Atsem, ce mardi matin, à l’école Saint-Louis Campagne Lévêque (15e arrondissement). Le syndicaliste affirme qu’elle a « reçu de nombreux coups violents » et pointe la gravité de l’agression.
Contacté, le bataillon des marins-pompiers a confirmé l’intervention de ses services, tôt dans la matinée, et explique que l’agente d’une quarantaine d’années a été transportée aux urgences « pour des douleurs au visage et au dos ».
« La police municipale a été prévenue quelques minutes après l’agression. Une fois sur place, nous constatons la hauteur de l’agression subie par cette personnelle de la Ville. Nous lui apportons notre soutien total, plein et entier », réagit Yannick Ohanessian (PS), adjoint au maire de Marseille en charge de la sécurité et de la police municipale. Il précise qu’un dépôt de plainte « au nom de la Ville » va être réalisé prochainement. « Nous avons dépêché un équipage de police municipale qui restera autant que nécessaire pour assurer la sécurité devant l’école », développe l’adjoint. « L’agente a été prise en charge, elle a été très choquée. Nous prévoyons un accompagnement psychologique et une cellule psychologique pour les autres agents de l’établissement », conclut-il.
Le maire de la ville, Benoît Payan, a également réagi sur les réseaux sociaux : « Cette agression est révoltante et je veux dire toute ma solidarité à cette victime qui ne faisait qu’exercer son métier. Je suis à ses côtés et aux côtés de toute l’équipe ». Il s’est également entretenu directement avec l’agente pour lui réaffirmer son soutien, dans la journée.
![[Rue de la République] Posez vos questions à notre invité Marc Pena](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2025/10/d972ec58668513ad81554772e77bb2dd.webp)
