Tag: Ligue des Champions

  • Un mois de décembre à enjeux multiples pour l’OM

    Un mois de décembre à enjeux multiples pour l’OM

    Toujours en embuscade en Ligue 1, toujours dans la course en Ligue des Champions, l’OM va désormais s’attaquer à un périlleux mois de décembre. Halloween est maintenant passé depuis belle lurette, mais les prochaines semaines seront une période de peur pour les supporters olympiens. Quatre matches importants sont au calendrier – trois plus que l’autre -, avec Lille et Monaco en championnat, l’Union Saint-Gilloise en C1 et cette rencontre de Coupe de France à Bourg-en-Bresse. Une période qui doit permettre aux principaux intéressés de connaître leur capacité d’enchaînement lors de ces 15 jours à forts enjeux.

    Actuellement, selon l’avis de Roberto De Zerbi, son équipe n’est pas capable de gérer ce type de moments, comme il l’a simplement signalé après le match contre Toulouse (2-2) : « On n’est pas encore habitués à disputer trois matches difficiles en une semaine. » Car c’est bien trois rencontres de haut niveau qui se profilent pour les Phocéens. Dès ce vendredi, c’est sur la pelouse du LOSC qu’il faudra batailler. Trois victoires de suite pour les hommes de Bruno Génésio avec, dernièrement, ce succès au Havre, à 10 contre 11 (1-0). En place collectivement, cette formation possède une arme qui peut faire frémir l’OM : son efficacité dans les dernières minutes. Tout l’inverse des Marseillais qui ont laissé échapper 6 points rien qu’en Ligue 1 cette saison. Avec un acteur symbole de cette dynamique lilloise : Hamza Igamane, meilleur buteur du championnat en sortie de banc, à égalité avec… Robinio Vaz (4 buts).

    Trois compétitions en l’espace de quelques jours

    Les rêves de qualification pour la suite de la Ligue des Champions passeront forcément par la banlieue bruxelloise. Mardi soir, c’est l’Union Saint-Gilloise qui se dresse face à Marseille. Le départ vers Monaco de leur entraîneur Sébastien Pocognoli n’a pas forcément brisé la dynamique du leader du championnat belge. Un seul but encaissé à domicile, mais huit en Coupe d’Europe avec leurs défaites
    4-0 contre l’Inter et Newcastle. Justement, il faudra ensuite accueillir le Rocher sur le boulevard Michelet. Vainqueur du PSG, l’équipe du coach belge est toujours capable de coups mais fait preuve d’irrégularité. D’où sa 7e place en Ligue 1.

    Viendra ensuite l’heure de retrouver Bourg-en-Bresse, plus de sept ans après leur dernière confrontation face au club aindinois (9-0). Sept ans où tout a changé à la Commanderie, des joueurs aux dirigeants. Avec, forcément, l’absence de cadres liée à la Coupe d’Afrique des Nations, Roberto De Zerbi pourrait bien remodeler son groupe pour cette rencontre de veille de Noël. Face à un mal classé en National 1, d’autres éléments pourraient être placés sur le terrain, avec du temps de jeu à la clé pour les plus jeunes. Bref, les enjeux restent importants pour passer l’hiver plus au chaud. Garder le cap en Ligue 1 sera primordial et obtenir un résultat en Belgique permettrait à l’OM d’y voir plus clair sur le plan européen. Pour débuter 2026 loin du brouillard.

  • Un match sans grand enjeu pour les poloïstes phocéens

    Un match sans grand enjeu pour les poloïstes phocéens

    Deuxième de la poule D, le Cercle des nageurs de Marseille accueille, ce mardi (20h30) au bassin Pierre-Garsau, les pensionnaires de Barceloneta, leader de ce même groupe, à l’occasion de la cinquième et avant-dernière journée de Ligue des Champions.

    Si les Catalans ont longtemps agis comme les bêtes noires des poloïstes marseillais, ces derniers ont réussi l’exploit de les battre, dans leur propre bassin, en début de campagne européenne (11-12, le 29 octobre).

    « C’est un match très important, même si, au final, ça ne va pas tellement jouer dans la qualification pour la seconde phase », souligne Thomas Vernoux, conscient que la dernière journée à Sabadell (le 11 février 2026) sera cruciale. Même si, théoriquement, Hanovre, également à six points, peut toujours se qualifier, en cas de victoire face à Sabadell, puis contre Barceloneta. Une prouesse qui reste « très peu probable » aux yeux de Milos Scepanovic, l’entraîneur marseillais. « C’est le bon moment pour montrer qu’on joue pour gagner la Ligue des Champions et qu’on n’est pas juste là pour faire de la figuration. On veut prouver qu’on est une grande équipe », ajoute l’attaquant phare du CNM.

    Perturbés par Sabadell

    Si les champions de France en titre ont connu des débuts européens en fanfare, avec deux victoires lors des deux premières journées, l’engouement autour d’eux est légèrement retombé suite aux défaites qu’ils ont enchaînés contre Sabadell (11-12, le 12 novembre) et à Hanovre (14-13, le 18 novembre). « On a tous été touchés par les deux dernières défaites », reconnaît Ugo Crousillat. « On essaie de retrouver les bases de ce qui nous a fait réussir ces cinq dernières années. On a fait le maximum toute la semaine », poursuit le capitaine, suspendu pour le match à venir.

    De son côté, l’adversaire phare du CNM a vécu l’aventure inverse. Depuis leur défaite face aux Phocéens, les champions d’Europe 2014 se sont montrés intraitables face aux deux autres écuries. Mais les Catalans viennent de tomber de haut en championnat, victimes d’une grande prestation de Sabadell. « J’espère qu’ils vont être chamboulés », croise les doigts Ugo Crousillat, conscient que tout est possible.

    5e journée – Ligue des champions

    À 20h, au bassin Pierre-Garsau.

    MARSEILLE (groupe) : Tesanovic, Hovhannisyan – Larumbe, Danovsky, De Nardi, Nagy, Vernoux, Drasovic, Bouet, Marion-Vernoux, Spaic, Vanpeperstraete, Kalogeropoulos, Gbadamassi.

  • Jean-Louis Comini analyse le jeu moderne et l’OM

    Jean-Louis Comini analyse le jeu moderne et l’OM

    Jean-Louis Comini a connu son heure de gloire avec le FC Martigues.

    En 1983, il est dans l’équipe Sang et Or qui élimine Saint-Étienne, en 16e de finale de Coupe de France. Au marquage de Laurent Paganelli, il a depuis changé de casquette. Et était avec le consultant de Canal+ sur le match de Ligue des Champions, mardi, au Vélodrome.

    S’il a apprécié le résultat, l’ancien défenseur avoue être resté sur sa faim. « Sur ce que j’ai vu, l’OM n’a pas été assez joueur. Il y a de la bonne volonté, une envie évidente de jouer comme une grande équipe. Mais jouer comme Barcelone ne se fait pas en un jour. »

    En tant qu’ancien défenseur, il a surtout regardé le travail d’Emerson et Timothy Weah. « Ce n’est pas le football que je pratiquai », reconnaît-il. « à mon époque, si un latéral dépassait la ligne médiane balle au pied, il se faisait souffler dans les bronches par son entraîneur ! »

    Concernant l’OM, il reconnaît que ce que fait l’équipe « est plaisant. Surtout si l’on regarde en détail la seconde période. » Il estime que le groupe de Roberto De Zerbi a la capacité d’aller chercher les barrages en Ligue des Champions. « Cela va se jouer sur les deux prochains matches face à Saint-Gilles et Liverpool ».

    Il se méfie des Belges. « Ils ont de la qualité. Leur victoire à Galatasaray en est un bel exemple. » Il voit d’ailleurs dans la confrontation à venir, « un peu le même type de match que face à Newcastle ».

    Enfin, en tant qu’ancien du FC Martigues, il se dit « triste face à ce qui est une grosse catastrophe dont le club aura du mal à se remettre. C’est un peu ce qu’a vécu Avignon. »

  • [Entretien] Pablo Longoria : « Une belle victoire importante pour la suite »

    [Entretien] Pablo Longoria : « Une belle victoire importante pour la suite »

    La Marseillaise : Après deux journées sans prendre le moindre point face au Sporting Portugal
    et à l’Atalanta Bergame, vos joueurs ont retrouvé le chemin
    de la victoire en Ligue des Champions, mardi soir au stade Vélodrome, face à Newcastle. Soulagé d’être toujours en course pour une qualification
     ?

    Pablo Longoria : Je suis très satisfait de la victoire mardi soir. C’était un gros match de Ligue des Champions où nous avons eu la bonne réaction. J’ai fait tous les calculs mathématiques possibles dans la nuit pour savoir ce qu’il nous reste à faire afin de nous qualifier pour les barrages de la compétition. Maintenant, nous devons nous concentrer sur le prochain match, samedi, contre Toulouse, puis celui de Lille qui arrive bientôt, avant de penser au déplacement à l’Union Saint-Gilloise. Pour revenir sur la rencontre contre Newcastle, je suis content, mais ça ne reste qu’un match, il faut trouver de la continuité avec les différentes performances.

    Est-ce que cette victoire vous
    a rassuré pour la suite et pour une éventuelle qualification ?

    P.L. : C’est une belle victoire, importante pour la suite, mais ça dépend des différents résultats. Les victoires, les points, les différences de buts : beaucoup de facteurs entrent en compte avec ce nouveau format de la Ligue des Champions. Ce succès face à Newcastle nous a, au moins, permis de prendre de la confiance. Je crois que ce genre de rencontres, où il faut trouver la force de revenir au score dans un moment compliqué, surtout en Ligue des Champions contre un adversaire très fort, dévoile la personnalité, la maturité, la capacité physique de nos joueurs.

    L’autre bonne surprise
    de la soirée reste la première titularisation de Darryl Bakola…

    P.L. : Darryl est un bon exemple du travail que nous faisons sur le développement des jeunes. C’est le cas aussi des autres joueurs, qui sont obligés de jouer comme Robinio Vaz ou Tadjidine Mmadi. Ça fait plaisir de voir un jeune issu de notre centre de formation débuter en Ligue des Champions, surtout avec la personnalité avec laquelle il a joué. Affronter une équipe de Premier League dans un tel contexte, ce n’est pas facile, mais Darryl a été à la hauteur. C’est le fruit du travail collectif de nos éducateurs et du courage du joueur.

  • Un deuxième succès européen qui redonne des couleurs à l’OM

    Un deuxième succès européen qui redonne des couleurs à l’OM

    Après les contre-performances au Sporting Portugal (2-1, le 22 octobre) et contre l’Atalanta Bergame (0-1, le 5 novembre), l’Olympique de Marseille a réussi à sortir des sentiers battus, mardi soir au stade Vélodrome, en s’imposant face à Newcastle (2-1). Une grosse écurie anglaise qui s’était pourtant offert le cador Manchester City quelques jours avant. Cette deuxième victoire en Ligue des Champions permet aux Marseillais d’entretenir l’espoir d’une qualification pour les barrages, avant de se déplacer sur la pelouse de l’Union Saint-Gilloise, le 9 décembre.

    « À part les dix premières minutes, où on était dans les nuages, un peu perdu, après on a fait un gros match », s’est réjoui Roberto De Zerbi en conférence de presse d’après match. « On a bien joué, mais pas très bien. On a créé des occasions et peu subi. On a gagné un grand match, je suis vraiment très heureux, pour les joueurs aussi. C’est vraiment une belle soirée », a poursuivi le technicien italien, également ravi d’avoir titularisé le jeune Darryl Bakola (17 ans) pour la première fois de sa jeune carrière. Un pari qu’il a reconnu « risqué » sur le papier, mais qui s’est avéré gagnant sur le terrain. « Sa personnalité, son courage, la manière dont il a joué m’a plu, malgré quelques erreurs. Les joueurs, ce ne sont pas comme les abricots. Les abricots mûrissent sur l’arbre, les joueurs sur le terrain. Donc, il faut prendre des risques. C’était sa journée. Le Vel’ est un stade généreux pour les jeunes de son centre de formation, ça l’a aidé, même dans ses erreurs », estime l’entraîneur olympien, préférant le physique et la fraîcheur du minot à des joueurs plus expérimentés comme Matt O’Riley ou Angel Gomes. « Je lui ai demandé de jouer comme il l’aurait fait au parc avec ses amis, sans pression », a ajouté Roberto De Zerbi, conscient de posséder une pépite dans son effectif.

    Grandissime Aubameyang

    « C’est un jeune joueur avec beaucoup de talent », reconnaît Benjamin Pavard, auteur d’un match solide défensivement face aux Magpies. « Il avait déjà joué quelques matches et il l’a montré encore ce soir. À 17 ans, être titulaire en Ligue des Champions, ce n’est pas rien. Ça prouve ses qualités. Je ne lui ai pas beaucoup parlé, je lui ai juste dit de prendre du plaisir et de jouer avec ses qualités. Et on a vu qu’il a fait un gros match. C’était important de gagner, on devait réagir après la défaite contre l’Atalanta. Je ne vais pas revenir dessus, mais on a perdu des points. Il fallait gagner aujourd’hui (mardi) et c’est fait. On est très contents et on va vite se reposer avant le match contre Toulouse samedi », a insisté l’international tricolore. Ce succès n’aurait jamais vu le jour sans l’expérience et le second souffle de Pierre-Emerick Aubameyang. L’attaquant gabonais de 36 ans ne cesse de démontrer qu’il est capable d’être aussi clinique qu’auparavant.

    Grâce à son doublé inscrit mardi soir, 21 ans après celui de l’Ivorien Didier Drogba face à ce même adversaire en demi-finale retour de la Coupe de l’UEFA 2004, il compte désormais 59 buts en compétitions européennes (tours préliminaires inclus) et égalise ainsi le record d’un certain Thierry Henry. « Auba n’a rien à prouver à personne, il n’a juste qu’un défaut, c’est qu’il a 36 ans. En espérant qu’il pourra jouer 10 années en plus, car c’est vraiment un champion », a martelé Roberto De Zerbi, en ayant à l’esprit que l’ancien avant-centre de prestigieuses formations comme Arsenal, Chelsea, le Borussia Dortmund ou le FC Barcelone a officiellement dépassé les 400 buts en carrière. « C’est du Auba », a souri Timothy Weah, fils de l’illustre « Mister George ». « On sait que c’est un joueur de très haut niveau. On savait qu’il peut faire ça dans les grands matches. C’est un top joueur et on le voit sur le terrain. J’espère continuer à jouer avec lui et continuer à lui donner des passes décisives parce que c’est un kiff de jouer avec lui », a commenté le latéral américain, qui considère son aîné comme un exemple.

  • Darryl Bakola marque les esprits pour ses premiers pas chez les grands

    Darryl Bakola marque les esprits pour ses premiers pas chez les grands

    À cinq jours de ses 18 ans, Darryl Bakola ne pouvait pas espérer meilleur cadeau d’anniversaire de la part de son entraîneur. Roberto De Zerbi a décidé de le titulariser pour la première fois sa jeune carrière, mardi soir, à l’occasion de cette 5e journée de Ligue des Champions face à Newcastle. Il n’avait jamais débuté un match avec le groupe professionnel jusqu’ici, que ce soit en Ligue 1, où il est entré à cinq reprises pour vingt-quatre minutes de temps de jeu cumulé cette saison, ou bien même en Coupe de France.

    Une première mémorable

    Une somptueuse opportunité pour le jeune milieu de terrain originaire de Clichy, en région parisienne, qui devient le deuxième plus jeune olympien à prendre part à un match en Ligue des Champions, derrière André Ayew, plus jeune de 49 jours lors de la rencontre face à Porto, le 24 octobre 2007.

    Mais cette chance était avant tout un pari osé de la part du technicien italien, qui a eu l’occasion de justifier son choix avant le coup d’envoi. « Parce que c’est un joueur fort. Je m’attends à ce qu’il joue comme quand il était petit et qu’il jouait dans le parc à côté de sa maison », a-t-il confié au micro de Canal+. L’ancien vainqueur de la Coupe Gambardella avec l’OM en 2024 a progressivement trouvé ses marques sur le terrain. Il n’a pas eu peur d’aller au contact des Magpies, avant de prendre son courage à deux mains pour tenter sa chance vers la cage de Nick Pope. En résistant à la pression défensive exercée par Sandro Tonali, Darryl Bakola a réussi à s’effacer de son marquage pour se retrouver dans la zone de vérité. Il s’est malheureusement pris les pieds dans le tapis vert et a même écopé d’un carton jaune pour simulation.

    Intéressant en première période, le minot s’est sublimé en seconde, délivrant la passe en profondeur décisive du premier but d’Aubameyang. Il n’a pas ménagé ses efforts par la suite, en continuant de gratter quelques récupérations, avant de sortir à la 62e minute sous les applaudissements du public.

  • Premier succès pour les minots en Youth League

    Premier succès pour les minots en Youth League

    Cette fois-ci, c’est la bonne pour les minots. Ils décrochent leur premier succès de la saison en Youth League en disposant d’une équipe de Newcastle trop peu dangereuse (2-0). Un résultat qui permet à l’OM de croire encore à une qualification pour les phases finales.

    Face à une équipe du nord de l’Angleterre à leur portée (0 point en 4 matches), les jeunes olympiens ont pris cette rencontre par le bon bout. Plusieurs offensives dans les premiers instants et finalement du réalisme, ce qui avait manqué contre l’Atalanta. Dès la fin du premier quart d’heure, Said Remadnia a ouvert le score. Ensuite, les rares incursions des joueurs de Newcastle n’ont pas porté leurs fruits. Une petite frayeur peu avant la pause avec un tir en angle fermé, mais l’OM affichait bien un court avantage après 45 minutes.

    La seconde période était plus incertaine que la première. Sur le banc de touche, Titou Hasni haranguait ses troupes et les exhortait à ne pas s’endormir. Un nouvel événement a permis aux Marseillais de souffler et d’imposer une pression conséquente jusqu’au coup de sifflet final. Auteur d’un tacle trop haut et dangereux, Anthony Munda est expulsé sans hésitation par l’arbitre central (67e). Abdallah et Valero ont ensuite eu l’occasion de creuser l’écart, coup sur coup, mais la réussite a manqué. Le temps filait et les Magpies n’ont pas trouvé la clé pour recoller. Antoine Valero s’est même permis d’ajouter un but au bout du temps additionnel, après une faute de main du gardien.

  • Le moteur marseillais a eu plus de reprise

    Le moteur marseillais a eu plus de reprise

    À Nice, c’est en défense que Roberto De Zerbi avait innové, en jonglant avec les joueurs valides. Avec, à la clef, des choix qui se sont avérés judicieux.

    Pour la réception de Newcastle, dans le match vu comme étant celui de la possible relance en Ligue des Champions, c’est le trident du milieu qui a été revu. Avec la surprise Darryl Bakola, associé à Pierre-Emile Höjbjerg et Arthur Vermeeren, qui eux ont déjà fait leurs preuves.

    La rapide ouverture du score par les Magpies changeait la donne. Elle obligeait les Marseillais à prendre plus de risques, face à un adversaire qui les laissaient venir dans leur moitié de terrain. Et faisaient frémir le Vélodrome sur chacune de ses accélérations.

    Mais, en seconde période, la reprise marseillaise était plus dynamique. Avec, à la manœuvre, Pierre-Emerick Aubameyang, dont le doublé réussi dès la reprise, devait renverser la vapeur. Et ainsi permettre d’entretenir la flamme d’une qualification en barrages.

  • L’OM n’a jamais abdiqué face à Newcastle

    L’OM n’a jamais abdiqué face à Newcastle

    Vingt-et-un ans après leur seule confrontation, l’OM retrouvait Newcastle, ce mardi. Des retrouvailles qui n’avaient pas la même saveur. En 2004, les deux équipes se disputaient un billet pour une finale de coupe UEFA. Alors qu’en ce froid mardi soir de novembre, les Olympiens cherchaient à rester en vie dans la course aux barrages de la Ligue des Champions, tandis que les Anglais espéraient conserver leur place dans le top 8, synonyme de qualification directe pour les 8e de finale.

    Les ingrédients étaient réunis pour une nouvelle soirée légendaire. Et ce fut le cas. Avec comme fil conducteur une entame ratée. Celle de l’OM en première période, qui voyait Harvey Barnes assener un uppercut qui laissait groggy le Vélodrome, après seulement six minutes de jeu.

    Celle de Newcastle, en seconde, était plus spectaculaire. Car elle permettait à Pierre-Emerick Aubameyang de marquer deux fois en quatre minutes. Ce qui lui donnait l’occasion de prendre sa revanche sur une première période durant laquelle il avait échoué à quatre reprises face à Nick Pope.

    Le doute s’effaçait petit à petit. à chaque ballon intercepté. Sur chaque ballon capté par Gerónimo Rulli. Après chaque ballon qui arrivait dans les pieds de Pierre-Emerick Aubameyang, le capital confiance remontait côté phocéen.

    Toutefois, il fallait éviter une certaine euphorie qui aurait pu avoir l’effet contraire de celui recherché par Roberto De Zerbi. En appelant Matt O’Riley à la rescousse, il donnait plus e volume à son entre-jeu. Afin de contenir la réaction des Magpies.

    L’OM s’accrochait à son but d’avance. Utilisait la moindre faiblesse anglaise pour repousser le jeu dans le camp adverse, afin d’éloigner le plus possible le danger du but de Gerónimo Rulli. Le gardien marseillais avait retrouvé sa place, après avoir été laissé au repos à Nice. Et, malgré un coup à l’oreille juste avant le repos, l’Argentin devait conserver la tête froide jusqu’au bout. Ne pas hésiter dans ses sorties. Et s’appliquer dans ses interceptions de ballons.

    Il s’affirmait comme le pendant idéal à Pierre-Emerick Aubameyang. Avec d’un côté le buteur. De l’autre celui qui empêchait l’adversaire d’en marquer. Au fil des minutes, même si Newcastle était plus souvent aux abords de la surface olympienne, le parfum de la victoire devenait de plus en plus prégnant.

    Du côté du Vélodrome, les chœurs poussaient comme un seul homme derrière des Phocéens qui avaient tout donné. Et qui, au bout de cinq minutes d’un temps additionnel interminable, sont allés chercher cette deuxième victoire, la première face à un club anglais après douze échecs consécutifs.

    Si l’OM parvient à accrocher une place en barrages, au soir de son voyage à Bruges, sa prestation contre Newcastle a peut-être été le détonateur d’une belle remontée.

    RÉSULTATS

    OM 2 (0) Newcastle 1 (1)

    5e journée

    Stade Vélodrome (64 521 spectateurs)

    Arbitre : M. Mariani (ITA).

    Buts : Aubameyang (46, 50) pour l’OM, Barnes (5) pour Newcastle.

    Avertissements : Balerdi (3), Bakola (34), Emerson (53), Greenwood (68), Vermeeren (84) à l’OM, Willock (20), Gordon (43), Burn (66) à Newcastle.

    OM : Rulli – Weah, Pavard, Balerdi ( c), Emerson – Höjbjerg, Vermeeren, Bakola (O’Riley, 61) – Greenwood (Gomes, 88), Aubameyang (Vaz, 90+2), Paixão.

    Entraîneur : R. De Zerbi.

    NEWCASTLE : Pope – Livramento (Hall, 60) ,Thiaw, Schär ( Elanga, 60), Burn – Guimarães ( c ), Tonali, Willock (Ramsay, 73) – J. Murphy (Miley,60), Gordon ( Woltemade,73) Barners.

    Entraîneur : E. Howe.

  • Newcastle est gonflé à bloc avant d’affronter Marseille dans son antre

    Newcastle est gonflé à bloc avant d’affronter Marseille dans son antre

    Ils ont frappé un grand coup samedi en battant la grande équipe de Manchester City à domicile (2-1). « Boostés par cette victoire », comme l’a assuré l’entraîneur de Newcastle Eddie Howe, ses protégés débarquent dans la cité phocéenne avec de réelles intentions. « Je ne sais pas si on va se qualifier rapidement. On est encore en lice en Ligue des Champions, il faut juste essayer de gagner chaque match », insiste le technicien anglais, conscient d’occuper une sixième place confortable au classement européen avant d’affronter l’OM version Roberto De Zerbi.

    Un coach qu’il admire depuis son passage à Brighton. « C’est un visionnaire, un innovateur, et ses équipes sont toujours parfaitement organisées. Je sais que nous devrons nous organiser de la même manière face à son style de jeu. Nous devons essayer de contrôler l’espace et la technique avec le ballon. La bataille au milieu de terrain sera cruciale pour nous », ajoute Eddie Howe. Dans ce secteur de jeu, l’entraîneur italien reconnaît les forces de son adversaire du jour. « Ils ont un milieu de terrain de premier plan mondial avec Tonali, Guimarães et Joelinton. C’est une équipe physique, mais qui sait jouer, avec des joueurs rapides sur les côtés », analyse-t-il, en répliquant qu’il possède également « des joueurs forts » qui ont « les armes pour les mettre en difficulté ».

    La menace Greenwood

    Parmi eux, les noms les plus cités par l’entraîneur de Newcastle restent Mason Greenwood et Pierre-Emerick Aubameyang. Deux joueurs qui ont connu la Premier League, respectivement avec Manchester United et Arsenal. Mais c’est surtout l’Anglais qui était au centre de l’attention, suite à son doublé inscrit vendredi sur la pelouse de l’OGC Nice (1-5). « C’est un très bon attaquant utilisé intelligemment sur l’aile droite. C’est plutôt un joueur qui combine avec les autres à ce poste. Il est plus efficace lorsqu’il repique dans l’axe », juge l’ancien coach de Bournemouth.

    Ce dernier prendra part à son premier match au Vélodrome. « Je trouve que l’ambiance ressemble beaucoup à St James’ Park. L’énergie, le soutien des supporters aux joueurs, cela jouera contre nous ici, car nous devrons composer avec ça, et bien mettre en place notre jeu. On peut relever ce défi », lance-t-il avec excitation.

    Sécurité renforcée

    Près de 3 000 supporters anglais sont attendus au Vélodrome ce soir.

    Un dispositif d’encadrement a été mis en place depuis lundi, afin d’éviter tout risque de débordement. Avant de se rendre au stade, les supporters de Newcastle devront stationner sur le site de la Joliette, d’où ils partiront, en convoi, via le métro. L’encadrement policier montera en puissance au fil de la journée. M.Ga.