Tag: Ligue des Champions

  • Youth League : les U19 ont un mince espoir de qualification

    Youth League : les U19 ont un mince espoir de qualification

    Il y a encore quelques semaines, il n’était pas évident de voir l’équipe moins de 19 ans de l’OM capable de se qualifier pour les phases finales de la Youth League. Avec trois revers en trois rencontres, les espoirs de franchir ce premier tour étaient réduits au minimum, mais les deux derniers matches ont apporté un brin d’optimisme. Un point pris contre l’Atalanta puis un succès face à Newcastle. Quatre points seulement et pourtant, se qualifier est encore possible.

    Ce mardi, la victoire est impérative sur la pelouse de l’Union Saint-Gilloise, mais il faudra aussi zieuter vers les autres terrains, en particulier celui de Monaco. L’ASM est actuellement la dernière équipe qualifiée et doit s’incliner contre Galatasaray pour que les jeunes Olympiens puissent croire en un avenir européen. Un espoir mince, car il faudrait aussi des contre-performances de la Juventus, du Napoli et du PSV.

    Antoine Valero, clé de la victoire ?

    Le groupe de Lassad Hasni va jouer sa chance à fond et peut compter sur un jeune homme en forme : Antoine Valero. Sept buts en U19 Nationaux cette saison, un appel en équipe de France U18 et des prestations consistantes dans cette Youth League. Une victoire passera sans doute par une performance de l’attaquant aux cheveux longs. En face, les Bruxellois restent sur trois matches sans victoire en compétition européenne. La dynamique est marseillaise, reste à la conserver pour boucler convenablement cette phase de ligue.

  • Cédric, un cœur marseillais qui bat au pays des Marolles

    Cédric, un cœur marseillais qui bat au pays des Marolles

    Place du Jeu de Balle, son bar est un véritable rayon de soleil.

    Au cœur des Marolles, dernier quartier populaire de Bruxelles, Cédric Uttwiller et son associé ont su fédérer la passion du football pour deux clubs, L’OM, et l’Union Saint-Gilloise. « Depuis que nous sommes là, c’était un doux rêve que nos deux clubs se retrouvent en coupe d’Europe », explique-t-il.

    La nouvelle formule de la Ligue des Champions a permis que ce rêve s’exauce. « Dès le tirage, ça a été la folie ici. Les habitués sont venus se renseigner sur les billets, réserver leur écharpe souvenir. Et les plus anciens ont ramené leurs souvenirs. » Car ce mardi, ce ne sera pas la première fois que Marseillais et Saint-Gillois seront opposés.

    « C’était en 1961. À cette époque, l’Union, c’était le club belge. Et l’OM n’avait pas fait le poids », rappelle Cédric. Aujourd’hui, « Saint-Gilles, c’est le club des copains qui aiment le vieux foot belge ».

    Pour ces retrouvailles, il ne sera pas au stade ce soir. « C’était trop compliqué pour les places. Et pour les supporters de l’USG, c’est un petit dilemme. Car ironie du sort, un des fondateurs du groupe, c’est Antonin, qui est Marseillais. »

    En effet, les trois-quart des membres de son club de supporters belges, les Union Bhoys, sont aussi supporters de l’OM. Certains vont régulièrement au Vélodrome. Son bar, au nom prédestiné (Le Marseillais du jeu de balle), sera une annexe du Parc Astrid, où l’USG a dû se délocaliser car son stade n’est pas aux normes européennes. « La plupart des habitués seront avec nous, pour vivre le match autour d’un bon pastis [il en a jusqu’à 90 à sa carte, Ndlr] et je mise sur une victoire de l’OM », confie Cédric.

    Il espère « que nous allons enfin voir l’OM de nos rêves. Un OM qui sait se faire respecter et pas celui de Madrid ».

  • L’OM a l’occasion de se dégager la voie

    L’OM a l’occasion de se dégager la voie

    Quel sera le visage de l’OM, ce soir sur la pelouse du Parc Astrid ?

    Verra-t-on le collectif flamboyant qui a humilié Nice ? Ou ce groupe brouillon, incapable d’assurer trois passes lors de la défaite lilloise ? « Il ne faut jamais nous satisfaire de ce que nous réalisons. Surtout quand c’est une victoire à la clé ! » Dans sa prise de parole, en conférence de presse, Roberto De Zerbi avait visiblement toujours en travers de la gorge la défaite de vendredi.

    Toutefois, il continue de croire en ses hommes. Insiste sur le besoin de « puiser dans nos ressources mentales car c’est la force mentale qui nous apportera plus de constance dans les résultats, et non le physique ». Arthur Vermeeren est d’accord avec son entraîneur à propos de la sortie au stade Pierre-Mauroy : « Une prestation comme celle face à Lille ne doit pas se reproduire. Il faut atteindre un niveau supérieur si nous voulons aller de l’avant. »

    La Ligue des Champions peut-elle être la cure mentale qui remettra l’OM sur le chemin du succès ? « Nous connaissons l’importance de ce rendez-vous », insiste Roberto De Zerbi. Encore plus après avoir perdu du terrain en Ligue 1, se rassurer sur la scène européenne est plus qu’un placebo. Et confirmer par une victoire en déplacement la belle démonstration contre Newcastle montrerait que son équipe a toujours un rôle à jouer.

    Saint-Gilles et l’OM possèdent le même nombre de points, six. Mais à la différence des Belges, l’OM a gagné ses deux matches à la maison, quand les Bruxellois ont fait chou blanc au Parc Astrid. Est-ce un signe que les Marseillais peuvent venir prendre les trois points, qui les placeraient sur la voie royale pour accrocher les barrages ?

    Roberto De Zerbi reste prudent. Il sait que sans Amine Gouiri, ni Hamed Traoré, « j’ai des choix limités en attaque et ce n’est pas possible de tout bien faire en ce moment », soupire-t-il.

    Des supporters encadrés

    Les supporters marseillais qui souhaitent suivre le match devront impérativement passer par le poste frontière Hensie. Détails : www.lamarseillaise.fr

    Saint-Gilles ne sera pas spectateur de la soirée

    Avec six points, l’Union Saint-Gilloise n’en a pas encore pris au Parc Astrid, qui n’est pas son stade habituel.

    « C’est sans doute un facteur qui explique nos difficultés à domicile. Car, même s’il y a plus de monde dans le stade, mes joueurs n’y ont pas leurs repères et ne se sentent pas forcément à la maison, notamment dans le vestiaire », admet David Hubert.

    Néanmoins, l’entraîneur espère que ses « Apaches » vont enfin se libérer. « La victoire à Galatasaray doit être confirmée et ce match contre Marseille, c’est l’occasion de nous montrer à ce niveau. » Pour lui, « le moment est venu d’apporter l’énergie qui nous fera réussir ce qui n’a pas encore été effectué jusque-là », poursuit-il.

    David Hubert lance à ce sujet un avertissement aux Olympiens. « Nous ne serons pas là en spectateurs, ni pour servir de sparring-partner à nos adversaires. Même si nous avons conscience que nous sommes là pour apprendre. » Il sait que la tâche sera compliquée, « face à un entraîneur aux idées claires et des Marseillais de classe mondiale dont il nous faudra trouver les défauts ».

  • Carte postale : l’OM au pays des fontaines humoristiques

    Carte postale : l’OM au pays des fontaines humoristiques

    Entre le chocolat, les gaufres, les bières et autre stoemp, Bruxelles possède un riche patrimoine culinaire. Mais la capitale belge possède également des trésors qui se découvrent au hasard de pérégrinations urbaines.

    Au voisinage des monuments de la Grand place, entre deux façades illustrées de personnages de bandes dessinées, ces petites perles sont un concentré d’humour et d’ironie belge. Quelques grands noms, à l’image de Jacques Brel, attisent la curiosité. Mais, ce sont quelques fontaines et statues plus discrètes qui font tout le charme de la cité.

    Le plus connu est sans aucun doute le Manneken pis. Il représente l’insolence et la candeur de l’enfant. Et se moque bien du va-et-vient incessant, rue de l’Etuve, qui se moque de son minuscule attribut. A quelques rues, sa petite sœur Jeannekepis l’imite, dans son alcôve de la petite rue des Bouches. Face aux halles Saint Géry, c’est le Zinnekepis qui attire l’œil. Lui, c’est le clébard des rues, celui que l’on chasse à coup de pied, mais qui se moque bien des humains ingrats, puisqu’il lève la patte et se soulage sur la jambe des plus beaux pantalons de la ville. Tandis que dans la rue de l’Amigo, sur la façade du palace de Bruxelles, on comprend ce que fait le « Gros dégueulis ».

    De toutes ces allégories, c’est sans doute celle de la Dame au Chapeau qui est la plus touchante. Lors de la création de la pièce de théâtre dont elle est un des personnages clefs, les auteurs de « Bossemans et Coppenolle » ne pensaient pas qu’un jour, la rivalité footballistique entre l’Union Saint-Gilloise et Moleenbeck aurait droit à un éclairage en Ligue des Champions et rattraperait la longue histoire de l’OM. Située rue des Moineaux, elle mène sa petite vie de statue, impassible au temps qui passe et au retour des Apaches de Saint-Gilles au plus haut niveau du football belge.

  • Roberto De Zerbi avertit ses joueurs après le fiasco lillois

    Roberto De Zerbi avertit ses joueurs après le fiasco lillois

    Roberto De Zerbi l’avait mauvaise, vendredi après la mauvaise soirée qu’il a vécu au stade Pierre Mauroy.

    « Je suis très en colère ! » a-t-il lâché. Tout en prenant sa part de responsabilité, « j’en suis responsable. Mais je ne suis pas le seul en cause ». Face au LOSC, son OM a été méconnaissable. Incapables d’aller inquiéter le gardien nordiste, les Marseillais ont offert le premier but, qui sera leur seul du match, permettant ainsi aux Dogues d’engranger suffisamment de confiance pour contenir la trop timide réaction phocéenne.

    Ce qui est encore plus incompréhensible, et qui a fait enrager Roberto De Zerbi, c’est l’absence totale de réaction. Une abdication collective que l’Italien ne s’explique pas. Car dans la configuration de vendredi à Villeneuve d’Ascq, son équipe avait livré une toute autre prestation.

    Du meilleur au pire

    « À une exception, puisque Kondogbia a remplacé Höjbjerg, c’est le onze qui avait réussi la plus belle première mi-temps de notre début de saison. Et là, nous sommes passés du meilleur au pire ! » Avec un OM qui n’a jamais donné le sentiment d’être entré dans son match.

    « Nous étions inexistants sur les deuxièmes ballons. Nous avons été incapables de faire trois passes d’affilée. Nous avons manqué d’agressivité et le jeu était trop lent, trop passif. » Pour lui, rien n’est à sauver dans cette soirée nordiste. Pas même le rush de Mason Greenwood en fin de match, qui aurait pu servir de cache-misère. « Même s’il avait marqué, cela aurait été insuffisant. »

    Il y a une semaines, son équipe avait la possibilité de prendre, seule, les rênes de la Ligue 1. Deux matches ratés plus tard, alors qu’avant de se rendre à Lille, il estimait que « mon équipe peut aller tout gagner », Roberto De Zerbi tempère ses propos. « Après un tel match, peut-être faudra-t-il revoir à la baisse nos ambitions et nous dire que nous n’avons pas le potentiel pour réussir certaines choses. » L’Italien est même allé plus loin, « parfois, il vaudrait mieux se taire ! ».

    Samedi, les victoires de Lens à Nantes (2-1) puis du PSG face à Rennes (5-0) ont accentué le malaise. Des résultats qui distancent l’OM du duo de tête. Côté joueurs, Leo Balerdi a conscience d’une faute collective dont les conséquences risquent d’être lourdes. « Nous avons perdu trois points très importants pour notre saison. Nous devons revoir les erreurs, oublier cette défaite et aussi le match nul de la semaine dernière. Penser à ce que nous pouvons améliorer. »

    Le capitaine marseillais, qui n’a pas été le plus mauvais vendredi, a lancé un message sur la réaction à venir. C’est le vestiaire qui doit se prendre en charge. Montrer qu’il y a une prise de conscience collective. « Cela dépend de nous, pas du coach, pas du président. Seulement de nous sur le terrain. Il faut montrer un autre visage. Le prochain match, c’est en Ligue des champions, et nous allons le gagner. »

    C’est le minimum acceptable. Toutefois, à la victoire, il faudra également y ajouter la manière.

    L’Union Saint Gilloise tenue en échec

    Prochain adversaire de l’OM en Ligue des Champions, mardi, l’Union Saint Gilloise s’est fait peur dans son championnat.

    Le champion de Belgique a dû batailler ferme pour arracher le nul à domicile. La Gantoise n’a pas fait de cadeau, en ouvrant le score après quatre minutes de jeu par Matisse Samoise.

    Les Apaches, déjà poussés dans leurs derniers retranchements par Zulte Waregem en coupe, ont dû attendre le dernier quart d’heure pour revenir à égalité, grâce à Kevin Mac Allister, qui a également été averti.

    Malgré les deux points perdus, l’USG conserve la première place de la Ligue 1 belge, suivie par le Club de Bruges.

  • Une cruelle défaite pour les poloïstes marseillais

    Une cruelle défaite pour les poloïstes marseillais

    La victoire n’était pas primordiale, mais elle aurait fait beaucoup de bien au moral. Le Cercle des nageurs de Marseille s’est incliné, mardi soir à domicile, face à la grande équipe de Barceloneta (11-12), considérée comme la bête noire des poloïstes phocéens, à l’occasion de la cinquième et avant-dernière journée de la première phase de la Ligue des Champions.

    Malgré ce troisième revers dans cette campagne européenne, acquis après avoir subi deux désillusions récemment contre Sabadell, puis Hanovre, les coéquipiers du capitaine Ugo Crousillat, suspendu pour cette rencontre face aux Espagnols, restent deuxièmes de la poule D. Peu importe le résultat entre les deux autres écuries du groupe, ce mercredi, le CNM devra absolument s’imposer à Sabadell, le 11 février 2026, pour espérer obtenir son ticket pour la seconde phase de la Ligue des Champions.

    Privés de Crousillat et Bodegas, toujours blessé depuis le déplacement à Barceloneta, les Marseillais ont mis en place une défense de fer pour contrecarrer les plans des Catalans. Au-delà d’un solide Petar Tesanovic dans les cages, l’ensemble des poloïstes au bonnet blanc ont fait un effort pour gêner les offensives adverses. Le Cercle des nageurs de Marseille a profité de cet avantage pour se retrouver dans des situations favorables face au portier espagnol.

    Aguirre en pleine forme

    Thomas Vernoux, leader offensif de la formation phocéenne et capitaine pour l’occasion, a d’abord pris les choses en main, avant d’être rejoint à la mi-temps par un triplé du discret, mais néanmoins efficace, Alexandre Bouet. La pause, rallongée par un problème technique, a refroidi les locaux, laissant rapidement revenir Barceloneta à une longueur d’avance, grâce à un Unai Aguirre en feu dans sa cage lors des deux derniers quart-temps.

    Le rapport de force s’est d’un seul coup inversé et les Catalans en ont profité pour rattraper leur retard, et même passer devant au tableau d’affichage, pour la seule fois du match, à deux minutes du coup de sifflet final. Radomir Drasovic a eu une balle d’égalisation à quinze secondes du terme sur un pénalty, mais Aguirre a une nouvelle fois joué le rôle de bourreau des Marseillais.

    Quart-temps : 4-1, 4-4, 2-3, 1-4.

    5e journée – Ligue des Champions

    Au bassin olympique Pierre-Garsau (990 spectateurs)

    Arbitres : MM. Kovacs-Csatlos (HUN) et Schwartz (ISR)

    MARSEILLE : Tesanovic (7 arrêts) – Larumbe (1 but), Ondo Methogo, De Nardi, Nagy, Vernoux (cap, 2 buts), Drasovic (1 but), Bouet (4 buts), Marion-Vernoux (1 but), Spaic, Vanpeperstraete, Kalogeropoulos (2 buts), McKnight, Gbadamassi. 17 fautes personnelles.

    Entraîneur : Milos Scepanovic

    BARCELONETA : Aguirre (17 arrêts) – Munariz (cap), Velotto, Valls, Sanahuja (3 buts), Echenique (2 buts), Bustos.J , Burian (1 but), Tahull, Vigvari (3 buts), Biel (2 buts), Bustos.A, Delmas, Gomila. 17 fautes personnelles, dont 3 exclusions (Velotto, Sanahuja et Morales). Entraîneur : Francisco Fernandez

  • Un mois de décembre à enjeux multiples pour l’OM

    Un mois de décembre à enjeux multiples pour l’OM

    Toujours en embuscade en Ligue 1, toujours dans la course en Ligue des Champions, l’OM va désormais s’attaquer à un périlleux mois de décembre. Halloween est maintenant passé depuis belle lurette, mais les prochaines semaines seront une période de peur pour les supporters olympiens. Quatre matches importants sont au calendrier – trois plus que l’autre -, avec Lille et Monaco en championnat, l’Union Saint-Gilloise en C1 et cette rencontre de Coupe de France à Bourg-en-Bresse. Une période qui doit permettre aux principaux intéressés de connaître leur capacité d’enchaînement lors de ces 15 jours à forts enjeux.

    Actuellement, selon l’avis de Roberto De Zerbi, son équipe n’est pas capable de gérer ce type de moments, comme il l’a simplement signalé après le match contre Toulouse (2-2) : « On n’est pas encore habitués à disputer trois matches difficiles en une semaine. » Car c’est bien trois rencontres de haut niveau qui se profilent pour les Phocéens. Dès ce vendredi, c’est sur la pelouse du LOSC qu’il faudra batailler. Trois victoires de suite pour les hommes de Bruno Génésio avec, dernièrement, ce succès au Havre, à 10 contre 11 (1-0). En place collectivement, cette formation possède une arme qui peut faire frémir l’OM : son efficacité dans les dernières minutes. Tout l’inverse des Marseillais qui ont laissé échapper 6 points rien qu’en Ligue 1 cette saison. Avec un acteur symbole de cette dynamique lilloise : Hamza Igamane, meilleur buteur du championnat en sortie de banc, à égalité avec… Robinio Vaz (4 buts).

    Trois compétitions en l’espace de quelques jours

    Les rêves de qualification pour la suite de la Ligue des Champions passeront forcément par la banlieue bruxelloise. Mardi soir, c’est l’Union Saint-Gilloise qui se dresse face à Marseille. Le départ vers Monaco de leur entraîneur Sébastien Pocognoli n’a pas forcément brisé la dynamique du leader du championnat belge. Un seul but encaissé à domicile, mais huit en Coupe d’Europe avec leurs défaites
    4-0 contre l’Inter et Newcastle. Justement, il faudra ensuite accueillir le Rocher sur le boulevard Michelet. Vainqueur du PSG, l’équipe du coach belge est toujours capable de coups mais fait preuve d’irrégularité. D’où sa 7e place en Ligue 1.

    Viendra ensuite l’heure de retrouver Bourg-en-Bresse, plus de sept ans après leur dernière confrontation face au club aindinois (9-0). Sept ans où tout a changé à la Commanderie, des joueurs aux dirigeants. Avec, forcément, l’absence de cadres liée à la Coupe d’Afrique des Nations, Roberto De Zerbi pourrait bien remodeler son groupe pour cette rencontre de veille de Noël. Face à un mal classé en National 1, d’autres éléments pourraient être placés sur le terrain, avec du temps de jeu à la clé pour les plus jeunes. Bref, les enjeux restent importants pour passer l’hiver plus au chaud. Garder le cap en Ligue 1 sera primordial et obtenir un résultat en Belgique permettrait à l’OM d’y voir plus clair sur le plan européen. Pour débuter 2026 loin du brouillard.

  • Un match sans grand enjeu pour les poloïstes phocéens

    Un match sans grand enjeu pour les poloïstes phocéens

    Deuxième de la poule D, le Cercle des nageurs de Marseille accueille, ce mardi (20h30) au bassin Pierre-Garsau, les pensionnaires de Barceloneta, leader de ce même groupe, à l’occasion de la cinquième et avant-dernière journée de Ligue des Champions.

    Si les Catalans ont longtemps agis comme les bêtes noires des poloïstes marseillais, ces derniers ont réussi l’exploit de les battre, dans leur propre bassin, en début de campagne européenne (11-12, le 29 octobre).

    « C’est un match très important, même si, au final, ça ne va pas tellement jouer dans la qualification pour la seconde phase », souligne Thomas Vernoux, conscient que la dernière journée à Sabadell (le 11 février 2026) sera cruciale. Même si, théoriquement, Hanovre, également à six points, peut toujours se qualifier, en cas de victoire face à Sabadell, puis contre Barceloneta. Une prouesse qui reste « très peu probable » aux yeux de Milos Scepanovic, l’entraîneur marseillais. « C’est le bon moment pour montrer qu’on joue pour gagner la Ligue des Champions et qu’on n’est pas juste là pour faire de la figuration. On veut prouver qu’on est une grande équipe », ajoute l’attaquant phare du CNM.

    Perturbés par Sabadell

    Si les champions de France en titre ont connu des débuts européens en fanfare, avec deux victoires lors des deux premières journées, l’engouement autour d’eux est légèrement retombé suite aux défaites qu’ils ont enchaînés contre Sabadell (11-12, le 12 novembre) et à Hanovre (14-13, le 18 novembre). « On a tous été touchés par les deux dernières défaites », reconnaît Ugo Crousillat. « On essaie de retrouver les bases de ce qui nous a fait réussir ces cinq dernières années. On a fait le maximum toute la semaine », poursuit le capitaine, suspendu pour le match à venir.

    De son côté, l’adversaire phare du CNM a vécu l’aventure inverse. Depuis leur défaite face aux Phocéens, les champions d’Europe 2014 se sont montrés intraitables face aux deux autres écuries. Mais les Catalans viennent de tomber de haut en championnat, victimes d’une grande prestation de Sabadell. « J’espère qu’ils vont être chamboulés », croise les doigts Ugo Crousillat, conscient que tout est possible.

    5e journée – Ligue des champions

    À 20h, au bassin Pierre-Garsau.

    MARSEILLE (groupe) : Tesanovic, Hovhannisyan – Larumbe, Danovsky, De Nardi, Nagy, Vernoux, Drasovic, Bouet, Marion-Vernoux, Spaic, Vanpeperstraete, Kalogeropoulos, Gbadamassi.

  • Jean-Louis Comini analyse le jeu moderne et l’OM

    Jean-Louis Comini analyse le jeu moderne et l’OM

    Jean-Louis Comini a connu son heure de gloire avec le FC Martigues.

    En 1983, il est dans l’équipe Sang et Or qui élimine Saint-Étienne, en 16e de finale de Coupe de France. Au marquage de Laurent Paganelli, il a depuis changé de casquette. Et était avec le consultant de Canal+ sur le match de Ligue des Champions, mardi, au Vélodrome.

    S’il a apprécié le résultat, l’ancien défenseur avoue être resté sur sa faim. « Sur ce que j’ai vu, l’OM n’a pas été assez joueur. Il y a de la bonne volonté, une envie évidente de jouer comme une grande équipe. Mais jouer comme Barcelone ne se fait pas en un jour. »

    En tant qu’ancien défenseur, il a surtout regardé le travail d’Emerson et Timothy Weah. « Ce n’est pas le football que je pratiquai », reconnaît-il. « à mon époque, si un latéral dépassait la ligne médiane balle au pied, il se faisait souffler dans les bronches par son entraîneur ! »

    Concernant l’OM, il reconnaît que ce que fait l’équipe « est plaisant. Surtout si l’on regarde en détail la seconde période. » Il estime que le groupe de Roberto De Zerbi a la capacité d’aller chercher les barrages en Ligue des Champions. « Cela va se jouer sur les deux prochains matches face à Saint-Gilles et Liverpool ».

    Il se méfie des Belges. « Ils ont de la qualité. Leur victoire à Galatasaray en est un bel exemple. » Il voit d’ailleurs dans la confrontation à venir, « un peu le même type de match que face à Newcastle ».

    Enfin, en tant qu’ancien du FC Martigues, il se dit « triste face à ce qui est une grosse catastrophe dont le club aura du mal à se remettre. C’est un peu ce qu’a vécu Avignon. »

  • [Entretien] Pablo Longoria : « Une belle victoire importante pour la suite »

    [Entretien] Pablo Longoria : « Une belle victoire importante pour la suite »

    La Marseillaise : Après deux journées sans prendre le moindre point face au Sporting Portugal
    et à l’Atalanta Bergame, vos joueurs ont retrouvé le chemin
    de la victoire en Ligue des Champions, mardi soir au stade Vélodrome, face à Newcastle. Soulagé d’être toujours en course pour une qualification
     ?

    Pablo Longoria : Je suis très satisfait de la victoire mardi soir. C’était un gros match de Ligue des Champions où nous avons eu la bonne réaction. J’ai fait tous les calculs mathématiques possibles dans la nuit pour savoir ce qu’il nous reste à faire afin de nous qualifier pour les barrages de la compétition. Maintenant, nous devons nous concentrer sur le prochain match, samedi, contre Toulouse, puis celui de Lille qui arrive bientôt, avant de penser au déplacement à l’Union Saint-Gilloise. Pour revenir sur la rencontre contre Newcastle, je suis content, mais ça ne reste qu’un match, il faut trouver de la continuité avec les différentes performances.

    Est-ce que cette victoire vous
    a rassuré pour la suite et pour une éventuelle qualification ?

    P.L. : C’est une belle victoire, importante pour la suite, mais ça dépend des différents résultats. Les victoires, les points, les différences de buts : beaucoup de facteurs entrent en compte avec ce nouveau format de la Ligue des Champions. Ce succès face à Newcastle nous a, au moins, permis de prendre de la confiance. Je crois que ce genre de rencontres, où il faut trouver la force de revenir au score dans un moment compliqué, surtout en Ligue des Champions contre un adversaire très fort, dévoile la personnalité, la maturité, la capacité physique de nos joueurs.

    L’autre bonne surprise
    de la soirée reste la première titularisation de Darryl Bakola…

    P.L. : Darryl est un bon exemple du travail que nous faisons sur le développement des jeunes. C’est le cas aussi des autres joueurs, qui sont obligés de jouer comme Robinio Vaz ou Tadjidine Mmadi. Ça fait plaisir de voir un jeune issu de notre centre de formation débuter en Ligue des Champions, surtout avec la personnalité avec laquelle il a joué. Affronter une équipe de Premier League dans un tel contexte, ce n’est pas facile, mais Darryl a été à la hauteur. C’est le fruit du travail collectif de nos éducateurs et du courage du joueur.