Tag: Ligue des Champions

  • L’OM doit relancer sa campagne européenne

    L’OM doit relancer sa campagne européenne

    Après avoir réussi à sortir de leur spirale négative, samedi à Auxerre (0-1), les Olympiens vont tenter de retrouver le même chemin de la victoire, ce mercredi (21h), avec la réception de l’Atalanta Bergame, à l’occasion de la quatrième journée de la Ligue des Champions. « C’est un match que nous devons absolument gagner », martèle Roberto De Zerbi, conscient qu’une troisième défaite européenne, après celle subie face au Real Madrid (2-1) et plus récemment au Sporting Portugal (2-1), pourrait être préjudiciable pour une éventuelle qualification.

    Sachant que l’Olympique de Marseille va devoir prochainement affronter Newcastle et Liverpool, deux formations anglaises qui comptent bien jouer des coudes pour se hisser dans le top 8 et ainsi gagner directement leur place pour les 8e de finale. Sans passer par la case barrage dans la phase à élimination directe. Mais les Marseillais, invaincus dans leur antre depuis le début de la saison, vont devoir profiter de cet avantage « maison » pour décrocher leur deuxième succès en Ligue des Champions, après celui acquis face à l’Ajax Amsterdam (4-0). « Le Vélodrome fait un peu de bruit », ironise Pierre-Emile Højbjerg, persuadé que la formation phocéenne a le niveau pour réaliser de grandes choses sur le plan européen. « On est conscient qu’on a des choses à améliorer, mais on doit continuer sur le bon chemin avec quelques ajustements », ajoute le milieu de terrain danois, qui devrait officier aux côtés d’Arthur Vermeeren et Matt O’Riley face aux Italiens.

    Si le cœur du jeu olympien ne subira pas de modifications, le secteur défensif se retrouvera quant à lui totalement chamboulé : Leonardo Balerdi, Timothy Weah et Bilal Nadir se sont ajoutés à la longue liste des blessés à l’infirmerie, dans laquelle figurait déjà Facundo Medina (remplacé par Ulisses Garcia sur la liste de l’UEFA), Hamed Junior Traoré, Amine Gouiri et Geoffrey Kondogbia. Roberto De Zerbi va également devoir composer sans le latéral gauche Emerson, suspendu après sa simulation contre le Sporting Portugal. « Le soleil reviendra quand tous ceux qui sont blessés reviendront. Ce sera un petit peu plus facile. C’est une période difficile, où il faut être un peu plus méchant et déterminé », insiste l’Italien.

    L’Atalanta tire les leçons du passé

    C’est un stade où règne une atmosphère incroyable, il faut être prêt mentalement à y faire face », prévient Mario Pašalic, milieu de terrain de l’Atalanta Bergame. L’international croate, âgé de 30 ans, a déjà foulé la pelouse du stade Vélodrome à deux reprises dans sa carrière : une fois avec l’AS Monaco, club dans lequel il a évolué lors de la saison 2015-2016, et une fois avec le club lombard, l’année passée, lors de la demi-finale aller de la Ligue Europa 2024. « L’expérience est un facteur important à prendre en compte, surtout dans un stade aussi chaud », ajoute celui pour qui la dernière visite reste « un très bon souvenir » malgré le score de parité au coup de sifflet final (1-1). « Ce match aller avait été très compliqué », souligne Ivan Juric, l’entraîneur bergamasque. Ce dernier n’était pas encore sur le banc de la « Dea » à ce moment-là. « Au retour, c’était le vrai visage de l’Atalanta. Ce sera différent avec Roberto (De Zerbi), c’est un autre OM. Ce sont d’autres joueurs, d’autres façons de jouer, d’autres manières de défendre », analyse le technicien croate.

    REPÈRES

    Annoncé blessé, Aguerd s’est entraîné mardi

    Le défenseur international marocain Nayef Aguerd, annoncé comme absent de la liste mardi matin par son entraîneur Roberto De Zerbi, s’est présenté quelques heures plus tard à l’entraînement collectif. Coup de bluff du technicien italien ou gêne physique persistante ? En tout cas, avec les huit absents pour cette 4e journée de Ligue des Champions, il y a finalement un espoir pour que l’ancien rennais, touché à la hanche et préservé à Auxerre, figure dans le groupe olympien.

    La réception de Nantes le 4 janvier

    La Ligue de football professionnel (LFP) a communiqué la programmation de la 17e journée de Ligue 1. L’Olympique de Marseille recevra le FC Nantes au stade Vélodrome le dimanche 4 janvier 2026 à 15h. Cette rencontre marquera la reprise du championnat pour les hommes de Roberto De Zerbi, après la trêve hivernale.

  • Les jours se suivent et se ressemblent à Bergame

    Les jours se suivent et se ressemblent à Bergame

    Si l’OM n’a pas été flamboyant ces derniers temps, ce n’est rien comparé à la situation que vit l’Atalanta Bergame. Le club lombard n’a plus remporté le moindre match depuis la deuxième journée de Ligue des Champions face au Club Bruges (2-1, le 30 septembre).

    Les coéquipiers de l’ancien défenseur olympien Sead Kolašinac, qui n’évoluera pas sur le terrain face aux Marseillais, enchaînent les prestations à un point. « L’équipe a très bien fait ces derniers temps mais elle n’a pas récolté les bénéfices », déplore l’entraîneur Ivan Juric, fâché après la dernière journée face à l’Udinese (défaite 1-0, le 1er novembre). Ses joueurs ont réalisé « une très mauvaise première mi-temps ». « Nous avons tout raté, mais nous voulons réagir tout de suite », surenchérit le milieu de terrain croate Mario Pašalic, conscient que des mauvaises passes arrivent même aux meilleures équipes.

    Un parcours européen mitigé

    L’Atalanta Bergame a débuté son aventure en Ligue des Champions par une lourde défaite face au PSG (4-0), avant de se rattraper dès la deuxième journée en allant s’imposer face au Club Bruges (2-1). Malgré leur nette domination, les protégés d’Ivan Juric n’ont pas réussi à décrocher une deuxième victoire européenne contre le Slavia Prague (0-0). Ils pointent ainsi à la 17e place de la phase de Ligue, soit trois rangs devant l’OM.

  • Brescia, Bergame et Roberto De Zerbi, récit d’une rivalité historique

    Brescia, Bergame et Roberto De Zerbi, récit d’une rivalité historique

    Brescia-Atalanta Bergame, un derby rare mais une adversité et une hostilité réciproques importantes. À l’heure où l’Olympique de Marseille accueille les Bergamasques au Vélodrome, retour sur la rivalité de ces deux clubs de Lombardie. Tout d’abord, Brescia est bien la ville de Roberto De Zerbi. C’est ici qu’il a grandi, qu’il a vu ses premiers matches de football. Interrogé en conférence de presse, le coach italien confirmait que ce match est un peu plus spécial. « Ça m’est arrivé de jouer des équipes italiennes avec mes anciens clubs, mais là c’est un match différent. Je suis né à Brescia, je suis un tifoso de Brescia. Je suis né à 100 mètres du stade, lorsqu’il y avait un match nous en parlions du lundi au dimanche. »

    Deux régions s’opposent

    Mais alors d’où vient ce désamour entre les deux villes voisines ? Au-delà du football, ces cités s’opposent depuis des siècles. Neuf pour être précis. Déjà au XIIe siècle, les historiens ont conté qu’il y a eu des mésententes autour de terres dans la région de Brescia. Nicolas est suiveur de l’Atalanta depuis 12 ans. Il explique que « ces deux provinces sont différentes, avec un vécu différent. Comme souvent, ce sont des histoires de clochers. Historiquement, Brescia est aussi plus bourgeois ». En effet, Bergame est aussi connu pour être une grande vallée industrielle d’Europe.

    Concernant le football, comme dit précédemment, Brescia-Atalanta est un derby rare. 66 matches en 105 ans, une goutte d’eau par rapport à leurs homologues de Milan et leurs 241 oppositions. « La rivalité s’est même un peu estompée au fil du temps car les deux équipes s’affrontaient moins souvent. Brescia a été en Serie B puis est remonté mais l’Atalanta était descendu entre-temps », rapporte Nicolas. « Lors du retour de Brescia en Serie A, en 2019, j’avais bien coché le derby pour ne pas le manquer », continue-t-il.

    Une preuve de cette rivalité moins forte qu’auparavant, cette banderole de soutien des deux clubs, lors d’une crise Covid qui avait très durement touché la région. Depuis cet été, Brescia n’est plus. Sans licence professionnelle, l’équipe a finalement été dissoute après plus d’un siècle d’histoire. Le derby est mort, vive le derby.

  • Ces trois joueurs passés par l’OM et l’Atalanta Bergame

    Ces trois joueurs passés par l’OM et l’Atalanta Bergame

    Franck Sauzée

    Recruté en 1988, après une excellente saison chez les Sochaliens avec seize buts en 30 matches, « Kaiser » Sauzée s’est imposé comme l’un des cadres de la formation phocéenne, qui a réalisé dès sa première saison le doublé coupe-championnat. S’il a remporté, à nouveau, le trophée de la Coupe de France (en 1991) et du championnat de France (en 1992), le milieu de terrain originaire d’Aubenas a connu l’apothéose de sa carrière en 1993, où il a fait partie de l’équipe vainqueure de la Ligue des Champions. Sous les ordres de Raymond « la Science » Goethals, l’international tricolore (39 sélections) évoluait dans un registre plus offensif, ce qui lui a notamment permis d’inscrire un triplé face au CSKA Moscou lors de la phase de groupe européenne de 1993. Après avoir tout gagné avec l’Olympique de Marseille, il a tenté une première expérience à l’étranger sous les couleurs de l’Atalanta Bergame. Une mauvaise expérience pour Sauzée, auteur de trois réalisations en 19 apparitions. Après cette saison ratée, il aurait dû revenir à l’OM pour relancer sa carrière, mais a finalement rejoint les rangs de Strasbourg.

    Sead Kolašinac

    Le guerrier bosnien (62 sélections) a débarqué dans la cité phocéenne lors du mercato hivernal 2021 pour doubler le poste de latéral gauche, occupé en ce temps-là par le Brésilien Luan Pères. Après quelques premiers mois timides, le « Tank » s’est imposé comme un élément fort de la charnière olympienne, sous le commandement d’Igor Tudor. Il a même réussi à être décisif en inscrivant quatre buts lors de la saison 2022-2023. Ses bonnes prestations vont lui permettre de rejoindre l’Atalanta Bergame, où il a affronté ses anciens coéquipiers marseillais quelques mois plus tard lors de la confrontation aller-retour en demi-finale de la Ligue Europa 2024. Toujours présent dans l’effectif lombard, Kolašinac alterne entre les longues blessures et les titularisations. Il n’a toujours pas refoulé la pelouse depuis le 13 avril.

    Ruslán Malinovskyi

    Ce joueur prometteur a réussi à taper dans l’œil de l’Atalanta en 2019, après un exercice grandiose avec le club belge de Genk (13 buts et 11 passes décisives). Après trois saisons confirmées sous les ordres de Gian Piero Gasperini, l’international ukrainien (66 sélections) est prêté à l’OM avec une option d’achat de 10 millions d’euros. Malgré ses 23 apparitions lors de cette deuxième partie de saison 2023-2024, le milieu offensif n’a pas réussi à s’imposer dans le onze olympien. Il a toutefois marqué les esprits en mettant fin à 12 ans d’hégémonie du PSG au Vélodrome grâce à son but victorieux en 8e de finale de la Coupe de France 2023.

    Abdoulay Konko, l’exception marseillaise

    Il n’a jamais porté le maillot de l’Olympique de Marseille, mais on ne peut pas évoquer l’Atalanta Bergame sans citer le nom d’Abdoulay Konko. Ce défenseur latéral droit, formé à l’ASPTT Marseille et passé par le centre de formation du FC Martigues, s’est rapidement exporté en Italie. Après avoir évolué dans des clubs prestigieux comme la Juventus de Turin ou la Lazio Rome, Konko a choisi de finir sa carrière à l’Atalanta Bergame lors de la saison 2016-2017. Il a ainsi rejoint l’effectif de Gian Piero Gasperini, qu’il a déjà connu dans trois autres clubs (à la Juventus, à Crotone et à Genoa). C’est d’ailleurs le technicien italien qui l’a replacé dans le couloir droit, alors qu’il a toujours évolué comme milieu de terrain axial.

  • Larumbe Gonfaus, le Gaudí de la formation marseillaise

    Larumbe Gonfaus, le Gaudí de la formation marseillaise

    Il a vécu le choc des deux côtés du bassin Sant Sebastià. Marc Larumbe Gonfaus (31 ans), ailier espagnol du Cercle des nageurs, affronte ce mercredi (20h30) ses anciens coéquipiers du Zodiac CNA Barceloneta, à l’occasion de la deuxième journée de la Ligue des Champions. « C’est un match spécial à mes yeux, ça fait toujours bizarre de revenir chez moi », lance le double champion d’Europe et du monde avec la sélection espagnole, originaire de Barcelone.

    Le natif de la ville de Gaudí a toujours évolué dans un club de la cité comtale : il a commencé sa carrière à Catalunya, puis à Mediterrani, avant de rejoindre le grand Barceloneta, avec lequel il remportera pas moins de 26 titres nationaux en neuf saisons. « C’est un grand défenseur, sans aucun doute l’un des meilleurs au monde », loue Milos Scepanovic, l’entraîneur du Cercle des nageurs de Marseille. « Il fait partie des joueurs fiables que l’on rêve tous d’avoir dans son équipe. Il est capable de canaliser les meilleurs attaquants de la planète. En plus de ses qualités défensives, il possède une excellente vision du jeu et place le collectif avant sa propre personne. C’est un leader d’équipe qui aime et se donne à fond pour son équipe », ajoute avec passion le technicien monténégrin.

    Défenseur dans l’âme

    « La vérité, c’est que j’ai envie de marquer des buts et de devenir un joueur comme (Ugo) Crousillat, (Alexandre) Bouet ou (Thomas) Vernoux », s’amuse le Barcelonnais, très modeste sur ses talents de poloïste. « Mais défendre est ce que je fais de mieux. Toute ma vie, tous mes entraîneurs m’ont dit que je devais défendre les buteurs de l’autre équipe. Je fais ça à chaque match et à chaque entraînement depuis que j’ai 12 ans », raconte-t-il.

    Lors de sa première saison avec les Marseillais, l’an passé, Marc Larumbe a vécu la désillusion dans le Final Four de la Ligue des Champions, où un certain Barceloneta a privé le club phocéen d’un podium historique. « Je pense qu’ils avaient montré un peu plus d’envie que nous », reconnaît l’international espagnol, conscient que le CNM reste sur une série de cinq défaites d’affilée face à l’ogre hispanique. Leur dernière victoire remonte en janvier 2013, soit un an avant le premier sacre européen des Catalans.

    « Quand tu sais qu’une dizaine de joueurs de Barceloneta sont convoqués à chaque rassemblement international pour représenter l’Espagne, qui reste une des meilleures nations du water-polo, tu t’attends à ce que la confrontation soit difficile », note Larumbe, qui s’épanouit désormais à Marseille, « une ville qui ressemble beaucoup à Barcelone ». « Je m’y sens très bien, il y a juste le mistral qui me gêne », pointe celui qui était pourtant habitué aux vents violents de la tramontane.

  • À Lisbonne, l’OM n’est pas allé au bout de ses idées

    À Lisbonne, l’OM n’est pas allé au bout de ses idées

    En football, il y a les paroles et les actes. Seuls les seconds comptent.

    C’est ce que l’on peut retenir de la sortie marseillaise au stade José-Alvalade. Alors que les joueurs de Roberto De Zerbi avaient su trouver le moyen d’éteindre la ferveur des Lions, la belle ouvrage olympienne a fini par s’effondrer, tel un château de cartes.

    À chaud, l’entraîneur phocéen a avant tout cherché du positif dans une soirée gâchée. « Je pense que mon équipe a réalisé sa meilleure première mi-temps depuis le début de saison », a-t-il lâché en conférence de presse. Il est clair que, si le match s’était arrêté là, l’OM aurait désormais trois points de plus dans son escarcelle et le carton rouge reçu par Emerson ne serait qu’un fait de match.

    Mais, en football, il y a toujours, sauf cas de force majeure, une seconde mi-temps. Et dans cet acte II, le jeu parfait vu par Roberto De Zerbi s’est petit à petit délité. Permettant au Sporting de revenir dans la partie. Pour finalement arracher la victoire.

    De Zerbi assume

    S’il lui fallait bien entendu gérer une infériorité numérique, ses choix de laisser Mason Greenwood et Arthur Vermeeren au vestiaire pour la reprise ont surpris. Mais l’Italien les assume. « J’ai fait le choix de sortir Greenwood parce qu’Emerson venait d’être expulsé. Nous devions défendre à cinq et, entre lui et Paixão, à ce moment-là, celui qui avait les caractéristiques pour défendre et attaquer en même temps, c’était Paixão », a-t-il confié au micro de Canal+.

    En conférence de presse, il a étoffé son propos, « Mason était fatigué ». Quant au choix de sortie Arthur Vermeeren, « je pensais qu’avec Matt O’Riley, ce serait plus solide pour garder le ballon au milieu ».

    Au final, l’OM s’est métamorphosé. Et a perdu la maîtrise du jeu, dans une seconde mi-temps où, avec un soupçon d’audace, les Olympiens auraient pu conserver leur avantage face à un Sporting volontaire, mais assez brouillon dans ses intentions.

    Comme sur l’expulsion d’Emerson, c’est une intervention de l’assistance vidéo qui a fait basculer la soirée. Validant l’égalisation portugaise, malgré un hors-jeu de Geny Catamo. « Quand on a un match avec de tels enjeux en Ligue des Champions, avoir des arbitres comme ça, c’est scandaleux. Ça nous pénalise parce qu’on était en train de faire un bon match et, derrière, ça change toute la physionomie », a tempêté Pierre-Emerick Aubameyang, toujours au micro de Canal+.

    Il est clair que l’équipe d’arbitres slovènes, autour de Rade Obrenovic, n’a pas été très clairvoyante. Mais l’OM ne peut pas se cacher derrière des décisions contraires pour expliquer la perte d’un match qui était largement à sa portée.

    Néanmoins, on peut comprendre la frustration marseillaise. Elle fait suite au second penalty généreusement accordé au Real lors du premier match et qui, transformé par Kylian Mbappé, avait privé les Marseillais d’un point.

    Un match de suspension en perspective pour Emerson

    Emerson a été doublement sanctionné par Rade Obrenovic.

    L’arbitre slovène de la rencontre à Lisbonne lui a, dans un premier temps, donné un carton jaune pour avoir effleuré de la main le ballon. Puis, quelques minutes avant la pause, il y a eu un contact avec Maximiliano Araujo dans la surface de réparation du Sporting.

    Dans un premier temps, un penalty était accordé à l’OM. Mais, appelé par son assistant vidéo, Rade Obrenovic a annulé la sanction. D’après les lois du football, il aurait dû en rester là. Mais ce dernier a fait du zèle en donnant un second jaune à Emerson, synonyme d’expulsion. L’Italo-Brésilien sera suspendu face à Bergame.

  • Trois de chute pour les U19 en Youth League

    Trois de chute pour les U19 en Youth League

    Zéro point sur neuf. Les Minots sont toujours fanny à mi-parcours de cette phase de ligue de la Youth League. Nouveau revers, ce mercredi, sur la pelouse du Sporting (2-1). Cette rencontre aurait pu débuter d’une meilleure manière pour les jeunes Marseillais. 11e minute de jeu, suite à une mauvaise relance, Flavio Gonçalves a été servi dans la profondeur et a devancé la sortie de Diarra. Un but célébré par les Lisboètes avec un t-shirt du rappeur Jul. Les locaux ont eu plusieurs opportunités pour élargir leur avance, sans que ce ne soit le cas avant la mi-temps.

    Souvent sous pression, l’OM a tenté. Tadjidine Mmadi, tout juste rentré du Mondial U20, a été proche de reprendre un centre d’Abdallah, sans succès.

    Transformé et plus entreprenant, l’OM U19 s’est ensuite mis au niveau de la rencontre. À la suite d’un joli numéro, Darryl Bakola a égalisé d’une frappe croisée. Les Olympiens ont pris le contrôle du match avant de se faire doucher à 10 mn du terme. Un but de Simao a scellé la victoire lisboète, le carton rouge de Gabriel Silva ne changeant rien à l’issue de la partie.

    Sporting 2 (1) OM 1 (0)

    3e journée de la Youth League

    Stade Aurelio-Pereira

    Buts : Goncalves (11e), Simao (81e) ; Bakola (47e)

    Carton rouge : Gabriel Silva (84e)

    SPORTING : Gouveia – Blopa, Lee, Dominguez, Grombahi – Camacho, Felicissimo, Mendes – Goncalves, Silva, Bafdili

    Entraîneur : Joao Giao

    OM : Diarra – Doubal, Ouro Bang Na, Baradji, Bezahaf – Corbon, Bakola – Mmadi, Leccese, Abdallah – Lamare

    Entraîneur : Titou Hasni

  • Le 100e but

    Le 100e but

    Il était important de marquer le coup. Et grâce à Igor Paixão, qui a ouvert le score à la 14e minute, l’attaque olympienne a atteint une barre symbolique. Celles des cent buts inscrits dans la compétition.

    Quant au premier buteur, il s’agit de Rudi Völler, lors du succès 5-0, à Glentoran.

  • Le Sporting a usé la défense olympienne

    Le Sporting a usé la défense olympienne

    Même si les Lisboètes, à l’image de Luis Suarez dans son duel avec Leo Balerdi, ont cherché à repousser les Marseillais le plus loin possible de leur zone défensive, cette tactique n’aura pas porté ses fruits. Quand bien même la ligne offensive du Sporting est allée presser l’arrière-garde phocéenne, sans parvenir à désorganiser le trident défensif commandé par Leo Balerdi et sécurisé par Gerónimo Rulli.

    Le but rapidement inscrit par Igor Paixão a remis son équipe dans le sens du jeu. Le Sporting devait accuser le coup. Avant d’être remis en selle par l’expulsion d’Emerson, juste avant le repos.

    Mason Greenwood et Arthur Vermeeren étaient sacrifiés pour revoir le schéma marseillais de la seconde période. Un OM qui avait plus de mal à ressortir les ballons. Et sa défense finira par céder à deux reprises, offrant au Sporting une victoire à l’usure.

  • Les supporters marseillais ont teinté Lisbonne de bleu, blanc et orange

    Les supporters marseillais ont teinté Lisbonne de bleu, blanc et orange

    Si certains n’ont pas reculé devant l’interminable voyage en bus, la plupart des quelques 2 500 supporters olympiens ont opté pour la voie des airs pour rejoindre Lisbonne. « Les Ultras et les Fanatics ont préféré la route. Ils ne sont arrivés qu’en fin de matinée et auront tout juste le temps de boire un coup avant d’aller au stade » estime un membre éminent des South Winner’s, qui a préféré l’avion. « C’est top. En deux heures, tu arrives. Tu peux profiter tranquille de Lisbonne ».

    Attablé à la terrasse du Museu da cerveja, il savoure une mousse bien fraîche. Avec son groupe de potes, il révise ses chants avant de « monter » vers le nord de la capitale portugaise.

    Accent lorrain

    à deux pas de là, au No solo Italia, c’est avec l’accent lorrain que Léa, Mathieu et Pierre évoquent le match à venir. « Nous sommes de Nancy et n’avions pas pu aller à Metz. Alors, nous nous rattrapons en venant ici. Nous enchaînerons avec le match à Lens. Merci à l’aéroport de Luxembourg ! »

    Dans le lacis des rues commerçantes de Lisbonne, les porteurs des maillots aux diverses couleurs de l’OM, dont un au nom de Didier Drogba, prennent des forces dans les tavernes et cervecerias. Hésitent à acheter un maillot de Cristiano Ronaldo. « à plus de 100 euros, ils ne se mouchent pas avec les doigts », soupire Théo.

    à trois heures du coup d’envoi, le moment vient de rejoindre le stade, via la ligne verte du métro. En s’engouffrant dans la station Bairro-Chiado, la masse a croisé la route de Paul le Guen et sa famille. L’ancien capitaine du PSG, tout de vert vêtu, a rapidement changé ses plans de visite. Même s’il n’a pas été reconnu.

    Le cortège mettra du temps, mais il arrivera juste à temps pour assister au coup d’envoi et donner de la voix, dans un stade José-Alvalade qui n’avait pas fait le plein. Malgré des tarifs attractifs.