Category: sports

  • [Boxe] Du bleu-blanc-rouge et de l’or pour l’Istréenne Shana Fernandez

    [Boxe] Du bleu-blanc-rouge et de l’or pour l’Istréenne Shana Fernandez

    Jimmy et James Colas se souviendront longtemps du dimanche 12 avril.

    À l’occasion d’un déplacement à Strasbourg, où se déroulait la finale des championnats de France amateur élite de la catégorie WBC, leurs protégés ont réussi un beau tir groupé. Avec le plus beau des trophées récolté par Shana Fernandez.

    « Shana a brillamment remporté son tournoi. Elle n’a laissé aucun répit à son adversaire en imposant son rythme dès les premières secondes de son combat », souligne Jimmy Colas. Résultat, elle termine sur la plus haute marche du podium, et ramène la ceinture à Istres. « Elle confirme tout son talent et a montré une fois encore sa détermination », poursuit son manager.

    Deux de ses coéquipiers ont réussi à se hisser dans le dernier carré. Yann a malheureusement craqué en finale. « C’est une grande frustration, car il avait le potentiel pour aller chercher la ceinture », regrette Jimmy Colas.

    L’Istréen avait déjà croisé les gants avec son adversaire du jour, qu’il avait dominé. Ce dernier a pris sa revanche. « C’est dur pour lui, mais cette défaite va lui servir pour la suite de sa carrière. Elle lui permet d’emmagasiner de l’expérience », se console le manger istréen.

    Pour lui, cette finale des championnats amateurs WBC à Strasbourg est largement positive. Son club avait qualifié trois boxeurs, tous reviennent à la maison avec une récompense. La ceinture pour Shana Fernandez, la deuxième et la troisième place du podium pour ses deux coéquipiers. Le travail de James Colas a payé.

  • [Football] Questions sur un épilogue pour Montpellier

    [Football] Questions sur un épilogue pour Montpellier

    Effet d’annonce garanti. La semaine passée, dans un long entretien à Midi Libre, le président Laurent Nicollin a préparé tout le monde à un bouleversement du sport à Montpellier. Plus d’un demi-siècle après avoir créé le club de la Paillade, il prépare le terrain à une retraite anticipée. Et surtout à un pas de retrait de la famille Nicollin dans le football montpelliérain et français. « S’il faut lâcher la barre, je la lâcherai » prévient-il, prêt à rompre, prêt à signer la fin d’un empire sportif.

    Un an après avoir ouvert le capital du Montpellier Hérault Sport Club via la banque d’affaires Case Cassiopea, le président montpelliérain, qui a pris la succession de son père en 2017, est proche de passer la main à un investisseur étranger. Pour l’heure, il étudie diverses propositions.

    De nature prudente et discrète, cet homme d’affaires (53 ans) mesure trop le poids des mots pour ne pas être engagé auprès d’un ou deux partenaires ou probablement acheteurs.

    Depuis longtemps, Laurent Nicollin alerte dans une relative indifférence. Il interpelle les pouvoirs publics, secoue l’apathie ambiante mais personne ne prend la mesure de l’enjeu, ni de la place du football dans l’environnement de la capitale languedocienne.

    Comment la famille Nicollin en est-elle arrivée à ce point de rupture ? Comment Laurent, à la tête du MHSC, et Olivier, PDG de l’entreprise, se sont-ils résolus à perdre la main sur ce formidable outil de marketing, qu’est leur club de football ? « Vu les droits télé, vu l’absence de nouveau stade, ça va nous coûter entre 10 et 20 millions d’euros par an. Et, il n’est pas question de mettre en péril l’entreprise familiale », résume-t-il auprès de Midi Libre.

    La crise couve depuis 2020. À cette époque, Laurent Nicollin gère son club en « bon père de famille ». Aux côtés de Philippe Peybernes, directeur général qui a pris sa retraite l’été dernier, il a un œil pointu sur les comptes. Saison après saison, il présente devant la DNCG, gendarme financier, des comptes à l’équilibre, voire positifs. Et possède des fonds propres pour faire face à un coup dur.

    Éternel optimiste, le président du MHSC se projette tout en confiance sur l’avenir à moyen terme. Il imagine injecter 14 à 20 ME supplémentaires sous l’effet de l’augmentation des droits TV. Le couple antinomique formé de Didier Quillot et Nathalie Boy de la Tour, à la tête de la LFP, vient de finaliser un accord avec Mediapro à hauteur de 1,15 milliard d’euros pour le renouvellement des droits TV (2020-2024). Du jamais vu. La LFP préfère ce diffuseur sino-espagnol plutôt que le partenaire historique Canal Plus, à la proposition un peu inférieure.

    Dans le même temps, la Ligue de rugby (LNR) effectue le choix contraire. Elle reste fidèle à Canal Plus malgré l’offre plus alléchante de BeIN Sports.

    Quelques mois à peine après cet accord, un tremblement de terre secoue la LFP. Et les clubs professionnels français. Mediapro renonce à son contrat. Jaume Roures, son patron, n’est pas en mesure de l’assumer. Quel opérateur peut-il donc récupérer la diffusion de la Ligue 1, l’un des cinq grands championnats européens ?

    Les clubs français font le choix de nommer Vincent Labrune, homme de médias et ex-président de Marseille (2011-2016), à la tête de la LFP aux dépens de Michel Denisot, ancien homme fort de Canal Plus. Un choix perdant.

    Pendant ce temps, Montpellier voit ses droits télé fondre. Et passer de 29,5 ME en 2019 à 8 ME en 2025. Cette dégringolade le contraint à vendre ses meilleurs jeunes comme Elye Wahi à Lens pour 30 ME ou Maxime Estève à Burnley (Angleterre) pour 11 ME. Ou plus tard à se séparer lors de l’hiver 2025 de ses trois attaquants : Nordin (Mayence), Tamari (Rennes) et Adams (FC Séville) et à précipiter la chute en Ligue 2.

    Parallèlement, Laurent Nicollin n’aboutit pas dans son projet de nouveau stade, susceptible de rapporter 10 ME par an. Les projets à Cambacérès, à Pérols ou au Parc des Expositions tombent à l’eau. La banque des territoires renonce à son prêt, les maires successifs ne répondent pas à son désir de déménagement de la Mosson, inondé en 2014.

    Philippe Saurel, l’ancien maire, suspend son projet peu avant le Mondial féminin. Son successeur Michaël Delafosse mène en 2020 une campagne pour un stade 100% privé et acte en octobre la rénovation de la Mosson.

    Pendant que Laurent Nicollin se démultiplie pour équilibrer son budget, son équipe phare, et notamment ses cadres, ne prend pas la mesure du déclassement du club. Peu à peu, les partenaires de Téji Savanier passent de l’antichambre de l’Europe au risque d’une relégation. Et, la saison passée, malgré leur expérience, ils perdent pied sans se débattre. Trois entraîneurs se succèdent en vain à la tête de l’équipe avant sa chute inexorable en Ligue 2. Pendant que Montpellier dérive sur le terrain, son président acte l’ouverture de capital. Premier pas vers la fin d’une histoire.

  • Masia, Propos et Conte lauréats

    Masia, Propos et Conte lauréats

    Cent cinquante-six adeptes et passionnés de la longue distance, sont venus participer à un souvenir qui rend hommage à un garçon trop rapidement enlevé à l’affection des siens et dont tout un chacun dans ce milieu bouliste et même au-delà garde en mémoire, le souvenir d’un joueur exemplaire, talentueux que tout autant respectueux.

    Aux manettes, Jauffrey Capasso et sur les jeux, deux arbitres Christine Garguillo au Cercle et Jacques Montemarano au stade. L’équipe du Cercle St Barnabé autour du président Serge Castiglione, répond toujours présente dans la gestion des grands événements.

    Sur le terrain le spectacle est de grande qualité, avec des parties très disputées et surtout avec un excellent état esprit qui vont se dérouler devant de très nombreux spectateurs. Parmi lesquels Marcel Rossi qui en compagnie de Franck et Michel Labbé ont remporté le 1er National du Brusc.

    Pour preuve cette partie de cadrage entre les deux « Vieux Lions » que sont Félix Solinas et Michel Santi accompagnés de Saïd Belkacem face à Hernin Sillou, Tahar Beraza et Bruno Horassandjian. Ces derniers vont s’imposer par la plus infime des marges et non sans mal.

    Si pour des raisons familiales, il n’a pas pu prendre part au concours, Anthony Kerfah a tenu honoré de sa présence ce souvenir. C’est lui qui lancera le but de la finale entre deux équipes habituées des podiums. Masia, Propos et Conte face à Groubon, Jamakorzian et Brandello.

    Deux heures plus tard, les premiers recevront un superbe trophée œuvre de Sébastien Giardina et les nombreux lots au terme d’une cérémonie empreinte d’émotion en présence de la famille de Francky Arnone.

    Nous laisserons le mot de la fin à Michel Labbé, qui est le maître d’œuvre « je tiens à remercier toutes les personnes qui ont collaboré à la réussite de cet hommage. D’où il est mon Ami Francky a certainement apprécié. Rendez-vous pour la prochaine édition ».

    Fiche Technique

    Quarts de finale

    Groubon bat Gallo – Barone – Lucas à 8

    Toutain bat Gomez – Poutet. – Jonathan Star à 4 

    Re bat Sillou – Beraza – Horassandjian à 0

    Masia bat Revelin – Ghaleb Bouchaid – Arnold. à 7

    Demi-finales

    Massia bat Michel Toutain -,Serge Naples Jean-Pierre Bossy à 8

    Groubon bat Alain Ré – Pierre Guida – Gérald Guglielmi. à 2

    Finale

    Jean-Pierre Masia – Michel Propos – Francis Conte battent Gaëtan Groubon – Daniel Jamakorzian – Serge Brandello 13 à 5

  • Le coureur Clément Braz-Afonso ne « s’interdit rien »

    Le coureur Clément Braz-Afonso ne « s’interdit rien »

    Son équipe est en pleine préparation du Giro. Et pour s’attaquer aux routes piégeuses de l’Italie, les pâtes sont un allié précieux.

    « Les pâtes, c’est ce que je préfère. » Celui qui entame une nouvelle saison dans l’équipe basée à Villepinte a toujours été sensibilisé à son alimentation. « Je pratique le cyclisme depuis une dizaine d’années. Et, dans mon quotidien de coureur, j’ai compris qu’il était important de bien manger. Et que les féculents et les glucides sont notre carburant. »

    Dans cette équipe, il a retrouvé Lucas Papillon, « que je connais de longue date. Il m’a permis de me recentrer sur ma nutrition, dans laquelle je ne m’interdis rien et a trouvé mon profil de forme ». Quand on lui demande s’il n’y a pas de monotonie à manger des pâtes pratiquement au quotidien, il réfute le qualificatif : « C’est ce que préfère. Et puis, il y a des formes et des textures différentes qui font que tu ne te lasses pas. »

    Quant à ses préférées ? « J’aime les grosses pâtes. Les rigattoni, avec juste un peu d’huile d’olive, d’ail et poivre. »

  • Riviera, Fernandez et Hatchadourian s’imposent en patrons

    Riviera, Fernandez et Hatchadourian s’imposent en patrons

    Eyguières, lieu central de la pétanque le week-end dernier a porté bonheur aux favoris de la compétition. Il fait dire que la triplette David Riviera, Jérémy Fernandez et Michel Hatchadourian a fière allure. Du moins sur le papier. Encore fallait-il le prouver sur le terrain dans un département où la concurrence sans être exceptionnelle comme dans le Var est toujours rude.

    Deux cent vingt-cinq équipes étaient au départ dans les différents sites des Bouches-du-Rhône, 16 étaient encore en course dimanche pour viser le titre suprême.

    Le seul possible pour gagner son billet directement pour le championnat de France à Douaisis les 20 et 21 juin prochain.

    Jean-Marc Éric, Jean Antoine Cano et Joseph Moreno (Biver), les tenants du titre avaient rendu les armes la veille.

    Dans le lot des 16 prétendants, on retrouve des favoris mais également des équipes surprises comme celle emmenée par Roger Mascon associé à son fils Sacha et Auguste Espinas. Les trois joueurs de Beaudinard, non dénués de talent, tombent aux portes des demi-finales face à l’autre équipe Aixoise, Rinaldo Uhlmann, Stéphane Pagni et l’incontournable Sébastien Batista dans tous les bons coups cette année.

    La troisième équipe aixoise tombe en 8e

    La troisième équipe Aixois, Marco Foyot, Frédéric Cantarel et Gino Deslys, n’a pas trouvé les ressources pour atteindre les quarts de finale. C’est Lenny et Yonis Kehiha (Septèmes-les-Vallons) qui ont ce privilège avec Ryan Bonetto. Ils subissent la loi d’Hatchadourian, deux tons au-dessus.

    François Fernández, Amar Lamouchi et Joseph Garcia (Vallon) ne sont pas loin du carré final mais il leur manquera un peu de souffle pour supplanter le trio Jean Pierre Garibian, Michel Adam et Babacar Donde (Boule Modérée).

    Enfin la triplette venue de Miramas, Mohamed Bougriba, Andria Paolu Gozzi Casabianca et Pierre Fernandez dominent les Ciotadens Jean-José Gimenez, Aaron Désole et Maxime Urban.

    Cette équipe de Miramas emmenée par le Tunisien Bougriba donne des sueurs froides à Hatchadourian et ses partenaires dans une demi-finale complètement indécise. Ils ont même la possibilité de l’emporter à 12 à 8 en leur faveur. Trois tirs cadrés. Un avantage de boule. Puis la décision de pointer. C’est le chant du cygne. Le point est perdu. La mène tourne, Hatchadourian engrange deux points. La mène suivante sera la dernière avec un Fernandez chirurgical quand la gagne est là.

    Dans l’autre demi-finale, Jean Pierre Garibian a craqué. Envahi par la fatigue, le vétéran n’a pu aider un Michel Adam qui revient fort au premier plan et l’international Sénégalais Babacar Donde. Du coup, Batista est convié à une nouvelle finale 100% Aixoise après son titre en tête à tête. Malheureusement pour lui et ses partenaires, Hatchadourian a mis le cursus trop haut en enchaînant frappe et carreaux, avec derrière lui Jérémy Fernandez toujours aussi performant à un poste qui lui va comme un gant et David Riviera qui fait son boulot à l’appoint. Il était difficile pour Batista, Pagni et Uhlmann usés par la fatigue de hisser le niveau de jeu. Ils s’inclinent 5 à 13.

    C’est la seconde victoire pour Fernandez. Riviera remporte un nouveau titre départemental après ceux acquis en 2018 Doublette (Pagni) , 2019 Triplette (Fernandez, Bonetto). C’est le premier titre dans les Bouches-du-Rhône pour Hatchadourian.

    Le finaliste et les deux demi-finalistes auront une chance de se qualifier pour le championnat de France le 14 mai à Château-Arnoux.

    Dans les autres départements

    VAR – Robineau, Rocher et Rizzi souverains

    Ils ont tenu leur rang. Les trois hommes ont passé sans encombre cette première étape vers le titre national. Ils ont validé leur victoire en passant par quelques moments chauds comme dans chaque victoire. Surtout dans un département au niveau très relevé. En quart de finale, il a fallu puiser dans les réserves pour venir à bout de Dylan Dubois, Nicolas Roure, Jean Lacroix également Fréjusiens. Le sang froid des trois hommes, le fait de ne jamais s’affoler et porter l’estocade au moment opportun est toujours impressionnant. Ils ont conclu leur périple en finale face à Jason Giraud. Laurent Dumont, Robin Rio (Fréjus).

    Laurent N’Guyen (La Crau) battu en demi-finale par Rocher avec Noël Lacroix et Anthony Savelli accompagnera les finalistes à la ligue en compagnie de Sébastien Audibert, Fabien Ripert et Kévin Seres (Bormes).

    Rappelons que Laurent Matraglia, Henri Lacroix et Ligan Doerr champion de France en titre sont directement qualifiés.

    VAUCLUSE – Ruscelli rugit encore

    Magnifique doublé pour le joueur de Bédarrides. Après sa victoire en tête à tête, il a récidivé en triplette avec Jacky Debard et Jérémy Alazay.

    ALPES-MARITIMES – Delahaye toujours au top

    Finaliste du tête à tête le néo Niçois du Case de Nice a empoché le titre avec ses partenaires, Maryon Baudino et Élie Winterstein.

    ALPES-DE-HAUTES-PROVENCE – L’équipe Saint-Martinoise qualifiée

    Marc Renoux, Stéphane Amiel et Alexandre Calderoni ont gagné le droit de disputer le championnat de France après son titre acquis face à Anthony Magne, Giovanni Ranaldi et Remy Bruno de la Boule Sulfureuse de Gréoux-les-Bains.

    GARD – Christian Platon, Mathias Platon et Theo Bernard couronnés

    Belle victoire de l’équipe de Barjac. L’expérimenté Christian Platon a guidé son fiston, Mathias et le jeune canonnier Theo Bernard (18 ans) pour décrocher un titre mérité. En finale, ils ont affronté, Richard Malartre, Raul Garcia-Tenza et Romain Gaillaud des Joyeux Pétanqueurs Montfrin qualifiés pour le Championnat d’Occitanie à Montauban le jeudi 14 mai, tout comme Cédric Horjak, Jean-François Schatz et Joël Malatesta de la Boule des Anges de Milhaud.

    Sont également qualifiés d’office grâce à leur titre de champions d’Occitanie en 2025, Jacques Lombard, Patchouly Sorrel et Louis Molinas de la Boule COL NEM Nîmes.

  • Dumas, Cacciatore, Herrero en 1ere ligne

    Dumas, Cacciatore, Herrero en 1ere ligne

    Elles étaient 270 samedi en début d’après-midi dans les ronds. Sous la direction d’Alexandra Chantelauze et l’arbitrage de Michel Allari et Éric Chevalier. Après bien des ronds-points, des courbes et quelques épingles, pas trop bien négociées, nombreuses vont quitter la route avant la fin de ces premières heures de compétition. On retrouve donc ce dimanche matin les seize triplettes qui ont pour le mieux aborder toutes ces chicanes. Avec ces équipages-là, le Championnat Départemental aborde sa dernière ligne droite.

    Tout débute par un grand huit, fort attractif, passionnant même explosif. En priorité, ce choc qui n’est autre que la finale de l’an dernier entre les locales conduites par Christine Laprade qui doivent avoir soif de revanche et les tenantes les « Étoilées » emmenées par Lydie Lavaly.

    Autre partie à sensation, le duel entre les deux « teams » du Cercle St Barnabé, l’un drivé par Sabine Fara et l’autre piloté par Axelle Bernard. Sans oublier les six autres face-à-face qui s’annoncent aussi indécis qu’intéressant.

    À l’image de cette partie entre les « Vertes » de Biver ou Bazin, Maceri et Del Soccorro vont connaître une entame laborieuse, pour concéder 8 points à rien, avant d’enclencher, mettre le turbo et parvenir à s’imposer face aux joueuses de la Boule Carryenne avec comme pilote Marie Josée Tortia.

    Elles sortent les tenantes !

    Sur la route des quarts, Sabine Fara et ses partenaires ont encore une spéciale à franchir, avec les tenantes toujours en course. Ces championnes 2025 où Manon Mahé a remplacé Andréa Lavaly. Toutefois victimes d’un « ennui mécanique » ces dernières ne vont pouvoir exploiter au mieux leur puissance, et devront rentrer au stand. Elles en ressortiront un peu plus tard, pour disputer le carré des quarts. Dans la douleur, elles parviendront à s’offrir une qualification pour le régional de Château-Arnoux le 14 mai prochain.

    Le coup est double pour les « Étoilées » qui perdent dans ce tour la formation de Morgane Hautemayou. Défaite devant un surprenant trio de Carry avec au volant Martine De Santis.

    À ce stade de l’épreuve, on remarque aussi que deux équipages font sensation et roulent tambour battant. Les « Canourguaises » de Ghislaine Faralli et les « Ciotadennes » de Cassandra Dumas. L’impression est bonne car nous allons retrouver ces deux « bolides » en course pour le titre.

    Les Salonaises après avoir pris le meilleur sur les joueuses de St Barnabé, qui pour les circonstances ne seront que l’ombre d’elles-mêmes. Par ailleurs dans le duel des « Maritimes » entre La Ciotat et Carry, c’est sur deux « coups de feu » d’une valeur de 5 points, tirés par Cacciatore que les premières vont s’inviter à ce dernier tour de circuit. Les joueuses de St Barnabé et Carry devront passer par la case région à Château-Arnoux le 14 mai.

    C’est Marie Zala, une des principales dirigeantes du groupe qui lance le but de la finale. Dans ce duel, il semble que les filles de Salon aient laissé à la cave une partie de leur potentiel… La belle machine connaît des soubresauts, à l’appoint Faralli qui jusqu’alors jouait les castors a perdu ses repaires, Randrianarizafy n’a plus la bonne mire, quant à Fornelli dans son rôle de milieu, oui elle est au milieu… mais du gué, en même temps que ses partenaires.

    En face, boostées par leur succès du tour précédent, elles se montrent plus à leur avantage. Bien que concédant huit points en deux mènes, elles réalisent un plein qui leur permet de repasser en tête pour ne plus lâcher la pole position, jusqu’au terme de la 8e mène. À noter que dans la précédente en reformant une boule Dumas à retarder l’échéance. Pas pour longtemps, car dans la suivante après trois tirs manqués et dans la foulée un but qui s’isole sous la pression de Faralli. Herrero n’a aucun mal à glisser le point victorieux. Celui qui leur permet de glisser en première ligne et décrocher le titre.

    Ces deux formations prendront la route du Nord pour aller disputer le « France » les 20 et 21 juin à Douaisis-Agglo. Nous devrions les retrouver, quelques jours plus tard dans les allées du Parc Borély pour le G.P. Féminin Paprec La Marseillaise.

    Fiche technique

    Demi-finales

    1)Dumas bat Martine De Santis – Élisabeth Galasso – Michèle Query (B. Carryenne) 13 à 8

    2) Faralli bat Sabine Fara – Stéphanie Fournier – Séverine Roche (C. St Barnabé) 13 à 0

    Finale

    Cassandra Dumas, Mégane Cacciatore, Sandra Herrero (Boul. Ciotadens) battent Ghislaine Faralli, Valérie Fornelli, Véronique Randrianarizafy (B. des Canourgues) 13 à 9

  • Groupama FDJ-United à la table de la performance

    Groupama FDJ-United à la table de la performance

    C’est une des équipes phares du cyclisme français et international, présente notamment sur le Grand Prix de Marseille-La Marseillaise et au départ des grands tours. Alors qu’elle file vers ses 20 ans, l’équipe cycliste Groupama-FDJ United continue d’être à la pointe de la technologie, aussi bien en matière de vélos que d’équipements portés par ses coureurs.

    Chaque membre dispose de quatre machines de route et trois de contre-la-montre. « Elles sont le fruit d’une réflexion commune, menée avec le constructeur et nos techniciens. Pour exemple, nous avons pu gagner 4% d’aérodynamique en redessinant les bidons. Sur l’étape la plus dure du Tour de France, cela peut faire gagner 14 secondes », indique Philippe Maudui, directeur de course.

    Mais, au-delà de son matériel de pointe, le staff technique de l’équipe World Tour française apporte une attention toute particulière à la nutrition de ses coureurs. « Nous avons mis en place un programme personnalisé qui est très apprécié », souligne Lucas Papillon.

    Des pâtes à tous les repas

    Les menus que le nutritionniste et son équipe concoctent tournent essentiellement autour d’un aliment clé : les pâtes. « Nous en proposons pratiquement à tous les repas et même parfois au petit-déjeuner », confesse-t-il. Afin d’être autonome dans ses choix, l’équipe a même ouvert ses portes à un nouveau partenaire, français, spécialisé dans cet aliment, Panzani. « Un repas de cycliste de haut niveau, c’est en moyenne 80% de pâtes. Nous avons des formes différentes, afin de garder le plaisir d’un repas partagé. Chaque coureur va choisir en fonction de ses besoins », détaille Lucas Papillon.

    Il note aussi que « le régime n’est pas le même sur une course d’un jour, par rapport à une épreuve par étapes. Il faut gérer les apports de glucides et de lipides. Sur un grand tour de trois semaines, il y a une demande énergétique croissante ». Dans ce domaine, la Groupama-FDJ United est autonome. Avec un food-truck et une cuisine ambulante qui suit l’équipe sur les courses.

    Marc Madiot, figure emblématique de la formation, reconnaît : « Je mangeais déjà des pâtes, mais désormais, la nutrition est mieux éduquée et les coureurs sont mieux informés. »

    CHIFFRES

    1,6

    Panzani, nouveau partenaire de l’équipe, fournit 1,6 tonne de pâtes chaque saison, afin d’assurer le ravitaillement de l’ensemble des coureurs. Les pâtes sont préparées à la demande. Sur le Giro, 80 kg seront consommés.

    80%

    C’est la part que représentent les pâtes dans l’alimentation d’un coureur. « Les pâtes sont proposées à chaque repas, y compris au petit-déjeuner. Chacun est libre d’en consommer ou non », indique Lucas Papillon.

    197

    Chaque année, l’équipe fait assembler 197 vélos. Chaque coureur reçoit quatre machines de courses et trois machines de contre-la-montre. L’équipe utilise également 15 000 bidons et 3 à 4 paires de roue par jour de course.

  • Une satisfaisante parenthèse bleue pour Héléna Mathon

    Une satisfaisante parenthèse bleue pour Héléna Mathon

    La découverte de l’équipe de France A est toujours un moment particulier dans une carrière. Porter le maillot des Bleues est un accomplissement, un premier pas vers le très haut niveau. C’est ce qu’a vécu Héléna Mathon, la semaine dernière. La joueuse de Plan-de-Cuques (22 ans) a été appelée par le sélectionneur, Sébastien Gardillou, pour les deux derniers matches de qualifications à l’Euro. Au Kosovo et contre la Finlande, la pivot a vécu une première de qualité.

    « Franchement, c’était une semaine assez intense. On a eu pas mal d’entraînement, de matches, mais je l’ai super bien vécu. C’était quelque chose d’incroyable, c’était une bonne expérience. Le groupe vivait bien, les coéquipières étaient toutes bienveillantes, donc je repars avec une très, très bonne impression de cette semaine », décrivait-elle.

    Déjà qualifiée, la France a choisi de faire tourner et de donner sa chance à plusieurs jeunes du championnat. En plus de Héléna Mathon, Eva Mbata, Lucie Modenel ou encore Léa Fargues faisaient leurs grands débuts, entourées par les taulières aux 271 sélections au cumulé, Laura Glauser et Tamara Horacek. Gardillou a souligné avoir été « agréablement surpris » par les prestations de la joueuse du HBPC, laissant entendre qu’elle « avait marqué des points ».

    La principale intéressée réagit : « Oui, c’est une bonne chose, je suis très contente. Après, quand je rentre en équipe de France, le but est de se faire remarquer, c’est d’être performante pour y rester. Bien sûr, mon but, c’était que je me fasse remarquer, que je sois performante. »

    Joueuse de la rencontre pour sa 2e sélection

    Avec quatre buts, plusieurs interceptions et une intensité importante en défense, Héléna Mathon a reçu le titre de joueuse du match, dimanche, à Poitiers, contre la Finlande (39-16). Un bel accomplissement, pour gratifier ses efforts de la semaine. « C’est une belle récompense. En plus, il y avait ma famille qui était là pour ma première fois en France et un de mes premiers matches en sélection. Franchement, très contente qu’au deuxième match, je sois élue joueuse du match », expliquait la joueuse formée à Nantes.

    Désormais, retour à une vie plus classique, avec les deux derniers mois de la saison de Ligue Butagaz Énergie pour viser le plus haut possible au classement. Avant, peut-être, de revoir son nom dans la liste des sélectionnées pour le match amical contre la Suède, le 26 septembre prochain.

  • Des régates sous le signe de la Marine nationale

    Des régates sous le signe de la Marine nationale

    Un quadruple centenaire, quatre jours de découvertes et des compétitions de haut niveau : c’est ce que promet la 3e édition des Toulon Provence Regatta, qui se tiendront du 7 au 10 mai dans la Rade de Toulon. Un événement labellisé « 400 ans de la Marine nationale », au cours duquel « La Royale » sera largement célébrée à travers une programmation mêlant compétition, innovation et tradition. « Ce n’est pas un hasard que la Marine soit partenaire », justifie l’amiral Christophe Lucas, préfet maritime de la Méditerranée. « Nous avons un ADN commun : la mer, Toulon et sa rade magnifique, et l’esprit d’équipage. Ces 400 ans sont l’occasion de rencontrer les Français, et de rappeler que depuis 400 ans, la Marine nous protège. »

    Pour l’occasion, le patrimoine maritime mondial sera mis à l’honneur avec la présence de navires qui ont fait et font l’histoire de l’institution, et de la navigation en général : des bateaux de travail, dont certains dits « Bateaux d’intérêt patrimonial » (BIP), comme les pointus (qui défileront du Mourillon au Port le 9 mai) seront présentés. La Marine sera également présente avec une Vedette de soutien plongée (VSP). Une exposition lui sera dédiée du 30 avril au 27 mai sur le carré du port, et une soirée de gala se tiendra au Musée de la Marine le 7 mai.

    Niveau compétition, plusieurs régates et circuits côtiers sont au programme du 8 au 10 mai, dans la Rade des Vignettes : voiliers classiques, tels que le Phœnix, le Baruna of 1938 ou le JLd’A ; voiliers de classe 8 mJI, mais aussi 12 mJI, utilisés dans les plus hauts niveaux de compétition internationale, des Jeux Olympiques (1908-1920) à la Coupe de l’America (1958-1987), et des voiliers 2.4 mR.

    La « Destinus AI Regatta », première mondiale

    Il sera par ailleurs possible de visiter chacun des bateaux (gratuitement, sur réservation en ligne), chaque jour entre 17h30 et 18h30. « Nous sommes les seuls au monde à proposer cela pendant les régates », se félicite Xavier Caux, président de Twelve Med Events, structure qui organise les Toulon Provence Regatta en collaboration avec le Club de la Marine de Toulon.

    Autre exclusivité mondiale : l’organisation des régates « Destinus AI Regatta », qui mettront aux prises, le 9 mai, une vingtaine de voiliers autonomes entièrement contrôlés par intelligence artificielle, développés par des étudiants d’écoles d’ingénieurs. « Ce sera un show d’1h30 retransmis sur internet », détaille Xavier Caux. « L’objectif sera aussi d’attirer des étrangers pour l’année prochaine et que ça prenne de l’ampleur. » Cela, « sous le patronage de la DGA, qui est aussi preneuse d’innovation ».

    Programme sur toulonprovenceregatta.fr

  • Le Toulon Futsal Métropole à la rencontre des jeunes des quartiers

    Le Toulon Futsal Métropole à la rencontre des jeunes des quartiers

    Des terrains de foot au Palais des sports. Mardi, une quarantaine de jeunes footballeurs ont participé à une initiation au futsal, initiative conjointe du Département, du Toulon Métropole Futsal (TFM, D1 Futsal) et de l’AS la Beaucaire dans le cadre d’une mission d’intérêt général. Une occasion pour eux de (re)découvrir ce proche parent du football aux côtés de joueurs de haut niveau, dans la prestigieuse enceinte qu’ils partagent avec le Hyères Toulon Var Basket.

    Pour le TFM, c’est aussi une opportunité de « promouvoir le futsal et le club », explique son chargé de développement Kaïs Dridi. « L’intérêt est de faire découvrir les valeurs du sport, s’intéresser à d’autres disciplines, et développer la cohésion d’équipe, la confiance et de nouvelles compétences. »

    Romain Bouvier, président de l’AS la Beaucaire, y voit aussi « l’occasion de les faire sortir du quartier. Une dizaine d’enfants ne connaissaient pas le TMF. Quand on parle de Toulon on parle rugby. On a une équipe pro en futsal, autant en profiter. Ils découvrent une autre discipline, une autre manière de travailler, avec des joueurs plus expérimentés que nous. »