Category: sports

  • Une erreur de 300 m sur le tracé des 10 km de Marseille

    Une erreur de 300 m sur le tracé des 10 km de Marseille

    Une simple parcelle de 300 mètres a suffi à déclencher la polémique. Les 10 km de Marseille, événement phare organisé chaque année par l’ASPTT Marseille et disputé dimanche entre le Vieux-Port et le Mucem, font parler d’eux depuis mardi. Et pour cause : une erreur dans la distance du parcours. Plusieurs participants, souvent équipés de montres connectées leur permettant d’analyser précisément leurs performances, ont signalé à l’organisation, en passant la ligne d’arrivée devant le Mucem, un manque d’environ 300 mètres sur le tracé.

    Qualification exceptionnelle

    Selon nos informations, le peloton aurait dû effectuer son demi-tour à hauteur de la brasserie La Samaritaine, sur le quai du Vieux-Port, et non au niveau du restaurant La Caravelle. Après une analyse de la situation, la Fédération française d’athlétisme, via la Ligue Paca d’athlétisme, a décidé d’accorder une qualification exceptionnelle aux coureurs éligibles aux championnats de France, sur la base de leur chrono, recalculé a posteriori à partir de leur vitesse moyenne.

    « Le nouveau parcours, étudié en fonction des remontées des coureurs mécontents du parcours de l’an dernier, et non sous la pression de la Fédération française d’athlétisme, ayant été plébiscité par l’ensemble des coureurs cette année, sera conservé l’an prochain », indique la présidente Nathalie Reginensi Lachiche, dans un communiqué paru mardi, où il est également précisé que les 20 minutes de retard au départ sont liées à l’enlèvement par la fourrière de quatre véhicules stationnés sur le parcours. « La sécurité passe avant tout », lance-t-elle.

  • [Entretien] Arnaud Clément : « Nous sommes assurés d’avoir un plateau de très haut niveau à Aix »

    [Entretien] Arnaud Clément : « Nous sommes assurés d’avoir un plateau de très haut niveau à Aix »

    La Marseillaise : La 13e édition de l’Open d’Aix Provence Crédit Agricole débute dans moins de deux semaines, au Country Club Aixois. Le tournoi s’inscrit pour la quatrième année consécutive dans la catégorie Challenger 175. Que représente ce statut pour l’événement ?

    Arnaud Clément : C’est formidable d’évoluer dans cette catégorie. Cela nous permet, chaque année, de proposer des plateaux particulièrement relevés. Lors de la première édition en Challenger 175, nous avions par exemple assisté à un match entre Andy Murray et Tommy Paul. La deuxième année, Alejandro Tabilo s’était imposé et, l’an dernier, le public avait eu droit à un très beau duel entre Borna Coric et Stanislas Wawrinka. En termes de spectacle et de notoriété des joueurs, c’était vraiment remarquable.

    Une première liste des inscrits a été dévoilée, jeudi dernier, avec notamment la possible présence de Cameron Norrie, 24e mondial, ou encore de João Fonseca, 40e mondial et grand spécialiste de la terre battue. Que vous inspire ce plateau potentiel ?

    A.C. : Bien sûr, nous aimerions les accueillir. Mais notre principale incertitude reste liée aux résultats des joueurs lors de la première semaine du tournoi de Madrid. S’ils réalisent un bon parcours, ils resteront là-bas. En revanche, s’ils sont éliminés plus tôt, ils pourront venir chez nous. Cela dit, la première liste est déjà très prometteuse. Nous avons des noms prestigieux, même si leur présence reste à confirmer. Avec une vingtaine de joueurs du top 100 inscrits, nous sommes assurés, quoi qu’il arrive, d’avoir un plateau sportif de très haut niveau.

    Le Monégasque Valentin Vacherot, demi-finaliste du Masters 1 000 de Monte-Carlo samedi dernier, fait partie des joueurs passés par l’Open d’Aix Provence Crédit Agricole à leurs débuts. Le tournoi joue-t-il aussi un rôle de tremplin pour la nouvelle génération ?

    A.C. : J’ai toujours insisté sur cet aspect. Nous accueillons des joueurs de tennis confirmés, mais aussi de jeunes talents que nous contribuons à révéler. Alexander Zverev est venu à deux reprises, Frances Tiafoe et Diego Schwartzman ont remporté le tournoi. De nombreux joueurs passés par Aix très jeunes ont ensuite intégré le top 10 mondial. Et même avant mon arrivée à la tête du tournoi, Rafael Nadal avait lui aussi participé à l’épreuve. C’est une vraie fierté.

    Avec la disparition de l’Open 13 de Marseille, le paysage du tennis professionnel régional évolue. Comment accueillez-vous cette nouvelle ?

    A.C. : Il n’était apparemment plus possible d’organiser le tournoi à Marseille. Les propriétaires ont donc décidé de le délocaliser dans une autre ville. Cela aurait même pu se faire à l’étranger, mais le tournoi reste finalement en France, ce qui est déjà une bonne chose. Malgré tout, c’est une grosse perte. L’Open 13 était le tournoi le plus ancien et le plus ancré dans le paysage du tennis français. C’était un rendez-vous incontournable pour les passionnés. J’espère qu’un tournoi pourra revenir à l’avenir. En tout cas, la région dispose d’infrastructures capables d’accueillir un événement d’envergure.

    Dans ce contexte, une évolution de l’Open d’Aix vers un tournoi ATP 250 pourrait-elle être envisagée ?

    A.C. : Aujourd’hui, ce n’est pas une option réaliste. À partir de la catégorie ATP 250, il faut être propriétaire ou locataire d’une date, et cela représente un investissement entre 10 et 15 millions d’euros. Encore faudrait-il, par ailleurs, qu’un tournoi soit en vente en Europe. On n’est plus du tout sur le même modèle économique. Le fonctionnement actuel nous convient, ainsi qu’à nos partenaires qui ont contribué à la création du tournoi. Passer en ATP 250 impliquerait également un changement de date et de nombreuses adaptations, sans garantie d’une meilleure satisfaction organisationnelle. Bien sûr, avec la disparition de l’Open 13, nous aimerions voir un plus grand tournoi dans la région, mais ce n’est pas une perspective à court terme pour nous.

  • Mercato hivernal : 4 recrues aux trajectoires opposées

    Mercato hivernal : 4 recrues aux trajectoires opposées

    Le mercato hivernal, qu’est-ce que c’est ? Durant le mois de janvier, les clubs sont autorisés à recruter de nouveaux joueurs, comme lors de la période estivale. Ce marché des transferts organisé en début d’année civile est souvent perçu comme un moment d’ajustement : un complément au travail de recrutement effectué durant l’été.

    Les mouvements sont toujours nombreux à l’Olympique de Marseille et les dirigeants ont choisi de renforcer leur équipe lors de ce mois de janvier 2026. C’est surtout le milieu de terrain qui a subi un lifting avec trois arrivées, le rendement des Kondogbia, Vermeeren et O’Riley n’étant sans doute pas à la hauteur des attentes. Un quatrième élément a également débarqué dans les Bouches-du-Rhône, mais en prêt. Quinten Timber, Tochukwu Nnadi, Himad Abdelli et Ethan Nwaneri ont chacun eu un impact différent depuis leur signature.

    Timber emballant, Nnadi et Abdelli absents

    Quinten Timber a sans aucun doute été le joueur le plus utile ces trois derniers mois. À six mois de la fin de son contrat à Feyenoord, le frère jumeau de Jurriën (Arsenal) a été acheté 4,5 millions d’euros. L’international néerlandais a montré ses qualités, notamment ses efforts pour faire progresser le ballon verticalement. Beaucoup d’envie, des imprécisions lorsqu’il a été en position de marquer, mais des points positifs pour celui qui peut espérer participer à la Coupe du monde cet été. Il a été titulaire lors des onze matches qu’il a disputés avec l’OM. Un élément moteur du système d’Habib Beye, qui ne l’a pourtant pas recruté, puisque Roberto De Zerbi ainsi que Pablo Longoria, étaient encore au club à ce moment.

    Tout avait très bien débuté pour Ethan Nwaneri. Prêté par Arsenal, le jeune espoir des Gunners a inscrit un but dès ses premières minutes sous le maillot olympien. C’était contre Lens, lors d’une convaincante victoire 3-1. Ensuite, les événements n’ont pas tellement tourné en sa faveur. Le départ de Roberto De Zerbi a mis du plomb dans l’aile à son aventure marseillaise. Puis Habib Beye ne l’a que peu utilisé depuis cinq semaines. Il n’a pas foulé la pelouse contre Metz et Toulouse, juste 1 minute face à Auxerre, 17 contre Monaco et 57 lors du match face à Lille. Pas idéal pour celui qui doit aussi se développer, à 18 ans, en jouant dans une ligue compétitive.

    Hamid Abdelli et Tochukwu Nnadi n’ont eu que les miettes. Aucune titularisation en Ligue 1 pour les deux joueurs réunis. Le transfuge d’Angers, acheté 2,75 millions d’euros, n’a joué que sept malheureuses minutes depuis le 1er mars. À peine mieux pour le Nigérian, recruté contre 6 millions d’euros (!), et qui n’a porté le maillot de l’OM que 34 minutes. À chaque fois des bouts de matches, voire même une entrée au bout du temps additionnel.

    Si Timber s’est déjà imposé à Marseille, les trois autres recrues vivent, pour le moment, un parcours contrasté. Nwaneri retournera à Londres le 30 juin, mais il paraît difficile de voir Nnadi et Abdelli déjà quitter le navire cet été. Ou alors en prêt. Des ajustements loin d’être satisfaisants.

    Objectif stabilité pour le futur président Stéphane Richard

    Nommé président de l’OM, Stéphane Richard prendra ses fonctions le 2 juillet. Invité de RTL, mardi matin, il s’est exprimé sur les futures ambitions du club. L’ex-PDG d’Orange a évoqué notamment le besoin de stabilité. « Ce club a connu trop d’instabilité ces dernières années, entre les entraîneurs et l’équipe elle-même. Le football est un sport collectif et il est très difficile de bien faire jouer une équipe quand un tiers, voire la moitié de l’effectif, change chaque saison. La priorité, c’est donc la stabilité. Cela ne veut pas dire qu’il n’y aura pas de changements », assurait-il au micro de la radio. Par ailleurs, l’OM indique ce mardi que « CMA CGM n’a pas manifesté d’intérêt pour le naming du stade. Le club confirme qu’il n’y a aucune discussion avec son partenaire principal sur ce sujet ».

  • Le club de Château-Gombert sacré champion de France de tennis-fauteuil

    Le club de Château-Gombert sacré champion de France de tennis-fauteuil

    Ce week-end marquait la fin des championnats de France de tennis-fauteuil, à Marcq-en-Barœul (Nord). Figurant parmi les favoris, le TC Château-Gombert a fini par l’emporter lors d’une rencontre disputée contre Tremblay. Une victoire 2 matches à 1 pour s’assurer le titre de National 1, la division la plus haute en France.

    L’équipe marseillaise était menée par le double champion paralympique Nicolas Peifer, le 31e mondial Nicolas Charrier, ainsi que par Yves Sattler et Julien Habrant.

    Après un quart de finale accroché contre Voisins-le-Bretonneux (2-1), le TCCG a disposé plus facilement de Lorient (3-0) avant donc de soulever le trophée. Une consécration puisque le club avait échoué à la place de finaliste la saison dernière.

    Au-delà de l’aspect sportif, le club voulait également porter un message sur le handicap.

    « Le handicap n’est pas une fatalité »

    « Chaque jour, nous nous battons pour prouver que le handicap n’est pas une fatalité, mais un défi à surmonter. À travers le sport et ses valeurs de résilience, nous avons fait de l’inclusion notre moteur. Aujourd’hui, cette synergie est récompensée par un titre au plus haut niveau national. Rien de tout cela n’aurait été possible sans ce combat mené ensemble », confie le TCCG.

    Un titre important pour le club désormais numéro 1 national en 2026, à quelques semaines de Roland-Garros, moment clé de la saison de tennis-fauteuil sur le sol français.

  • 150 minots initiés au rugby dans les quartiers Nord

    150 minots initiés au rugby dans les quartiers Nord

    Des bourrasques de vent, de la pluie et un froid inhabituel pour la saison. Cette journée de sensibilisation au rugby ne s’est pas déroulée dans les meilleures conditions, mais les sourires étaient présents sur les visages des enfants. La Ville de Marseille et la Ligue nationale de rugby (LNR) organisaient, ce lundi au stade Roger-Couderc (15e), une après-midi découverte du ballon ovale. Ce moment s’inscrit dans le cadre des demi-finales du Top 14, qui se dérouleront cette année au stade Vélodrome (19-20 juin).

    Laurent Olmo est responsable impact et engagement à la LNR. Il est l’un des instigateurs de ce projet : « Aujourd’hui, c’est une journée territoire et héritage. Cela se réalise dans la perspective des demi-finales et nous voulons, avec ces journées, avoir un impact et une empreinte durables. Nous nous sommes alliés à la Ville de Marseille et l’association Sport dans la ville. À travers cinq ateliers durant les prochaines semaines, nous voulons fédérer les acteurs, avec ce rôle de catalyseur. »

    Non loin de là, en attendant l’arrivée des 150 enfants, un visage bien connu du rugby français s’approche. Triple champion d’Europe et vainqueur du Tournoi des VI Nations 2010, Mathieu Bastareaud est aujourd’hui coordinateur sportif et Team manager du RC Toulon. « Bien la photo, vous avez été bon », dit-il en voyant le cliché photo de son sacre en Top 14, avec Toulon (2014). Le retraité apprécie ce genre de journée, où il peut transmettre son expérience : « J’ai de suite accepté. C’est bien de montrer l’accessibilité du rugby, même ici, dans les quartiers nord. Moi aussi, je viens d’un quartier [Créteil, Ndlr], je sais ce que c’est. »

    Apprendre en s’amusant

    La centaine de jeunes de moins de 10 ans a pu tester le rugby à travers huit ateliers. Ils ont appris à manier le ballon et ont découvert les règles parfois complexes de ce sport, tout ceci de manière ludique. La pluie redouble d’intensité, alors que les enfants n’ôtent pas leur sourire. Soraya, 8 ans, venue de Frais Vallon, n’en est pas à sa première expérience avec le ballon ovale. « Oui, j’aime bien. On en avait un peu fait avec l’association, mais je suis pas sûre d’en refaire », raconte-t-elle avant de se prendre en photo avec le bouclier de Brennus, apporté pour l’occasion.

    Une journée particulière donc, sur la pelouse du Rugby Club Marseillais, pensionnaire de Régional 3. Certains membres des équipes de jeunes ont pu se faire photographier avec Bastareaud et le Brennus, rêvant peut-être de soulever un jour ce trophée emblématique. Ce lundi restera comme un moment à part dans une ville qui vibre habituellement pour une autre forme de ballon.

  • Leonardo Balerdi vers la sortie en fin de saison

    Leonardo Balerdi vers la sortie en fin de saison

    Une page pourrait se tourner dans l’histoire moderne de l’OM. Le défenseur international argentin Leonardo Balerdi vivrait ses derniers mois sous le maillot phocéen. Les deux parties se seraient mises d’accord pour acter un départ en fin de saison, alors que le contrat de l’Argentin court jusqu’en 2028, selon Foot Mercato. Le joueur avait déjà exprimé son souhait de quitter le club la saison passée.

    Débarqué dans la cité phocéenne à l’été 2020, avec le statut de jeune défenseur très prometteur après deux saisons sous les couleurs du Borussia Dortmund, en Bundesliga, le natif de Villa Mercedes, au centre de la terre d’argent, a rapidement été mis à contribution dans la charnière centrale provençale. Sous les ordres d’André Villas-Boas, coach qui a repéré l’Argentin en 2018, lors de ses débuts professionnels avec le grand club sud-américain de Boca Juniors, et qui avait fait de lui l’une des priorités du mercato estival, « Leo » a notamment démontré des qualités d’anticipation, de relance et de contrôle de la profondeur. Le technicien portugais voyait même en lui « l’un des meilleurs défenseurs centraux d’Europe dans les années à venir ».

    Mais le dernier joyau de la collection marseillaise a progressivement perdu de son éclat. Son irrégularité, accentuée par de multiples passages à vide, ont par moments eu raison de lui. L’arrivée d’Igor Tudor à la tête de la formation olympienne, en 2022, lui permettra d’accéder au statut de titulaire indiscutable. La succession de différents entraîneurs, jusqu’à Habib Beye aujourd’hui, n’a jamais eu d’impact sur son temps de jeu. Il est même devenu capitaine sous la mandature de Roberto De Zerbi, dès la première journée de l’exercice 2024-2025. Une responsabilité parfois trop lourde à porter, compte tenu des enjeux et de la pression exercée au sein du microcosme olympien.

    Affaire juteuse

    Plus ancien joueur de l’effectif aujourd’hui, à seulement 27 ans, Leonardo Balerdi n’a jamais pleinement confirmé son potentiel. En plus d’une blessure au mollet en octobre dernier, l’international de l’Albiceleste s’est vu retirer son brassard de capitaine, au profit du milieu danois Pierre-Emile Højbjerg. Le début d’une descente aux enfers et les prémices de la fin d’un cycle. Cela ne l’empêcherait toutefois pas d’avoir de nombreux prétendants en Europe, notamment l’AS Rome. Sur ce dossier, l’actuel quatrième de Ligue 1 aimerait récupérer l’équivalent de 30 millions d’euros. Une potentielle belle opération financière qui ferait les affaires de Stéphane Richard, prochain président de l’OM, à partir du 2 juillet, qui aura comme mission primordiale, dans un premier temps, de redresser économiquement le club marseillais, qui déplore un déficit de 104,78 millions d’euros.

    Le jeu en vaudrait la chandelle. Surtout que le défenseur argentin pourrait également voir sa cote monter en flèche s’il venait à briller avec l’Argentine lors de la Coupe du monde, à partir du mois de juin.

  • [Mondial à pétanque] Déjà 1000 triplettes sur la ligne de départ

    [Mondial à pétanque] Déjà 1000 triplettes sur la ligne de départ

    Depuis l’ouverture le 22 janvier des inscriptions en ligne pour la 65e édition du Mondial La Marseillaise à pétanque, les voyants sont au vert. À trois mois du coup d’envoi, 78 départements français sont d’ores et déjà représentés. Les Bouches-du-Rhône (242 équipes) forment le maillon fort de cette première série d’engagés, et parmi eux plusieurs joueurs venus de clubs en vue du territoire dont la Boule Aixoise, le Smuc, Doria, la Boule Modérée, la Boule de Carnoux ou le Cercle de Saint-Barnabé.

    Les départements voisins du Var et de Vaucluse, avec une centaine d’équipes chacun, complètent le podium suivis de près par le Gard, l’Hérault et la Haute-Garonne. Le Rhône, l’Isère, la Loire et la Drôme, avec ces joueurs venus de Die, Beaurières, Nyons, Clérieux, Montélimar ou Valence, sont eux solidement installés dans le top 10. Au total se sont déjà plus de 430 communes françaises qui sont annoncées.

    Plus de 18 nations attendues à Borély

    Ces dernières semaines, quatre départements ont fait leur apparition : le Lot-et-Garonne représenté par une équipe venue de Casneuil, l’Essonne avec une triplette de Janville-sur-Juine, la Seine-Saint-Denis et la Seine-Maritime. À noter aussi la présence d’une équipe venue de Guadeloupe. Elle est seule représentante ultramarine à cette heure. 6 900 kilomètres séparent Saint-Barthélémy où ils sont licenciés de Marseille mais la palme du voyage au long court revient à deux triplettes japonaises venues de Tokyo. Près de 9 700 kilomètres pour rallier le parc Borély.

    Toshiyuki Mizumoto, Hideyuki Ozawa et Isao Miyoshi sont licenciés à Mon Soleil Tokyo, un club qui s’est fait remarquer, il y a quelque temps sur la Tokyo petanque league. Yoshiharu Hiratsuka, Yoshihiro Nabeshima et Naofumi Yamamoto, eux, sont membres de la Koto city petanque association, installée dans l’Est de la capitale nippone. Leur capitaine est engagé depuis de nombreuses années dans le développement de la pétanque au Japon, notamment à travers ses responsabilités à la Fédération de pétanque de Tokyo.

    51 équipes étrangères

    Au total, 51 équipes étrangères, représentant 18 nations, figurent déjà sur la ligne de départ de cette Marseillaise 2026. L’Allemagne constitue de loin la délégation la plus fournie avec 18 équipes, issues notamment de Bonn, Sindelfingen, Schwerin ou Francfort, devant la Suisse, forte de neuf triplettes venues de Zurich, Riddes, Broc ou encore Les Cadets.

    La Belgique et les États-Unis suivent avec trois équipes chacun, tandis que l’Algérie, le Danemark, l’Espagne et le Luxembourg comptent deux triplettes. Le plateau est complété, pour l’heure, par des formations venues du Brésil, d’Italie, du Maroc, de Monaco, des Pays-Bas, du Portugal, du Sénégal, de Slovénie et de Suède. Une diversité géographique qui confirme le statut du Mondial, un rendez-vous devenu planétaire.

  • Un Euro à trois médailles pour les frères Popov

    Un Euro à trois médailles pour les frères Popov

    Le Français Christo Popov s’est offert son premier titre de champion d’Europe en battant le Danois Anders Antonsen en finale du simple des Championnats d’Europe, mais il a échoué à défendre son titre en double avec son frère Toma Junior face à la paire anglaise Ben Lane et Sean Vendy, couronnée dimanche à Huelva en Espagne. Le cadet des frères Popov (24 ans), n° 5 mondial, s’est d’abord imposé face au 3e joueur mondial dans la matinée (21-12, 21-19), avant de laisser filer le titre remporté en 2025 avec son frère aîné (27 ans) contre la paire anglaise (21-15, 21-16), 15e mondiale. Avant de disputer sa première finale européenne en simple, Christo avait éliminé son frère Toma Junior samedi en demi-finale, lui-même finaliste du tournoi l’an dernier.

    Proche d’un doublé doré en double

    Face à Anders Antonsen, déjà titré deux fois aux Championnats d’Europe, le Français a remporté le 1er set tambour battant, bien aidé par les nombreuses fautes directes du Danois avant de gagner la seconde manche, bien plus accrochée, mais sans jamais être mis en danger, sur son second volant de match.

    Antonsen avait éliminé un autre Français, Arnaud Merklé, dans l’autre demi-finale sur le score de deux manches à zéro. Les deux badistes sont dorénavant à égalité 3 partout dans leurs confrontations directes. « J’ai été bon toute la semaine, je fais un bon championnat et je bats Anders. Je suis très heureux, j’attendais ça depuis longtemps », a réagi à chaud Christo Popov au micro de la chaîne L’Équipe.

    Le plus jeune de la fratrie basée à Fos-sur-Mer n’a eu ensuite que le temps de la finale dames entre la Danoise Line Hojmark Kjaersfeldt et l’Écossaise Kirsty Gilmour (remportée 2 sets à 0 par la seconde) pour souffler et tenter un inédit doublé champion d’Europe en simple et en double, jamais réalisé chez les hommes.

    Mais les frères Popov, 21e paire mondiale et tête de série n° 3, qui avaient nettement dominé samedi la paire anglaise Green/Russ (21-9, 21-14), n’ont jamais été en mesure de contrer la domination de Ben Lane et Sean Vendy, autoritaires dans les échanges aussi bien au filet qu’en fond de court, et ils ont dû laisser s’envoler leur titre remporté l’année dernière.

  • Déjà 1 000 triplettes sur la ligne de départ

    Déjà 1 000 triplettes sur la ligne de départ

    Depuis l’ouverture le 22 janvier des inscriptions en ligne pour la 65e édition du Mondial La Marseillaise à pétanque, les voyants sont au vert. À trois mois du coup d’envoi, 78 départements français sont d’ores et déjà représentés. Les Bouches-du-Rhône (242 équipes) forment le maillon fort de cette première série d’engagés, et parmi eux plusieurs joueurs venus de clubs en vue du territoire dont la Boule Aixoise, le Smuc, Doria, la Boule Modérée, la Boule de Carnoux ou le Cercle de Saint-Barnabé.

    Les départements voisins du Var et de Vaucluse, avec une centaine d’équipes chacun, complètent le podium suivis de près par le Gard, l’Hérault et la Haute-Garonne. Le Rhône, l’Isère, la Loire et la Drôme, avec ces joueurs venus de Die, Beaurières, Nyons, Clérieux, Montélimar ou Valence, sont eux solidement installés dans le top 10. Au total se sont déjà plus de 430 communes françaises qui sont annoncées.

    Plus de 18 nations attendues à Borély

    Ces dernières semaines, quatre départements ont fait leur apparition : le Lot-et-Garonne représenté par une équipe venue de Casneuil, l’Essonne avec une triplette de Janville-sur-Juine, la Seine-Saint-Denis et la Seine-Maritime. À noter aussi la présence d’une équipe venue de Guadeloupe. Elle est seule représentante ultramarine à cette heure. 6 900 kilomètres séparent Saint-Barthélémy où ils sont licenciés de Marseille mais la palme du voyage au long court revient à deux triplettes japonaises venues de Tokyo. Près de 9 700 kilomètres pour rallier le parc Borély.

    Toshiyuki Mizumoto, Hideyuki Ozawa et Isao Miyoshi sont licenciés à Mon Soleil Tokyo, un club qui s’est fait remarquer, il y a quelque temps sur la Tokyo petanque league. Yoshiharu Hiratsuka, Yoshihiro Nabeshima et Naofumi Yamamoto, eux, sont membres de la Koto city petanque association, installée dans l’Est de la capitale nippone. Leur capitaine est engagé depuis de nombreuses années dans le développement de la pétanque au Japon, notamment à travers ses responsabilités à la Fédération de pétanque de Tokyo.

    51 équipes étrangères

    Au total, 51 équipes étrangères, représentant 18 nations, figurent déjà sur la ligne de départ de cette Marseillaise 2026. L’Allemagne constitue de loin la délégation la plus fournie avec 18 équipes, issues notamment de Bonn, Sindelfingen, Schwerin ou Francfort, devant la Suisse, forte de neuf triplettes venues de Zurich, Riddes, Broc ou encore Les Cadets.

    La Belgique et les États-Unis suivent avec trois équipes chacun, tandis que l’Algérie, le Danemark, l’Espagne et le Luxembourg comptent deux triplettes. Le plateau est complété, pour l’heure, par des formations venues du Brésil, d’Italie, du Maroc, de Monaco, des Pays-Bas, du Portugal, du Sénégal, de Slovénie et de Suède. Une diversité géographique qui confirme le statut du Mondial, un rendez-vous devenu planétaire.

  • Succès retentissant pour les célèbres 10 km de Marseille

    Succès retentissant pour les célèbres 10 km de Marseille

    On ne savait plus où donner de la tête sur le Vieux-Port. L’organisation non plus d’ailleurs, en tentant de canaliser une foule de 4 000 personnes sur la ligne de départ devant l’Hôtel de Ville, dimanche matin, de la quatrième édition des 10km de Marseille. « Les coureurs ont été très satisfaits du nouveau parcours. Personne ne s’est gêné, comparé à l’année dernière. Tout le monde était content, ça fait plaisir. C’est une grande fête sportive et festive pour Marseille », souligne Nathalie Lachiche, présidente de l’ASPTT Marseille, ravie de l’engouement autour de son événement phare annuel et fière du travail de ses 150 bénévoles survoltés.

    Le plaisir de courir

    Sur le terrain, le peloton s’est mis en ordre de marche vers la montée du Capitaine Gèze, avant de faire demi-tour et foncer vers la ligne d’arrivée au pied du Mucem. À ce jeu-là, l’international algérien du club de l’OM Athlétisme, Maamar Bengriba, déjà vainqueur et recordman de l’épreuve phocéenne en 2024, a pulvérisé sa meilleure performance avec un chrono de 29’22. Il a fallu attendre un peu moins de huit minutes pour voir apparaître le grand sourire de Leslie Lejeune, première femme du jour en 37’22, soutenue tout du long par les 37 autres licenciés de l’Olympique Cabriès Calas.

    Si ces grands champions affolent le chronomètre, la grande majorité des participants poursuivent leur propre but. Parfois sportif, parfois simplement pour se faire plaisir. Et souvent en alliant les deux. « On se prépare pour cette course depuis un an tous ensemble en courant une fois par semaine », raconte Aurore, étudiante à la Faculté de Médecine à La Timone, venue aux côtés d’une dizaine de camarades de sa promotion. « Le fait d’avoir fait cette course en groupe a motivé ceux qui avaient un peu plus de mal », ajoute-t-elle. On s’en doutait depuis la fin du Covid, mais la pratique de la course à pied est redevenue à la mode.