Category: sports

  • Élimination de l’OM : Roberto De Zerbi sous pression

    Élimination de l’OM : Roberto De Zerbi sous pression

    Humiliés, piétinés, écrasés. Les Olympiens sont un peu tout cela au terme de la phase de poule de la Ligue des Champions.

    La défaite à Bruges (3-0), mercredi, a été celle de trop. Celle qui n’aurait jamais dû se produire et qui a fait sortir de sa réserve Medhi Benatia. « C’est une soirée de merde, une soirée honteuse », est venu dire le directeur du football en zone mixte du stade Jan-Breydel. « Quand tu es à l’OM, tu peux perdre des matches, mais pas comme ce soir. » Il souligne que ce résultat confirme un constat : « Nous sommes sur un problème récurrent… Le football, il faut le respecter. Il faut d’abord demander pardon aux supporters et ceux qui font des sacrifices pour ce club. Ce soir, c’est une faute professionnelle. J’ai rarement ressenti autant de honte dans ma carrière. »

    Au coup de sifflet final à Bruges, l’OM était pourtant encore qualifié, accroché à la 24e place. Mais il y a eu un but improbable à Lisbonne (98e), celui du gardien du Benfica qui permettait aux Lisboètes de doubler les Olympiens. Mais pour Medhi Benatia, « nous aurions pu nous qualifier en bon dernier, mais même ça, nous ne l’avons pas mérité ».

    De son côté, Roberto De Zerbi a admis « avoir honte ». Avant de soupirer, les larmes aux yeux : « En treize ans de carrière, je n’ai jamais vécu ça. C’est très lourd, très mauvais, nous n’avons pas d’excuses. » Il rêvait d’être l’entraîneur qui ramènerait l’OM en phase finale de la Ligue des Champions. Mais, comme Igor Tudor en 2022, il s’est retrouvé dans le rôle d’Icare. Avec une sortie de route prématurée qui risque de coûter cher pour la suite de la saison. Et va surtout priver son club d’une belle manne financière.

    Un entraîneur fragilisé

    En concédant six buts sur ses deux derniers matches, l’équipe a donné l’impression d’avoir lâché prise. Comme résignée sur son sort, alors qu’avant la réception de Liverpool, l’OM pouvait encore aller chercher une qualification directe en huitièmes de finale.

    En une semaine, les Olympiens ont tout perdu sur la scène européenne. Leur place en Ligue des Champions. Mais, plus grave, leur crédibilité à jouer de nouveau dans la cour des grands. Une accumulation qui risque d’entraîner le départ de Roberto De Zerbi, selon RMC. L’intéressé est clairement fragilisé. Et, malgré son amour pour l’OM, ses dirigeants pourraient-ils être tentés de lui montrer la sortie ? Ou l’Italien pourrait-il lui-même choisir de démissionner ? Rien n’était acté jeudi en fin de journée.

    Une retraite, pour quoi faire ?

    Après la défaite à Bruges, mercredi soir, la délégation olympienne n’est pas rentrée sur Marseille.

    Roberto De Zerbi avait organisé une retraite près de Rambouillet (Yvelines), afin de préparer au calme le prochain match de championnat face au Paris FC, samedi. Mais la défaite à Bruges et l’élimination en Ligue des Champions vont modifier le programme de ces jours qui devaient permettre aux Olympiens de se ressourcer entre eux, loin de la Commanderie.

    La saison dernière, l’entraîneur marseillais avait utilisé à deux reprises le levier « retraite » pour évacuer la pression, suite à des lourdes défaites contre Auxerre et à Reims. La méthode fonctionnera-t-elle pour remettre l’OM dans le bons sens ? Et Roberto De Zerbi sera-t-il encore sur le banc, samedi, face au Paris FC ?

    Les prochaines heures seront cruciales.

  • Avignon : fin de morne plaine au stade nautique

    Avignon : fin de morne plaine au stade nautique

    En juillet 2019, puis quelques mois plus tard en décembre, la municipalité a redonné un coup d’éclat sportif à un écrin en friche de plus de 7 ha, à Saint-Chamand, quartier populaire en rénovation urbaine, à l’entrée sud d’Avignon.

    D’abord en investissant 3,7 millions d’euros pour réhabiliter la plaine des sports, qui dispose de 17 équipements accessibles à tous : piste d’athlétisme, terrains de rugby et de foot, skate park, pump track, city stades, tables de ping-pong, mur d’escalade ou grande aire de jeux pour enfants. Ce n’est pas un hasard si, en juin 2024, le lieu a été choisi comme point de départ du passage de la flamme olympique, lors du parcours avignonnais.

    Quelques mois après, la Ville a inauguré le stade nautique mitoyen, à l’abandon depuis presque dix ans, « avec des herbes folles dans les bassins », rappelle Cécile Helle. Près de 20 millions d’euros d’investissement pour remettre à neuf cet équipement classé patrimoine du XXe siècle, livré en 1966 et fermé en 2010. Un bassin olympique de 50 m extérieur, chauffé à 29 degrés, est aujourd’hui prisé, auquel s’ajoutent deux autres bassins de loisirs et plongeons, accessibles l’été.

    À l’automne dernier, la Ville a aussi remunicipalisé un service du stade nautique : la salle de sport et centre de remise en forme avec salle de fitness, hammams, saunas, jacuzzis et solarium. Toute l’année, des activités types aquagym y sont proposées de même qu’une école de natation, avec des créneaux dédiés aux ados ne sachant pas nager. L’été, des nocturnes animées y sont programmées.

    Quant aux tarifs, ils sont destinés prioritairement aux Avignonnais avec une entrée pleine à 2,50 euros contre 6 euros hors Avignon (1,60 et 3,60 euros en tarif réduit). La Ville a même créé un budget annexe dédié, « activités aquatiques », qui regroupe aussi la gestion des quatre autres piscines toutes modernisées ou en passe de l’être. En 2026, ce budget de fonctionnement s’élève à 5,1 millions d’euros, dont la moitié pour le seul stade nautique.

  • Un plaidoyer pour favoriser le sport populaire

    Un plaidoyer pour favoriser le sport populaire

    Gouvernance partagée, accessibilité des équipements, financements sécurisés, égalité femmes-hommes, inclusion… Dans un plaidoyer co-construit depuis cet automne avec ses clubs et ses comités, la FSGT appelle les municipalités à remettre le sport associatif de proximité au cœur de leur action. Au-delà des mesures, elle propose une méthode.

    Née en 1934 de la fusion de deux fédérations de sports ouvriers (USSGT et FST) face à la montée du fascisme, la FSGT revendique un héritage et une vision. Celle d’un sport populaire, associatif et émancipateur. « La FSGT a mis l’accessibilité au sport pour toutes et tous au cœur de son projet », rappelle Thomas Valle, coordinateur général de la fédération.

    Le contexte budgétaire tendu renforce l’urgence. « Le mouvement associatif subit des coupes qui fragilisent un service d’intérêt général : l’accès aux activités physiques et sportives », alerte Céline Machado, coprésidente de la FSGT, qui plaide pour consacrer 1% du budget de l’État au sport. Et les municipales doivent être un tournant : « Le sport associatif ne peut plus être une variable d’ajustement. Les clubs, bénévoles et pratiquants doivent être associés aux décisions locales (…). Agir pour l’égalité, ce n’est pas communiquer, c’est transformer les conditions d’accueil, de pratique et de gouvernance. »

    Ce plaidoyer, adressé aux candidats de l’arc républicain, décline neuf propositions avec l’objectif de proposer des solutions opérationnelles, pensées depuis le terrain, et structurées autour d’une conviction : sans coopération locale, pas de service public du sport. Première brique : gouverner ensemble.

    Pour Timothée Brun, en charge du développement du pôle vie associative fédérée, il s’agit d’instituer des lieux stables de dialogue où élus, services, associations et habitants co-construisent les priorités. Cette « culture de coopération » s’incarne dans un projet associatif municipal, un document-cadre négocié, qui fixe les règles. Quand un conflit surgit pour un créneau retiré ou une subvention contestée, la FSGT préconise un dispositif de médiation. L’enjeu ? Protéger la capacité d’action des associations.

    Deuxième brique : faire du sport un bien commun local. La FSGT invite les villes à co-concevoir leurs politiques enfance/jeunesse et pratique familiale avec les clubs, en s’appuyant sur l’expertise de terrain en matière de créneaux ou d’accompagnements… Une approche qui doit irriguer la planification des équipements, leur rénovation et la construction d’infrastructures de proximité, multifonctionnelles et ouvertes sur la base d’une une mise à disposition gratuite et équitable et de critères objectifs entre clubs. La FSGT porte une attention particulière à l’application de la loi de 2022 pour l’accès aux installations scolaires hors temps d’école, et celle de 2005 leur accessibilité universelle.

    Troisième brique : agir à l’échelle réelle des pratiques, car les vies quotidiennes ignorent les frontières administratives. La FSGT prône une action à l’échelle des bassins de vie avec des coopérations intercommunales ou départementales, une articulation avec le tissu socio-économique (les CE propriétaires d’équipements), la mutualisation des infrastructures et les financements croisés.

    Sans moyen, il n’y a pas de sport associatif

    Quatrième brique : sécuriser l’assise financière des clubs en sortant de la logique des appels à projets pour revenir à des financements de fonctionnement pluriannuels, fondés sur des critères transparents. Ces conventions pluriannuelles d’objectifs partagés doivent être co-élaborées « avec des objectifs communs, lisibles, évaluables ». La FSGT propose d’intégrer l’égalité femmes-hommes dans les critères de subvention. On parle ici de conditions d’accueil, parité des responsabilités, accès aux fonctions dirigeantes, efforts de formation et encouragement à la pratique. Une incitation structurante qui pousserait les clubs à faire évoluer leurs gouvernances et leurs pratiques.

    Cinquième brique : inclusion et innovation sociale. De nombreux clubs FSGT portent des projets d’inclusion : actions contre les violences et discriminations, pratiques partagées entre personnes en situation de handicap et valides, événements dédiés à des publics éloignés… La FSGT demande aux villes de faciliter ces démarches, comme elle demande d’encourager la sobriété matérielle et d’accompagner la transition écologique par de la formation.

    Reste un pilier transversal : le bénévolat. Sans bénévoles formés, pas de club vivant. La FSGT propose que les municipalités déploient des offres de formation et orientent les acteurs vers les fédérations, Cros/Cdos (Comité régional ou départemental olympique et sportif), le Mouvement associatif. Un investissement à long terme qui professionnalise l’engagement tout en préservant sa gratuité.

    Au final, la FSGT ne livre pas un catalogue, mais une méthode de gouvernance locale du sport. « Sans moyens, il n’y a pas de sport associatif fort. Et sans sport associatif fort, il n’y a pas de société juste et solidaire », martèle Céline Machado, déterminée à faire du sport un levier de transformation sociale.

    9

    La FSGT adresse neuf propositions aux candidats et futurs élus municipaux, articulées autour de trois axes : le rôle des associations dans la vie démocratique locale, l’action municipale pour le développement du sport, de la vie associative et de l’éducation populaire, puis le soutien aux associations et clubs, espaces de construction de la citoyenneté.

  • La gauche olympienne aux abonnés absents

    La gauche olympienne aux abonnés absents

    Emerson blessé, Benjamin Pavard suspendu, la défense était la principale ligne impactée par les absences.

    S’il maintenait le trio axial de Lens, Roberto De Zerbi redistribuait les rôles, des pistons, avec Timothy Weah à gauche notamment. Un côté gauche qui, dans l’entame de la rencontre, devait être le talon d’Achille olympien. Carlos Forbs se jouait régulièrement de Facundo Medina. Alors qu’au milieu, qui devait être la clé du match selon Ivan Leko, son meneur Alexandar Stankovic avait le contrôle du trousseau, face à Pierre-Emile Höjbjerg en mal d’inspiration.

    Le flanc gauche était défaillant sur toute la ligne. Avec Hamed Traoré et Timothy Weah qui n’arrivaient pas à passer. Tandis que côté droit, l’OM existait. Mais n’arrivait pas à trouver l’ouverture. Ou achoppait sur Simon Mignolet. Surtout au retour des vestiaires, alors que les Olympiens misaient tout sur l’attaque.

    La seconde période était presque à sens unique. Avec des Marseillais assiégeant et des Belges qui trouvaient les ressources pour inscrire un troisième but qui devait leur signifier la fin de l’aventure.

  • Pétanque : vingt-huit arbitres préparent la saison 2026

    Pétanque : vingt-huit arbitres préparent la saison 2026

    Samedi dernier sur le complexe de la Boule Diplomate de Saint-Victoret, les directeurs de jeu étaient conviés de participer à une journée, dont l’ordre du jour avait pour objectif une session de remise à niveau. Une journée de recyclage afin de se mettre en conformité avec les derniers points de la réglementation.

    Vingt-huit arbitres, soit l’essentiel du contingent à la tenue rayée, parmi lesquels deux arbitres nationaux se sont donc retrouvés autour du président Patrick Fara accompagné de membres du Comité, mais aussi des responsables de la commission des Jeunes, susceptibles de tenir des rôles de délégués lors des divers championnats.

    En ouverture et après avoir remercié les présents, le président Patrick Fara a fait une introduction avec les bons moments passés et à prévoir, il a parlé du règlement et fait les recommandations nécessaires et les obligations qui impliquent le corps arbitral lors de leur présence sur les concours du calendrier, pour lesquels ils sont désignés.

    Le président apportant une précision plus particulière concernant le Mondial La Marseillaise à pétanque, afin que l’épreuve phare de la pétanque locale puisse compter sur le maximum d’arbitres des Bouches-du-Rhône.

    C’est ensuite Christine Gross, arbitre nationale, qui a pris la main, pour diriger cette session de remise à niveau. Elle s’est chargée de répondre aux questions des arbitres sur le règlement. Michel Allari l’a soutenue sur les principes énoncés. Patrick Paul, Yasmina Manessour et Michel Borghino se sont exprimés et ont donné leur avis sur le souhait du Comité bouliste 13. Le débat fut constructif et s’est même poursuivi au-delà de l’heure du repas.

    Dans la foulée et pour conclure cette journée conviviale, les participants pouvaient s’engager dans un concours au concept bien particulier. Un concours sur trois parties au temps de 45’. La particularité c’est qu’il fallait disputer en alternance une mène au Jeu provençal et l’autre à pétanque… Pour le plaisir nous dirons ! Histoire de parodier Hervé Léonard.

  • La Boule Aixoise et la Boule Modérée pour le Grand saut

    La Boule Aixoise et la Boule Modérée pour le Grand saut

    Pour connaître les équipes qualifiées pour le Grand 8 de la Coupe de France, il faut franchir encore trois étapes (32e, 16e et 8e). 64 formations sont concernées réparties en 8 groupes. Elles s’affronteront sur différents sites.

    Nous suivrons particulièrement la Boule Modérée et la Boule Aixoise, les représentantes des Bouches-du-Rhône.

    Après son exploit au tour précédent face au Case de Nice de Mickaël Bonetto (depuis parti exercer son talent dans le Rhône), la Boule Modérée a perdu deux éléments importants : Patrice Grégori qui était un peu le chef de file et Gino Deslys. Malgré tout la qualité est bien présente avec des joueurs expérimentés comme Philippe Roux que l’on ne présente plus. Ce dernier nous donne son ressenti et évalue les chances de l’équipe des quartiers Nord de Marseille.

    «Il y a deux éléments qui ne sont pas en notre faveur. Le premier c’est la qualité du groupe avec Bron, Vaulx-en-Velin, Goudron, Romans-sur-Isère. C’est un peu le groupe de la mort comme on dit maintenant. Le second c’est le fait d’être opposé à Brive l’équipe locale en 32e qui devrait être survoltée », explique-t-il. Et de poursuivre : « Il nous reste à faire notre jeu avec nos armes et notre expérience. »

    Pour la Boule Aixoise le contexte est différent. L’arrivée de Marco Foyot il y a deux ans a redynamisé une association pratiquement en sommeil sous la houlette du président Manso. Il a entraîné dans son sillage des joueurs de renom comme Didier Chagneau, Michel Hatchadourian, Jérémy Fernández, Dylan Cano, Sissou Cantarel, Stéphane Pagni, David Riviera, Sébastien Batista. Les Aixois affronteront Tarbes à Behren (57) dans un groupe relativement équilibré. Le ticket pour le Grand huit est à leur portée

    Carpentras ambitieux

    Il faudra suivre attentivement la solide équipe de Carpentras capable de tous les exploits. Dans un groupe où Arlanc, tenant du titre avec les Suchaud, Fazzino, Colombet, fait figure d’épouvantail, les Vauclusiens veulent jouer les trouble-fêtes. Ils affronteront les étonnants Drômois de Mours-Saint-Eusèbe. Gilles Gayraud, double vainqueur du Mondial La Marseillaise a rejoint Carpentras en 2025 et nous livre son sentiment.

    « On a eu des étapes difficiles pour nous qualifier avec des retournements de situations. C’est un signe de solidité et d’homogénéité », précise-t-il. En Coupe de France, « le talent ne suffit pas toujours, il y a ce côté solidaire qui est primordial. Il faut prendre les étapes les unes après les autres sans sous-estimer personne. » « Dans notre groupe, Arlanc est au-dessus du lot mais à la pétanque tout peut arriver surtout dans ce type de compétition », analyse Gilles Gayraud.

    L’armada tropézienne

    Un petit mot sur Saint-Tropez qui possède une armada redoutable Alexandre Mallet, Marcel Gbetable, Cindy Peyrot, Sandrine Poinsot, Anna Maillard et sera un des grands favoris pour incorporer le Grand 8.

    Il ne reste plus qu’aux différents protagonistes à offrir le spectacle escompté pour une compétition de plusen plus prisée et populaire.

    Les favoris

    Comme cité plus haut, Arlanc, champion d’Europe et tenant du titre, sera grandissime favori dans le groupe 1. Mais la concurrence est bien là avec quelques villes aux ambitions certaines. Dans le groupe 2, la Boule Mouliestoise (Montauban) et ses têtes de série Jean Feltain et Charlotte Darodes seront favoris à domicile.

    Dans le groupe 3, il est difficile de dégager une équipe.

    Dans le groupe 4, Canohes avec Maison Durk et Simon Cortes, Aix et Andrézieux-Bouthéon semblent les mieux armés. Dans le groupe 5, la Boule Tropézienne donc devrait dominer les débats.

    Le groupe 6 est sans doute le plus relevé sur le papier. Bron, ancien vainqueur de la Coupe de France, et Romans-sur-Isère ont de sérieux arguments mais nous mettrons une pièce sur Vaulx-en-Velin.

    Dans le groupe 7, Bourbon-Lancy, grand habitué de ce type de compétition, paraît en pole position. Enfin, le groupe 8 est plus indécis même si Pau a une petite longueur d’avance.

    Les groupes

    Groupe 1 à Limoges (87) Nemour (77) Ajaccio (2A) Chambéry (73) Gennevilliers (92) Carpentras (84) Mours-Saint-Eusèbe (26) Lomme-Osm (59) Arlanc (63)

    Groupe 2 à Montauban (82)

    Mouliets & Villemartin (33) Masseube (32) Jarnac (16) Colmar Saint-Martin (68) Varaville (14) Pontarlier (25) Quimperlé (29) Mussidan (24)

    Groupe 3 à Tours (37)

    Feuquières (80) Brou-sur-Chantereine (77) Villedieu (50) Savigne / Lathan (37) Trilport (77) Bonchampleslaval (53) Montpezat (82) vs Rabastens (81)

    Groupe 4 à Behren (57)

    Ronchin (59) Freyming Sainte-Barbe (57) Aix-en-Provence (13) Tarbes (65) Veyrac (87) Andrézieux-Bouthéon (42) Canohes (66) Gien (45)

    Groupe 5 à Bressuire (79)

    Saint-Tropez (83) Saint-Georges-de-Didonne (17) Epinal-PCV (88) Secondigny (79) Saint-Louis (68) Paris–EPND (75) Cahors (46) Issy-les- Moulineaux (92)

    Groupe 6 à Brive-la-Gaillarde (19)

    Antibes (06) Romans-sur-Isère (26) Vaulx-en-Velin (69) Gourdon (46)

    Villefranche-de-Rouergue (12) BRON (69) Brive–PPB (19) Marseille–BM (13)

    Groupe 7 à Gouesnou (29)

    Bourbon Lancy (71) Bellerive (03) La Machine (58) Saint-Jacques-de-la-Lande (35) Saint-Jean-de-Linières (49) Cleder (29) Bize-Minervois (11) vs Cazères (31)

    Groupe 8 à Grande-Synthe (59)

    La Brede (33) Marvejols (48) Pau (64) Dunkerque-US (59) Paray-le-Monial (71) Gonfreville-l’Orcher-ESM (76) Gerzat (63) vs Pouru-Saint-Remy (08)

  • Jeunes : un objectif prioritaire pour la commission départementale de pétanque

    Jeunes : un objectif prioritaire pour la commission départementale de pétanque

    Les statistiques parlent d’eux-mêmes, la participation des jeunes au sport bouliste connaît une baisse de régime. De ce fait, l’instance départementale loin de baisser les bras a décidé de redoubler d’ardeur. De faire de ce domaine un objectif prioritaire. Deux éducateurs à savoir Régis Montjoie et Anthony Linares ont rejoint la commission des Jeunes lors de la dernière assemblée générale du comité. Ils vont certainement apporter un influx supplémentaire. Il sera toutefois important et capital que dans les groupes, les dirigeants responsables prennent conscience et collaborent à cet objectif. Voilà qui implique en aval un sérieux travail dans les groupes avec la création d’écoles de boules, et accorder un intérêt vers des jeunes garçons ou filles prêts à développer leur passion boulistique.

    Calendrier des championnats

    départementaux

    CD Tir (exclusivement pour les juniors)

    Championnat régional de tir

    Lundi 25 mai à Sorgues (84)

    Samedi 14 mars 9h à Saint-Victoret

    Mêlée doublettes (toutes les catégories)

    Dimanche 15 mars 9h à Vitrolles

    Triplettes (toutes les catégories)

    Samedi 18 avril 9h à Pélissanne

    Championnat régional

    Samedi 23 mai 9h B. de L’Élysée (Salon)

    Championnat de France

    11-12 juillet à Blaye-les-Mines (81)

    Doublettes (toutes les catégories)

    Jeudi 14 mai 9h à la Batarelle

    Tir catégories benjamins, minimes, cadets

    Samedi 30 mai (lieu à déterminer)

    Individuel toutes les catégories
    (lieu à déterminer)

    Championnat départemental des clubs

    Week-end 4-6 septembre au Pieds Tanqués Miramas

    Détection programmée

    Pour les groupes n’ayant pas d’école de boules mais qui comptent dans leur effectif des jeunes licencié.e.s esseulé.e.s, lesquels seraient susceptibles d’incorporer le Pôle 13, ces jeunes joueurs et joueuses pourront participer à une détection programmée le 20 février à partir de 9h sur le boulodrome de la Boule diplomate de Saint-Victoret. Ces licencié.e.s intéressé.e.s pour y participer doivent en informer la commission des jeunes départementale.

  • L’OM finit chocolat à Bruges

    L’OM finit chocolat à Bruges

    Dans l’imagerie populaire, l’Enfer est un immense brasier où se consument les âmes des damnés. Mais, après ce qu’ils ont vécu au stade Jan-Breydel, les Olympiens pourront aussi se dire que l’Enfer peut se vivre dans un pré glissant, baigné par une humidité qui vous ronge jusqu’aux os. Jusqu’à provoquer une certaine paralysie générale.

    C’est un peu ce qu’ont vécu les hommes de Roberto De Zerbi dans le premier quart d’heure contre Bruges. Fixés par le froid, ils ont été spectateurs de l’entame endiablée des Flamands. Entame qui, en à peine plus de dix minutes, se concrétisait de deux buts d’avantage au tableau d’affichage. Pour l’OM, l’opération barrages était bien mal embouchée.

    Les Olympiens savaient à quoi s’attendre. Mais ils n’ont pas su entrer comme il le fallait dans une soirée qui s’est rapidement compliquée pour eux. Et si, à la demi-heure du match, ils étaient toujours du bon côté pour la qualification, la situation devenait très inconfortable.

    Menés de deux buts, ils voyaient Bruges leur passer devant et dégringolaient à la 26e place, dernière qualificative. Tout en restant sous la menace d’Olympiakos et Paphos, jusque-là tenus en échec par l’Ajax et le Slavia et avec une différence de buts favorable à l’OM.

    Un OM qui ne pouvait pas se contenter d’un score qui rendait ténue leur chance de continuer l’aventure européenne. Avec les entrées d’Igor Paixão puis Pierre-Emerick Aubameyang, les Olympiens parvenaient enfin à être constructifs. Mais, sur sa ligne, Simon Mignolet se montrait intraitable, alors que son équipe avait du mal à trouver son second souffle. Tout en parvenant malgré tout à creuser l’écart, au plus fort de la poussée marseillaise.

    Les dernières minutes allaient être stressantes. Avec des Olympiens qui pensaient arracher leur qualification grâce à leur différence de but. Mais un succès de Benfica 4 à 2 face au Real éjectait les hommes de Roberto De Zerbi du groupe des barragistes. L’OM termine donc 25e et rentre chocolat de son voyage à Bruges.

    Club Bruges 3 (2)

    OM 0 (0)

    8e journée

    Stade Jan-Breydel. (22 000 spectateurs)

    Arbitre : M. Guida (ITA).

    Buts : Diakhon (4), Vermant (11), Stankovic (79) pour Bruges.

    Avertissements : Murillo (22), Gouiri (79) à l’OM, Vanaken (48) à Bruges.

    CLUB BRUGES : Mignolet – Sabbe (Siquet,84) , Ordoñez (Spileers, 69), Mechele, Seys – Vanaken ( c ), Onyédika, Stankovic (Vetlesen,84) – Forbs, Vermant, Diakhon (Tzolis, 69).

    Entraîneur : I. Leko.

    OM : Rulli – Balerdi ( c ), Aguerd, Medina – Murillo (Aubameyang, 54), Kondogbia (O’Riley, 87), Höjbjerg, Weah – Greenwood, Gouiri (Nadir, 87), Traoré (Paixão, 46).

    Entraîneur : R. De Zerbi.

  • Les relations entre l’OM et les médias se tendent

    Les relations entre l’OM et les médias se tendent

    Depuis quelques temps, entre l’OM et une partie de la presse, se joue un drôle de duel. Roberto De Zerbi a tiré le premier, dénonçant la manière dont certains le traitent lors de talk-show télévisés et de radio.

    Son club a enchaîné, en publiant un communiqué dans lequel il précise : «L’Olympique de Marseille ne pratique ni boycott ni censure à l’égard des médias. Les décisions prises relèvent exclusivement de choix stratégiques du club, fondés sur l’analyse des contextes, des traitements observés et du respect de l’institution. L’Olympique de Marseille est en droit d’attendre de l’ensemble des journalistes le respect des règles déontologiques qui encadrent la profession. Le club se réserve le droit d’agir par toutes les voies appropriées face à toute mise en cause infondée portant atteinte à son image ou à celle de ses collaborateurs».

    A cela, l’Union des journalistes de sport en France n’a pas pu accepter certains propos et publie, à son tour ce mercredi, un communiqué : «L’UJSF s’étonne et s’émeut du communiqué récemment publié par l’Olympique de Marseille, dans lequel le club marseillais, en conflit avec de nombreux médias, souligne que l’accès aux informations et aux joueurs, pour résumer, est fondée sur “l’analyse des contextes, des traitements observés et du respect de l’institution”. En clair, l’OM a l’intention de permettre aux journalistes de travailler avec le club selon leur degré de complaisance. L’UJSF dénonce cette conception peu supportable de l’information, qui n’est pas à la hauteur de l’histoire de ce grand club, et sera vigilante sur l’évolution de cette situation».

    La décision de l’OM de ne pas revenir à La Commanderie après le match de Ligue des Champions contre Bruges, ce 28 janvier, ne va pas arrondir les angles. Pour se préparer au duel face au Paris FC, samedi 31 janvier, Roberto De Zerbi a souhaité organiser une retraite près de Rambouillet (Yvelines). Les médias suivant le club n’ont été informés qu’à la dernière minute de cette décision et de l’organisation de la conférence de presse de veille de match à Clairefontaine, vendredi. Ce qui pose des problèmes d’organisation du travail.

  • Handball : duel au sommet pour Plan-de-Cuques contre les Dijonnaises

    Handball : duel au sommet pour Plan-de-Cuques contre les Dijonnaises

    La Ligue Butagaz Énergie a repris il y a quelques semaines, après une longue trêve internationale, et c’est presque un nouveau championnat qui débute. Une hiérarchie s’est dégagée lors de la première partie de saison et la phase retour est plus incertaine, plus délicate à gérer pour les clubs. Les équipes de bas de tableau se mettent au niveau du reste du plateau et l’hiver et le printemps sont donc propices aux surprises. Qui n’en sont d’ailleurs pas forcément.

    Lors de l’exercice 2024-2025, par exemple, Toulon et Mérignac se sont retrouvés aux dernières places avant de devenir des machines à gagner dans le money-time du championnat. La lutte pour le maintien est toujours extrêmement serrée et se joue habituellement à la dernière journée. Même constat pour devenir européen la saison suivante, avec des matches accrochés et la décision se faisant souvent à un point près.

    Plan-de-Cuques doit donc éviter le plus possible les faux pas dans les prochains mois et tenir son rang. Avec deux défaites au mois de janvier, une logique contre Brest et une évitable à Toulon, le HBPC a moins le droit à l’erreur. Ce mercredi soir, aux Ambrosis, les joueuses d’Angélique Spincer accueillent Dijon, épouvantail de LBE depuis plusieurs années.

    Les Bourguignonnes ont débuté leur campagne européenne avec la phase de poules de l’European League, compétition où elles avaient terminé 3e la saison dernière. Deux victoires et un match nul, Dijon est en forme sur la scène continentale et souhaite participer à l’épreuve en 2027. Pour cela, un succès à Plan-de-Cuques est indispensable. Mais la bataille sera rude face à un HBPC visant le même but.