Category: sports

  • L’ultime match pour la montée de Provence Rugby

    L’ultime match pour la montée de Provence Rugby

    Trente-trois matches, trente-trois batailles et, enfin, la lumière au bout du tunnel. Celle-ci sera sombre ou beaucoup plus claire selon le résultat de cette 34e affiche de la saison. Plus de neuf mois après avoir entamé son exercice 2025-2026, Provence Rugby dispute, ce dimanche au stade Maurice-David (18h), la dernière rencontre de son aventure. L’enjeu est énorme, avec à la clé une promotion historique en Top 14 en cas de victoire contre Perpignan, le barragiste de l’élite. L’Usap connaît parfaitement cette situation, participant pour la quatrième fois en cinq ans à l’access match.

    Les Catalans ont, à chaque fois, bien géré leur passage sur le siège éjectable avec deux victoires dans la capitale des Alpes françaises, contre Grenoble, et une autre contre Mont-de-Marsan. Une expérience précieuse avant d’affronter des Aixois qui n’ont jamais atteint une telle altitude, club et joueurs compris. « On ne s’était pas projetés au-delà de la finale de Pro D2 », disaient en chœur Philippe Saint-André et Joris Cazenave, à l’issue du match perdu d’un cheveu, la semaine dernière, face à Vannes (14-18). Les Provençaux s’étaient préparés pour monter directement et battre leur adversaire breton, mais la balance a finalement penché du mauvais côté.

    Les corps et les esprits ont été touchés par ce revers, les joueurs n’ont repris l’entraînement que mardi, sans deux des leurs. Nous le savions depuis samedi, le pilier gauche Federico Wegrzyn s’est gravement blessé en finale. Provence Rugby a confirmé que l’Argentin souffrait d’une rupture du tendon d’Achille et sera longuement absent. Autre immense coup dur à l’approche de ce barrage, Setareki Bituniyata, le dynamiteur aux 14 essais cette saison, a été touché au pied contre Vannes. Le Fidjien est trop diminué pour être aligné en access match. Forcément une perte considérable.

    Le difficile défi de l’access match

    Le barrage entre le 13e du Top 14 et le finaliste de Pro D2 est un exercice particulier. Réinstauré en 2018, les trois premières éditions ont vu le club de 2e division prendre l’ascenseur. Mais depuis, uniquement des victoires pour les membres de l’élite.

    Le défi est large, même si les Aixois ont l’avantage d’accueillir la partie. « Là, on va jouer Perpignan, qui prépare ce match depuis trois mois. Nous, on va avoir cinq jours pour le préparer. On sera à domicile et j’espère qu’il n’y aura pas 3 000, mais 9 000 supporters de Provence. Avec l’énergie et l’ambiance qu’ils ont mises aujourd’hui [samedi dernier], pour pousser notre équipe dimanche », déclarait « PSA ». Les fans ont répondu présents pour faire bouillir une dernière fois Maurice-David, le guichet fermé ayant déjà été annoncé. Provence Rugby a encore son destin entre les mains, avant l’ultime rendez-vous de la saison, et faire passer le club bucco-rhodanien dans une autre dimension.

    Access match Top 14/Pro D2

    Stade Maurice-David (dimanche, 18h)

    Arbitre : Vincent Blasco Baque

    PROVENCE : Vareiro – Lapegue, Cellio-Zwiler, Lucas, Drouet – Muntz, Coville – Jalagonia, Gambini, Tuisue – Rodda, Zafra – Francis, Latterrade, Nostadt (composition probable)

    PERPIGNAN : Allan – Veredamu, Duguivalu, De la Fuente, Forner – Urdapileta, Hall – Oviedo, Le Corvec, Hicks – Tanguy, Gray – Brookes, Ruiz, Tetrashvili (composition probable)

  • Le coup d’envoi de la Coupe du Monde donné au Stadio Azteca

    Le coup d’envoi de la Coupe du Monde donné au Stadio Azteca

    Un show coloré, avec un premier tableau mettant en avant la culture locale. Costumes et pyramides mayas et aztèques au programme. Ensuite, place à la chanson et à la danse avec plusieurs superstars latino-américaines aux millions (voire milliards) de streams. Le Vénézuélien Danny Ocean, Belinda, J Balvin et, en clou du spectacle, Shakira, chanteuse de l’hymne de cette édition, comme en 2010. Un show d’une vingtaine de minutes avant que les principaux acteurs n’entrent sur la pelouse.

  • Le ballon ovale à l’honneur sur les plages du Prado

    Le ballon ovale à l’honneur sur les plages du Prado

    Les maillots et écharpes pendent au plafond. Beaucoup de nations sont représentées et des souvenirs de clubs de tous les continents sont accrochés au-dessus des têtes. Le pub irlandais O’Brady’s (8e) accueille, ce jeudi matin, dans une ambiance colorée, la présentation du South beach rugby five de Marseille (17-21 juin). Comme inscrit dans le nom de l’événement, le rugby de plage est à l’honneur avec un grand tournoi qui se tiendra, la semaine prochaine, sur la plage du Prado David.

    Cette compétition s’inscrit dans le cadre du tour européen de la discipline. La première étape se dispute à Marseille, en concurrence avec Porto, « c’est pour ça que l’on n’a pas beaucoup d’équipes étrangères en lice », lâche Lionel Laugier, le fondateur, président du club local et de l’European beach rugby association (Ebra). D’autres dates sont prévues au cours de l’été, à travers l’Europe.

    Les 19 équipes

    en compétition samedi

    La journée du samedi sera consacrée à cette première étape des Ebra Series avec un tournoi masculin à 13 équipes et un autre féminin avec six formations engagées. Le reste du temps, les jeunes de clubs de la ville occuperont le terrain avec de nombreuses compétitions au programme les mercredi, jeudi, vendredi et dimanche. Pour cette 26e édition, le South beach rugby five a choisi une marraine bien locale. Joueuse du LOU et internationale française en rugby à 7, la Marseillaise Cléo Hagel, en partie formée au Smuc, a accepté de porter cette casquette. « Je suis ravie parce que c’est une ville qui compte beaucoup pour moi », a-t-elle simplement dit dans un message vidéo.

    Aujourd’hui, Marseille est l’épicentre du beach rugby en France. L’histoire a pourtant commencé par un parfait hasard, lors d’un voyage en Afrique du Sud de Lionel Laugier. « En 1996, je pars pour le travail en Afrique du Sud, à ce moment je suis encore joueur du Smuc. Un jour, lorsque je vais faire mon footing près de l’océan je vois des gens jouer au rugby sur la plage et je leur demande si je peux jouer avec eux. Ça me plaît bien et je me dis que je pourrais ramener ça à Marseille. » L’aventure se poursuit maintenant depuis plus de 25 ans. L’événement revient chaque année grâce à un parterre de partenaires (une cinquantaine) et des bénévoles motivés pour tenir la baraque. Le montage de l’arène de 4 000 places doit débuter dès lundi, pour que le village éphémère soit prêt 48 heures plus tard.

    Lors de cette matinée de jeudi, le tirage au sort des groupes s’est également tenu. Les six équipes féminines sont placées, ensemble, dans une poule unique. Concernant les hommes, trois poules sont prévues, deux de quatre et une de cinq. L’Ovale Marseille affrontera les Italiens d’Alpos, les Espagnols de Celtiberos Vacceos et les Jardiniers. Les Minots, autre équipe française, double championne en titre, joueront les Perroquets sauvages, le MRM et les Aigles de Carthage. Les marins-pompiers de Marseille feront face à Akatsuki, le RC Marseillais, l’équipe B du MRM et Curaçao. Outre la Coupe du monde de football, l’ancienne colonie néerlandaise va découvrir la compétition française de rugby de plage grâce à un mécène comptant envoyer une sélection de joueurs.

    Quelles règles pour le beach rugby ?

    Le beach rugby dispose de ses propres règles et diffère du rugby classique, sur gazon. Tout d’abord, les joueurs s’affrontent, pieds dans le sable, sur un terrain de 40 mètres de long et 30 de large. Les matches se disputent à 5 contre 5 avec minimum deux joueurs sur le banc. Dynamique et spectaculaire, le sport oblige à de nombreuses rotations pour reposer les compétiteurs.

    Les rencontres durent deux fois cinq minutes et le plaquage est remplacé par un toucher à deux mains. Au bout de trois touches, le ballon change de camp. Chaque essai vaut un seul point et les scores sont donc semblables à ceux du hockey, puisque les essais peuvent être nombreux.

  • Mexique, États-Unis Canada : qui ira le plus loin ?

    Mexique, États-Unis Canada : qui ira le plus loin ?

    Pour la première fois, ils sont au nombre de trois. 24 ans après le duo Japon-Corée du Sud, la Coupe du monde de football se dispute dans trois pays différents : le Canada, le Mexique et les États-Unis. Les trois hôtes ont été automatiquement qualifiés, mais quelles sont leurs chances de bien figurer ? Au lendemain de l’entrée en lice des Mexicains, Canadiens et Américains débutent leur compétition.

    Les États-Unis de Mauricio Pochettino affichent de l’ambition pour leur Mondial à domicile. Dans un groupe D abordable (Paraguay, Australie, Turquie), s’extirper de ce premier tour est une possibilité sérieuse. La 2e place de la poule offrirait un 16e de finale contre le 2e du groupe G, potentiellement l’Égypte ou… l’Iran. Les États-Unis possèdent un bon onze de départ avec une paire d’attaque Folarin Balogun (Monaco) – Christian Pulisic (Milan AC). Le milieu de terrain est bien garni avec Tillman, Adams et McKennie, ainsi que Reyna, Aaronson et le Marseillais Timothy Weah sur le banc. Les doutes sont permis sur le secteur défensif, qui a coulé en amical au printemps
    (2-5 face à la Belgique, 0-2 contre le Portugal).

    Le Canada veut fêter sa première

    Zéro, c’est le nombre de victoire en Coupe du monde du Canada dans son histoire. Six matches, six défaites pour les Nord-Américains, mais l’espoir est réel de voir cette série négative prendre fin sur leur sol. Placés avec la Bosnie, le Qatar et la Suisse (groupe B), un seul succès pourrait leur permettre de franchir le premier tour. Surtout que l’arrivée du sélectionneur Jesse Marsch, découvert au Red Bull Salzbourg grâce à un style offensif, a été bénéfique pour l’équipe. Un seul revers sur les onze dernières rencontres. Légèrement blessé, la star Alphonso Davies (Bayern) va manquer l’ouverture, mais le talent ne manque pas dans cette sélection. Jonathan David, l’ex-Marseilais Ismaël Koné, Tajon Buchanan, Alistair Johnson et Promise David sont des atouts considérables.

    Le Mexique a aussi l’occasion de s’ouvrir le tableau en terminant 1er de la poule A. Les hôtes pourraient retrouver l’Angleterre en 8e de finale. Une sélection expérimentée, qui accueille plusieurs jeunes talents. Un bon tournoi d’éléments comme Raul Jimenez, Johan Vasquez et Santiago Gimenez permettraient à leur pays d’être le meilleur des trois organisateurs.

    Canada – Bosnie-Herzégovine (vendredi 21h, BMO Field de Toronto, groupe B)
    États-Unis – Paraguay (samedi 3h, SoFi Stadium de Los Angeles, groupe D).

  • Sept Olympiens engagés dans la Coupe du Monde

    Sept Olympiens engagés dans la Coupe du Monde

    Un Néerlandais, un Algérien, un Marocain, un Américain, un Canadien et deux Argentins. L’Olympique de Marseille sera représenté dans six sélections différentes durant cette Coupe du monde. Tous ne disposent toutefois pas du même statut au sein de leur équipe nationale. Gardien numéro un de l’OM, l’Argentin Gerónimo Rulli n’a sans doute pas réalisé la meilleure saison de sa carrière lors du dernier exercice de Ligue 1. Cela ne l’a pas empêché d’être retenu par Lionel Scaloni pour occuper le rôle de doublure d’Emiliano « Dibu » Martinez, bourreau des Bleus lors de la finale de 2022. Plus surprenant, Facundo Médina, également en manque de régularité sous le maillot olympien, tentera de grappiller du temps de jeu au sein d’une défense argentine en quête de certitudes.

    Weah en vedette à domicile

    Prêté aux Glasgow Rangers, Derek Cornelius profite du statut de pays hôte du Canada pour participer à ce Mondial. Peu concurrencé à son poste de défenseur central, il aura l’occasion de s’imposer comme un élément primordial.

    Parmi les autres nations organisatrices, les États-Unis compteront sur Timothy Weah pour faire la différence. Grande satisfaction de la saison olympienne, le piston droit devrait jouer un rôle majeur dans les ambitions américaines de qualification pour les phases finales.

    Du côté des cadres de leur sélection, l’incertitude entoure davantage Nayef Aguerd. Touché par une pubalgie en cours de saison, le défenseur marocain a été ménagé, ces derniers mois, afin d’arriver dans les meilleures conditions pour la Coupe du monde. Reste à savoir s’il sera suffisamment affûté physiquement pour aider les Lions de l’Atlas.

    Chez les voisins algériens, Amine Gouiri s’apprête à découvrir sa première grande compétition internationale. Associé à Mohammed Amoura et Riyad Mahrez, l’attaquant olympien pourrait bénéficier d’un contexte favorable pour se mettre en valeur. Enfin, l’une des recrues marseillaises du dernier mercato hivernal, Quinten Timber, tentera de se faire une place au sein d’un milieu de terrain néerlandais particulièrement relevé.

  • La Boule communale de Saint-Chamas quitte l’épreuve

    La Boule communale de Saint-Chamas quitte l’épreuve

    La capitaine Vanessa Iwanczuk présentait une formation dont certains venaient de se distinguer dans un concours huppé à la Boule de l’Élysée. Boostée par cette performance, sa formation se présentait à Saint-Julien avec de réelles ambitions. Si cela pouvait se confirmer après la série des individuels, l’affaire va se compliquer en traversant la série des binômes. Là, les joueurs du capitaine Mimi Réginensi vont réaliser le coup parfait et signer trois victoires.

    La force de frappe locale va encore être déterminante dans les oppositions en triplettes. En effet, alors qu’il faut aux visiteurs impérativement deux succès pour obtenir la qualification, les Campanello, Brunello, les frères Journoud vont faire parler la poudre et permettre aux Amis de Saint-Julien de passer la seconde phase départementale.

    Fiche technique

    Arbitre : Christine Garguillo

    Amis de St Julien

    Muriel Ben Hocine – Thomas Journoud – Nicolas Journoud – Enzo Brunello – Louis Blanco – Frédéric Campanello – Alexis Naitdidous – Philippe Mariani – Capitaine : Barthélémy Réginensi

    Boule Communale Saint-Chamas

    Aurélie Péchier – Franck iwanczuk – Alain Tardieu – Loïc Briu – Daniel Sery – Mattéoli Ballieu – Jean-Pierre Sainterose – Capitaine : Vanessa Iwanczuk

    Individuels

    Ben Hocine – Pechier. 5 – 13 // T. Journoud -Briu 13 – 5 // N.Journoud – Iwanczuk 6 – 13// Campanello – Sery 13 – 6

    Brunello – Tardieu 13 – 2 // Blanco – Sainte Rose.12 -13

    Doublettes

    Ben Hocine – T. Journoud battent Pechier-Tardieu 13-0

    Brunello – Naitsidous battent Ballieu -Sainte Rose 13 à 6

    Campanello – N. Journoud battent Iwanczuk -Sery 13 à 3

    Triplettes

    Ben Hocine – T et N Journoud battent Pechier – iwanczuk -Tardieu 13 à 5

    Campanello – Brunello – Naitsidous battent Ballieu – Sainte Rose -, Briu. 13 à 0

    Score Final : Amis de St Julien Bat B. Communale St Chamas 20 à 8

  • Maurel, Jackel et Barbato sur un nuage

    Maurel, Jackel et Barbato sur un nuage

    À Nice pour le souvenir Fernand et Coco Rivière joueurs emblématiques sur la Côte d’Azur et bien au-delà, on a pu voir à l’œuvre beaucoup de champions à l’image d’Henri Lacroix, parrain de l’épreuve, les champions du monde Rizzi et Chiapello. Hatchadourian, le Béninois Gbetable, le petit prodige Herlemann, Baudino… Mais c’est une équipe « corse » sous la bannière d’Île Rousse qui s’est imposée dans cette épreuve organisée par le Case de Nice . Pierre Maurel (deuxième victoire en trois ans) Basil Jackel et Joseph Barbato. Les ex-Niçois ont fait preuve de beaucoup d’abnégation pour atterrir en finale et affronter les Malgaches Zigle et Yves, le dernier vainqueur du Mondial La Marseillaise, associés à Franck Picq

    Une finale de très haut niveau où les tireurs se sont rendus coup pour coup. Finalement, la victoire est retenue aux insulaires. Ça promet pour la 65e édition du Mondial La Marseillaise.

  • Une rencontre labellisée Derby

    Une rencontre labellisée Derby

    Dans ce face-à-face entre les locaux de Cercle Saint-Barnabé et le Boule de la Pauline, il aura fallu aller au début de la nuit, soit au bout d’un long débat pour voir la rencontre rendre son verdict.

    Pourtant, les joueurs du capitaine Patrick Fara prennent le meilleur envol, en mettant à leur avantage cinq rencontres en solo sur six. Il leur suffit alors de mettre deux binômes à leur actif pour obtenir un visa vers le 3e tour départemental.

    Une série où les joueurs de Richard Grossi vont se mettre en évidence, en signant deux victoires. Dès lors, il faut passer par le 3e acte celui des triplettes. La donne est simple, pour les visiteurs il leur faut remporter les deux alors qu’une suffira au bonheur des locaux.

    Pendant qu’ils sont malmenés dans le mixte, ces derniers vont assurer l’essentiel par l’entremise des Lopez, Augugliaro et Forner.

    Fiche technique

    Arbitre : Michel Borghino

    Cercle Saint-Barnabé Séverine Roche – Sabine Fara – Christian Lopez – Mario Augugliaro – Georges Saad El Dine – Patrick Forner – Gregory Innocenti – Kamel Riffi – Capitaine : Patrick Fara

    GS Pauline Justine Lévèque -, Patricia Gervais – Anthony Gervais – Julien Pischedda – Stéphane Pisani – Anthony Mourayan – Nathan Minati – Mickaël Grossi Capitaine : Richard Grossi

    Individuels

    Roche – Lévèque 13 – 6 // Forner – Pisani 13-11 // Riffi – Mourayan 11 – 13 // Innocenti- Pischedda 13-6

    Augugliaro – Minati 13 – 10 // Lopez – Gervais 13 – 8

    Doublettes

    F Lévèque – Mourayan battent Fara (puis Roche) – Lopez 13 à 11

    Minati – Pischedda battent Innocenti – Riffi 13 à 11

    Forner – Saad El Dine battent Pisani – Gervais. 13 à 11

    Triplettes

    Fara (puis Roche)- Riffi – Innocenti contre Lévèque – Pisani – Gervais (arrêtée)

    Lopez – Augugliaro – Forner battent Mourayan (puis Mickaël Grossi)- Pischedda – Minati 13 à 5

    Score final : Cercle St Barnabé 18

    Boule de la Pauline 8

  • Le Grand Prix reste à la chapelle !

    Le Grand Prix reste à la chapelle !

    Avec 60 triplettes, on est loin des participations d’antan mais pour ce énième Grand Prix de la municipalité de Plan-de-Cuques à défaut de quantité, les dirigeants du cercle auront eu droit à la qualité. En fait s’il n’y a pas trop, on dira qu’il y a du beau monde s’entend…

    Après quelques tours et des sanctions qui tombent inexorablement, on voit quelques fortes personnalités qui règnent au royaume de la longue distance, d’être priés de mettre en sourdine, de prendre une voie de garage, de passer au banc non pas des accusés mais des spectateurs.

    Le trophée à Capelle Segui et Moulet

    À l’heure où l’on aborde l’emballage final, qui est aussi la pause du repas dominical, seuls les Preyre, Sainati et Abdelghani ont fini le voyage des quarts. Ils ont laissé les sociétaires de la Boule Vallier Martin, Bonnet et Talaïa sur le bord de la route.

    Dans la foulée de cette pause restauration, la famille Vincensini, épaulée de Laurent Sampo, termine son œuvre de club le trio Poujol et les voisins varois de Saint-Zacharie sont amicalement invités à plier bagage.

    Capelle et les siens entrent dans le dernier carré, après avoir livré une dure bataille face à leurs compagnons de club Poujol, Gillo et Giangualano, pour ce dernier, c’était là une reprise avec la compétition.

    Haute voltige

    C’est au terme d’une partie Marathon que Diaz, de Peretti et Canovas s’invitent dans le dernier carré.

    Un dernier carré, dans lequel Alain Vincensini va traverser une zone d’ombre, ce qui arrive parfois même au meilleur, il va entraîner ses partenaires dans ce crash et laissé à Capelle le soin de disputer le dernier acte.

    Ce sera face à Preyre, Sainati et Abdelghani qui vont se défaire de l’étreinte que leur pose Diaz de Peretti et Canovas, à la suite d’une partie de haute voltige. Des pointeurs véritables castors et des tireurs Canovas et Abdelghani bien percutants, Le carreau de ce dernier qui signe la victoire des siens en atteste.

    L’heure est bien avancée quand Laurent Simon, le premier magistrat de la commune, lance le but de la finale. Il est accompagné de son adjoint aux sports, Christophe Bogt.

    Les spectateurs surtout les aficionados sont nombreux pour suivre ce dernier acte. On est un peu là comme en matière d’hippisme, il y a des spécialistes non pas de l’hippodrome, mais du boulodrome, des gens dont la cendrée n’a plus de secrets pour eux et même si les Sainati, Preyre sont pétris de qualité, si Abdelghani va réaliser un ball-trap, ils ne pourront empêcher le trio Capelle, Segui et Moulet de garder le trophée à la chapelle !

    Quarts de finale

    1) Preyre bat Martin -Bonnet – Talaia
    (B. Vallier) 13 à 9

    2) Vincensini bat Arabeyre – Benayoun – Launaro (B. Zacharienne) 13 à 2

    3) Diaz bat Del Peloso – Revelin – L. Pellegrini (B. Vallier).13 à 11

    4) Capelle bat Poujol – Gillo – Giangualano (C. St Michel PdC) 13 à 9

    Demi-finales

    1) Preyre bat Diaz – De Peretti – Canovas (ENH) 13 à 8

    2) Capelle bat A. et N. Vincensini – Sampo (ENH) 13 à 2

    Finale

    Max Capelle – Eric Segui -Maurice Moulet battent Jean-Pierre Preyre, Jean-Louis Sainati ; Kamel Abdelghani 11 à 4

    Evol. score :

    2-0 // 2-1 // N // 4-1// 7-1 // 8-1 // 8-2 // 8-3 // 9-3 // 9-4 // 11 – 4

  • L’Allaudienne : des petits jusqu’aux grands

    L’Allaudienne : des petits jusqu’aux grands

    Au-delà des adultes, Gérard Poncié, le maître d’œuvre, et la mairie d’Allauch ont tenu à mettre en avant la jeunesse ou plutôt les minots avec le premier concours intergénérationnel en collaboration avec l’Association des parents d’élèves

    Un concept qui a permis aux enfants d’Allauch de pratiquer la pétanque dans une ambiance familiale et festive. L’équipe était composée de deux adultes, un enfant. « C’était un galop d’essai avec une belle réussite. Il faudra juste l’améliorer pour l’année prochaine. Cette idée est à développer, elle sort des sentiers battus et donne à la pétanque un peu de fraîcheur », précise Gérard Poncié.

    L’équipe Navarro a gagné la finale de la consolante face à l’équipe Finot. Dans la grande finale, l’équipe Ferrari s’est imposée sur le fil contre celle de Di Giovanni.

    Du très haut niveau

    Chez les adultes, le carré final était digne des plus grandes compétitions avec des rencontres de très haut niveau.

    Il y avait des habitués de ce dernier carré comme Hatchadourian, Francone. Herlemann, Cognard et Garibian.

    Dans la première demi-finale, Batista, Pagni, Roux ont battu Viola, Gino Deslys et Herlemann

    Dans la seconde, Garibian, Cognard, Hatchadourian ont dominé Francone, Cantarel et Fernandez.

    La finale très disputée a souri à l’équipe Garibian qui s’est imposée 13 à 11. De bon augure pour tous ces joueurs fin prêts en vue du Mondial La Marseillaise dans trois semaines.

    Comme l’an passé, l’Allaudienne à Pétanque comportait un important volet caritatif. Après Ela l’an passé, c’était au tour de l’association le Point rose. Un chèque de 1 512 euros a été remis à sa présidente, Nathalie Paoli, entourée du maire d’Allauch, Lionel de Cala, de sa conseillère municipale déléguée aux sports, Emily Garzon-Partouche, et de son organisateur pour la commune d’Allauch, Gérard Poncié