Category: sports

  • Succès retentissant pour les célèbres 10 km de Marseille

    Succès retentissant pour les célèbres 10 km de Marseille

    On ne savait plus où donner de la tête sur le Vieux-Port. L’organisation non plus d’ailleurs, en tentant de canaliser une foule de 4 000 personnes sur la ligne de départ devant l’Hôtel de Ville, dimanche matin, de la quatrième édition des 10km de Marseille. « Les coureurs ont été très satisfaits du nouveau parcours. Personne ne s’est gêné, comparé à l’année dernière. Tout le monde était content, ça fait plaisir. C’est une grande fête sportive et festive pour Marseille », souligne Nathalie Lachiche, présidente de l’ASPTT Marseille, ravie de l’engouement autour de son événement phare annuel et fière du travail de ses 150 bénévoles survoltés.

    Le plaisir de courir

    Sur le terrain, le peloton s’est mis en ordre de marche vers la montée du Capitaine Gèze, avant de faire demi-tour et foncer vers la ligne d’arrivée au pied du Mucem. À ce jeu-là, l’international algérien du club de l’OM Athlétisme, Maamar Bengriba, déjà vainqueur et recordman de l’épreuve phocéenne en 2024, a pulvérisé sa meilleure performance avec un chrono de 29’22. Il a fallu attendre un peu moins de huit minutes pour voir apparaître le grand sourire de Leslie Lejeune, première femme du jour en 37’22, soutenue tout du long par les 37 autres licenciés de l’Olympique Cabriès Calas.

    Si ces grands champions affolent le chronomètre, la grande majorité des participants poursuivent leur propre but. Parfois sportif, parfois simplement pour se faire plaisir. Et souvent en alliant les deux. « On se prépare pour cette course depuis un an tous ensemble en courant une fois par semaine », raconte Aurore, étudiante à la Faculté de Médecine à La Timone, venue aux côtés d’une dizaine de camarades de sa promotion. « Le fait d’avoir fait cette course en groupe a motivé ceux qui avaient un peu plus de mal », ajoute-t-elle. On s’en doutait depuis la fin du Covid, mais la pratique de la course à pied est redevenue à la mode.

  • L’équipe de France fait le show à l’Arena du Pays d’Aix face à la Pologne

    L’équipe de France fait le show à l’Arena du Pays d’Aix face à la Pologne

    La salle n’était peut-être pas pleinement remplie, mais le spectacle était au rendez-vous. L’équipe de France de futsal, quatrième du dernier Euro au mois de février et nation émergente de la discipline, s’est imposée face à la Pologne, samedi soir, à l’Arena du Pays d’Aix, devant 2 000 spectateurs. « C’est vraiment sympa à voir », lance Sébastien, un Martégal venu avec son fils de 9 ans, Enzo. « Ça va beaucoup plus vite que le football normal, j’avais juste envie de rentrer sur le terrain », sourit le minot, convaincu par la prestation des Bleus. Ces derniers n’ont pas eu de mal à vaincre la Pologne, dix-neuvième nation au classement mondial. Abdessamad Mohammed, meilleur buteur de l’histoire de l’équipe de France, a ouvert le score dès la deuxième minute de jeu, avant que le capitaine Souheil Mouhoudine, co-meilleur buteur du dernier championnat d’Europe, en profite pour donner un net avantage aux Bleus au retour des vestiaires.

    98e but pour Mohammed

    Abdessamad Mohammed s’est offert quelques minutes plus tard un doublé, qui a permis de mettre un terme aux espoirs polonais, malgré une réduction du score en toute fin de match. Le pivot de l’Étoile Lavalloise, club phare du championnat français, accentue ainsi son record et cumule désormais 98 buts sous le maillot tricolore. Et pour rendre la fête plus belle, aussi bien sur le terrain qu’en tribunes, où les drapeaux français flottaient tout au long de la dernière minute, Ayoub Saadaoui a planté le quatrième et dernier but tricolore. La cerise sur le gâteau.

  • La promo Souad Dinar en stage au Creps d’Aix

    La promo Souad Dinar en stage au Creps d’Aix

    Souad Dinar, six fois championne de France d’haltérophilie (1998, 2000, 2001, 2004, 2005, 2007) n’a pas pu être présente pour raison familiale.

    Mais l’Istréenne était très touchée de l’idée de la Fédération française d’haltérophilie et musculation de donner son nom à la sixième promotion d’éducateurs, qui s’est retrouvée durant trois jours au Creps d’Aix en Provence.

    « Les stagiaires viennent de toute la France et suivent cette formation dans l’optique de devenir entraîneur », détaille Jean-Luc Lebaigue. Celui qui est aujourd’hui président de la Ligue Sud a été le fondateur des clubs d’Istres, où Souad Dinar était licenciée, puis du lycée Dumont-d’Urville à Toulon avait fait le voyage au Pont de l’Arc pour rencontrer les futurs diplômés.

    Il apprécie de voir que sa discipline attire de plus en plus de monde, notamment du côté des femmes. Et que des athlètes d’autres sports viennent s’y former. « Nous avons dans cette promotion un ancien judoka, un professeur d’EPS et un enseignant en Staps », détaille-t-il.

    Bien se servir de son corps

    Tous sont venus parfaire leur connaissance d’un sport d’une grande richesse pédagogique et complémentaire de nombreuses disciplines. « Certains viennent pour un renforcement musculaire, d’autres pour mieux maîtriser les gestes et les postures afin d’apprendre à se servir de leur corps de manière optimale », poursuit-il.

    Car la pratique de l’haltérophilie ne se résume pas à soulever des barres. « C’est également une possibilité d’approche du sport-santé, notamment auprès des personnes âgées et aussi pour aider les personnes souffrant du dos. C’est aussi une activité de plus en plus prisée dans les écoles et dans les universités de par son aspect éducatif. »

    L’ouverture aux femmes, en 1990, « a amené une nouvelle approche technique et prouvé que pratiquer l’haltérophilie n’était pas synonyme de perte de son intégrité physique », insiste Jean-Luc Lebaigue.

    Ces trois jours de formation avaient pour but de donner des outils aux futurs éducateurs afin qu’ils puissent transmettre les bienfaits d’une pratique maîtrisée. Avec la possibilité d’une spécialisation en sport-santé et auprès des résidents en Ehpad. « Avec également un autre aspect, de plus en plus important, celui du sport bien-être, pour soutenir des gens en difficulté morale. En réussissant à soulever une barre, elles peuvent se retrouver sur la voie de la joie et la bonne humeur », précise le président de la Ligue.

    Florin Nicolae, le conseiller technique et sportif qui supervisait la formation, précise que l’haltérophilie est accessible à tous. « Les progrès sont très rapides. En maîtrisant bien la technique, il est possible de soulever le double de son poids de corps en quelques séances. Ensuite, chacun mène sa barque comme il l’entend. »

    En poste à Aix-en-Provence depuis 2020, ses missions sont multiples. Il est en charge de la formation des éducateurs, et la session du week-end dernier en était un exemple. Il a aussi un rôle de développement de la pratique, en allant à la rencontre des personnes susceptibles de rejoindre un club. Dans cette branche, le sport scolaire apporte une aide majeure car de nombreux haltérophiles ont découvert la pratique par le biais du collège. Enfin, Florin Nicolae également en charge de l’organisation de compétitions impliquant l’élite régionale, chez les jeunes de 15 à 20 ans. « Notre Ligue possède de très bons clubs, avec des dirigeants et éducateurs enthousiastes, prêts à transmettre leur passion. »

    Dans sa ligne de mire, figurent les championnats d’Europe, que la France va accueillir en 2028.

    www.halterophilie-sud.fr

  • L’équipe de France fait le show à l’Arena du Pays d’Aix face à la Pologne

    L’équipe de France fait le show à l’Arena du Pays d’Aix face à la Pologne

    La salle n’était peut-être pas pleinement remplie, mais le spectacle était au rendez-vous. L’équipe de France de futsal, quatrième du dernier Euro au mois de février et nation émergente de la discipline, s’est imposée face à la Pologne, samedi soir, à l’Arena du Pays d’Aix, devant 2 000 spectateurs. « C’est vraiment sympa à voir », lance Sébastien, un Martégal venu avec son fils de 9 ans, Enzo. « Ça va beaucoup plus vite que le football normal, j’avais juste envie de rentrer sur le terrain », sourit le minot, convaincu par la prestation des Bleus. Ces derniers n’ont pas eu de mal à vaincre la Pologne, dix-neuvième nation au classement mondial. Abdessamad Mohammed, meilleur buteur de l’histoire de l’équipe de France, a ouvert le score dès la deuxième minute de jeu, avant que le capitaine Souheil Mouhoudine, co-meilleur buteur du dernier championnat d’Europe, en profite pour donner un net avantage aux Bleus au retour des vestiaires.

    98e but pour Mohammed

    Abdessamad Mohammed s’est offert quelques minutes plus tard un doublé, qui a permis de mettre un terme aux espoirs polonais, malgré une réduction du score en toute fin de match. Le pivot de l’Étoile Lavalloise, club phare du championnat français, accentue ainsi son record et cumule désormais 98 buts sous le maillot tricolore. Et pour rendre la fête plus belle, aussi bien sur le terrain qu’en tribunes, où les drapeaux français flottaient tout au long de la dernière minute, Ayoub Saadaoui a planté le quatrième et dernier but tricolore. La cerise sur le gâteau.

  • La Ligue des Étoiles a fait escale à Arles

    La Ligue des Étoiles a fait escale à Arles

    Combiner découverte culturelle et pratique sportive, tel est l’objectif de la Ligue des Étoiles.

    Autour d’un tournoi de football, huit équipes participent à un week-end de partage et de rencontres. Arles a été la première étape de ce projet, né après deux ans de réflexion et de conception. « L’idée est que nos jeunes découvrent leur patrimoine d’une manière plus ludique, en y associant la pratique sportive » explique le général Pierre de Villiers, cheville ouvrière de cette Ligue des Étoiles. Avec François Morinière, ancien directeur de l’Équipe, et Isabelle de Chatellus, l’ancien chef d’État-major des armées a vu son projet se concrétiser de fort belle manière.

    Arles, et ses monuments inscrits au patrimoine de l’Unesco a vu les équipes de l’AC Arles, Avignon, Fontvielle-Raphèle-Moulès, Pas de Loup, Cavaillon, Salon Bel-Air, Goal FC et Montpellier se mesurer sur le stade Fournier.

    « Mais le football n’a pas été le seul but, la veille, les gamins ont visité l’amphithéâtre et ont participé à un concours de lecture sur la scène du théâtre antique. Ils avaient des étoiles plein les yeux », détaille Isabelle de Chatellus.

    Le choix du football comme activité n’est pas anodin. « La discipline peut être autre chose qu’une course à l’argent. Il peut être un outil de fraternité et de cohésion », confie le général Pierre de Villiers.

    Soutenue par Philippe Diallo, président de la FFF avec le concours de la Fond’Action fédérale, la manifestation va jouer les prolongations à Saint Dizier et Meudon, pour deux autres étapes, avant la grande finale, au pied de la Tour Eiffel, les 20 et 21 juin.

    « Nous avons vécu deux jours exceptionnels, avec des jeunes joueurs qui ont été très enthousiastes. De plus, ils ont respecté à la lettre la charte et la discipline du tournoi », poursuit-il. Un tournoi un peu particulier, puisque chaque équipe se composait de deux groupes. Les filles disputaient la première mi-temps et les garçons la seconde. Une manière d’illustrer que chacun peut contribuer à la réussite collective.

    « Cette première étape est une belle réussite. Elle est aussi un encouragement pour la suite », relate Pierre de Villiers. Il prend d’ores et déjà date pour une seconde édition, avec peut-être plus d’étapes.

  • L’OM rectifie le tir mais reste dans le rôle du chasseur

    L’OM rectifie le tir mais reste dans le rôle du chasseur

    Après les deux défaites face à Lille et Monaco, les Olympiens étaient attendus au tournant à l’occasion de la réception de Metz.

    Face à la lanterne rouge, les hommes de Habib Beye savaient que seule une victoire permettrait d’effacer les frustrations. Avec le soutien d’un Vélodrome qui avait retrouvé sa voix avant même le coup d’envoi, ils sont parvenus à leurs fins. Avec un score certes flatteur (3-1) qui permet de revigorer leur différence de buts.

    Sous l’œil de Stéphane Richard et de Frank McCourt, l’OM est allé à l’essentiel. Sans vraiment convaincre. « Le match est moins abouti qu’à Monaco, mais cette fois nous gagnons », admet l’entraîneur marseillais. Il souligne « notre cohérence dans ce que nous avons proposé et la continuité dans les offensives ». Sur cet aspect, l’OM a fait presque aussi bien qu’en Principauté, avec 18 tirs face aux Messins, contre 19 à Louis II.

    Néanmoins, à l’image des spectateurs, Habib Beye a conscience que son équipe aurait pu faire mieux. « Le but encaissé est le bémol de cette soirée, nous aurions aimé garder cette cage inviolée pour la confiance et pour Gero [Rulli, Ndlr]. Mais avec la pression induite par nos deux défaites d’affilée, il était important de s’imposer. »

    Son équipe a inscrit trois buts. Dont le premier signé Pierre-Emerick Aubameyang, qui était dans le dur depuis quelques matches. En ouvrant le score, il a débloqué la situation et permis à son équipe d’aller de l’avant.

    Différence de but à soigner

    Tout comme le soutien retrouvé du peuple du Vélodrome, qui s’est fait entendre de bout en bout, après plusieurs soirées de grève partielle. « Cela fait du bien parce que nous étions dans une dynamique négative », reconnaît Habib Beye. Il souligne l’importance des supporters dans le résultat final. « Il fallait profiter de ce public qui nous a supportés d’un bout à l’autre. Je pense que nous aurions mérité de mener davantage à la pause. Mais l’équipe s’est un peu tendue… C’est pour cela que j’ai densifié le milieu. »

    L’OM a poussé pour marquer le troisième but, après la réduction du score messine. « La différence de buts sera décisive pour la fin de saison, c’était important de marquer ce troisième but à la fin », a confessé l’entraîneur phocéen.

    Ce succès a permis à son équipe de profiter du faux pas de Monaco face au Paris FC
    (1-4) pour reprendre de la marge sur les Monégasques. Il lui a permis aussi de remonter sur le podium quelques heures. Mais dimanche, en fin d’après-midi, Lille est allé chercher une victoire nette à Toulouse (4-0) qui permet aux Dogues de repasser devant l’OM.

    Un OM qui est à un point des Nordistes. Mais dont la différence de buts, sur laquelle insiste Habib Beye, est pour le moment en leur faveur, car elle est à +20 pour les Marseillais, contre +15 pour les Lillois.

    Mais il reste ce point de handicap à combler. Pour cela, il reste désormais cinq rendez-vous pour relever ce challenge capital.

  • Toulon renverse Glasgow et poursuit son rêve européen

    Toulon renverse Glasgow et poursuit son rêve européen

    Capables du moindre exploit, même quand leur saison en Top 14 est plus qu’insuffisante. Les pensionnaires du Rugby Club Toulonnais se sont héroïquement qualifiés pour les demi-finales de Champions Cup, après avoir battu les Écossais des Glasgow Warriors (19-22), samedi, dans leur antre. « On est très, très heureux. On savait que ça allait être un match très costaud et difficile. On les avait battus la saison dernière dans un autre contexte », rappelle Pierre Mignoni, le manager varois, fier de ses joueurs. « On a beaucoup souffert ces dernières semaines. La semaine dernière on a retrouvé notre équipe. Il y a beaucoup de gens qui ne croient pas en nous, mais ce qui est important c’est de croire en nous, croire en chacun, à notre solidarité. On a retrouvé notre groupe, ça fait plaisir », poursuit-il, conscient que la saison en cours est loin d’être une partie de plaisir, surtout en championnat, compte tenu des nombreux blessés de longue durée auxquels il a dû faire face ces derniers mois. « C’est énorme parce qu’on arrive de très loin, on s’est battus comme des diables », lance Baptiste Serin, l’un des grands revenants du groupe toulonnais. « Maintenant, il faut qu’on garde la tête froide. Il y a deux semaines, on était les plus grosses pipes du championnat et maintenant on va vouloir nous encenser. On va continuer à travailler et rester humbles. Il y a des choses à travailler mais ce qui est énorme c’est la solidarité. On était dans une phase compliquée et la victoire de la semaine dernière nous a remis sur le bon chemin. On est contents, on fait mieux que l’année dernière donc c’est très positif mais le chemin est encore long », souligne le demi-de-mêlée âgé de 31 ans.

    Exploits personnels

    Grâce à une défense de fer et des offensives rondement menées, avec des exploits personnels à l’instar des essais de Gaël Dréan (14e, 37e), Jean-Baptiste Gros (29e) et Ignacio Brex (60e). « On a fait une bonne entame de match même si on a été très indisciplinés en première mi-temps, moi le premier », reconnaît Charles Ollivon. « Ensuite on a réussi à prendre la mesure de ce match et de l’adversaire. On y a cru à 200%. En jouant avec la possession on a su scorer, c’est ce qui nous a réussi aujourd’hui, on a tenu le ballon. La qualification, c’est super franchement c’est que du plaisir et ça récompense à la fois nos efforts et les moments difficiles qu’on a eus dans la saison », ajoute l’international français. Les Rouge et Noir disputeront leur demi-finale sur la pelouse des Irlandais du Leinster, le week-end du 1er mai.

  • [Pétanque] Éric, Cano et Moreno remettent leur titre en jeu

    [Pétanque] Éric, Cano et Moreno remettent leur titre en jeu

    Certains étaient surpris du titre acquis l’an dernier par les pensionnaires de la Boule verte. Mais ce ne fut pas une surprise pour les initiés qui connaissent le talent, l’homogénéité de cette triplette.

    225 équipes sont sur la ligne de départ ce matin dans les différents sites (Boule Plate Pennes-Mirabeau, Boule Aixoise, Boule joyeuse Saint-Cannat, Boulegue Miramas) et 16 auront gagné le droit de disputer le sprint final demain à Eyguières. Autant dire que le chemin est long et semé d’embûches.

    Justement Jean Marc Éric, Jean-Antoine Cano et Joseph Moreno auront un début délicat en croisant à Saint-Cannat dans leur poule une des équipes favorites à savoir Frédéric Cantarel, Gino Deslys et Marco Foyot.

    À la Boule Plate, Aimé Courtois, Manu Viola, Louis Marsille devrait trouver sur leur route Jérémy Fernandez, David Rivièra et Michel Hatchadourian, un autre gros prétendant.

    On suivra avec attention Sébastien Batista, l’homme en forme du moment toujours sous les couleurs aixoises en compagnie de Stéphan Pagni et Rinaldo Uhlmann.

    Les expérimentés joueurs de la Boule Modérée William Francone, José Amaya, Philippe Roux pourraient avoir une carte à jouer.

    Beaucoup de jeunes aujourd’hui montent au créneau. Ils ont les dents longues et sont doués. Dans ces longs périples des championnats, ils peuvent tirer leur épingle du jeu.

  • [Pétanque] 270 joueuses au village des fontaines

    [Pétanque] 270 joueuses au village des fontaines

    Eyguières, cette petite ville située dans l’Est des Alpilles, va vivre le temps d’un week-end au rythme du championnat départemental.

    Une nouvelle fois, on peut faire un constat : ces dames sont de plus en plus nombreuses dans la pratique du sport bouliste.

    La participation enregistrée dans le cadre de ce championnat en atteste. Avec 90 triplettes qui vont arpenter les terrains de jeu sélectifs du boulodrome d’Eyguières.

    À la lecture du programme, délivré par l’IA du tirage au sort force est de constater qu’il va y avoir quelques explications qui ne vont pas engendrer la monotonie. Il va y avoir du sport et certainement des parties de haute intensité.

    À l’image de quelques combats de coqs dans certaines poules où l’IA a fait cohabiter, comme n’allons pas loin dans la poule n° 1, les trios de Cassandra Dumas et Morgane Hautemayou. Une poule n°6 bien chargée avec les formations de Céline Sonzogni, Nathalie Richiardi que l’on a vu bien faire à Berre lors du CD doublettes, Martine De Santis et Fabienne Hodapp, cette ex-championne qui peut encore faire parler son talent.

    Une impressionnante poule 13

    Explosive cette poule n°7 où sont logées les championnes en titre Lydie Lavaly et Lysiane Bernard associées cette année à Manon Mahé, ces « étoilées » voient le danger venir du nord du département avec Claude Jaubert de Fontveille puis les sœurs Bailly, de Sénas ou Cécile Trujas de Maussane. Dans la 8e les locales Stéphanie Arnaud et Estelle Cros bien épaulée par Christine Laprade vont s’efforcer de faire un pas de plus que l’an dernier…

    En faisant le tour des poules, on croise les vice-championnes en binômes qui ont complété leur force avec Stecy Cerrato.

    C’est peut-être par le fait que nous sommes dans le 13 que l’IA nous a gratifiés d’une poule bien riche en individualités. Sabine Fara, Muriel Ben Hocine et les « Sandrine » Munot et Panagiotis et enfin Marine Rocchietta et Marion Ferrero qui viennent de s’illustrer à Berre, il y a quinze jours.

    Terminons ce tour d’horizon par un coup d’œil dans la poule 22, où vont se croiser Eliane Brocca et Dorothée Sériat- Gautier.

    Voilà pour une compétition qui s’annonce attractive. À Eyguières où les fontaines sont légion, on peut s’attendre à voir quelques surprises couler à flots…

  • [Pétanque] 159 joueurs dans les ronds

    [Pétanque] 159 joueurs dans les ronds

    Ce challenge national a été porté sur les fonts baptismaux il y a une quinzaine d’années. Il roule sur 30 étapes. Ce dimanche de Pâques, c’est à Pélissanne que les dirigeants locaux avec à leur tête le président Marie Jean et autour de Claude Barbi et le concours de nombreux bénévoles, ont pu accueillir 159 jeunes joueurs. Des enfants venus des Bouches-du-Rhône, mais aussi des départements environnants : Var, Gard, Vaucluse, Drôme ou encore des deux Alpes Maritimes et Hautes.

    Dans les trois catégories, ils vont se rencontrer par poules sous l’arbitrage d’Éric Chevalier. Le but et l’objectif prioritaire de l’association Educnaute et de permettre aux joueurs de se rencontrer dans le cadre de compétition officielle, tout en mettant en avant des consignes de respect, avec un état d’esprit bien convivial,

    Préparatoire

    au CD du 18 avril

    « Ce qui fut bien le cas. Le comportement de tous fut exemplaire, aussi bien dans le jeu que le vestimentaire », devait faire part Claude Barbi.

    Lequel n’oubliait pas de remercier Patrick Fara le président du Comité des Bouches-du-Rhône dont on sait l’intérêt qu’il porte au secteur jeunes et dont il en fait son cheval de bataille pour le développement de la pétanque et du Jeu Provençal chez les minots. Il remerciait aussi Pascal Bernard, vice-président de l’Association accompagnateur d’équipes vauclusiennes. Quoi qu’il en soit cette 7e étape du challenge Educnaute aura permis aux jeunes de préparer leur respectif championnat départemental. Pour les Bucco-rhodaniens c’est sur ces terrains bien sélectifs qu’ils reviendront le week-end prochain.

    Les résultats

    Benjamins

    Victoire de Tiago Pettini, Jules Coudene, Enzo Bouregdha (B. le pélican) face à Eyden Baudino, Wyatt Buche, Mayven Marsille (B. le pélican)

    Minimes

    Concours A Vainqueur : Anthony Bajolle, Essaie Cortes, Tyron Sbrega (B. Barquaise Fuveau)

    Finalistes : Vincent Llinares, Raphaël Castellano, Jean Navarro (la Batarelle)

    Concours B Vainqueurs : Sunny et Sacha Mearelli, Mathis Mouron (B. Barquaise)

    Cadets

    Concours A Vainqueurs : Antonio Albert, Anthony Vierjon Liam Conti (B. la Batarelle)

    Finalistes : Ilona Leclercq-Prot, Noah Benazet, Nattachai Saranyarat (Non homogène)

    Concours B Vainqueurs : Jordan Lagrene, Laura Preidt, Nathan Barini (Non homogène)

    Juniors

    Concours A Vainqueurs : Fabio Marco, Joseph Torrens, Dylan Rayne-Langlade (B. Barquaise)

    Finalistes : Diego Tarifa, Evan Astier-Giacometti Evan, Louise Masse-Michel (non homogène)

    Concours B Vainqueurs Genesson Corentin, Bagnoli Kylian, Barini Victoria (non homogène)