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  • Jeu provençal : Djafari et Benslimane créaientl’exploit au Super Challenge- Grand Prix d’Arles

    Jeu provençal : Djafari et Benslimane créaientl’exploit au Super Challenge- Grand Prix d’Arles

    On les pensait intouchables et bien non ! Anthony Kerfah et Thierry Terreno ont chuté lors du dernier combat de ce Grand Prix d’Arles qui a attiré 104 triplettes. Ils sont tombés sur plus fort dans cette finale où le duo Adel Djafari et Youssef Benslimane a sorti le grand jeu.

    Il le fallait pour battre ces icônes de la longue distance.

  • Ça a bien roulé pour Abdelghani et Izzo

    Ça a bien roulé pour Abdelghani et Izzo

    Il y avait au départ de ce challenge 58 binômes samedi après-midi. Une épreuve traditionnelle dotée de 900 euros, dont le groupe a assuré la pérennité depuis une quinzaine d’années. Au graphique le président René Nichanian et au départ deux arbitres Jean-Louis Bastide et Jacques Montemarano.

    Le dimanche matin se dispute le cadrage qui va ouvrir aux vainqueurs la route des quarts. Parmi les entrants dans le dernier carré, deux équipes font forte impression, Sylvain Lanati et Michel Propos qui seront les premiers à y accéder et Kamel Abdelghani en compagnie de Jérémy Izzo. Deux binômes que le tirage au sort va mettre en opposition, et elles vont offrir un jeu qui va enthousiasmer les nombreux spectateurs.

    Par ailleurs, entre les doublettes de Rocchi et Scotto D’Abusco, on sera sur le même tempo, il y aura une forte dose de qualité technique et de suspense.

    C’est en présence de Jean-Claude Pellegrin président de la Société SMTRT que va se dérouler la finale. S’il semble que la fatigue ait une emprise physique sur leurs adversaires. Il est vrai qu’après six parties ça peut se comprendre. Kamel Abdelghani lui se montre intraitable, il frappe avec une précision diabolique, dans le même temps Jérémy Izzo joue au Castor. Voilà pourquoi nous pouvons écrire, que lors de ce challenge SMTRT, ça a bien roulé pour eux.

    résultats

    Quarts de finale

    1) Lanati bat Georges Arifont – Gerald Partîico à 6

    2) Rocchi bat Jules et Jean-Marie Lafran à 8

    3) Scotto D’Abusco bat Bruno Mazatlai – Samir Bendamache à 5

    4) Abdelghani bat Raymond Léotardi – Gilbert Léotardi à 1

    Demi-finales

    1) Abdelghani bat Sylvain Lanat -Michel Propos à 11

    2) Scotto D’Abusco bat Jean-Pierre Rocchi – Jean-Joseph Santiago à 11

    Finale

    Kamel Abdelghani -Jérémy Izzo battent Christian Scotto D’Abusco – Eric Gianastesio 11 à 4

  • Michel Hatchadourian passe la vitesse supérieure

    Michel Hatchadourian passe la vitesse supérieure

    Ce duo était attendu. Il a performé. Excellente dans ses nombreuses sorties précédentes. Notamment en coupe de France, Melissa Marsille a été le complément parfait de l’énorme Michel Hatchadourian actuellement dans une forme olympique. Il a encore mis la barre très haut le week-end dernier et personne n’a pu l’arrêter.

    À l’entame de la dernière ligne droite à la Destrousse, seize équipes sont encore en lice. Parmi elles, la championne en titre Yasmina Crespo associée à Philippe Roux (et non à Navarro suspendu). Hélas pour le binôme de la Boule Modérée l’aventure s’arrête prématurément. Par contre les vice-champions 2025, Isabelle Audry et Jérémy Fernández ont disparu la veille.

    Cacciatore en état de grâce

    Dans ce lot de prétendants, cinq doublettes de la Boule Verte de Biver sont toujours en lice, trois le resteront en quart de finale, aucune malheureusement pour eux dans le dernier carré.

    À l’arrivée, c’est bien la Boule Aixoise qui gagne le gros lot avec une demi-finale entre eux. Gino Deslys et Sophie Audry s’inclinent face à Mélissa Marsille et Michel Hatchadourian. Dans l’autre demi-finale, Mégane Cacciatore et John Darrigo (La Ciotat) dominent Mélanie Artus et Kévin Deslys (Amicale Velaux).

    Les Ciotadens s’inclinent en finale mais le parcours exemplaire et leur prestation d’ensemble sont la preuve de leurs qualités et complémentarité. Ils gagnent leur billet pour le championnat de France. Une grosse satisfaction pour les boulomanes Ciotadens qui en l’espace d’une semaine ont obtenu deux places qualificatives au France (triplette féminine) avec une Mégane Cacciatore dans tous les bons coups puisqu’elle disputera deux championnats de France.

    Pour la Boule Aixoise c’est un troisième titre (Sébastien Batista en tête à tête) et ce n’est pas fini.

    Michel Hatchadourian champion de France tête à tête (2019), Triplette (Fournie, Montoro 2016) doublette (Bonvarlet 2022) peut avoir l’ambition d’ajouter un nouveau titre national à son tableau de chasse avec une partenaire de cet acabit.

    L’exploit des Quintais

    On savait Philippe Quintais hors-norme mais il a également le don d’attirer les siens vers les sommets. Dans le championnat d’Eure et Loire mixte, il a remporté la victoire avec sa fille Mélanie contre sa femme Marie et Damien Hureau.

    Chapeau bas !

    Et ailleurs dans la région

    L’esprit de famille n’a pas eu l’effet escompté. Dans le Var Dylan Rocher n’a pu mener sa compagne Lucie Rousseaux au bout de l’aventure. Le récent champion doublette a été stoppé en 8e de finale par Stéphanie Julien et Thierry Grandet. Même cas de figure pour Stéphane Robineau et sa compagne Audrey Malavieille. C’est finalement le champion de France tête à tête 2024 Stephane Duvernay qui s’est imposé avec Océane Tamen face à Delphine Meschiatti et Frédéric Cazes, une autre étoile. Le titre revient à Fréjus qui a glissé 6 équipes sur 8 en quart de finale.

    Dans le Gard, Mireille Dubois et Mathis Dubet (Boule du feu Manuel) sont titrés. Gros Combats dans le Vaucluse et le binôme de Carpentras, Virginie Castor et Brandon Cano, s’est imposé. Dans les Alpes-Maritimes, Estelle Guerbert et Christophe Mancini (Es Mirandolaise) ont supplanté tout le monde dans un département relevé. Dans les Alpes-de-Haute-Provence, Jason Bouchon et Thérèse Modeste (Saint-André-les-Alpes). tenant du titre ont réussi le doublé. Dans les Hautes-Alpes, Fabien et Suzy Devezeaud (Pelleautier) sont les heureux élus.

  • Les Marseillaises vaincues par Nantes à Martigues

    Les Marseillaises vaincues par Nantes à Martigues

    Les play-offs ou le maintien. Ce match de la 20e journée dessinait un double objectif. Pour Nantes, gagner emmènerait le club en phases finales pour aller affronter l’OL Lyonnes. Pour Marseille, gagner assurerait un maintien dans l’élite. La première option a finalement été validée par le FCN avec un succès autoritaire au stade Francis-Turcan (2-0). Il y a un mois, les Marseillaises subissaient le crève-cœur du Vélodrome devant 35 000 spectateurs. Ce mercredi soir, quelques centaines de personnes étaient présentes à Martigues pour assister à la défaite contre Nantes. Face à une équipe de haut de tableau, les joueuses de Corinne Diacre ont été un cran en dessous et l’espoir s’est rapidement évaporé. Nantes a tenu son rang.

    Il ne fallait clairement pas manquer les 10 premières minutes de la partie, tant les péripéties ont été nombreuses. Dès les premiers instants, l’OM aurait pu concéder un but, comme lors de cette rencontre au Vélodrome. Margaux Shore s’est interposée. Ensuite, les Nantaises ont cru obtenir un penalty. Mariam Toloba est accrochée au niveau de la cheville et s’est effondrée dans la surface de réparation. Audrey Gerbel, l’arbitre central, n’a rien signalé. « C’est un scandale ! », entend-on jaillir sur le banc du FCN. Dans la foulée, Jody Brown, absente depuis le mois de janvier, est proche d’ouvrir le score grâce à un centre envoyé parfaitement sur sa tête. La Jamaïcaine a vu la gardienne Emily Burns se sublimer pour sortir ce ballon.

    Un temps plus faible s’est alors installé, où aucune des deux équipes n’a réellement pris la main sur le match. C’est à ce moment que les tuniques jaunes ont frappé les premières. À la suite d’un centre mal dégagé par la défense marseillaise, Léa Khelifi n’a pas eu de pitié en décochant un tir sous la barre. Une ouverture du score plutôt méritée, car l’intensité mise par les visiteurs est bien plus importante. Pressing, contre-pressing, Nantes n’a pas laissé de temps aux Marseillaises jusqu’à la pause. Mathilde Bourdieu était trop seule pour peser sur la défense adverse, d’où l’avance du club 4e du championnat à la mi-temps.

    4 points sur la zone rouge

    Il fallait se révolter en seconde période pour espérer ramener un point et se rapprocher du maintien. Mais l’OM a pris une douche froide dès la reprise. Trouvée au cœur de la surface, Mariam Toloba a trompé Shore d’une frappe croisée pour faire le break et filer vers la victoire. Bourdieu et Le Mouël ont ensuite eu les opportunités pour au moins réduire l’écart, mais elles ont manqué le cadre. Le score n’a donc plus évolué, laissant les Marseillaises bloquées à 16 points à 2 journées de la fin.

    OM 0 (0) NANTES 2 (1)

    20e journée de Première Ligue

    Stade Francis-Turcan

    Arbitre : Audrey Gerbel

    Buts : Khelifi (21e), Toloba (48e)

    OM : Shore – Laplacette, Blanchard, Carro, Cyraniak – Elisor, Brown, Le Mouel, Perret, Léger – Bourdieu

    Entraîneur : Corinne Diacre

    NANTES : Burns – Khelifi, Pasquereau, Rodrigues – Cosme, Bethi, Fleury, Swierot, Machart-Rabanne – Van de Ven, Toloba

    Entraîneur : Nicolas Chabot

    Deux derniers matches pour assurer le maintien

    Il ne reste plus que deux matches de Première Ligue cette saison. En s’inclinant contre Nantes, les Marseillaises ne sont pas encore certaines d’évoluer dans l’élite la saison prochaine. Ce samedi, elles seront à Lens pour espérer valider ce maintien face à un adversaire direct.

    Au cas où le ticket pour 2026-2027 ne serait pas composté, il y aura une dernière chance pour les joueuses de Corinne Diacre. Ce sera à Martigues, face à Dijon, le 6 mai.

    À l’heure actuelle, l’OM compte quatre longueurs d’avance sur le premier relégable, Saint-Etienne. En cas de défaite de l’ASSE et de Montpellier ce week-end, le maintien serait également assuré.

  • Nos jeunes champions sont connus

    Nos jeunes champions sont connus

    En présence du président Patrick Fara et avec Jauffrey Capasso au graphique et d’Anthony Linares, dirigeant de la commission des jeunes, et à l’arbitrage Éric Chevalier et André Bondioli, voilà pour le staff technique.

    Le président qui dans son discours d’ouverture, donnait l’information, suite au drame qui a frappé Régis Monjo, membre de la commission des jeunes, avec la perte accidentelle de son fils Baptiste. Il devait demander à l’assistance d’effectuer une minute d’applaudissements en hommage à Baptiste et en soutien à sa famille.

    Après ce moment d’intense émotion, il allait ensuite tracer le déroulé de la journée qui s’annonçait. On entre alors dans le vif du sujet : la compétition avec 120 gamins en ébullition. La compétition débute selon la formule système Swiss. Les triplettes disputent trois parties, au terme desquelles sera établi un classement. Après la pause, et en fonction du classement, selon un caneva programmé : 1 /8 – 3/6 – 4/5 – 2/7 l’épreuve se poursuit.

    C’est à la fin de ces quarts de finale que les vainqueurs ont obtenu le droit d’accéder au championnat régional. En fait, celui qui peut ouvrir un droit de participation au championnat de France. Ces douze équipes se retrouveront le 23 mai à la Boule de l’Élysée, pour pouvoir prendre la voie royale, celle qui mène aux « France 2026 », à Blaye-les-Mines le 10 juillet prochain.

    N’oublions pas de mettre en avant la parfaite organisation, les dirigeants et bénévoles de la Boule Le pélican autour du président Jean-Marie Bonnaure et du responsable de l’école de boules, Claude Barbi.

    Juniors : Rayne-Langlade-Torrens- Alazay largement

    Un trio de la Boule Barquaise semblait marcher sur l’eau. En pôle position après trois parties sans avoir concédé le moindre point. Il poursuivra en quart de finale sur le même tempo. La Boule Barquaise qui a cinq belles formations et pour trois d’entre elles, elles vont trouver une place dans le dernier carré. Il y a bien une équipe locale mais elle ne pourra pas semer la perturbation ni le doute. En fait, il n’en sera rien ! Le seul fait marquant sera l’ampleur du score entre le vainqueur et son dauphin. Comme quoi après avoir marché sur l’eau, on peut aussi vite couler à pic.

    Demi-finales

    Deslys bat Ilan Del Rio – Miguel Roméra – Erwan Segu à 4

    Rayne Langlade bat Fabio Marco – Gianni Seignouret – Tylan Kapfer à 7

    Finale

    Dylan Rayne Langlade – Joseph Torrens – Enzo Alazay battent Jean-Masson Deslys – Dawson Herlemann – kalvin Lacroix 13 à 2

    Minimes : Herlemann-Milito-Gomez, après un départ chaotique

    Les futurs champions vont débuter bien timidement. Après une première partie perdue, ils vont réagir et gagner les deux suivantes. Voilà qui les positionne à la 2e place du classement. Dans le sprint final après avoir dominé largement les locaux, ils vont évincer de la course la formation de La B. Barquaise. Le dernier acte pour le titre suprême, ne va pas être tout le long à leur avantage. Après s’être donné quelques frayeurs, face à une vaillante triplette de la B. Batarelloise, ils vont parvenir à décrocher le graal.

    Demi-finales

    Herleman bat Anthony Bajolle -Tyron Sbrega Esaie Cortes à 3

    Navarro bat Sacha Mathieu – Milpeneo Gonzales – Gabriel Verdoia à 0

    Finale

    Meysson Herlemann-Enzo Milito – Santiago Gomez battent Jean Navarro – Vincent Linares – Clément Rigaud 13 – 10

    Cadets : Conti- Antonio-Vierjon reviennent de loin

    Avec en entame une défaite encadrée par deux succès, les futurs champions ont pris la huitième place, la dernière qualificative aux quarts de finale. Face à une autre belle formation de l’armada B. Batarelloise – le groupe présente 4 triplettes dans cette catégorie – ils vont encore passer par un trou de souris. Plus facile sera pour eux de s’extraire du dernier carré et attendre son futur adversaire pour la finale. Voilà les Aixois qui se présentent. Ils arrivent avec des ambitions. Ils ne vont pas tarder à afficher leur potentiel. Ils vont prendre un départ canon. Cette finale est extraordinaire en qualité de jeu. Il y a de l’appoint et des réponses aux tirs victorieux qui enflamment l’imposante galerie. On pense que les joueurs de la Boule Aixoise s’envolent vers la victoire, mais il n’en sera rien, cette équipe Batarelloise largement menée, va réagir et revenir coiffer son adversaire. Alors qu’ils sont menés au score 12 à 10, dans une dernière mène qui est mal engagée, ils attaquent le but, qui sera frappé mais pas noyé. Les Aixois font passer leurs trois boules hors du cadre. Il ne reste plus aux Marseillais de jouer la boule du sacre… Ils sont bien revenus de loin !

    Demi-finales

    Szczotkowski bat Mathéo Vigne – Cyprien Cortes – Hered Mercedes Brami à 6

    Conti bat Modeste Gomez – Manon Bert – Nolan Aguero à 0

    Finale

    Liam Conti – Antonio Albert – Anthony Vierjon battent Loni Szczotkowski – Mylan Terryn – Ezekiel Cortes 13 à 11

    Benjamins

    1er : Mayven Marsille – Marius Justamon – Wyatt Buche

    2e : Jules Coudène – Enzo Boureghda – Tiago Pettini

    3e : Tiago Marco – Lucile Imbert – Shunlay Solan

  • La flèche Paul Seixas tape dans le mille en Belgique

    La flèche Paul Seixas tape dans le mille en Belgique

    Qualificatifs et superlatifs vont sérieusement commencer à manquer. Paul Seixas est un phénomène, personne n’en doutait. Mais face au Mur de Huy (1,4km à 8,9% de moyenne), juge de paix de la Flèche Wallonne, les doutes étaient permis quant à sa capacité à l’emporter. Sur le papier, il y avait de la concurrence, en condition de course, il n’y en a pas eu. Le coureur de la Decathlon-CMA CGM est devenu le plus jeune vainqueur de la semi-classique belge, à seulement 19 ans.

    Dans ce dernier kilomètre d’effort, le Lyonnais a géré son rythme. Après son repérage de la veille, il avait bien vu que s’enflammer, sur ce type de côte, pouvait coûter cher. À 800 mètres de la ligne, Seixas était déjà devant. Il a observé ses adversaires, avant de démarrer à 400 et porter le coup de grâce à 200 mètres pour s’imposer avec 3 secondes d’avance sur le surprenant suisse Mauro Schmid. Ben Tulett a terminé 3e, juste devant Benoît Cosnefroy. La moitié du top 10 est composée de Français. C’est la 35e victoire tricolore cette saison, une marque largement plus élevée que l’Italie et ses 23 succès depuis janvier.

    « Il peut être bon sur

    tous les terrains »

    Paul Seixas a été grand prince lors de sa première réaction, après la ligne d’arrivée. C’est à l’équipe qu’il a pensé, lorsque la première question lui a été posée. « Avant tout, je voudrais remercier tous mes coéquipiers, qui, dès le départ ont contrôlé l’échappée, m’ont replacé », a-t-il directement déclaré. Avant d’enchaîner : « Je suis content de conclure, c’est incroyable. C’est énorme, parce que l’année dernière je regardais la course devant la télé. Je savais qu’il fallait mettre un tempo dès le pied pour user un peu tout le monde. J’ai essayé de jauger mes adversaires et j’ai décidé d’attaquer au meilleur moment. »

    Une analyse simple, comme si le plan avait été déroulé sans accroc. Léo Bisiaux, Jordan Labrosse et Paul Lapeira ont excellemment emmené leur leader dans le final. Tour à tour, les hommes de la formation mi-marseillaise, mi-lilloise, ont permis au vainqueur du Tour du Pays basque d’être dans les meilleures conditions au moment fatidique. Même ses adversaires ont été bluffés, sans être vraiment surpris par l’ampleur de la performance de Paul Seixas. Benoît Cosnefroy témoignait, après s’être dépouillé à Huy. « Paul a montré qu’il était le plus fort, c’était le patron. Comme quelqu’un comme Tadej, il montre qu’il peut être bon sur tous les terrains ».

    Les rendez-vous continuent pour le Français de 19 ans, qui fera face, dès dimanche, à Tadej Pogacar et Remco Evenepoel lors de son premier Liège-Bastogne-Liège. Et il est déjà prêt pour ce dernier Monument du printemps. « Je me battrai et aujourd’hui, j’ai montré que j’étais en forme. » Cochez la date dans votre agenda, Seixas visera un nouveau podium de prestige en Belgique.

  • Wembanyama touché à la tête et incertain

    Wembanyama touché à la tête et incertain

    Victor Wembanyama est définitivement sorti pour respecter le « protocole commotion » suite à une lourde chute lors du deuxième quart-temps du deuxième match de play-offs des Spurs face aux Trail Blazers mardi à San Antonio.

    Le Français de 22 ans a chuté vers l’avant avec un gros choc de la tête face au parquet, restant allongé quelques secondes avant de se relever et de se diriger au pas de course vers le vestiaire, sans assistance. Il s’est blessé lors d’une action offensive à 8 min 57 de la pause.

    Les Spurs ont annoncé juste avant la pause qu’il ne reviendrait pas au jeu mardi soir en raison du « protocole commotion », avec 5 points et 4 rebonds au compteur.

    En attente d’un diagnostic plus précis

    D’après le règlement de la NBA, un joueur ne doit pas revenir sur le parquet s’il est « suspecté d’avoir subi une commotion » ou s’il « présente les symptômes d’une commotion ».

    Si une commotion est avérée, Wembanyama devra observer au moins 48 heures de repos. Il pourrait être disponible pour le troisième match de la série, à Portland, vendredi, en cas d’examen rassurant.

    Les joueurs du coach Mitch Johnson se sont donc inclinés sur leur parquet pour cette deuxième rencontre du 1er tour des play-offs dans la conférence ouest. Sans sa star, fraîchement élue défenseur de l’année, les Spurs ont fini par s’incliner 106-103.

    San Antonio avait remporté le premier match de la série, dimanche, avec une excellente performance du Français, auteur de 35 points pour ses débuts en play-offs.

  • Vers un printemps doré pour l’équipe Decathlon-CMA CGM ?

    Vers un printemps doré pour l’équipe Decathlon-CMA CGM ?

    Decathlon-CMA CGM voulait passer un cap en 2026 et le début de saison lui donne raison. Avec l’arrivée de l’armateur marseillais en tant que sponsor, la formation a changé de dimension et se trouve actuellement à la 4e place mondiale au classement UCI. 16 victoires depuis janvier avec six coureurs différents, l’équipe française s’est sublimée sur tous les terrains, qu’ils soient plats ou pentus.

    Nouvelle chance de lever les bras dès ce mercredi, puisque la Flèche Wallonne est au programme avec son final au Mur de Huy (1,4 km à 8,9% de moyenne). L’effectif aligné laisse présager de belles choses, puisque Paul Seixas est au départ. Vainqueur du Tour du Pays basque avec la manière -c’est peu dire-, le Tricolore de 19 ans s’attaque à la course belge pour la première fois. Il est l’un des favoris avec d’autres Français comme Dorian Godon, Kévin Vauquelin ou Lenny Martinez.

    Dès dimanche, Seixas enchaînera avec Liège-Bastogne-Liège, dernier Monument du printemps. En Belgique, le Lyonnais sera bien entouré avec notamment Paul Lapeira, Jordan Labrosse ou Noa Isidore. De quoi nourrir des ambitions, et viser au minimum un podium pour sa découverte des courses dites « ardennaises ».

    Un Giro avec ambition

    Ensuite, il sera temps de penser au Giro, le Tour d’Italie, du 8 au 31 mai. La composition de l’équipe n’est pas encore entièrement arrêtée, mais les leaders ont déjà été désignés. Felix Gall aura pour objectif de finir le plus haut possible lors de ces trois semaines de compétition. Il fera face à Jonas Vingegaard, João Almeida ou encore Jay Vine. Sur les étapes de sprint, Tobias Lund Andresen sera inévitablement un homme à surveiller. Arrivé cet hiver, le Danois de 23 ans brille de mille feux. Quatre podiums dont une victoire sur le Tour Down Under, un succès à Tirreno-Adriatico, une 2e place sur In Flanders Fields, le sprinteur crève l’écran au plus haut niveau mondial et sera une carte intéressante en Italie.

    Il est encore trop tôt pour évoquer les courses de juin et le Tour de France. Tout dépendra du choix de Paul Seixas. Une participation dès cette année à la Grande Boucle l’emmènerait aussi sur le Tour Auvergne-Rhône-Alpes (ex-Criterium du Dauphiné). Quid du Tour de Suisse également ? Les réponses devraient tomber début mai, une fois les décisions arrêtées. En attendant, les échéances s’enchaînent pour une formation aux accents à la fois nordistes et marseillais.

  • Les Marseillaises face au défi nantais en Première Ligue

    Les Marseillaises face au défi nantais en Première Ligue

    Un challenge important à quelques encablures de la fin de saison. Les Marseillaises accueillent, ce mercredi à 18h45, le FC Nantes lors de la pénultième journée de Première Ligue.

    Un avant-dernier match à domicile, au stade Francis-Turcan de Martigues, alors que le maintien n’est pas encore validé par les joueuses de Corinne Diacre. Suite à la trêve internationale, l’OM n’a pas joué depuis ce fameux 28 mars où l’équipe avait découvert le Vélodrome en configuration match. Une défaite crève-cœur face à Montpellier, qui a relancé le MHSC, menacé de relégation depuis les premiers moments de la saison.

    Se relancer, après quatre rencontres sans victoire, ne sera pas une mince affaire face à un adversaire tel que le FC Nantes. Si son équipe masculine flanche et entrevoit la Ligue 2, les féminines sont au sommet. 4e du classement, elles ont la quasi-certitude de se qualifier pour les phases finales de Première Ligue. Un exercice 2025-2026 hors normes où les Jaunes talonnent les deux clubs parisiens que sont le PSG et le PFC.

    Éviter une défaite dans

    la course au maintien

    Pour rappel, le match aller entre Nantaises et Marseillaises avait été à sens unique. Disputé à la Beaujoire devant 17 000 personnes, il avait vu une victoire 3-0 des locales suite à 10 minutes de folie en première période.

    à Martigues, il sera intéressant de pousser cette défense qui a tout de même encaissé 30 buts en 19 journées. Rien qu’un match nul placerait les Provençales dans une position confortable en vue du maintien.

  • L’OM toujours piégé dans un tourbillon destructeur

    L’OM toujours piégé dans un tourbillon destructeur

    Quelles solutions ? Quels espoirs ? Habib Beye doit se gratter la barbe et se creuser les méninges pour savoir comment se sortir de ce bourbier. Arrivé il y a deux mois et quelques jours à la Commanderie, le Sénégalais vit des heures plus que compliquées depuis sa prise de fonction dans les Bouches-du-Rhône. Une situation délicate alors que le podium s’échappe et la Coupe de France n’est plus qu’un lointain souvenir. Samedi, après la débâcle à Lorient (0-2), sa colère était beaucoup plus froide que celle de Medhi Benatia. Il n’a tout de même pas manqué l’occasion de se montrer déçu du caractère affiché par ses joueurs : « On a des leaders qui doivent être des leaders positifs et constants. Ce qu’on n’a pas vu. »

    Le coach a également affirmé qu’il ne bouleverserait pas son équipe lors des quatre dernières journées de Ligue 1. Outre le jeu de sa formation, un autre point négatif vient s’ajouter : le sujet des blessures. Certains joueurs sont sur la corde raide physiquement après une saison éreintante, dans les jambes et dans les têtes. Nayef Aguerd ne devrait plus jouer, Kondogbia et Egan-Riley sont de nouveau hors-jeu, Tochukwu Nnadi est touché à un genou. Par ailleurs, Quinten Timber et Igor Paixao sont très incertains pour la réception de Nice, dimanche (20h45). Amine Gouiri n’est pas non plus sûr de figurer sur la feuille de match. Des éléments clés de l’effectif donc, alors que Mason Greenwood n’est pas encore revenu à 100% après la béquille reçue face à Lille, un mois auparavant. Seule bonne nouvelle : Facundo Medina revient de suspension et sera apte pour ce derby méditerranéen contre l’OGCN.

    Objectif Coupe d’Europe

    La satisfaction vient de l’intégration des jeunes. Ugo Lamare El-Kadmiri est entré en jeu à Lorient alors que Ange Lago, Hilan Hamzaoui et Nouhoum Kamissoko figuraient dans le groupe. Antoine Valero a aussi sa carte à jouer sur le mois à venir, tant l’attaquant a convaincu en U19 Nationaux, en Youth League ou avec la Pro 2. Justement, les U19 Nationaux de Grégory Auger pointent au 2e rang de la poule D, juste derrière l’AS Monaco. Une saison pleine, où de nombreux joueurs ont pu se mettre en avant comme Milan Leccese ou encore Said Remadnia. Certains de ces noms pourraient à nouveau apercevoir l’équipe première d’ici la dernière journée contre Rennes.

    Mais, pour Habib Beye, il faudra au moins sécuriser une place en Coupe d’Europe pour éviter la catastrophe industrielle. L’objectif fixé par le propriétaire Franck McCourt était un podium et la victoire en Coupe de France. Les deux buts sont en train d’échapper aux Olympiens, mais sauver une nouvelle aventure européenne serait déjà un moindre mal. Attention à ne pas se faire avoir non plus, car Strasbourg possède encore deux chances de jouer l’Europa League la saison prochaine, malgré sa 8e place en Ligue 1. Coupe de France ou Conference League, gagner l’une des compétitions assurerait aux Alsaciens la C3. L’OM se doit de finir le plus haut possible pour éviter un nouveau scénario improbable. Pour cela, il faudra être à la hauteur contre Nice, Nantes, Le Havre et Rennes.

    Une programmation de fin de saison chamboulée

    La fin de la saison 2025-2026 a subi quelques changements récemment. Dernièrement, la Ligue de football professionnel a décalé d’une journée le match entre Nantes et l’OM. Il passe du 1er au 2 mai, à 15 heures. La LFP a justifié cette modification par les nombreux rassemblements pour le 1er-Mai dans la ville de Nantes. Auparavant, les multiplex des 33e et 34e journées avaient aussi été décalés d’une journée, passant du samedi au dimanche soir.

    Par ailleurs, ce dimanche, la rencontre OM-Nice permettra une nouvelle fois d’entendre les discussions entre l’arbitre central et la VAR. Un test en place depuis deux journées sur différentes pelouses de Ligue 1.