Category: sports

  • L’OM n’a pas tenu la distance

    L’OM n’a pas tenu la distance

    Clôturant la deuxième journée, le derby Monaco-OM avait comme en jeu la pole position.

    Les Olympiens montraient que le succès initial contre Strasbourg leur avait donné faim. Mais s’ils apportaient les mêmes ingrédients qu’au Vélodrome, face à Monaco, le scénario de la soirée avait plutôt mal débuté. Avec une fausse note défensive payée cash. Et un but à remonter.

    Concédée avant le quart d’heure par une défense amorphe sur un corner mal négocié, l’ouverture du score de Paris Brunner modifiait la donne. Obligeant l’OM à évoluer plus haut. Un OM qui prenait petit à petit ses repères dans la moitié de terrain monégasque. Sans parvenir à cadrer la moindre frappe.

    Face à un adversaire déjà bien en jambes, il y avait trop de déchet dans le dernier geste. À l’image de Quinten Timber dont la présence et le registre ne compensaient pas l’absence d’Igor Paixão. Le Néerlandais se distinguait par de mauvais choix, ou des passes pas suffisamment appuyées.

    Un OM qui restait sous la menace, face à la capacité de projection d’une formation de Monaco sur chaque balle perdue. Paris Brunner étant proche d’exploiter une nouvelle étourderie défensive pour doubler la mise. L’Allemand y parviendra en début de seconde période, quelques secondes après que Keyliane Abdallah a eu la balle de l’égalisation marseillaise.

    Les dieux du football n’étaient visiblement pas avec les hommes de Bruno Genesio qui voyaient les Monégasques réussir tout ce qu’ils entreprenaient. Alors que ses hoplites se heurtaient toujours à la solidité de la défense monégasque. Au fil des minutes, ils donnaient le sentiment d’accepter leur sort. Enregistrant au passage les sorties sur blessure de Geoffrey Kondogbia et Tochukwu Nnadi.

    Si les Phocéens semblaient résignés, leurs adversaires ne manquaient pas une opportunité de se projeter vers le but de Jeffrey de Lange, qui évitait que l’addition ne se corse. L’OM concède à Monaco sa première défaite de la saison, sa quatrième consécutive à Louis II. Les Marseillais offrant même sur un plateau le fauteuil de leader de la Ligue 1 aux Monégasques.

  • Football : Leo Balerdi quitte l’OM pour la Roma

    Football : Leo Balerdi quitte l’OM pour la Roma

    Et encore un départ. L’OM enregistre celui de Leo Balerdi. Après six saisons et 200 matches disputés sous le maillot marseillais, l’international argentin s’est engagé en faveur de la Roma. Il fait l’objet d’un prêt avec option d’achat.

    Son remplaçant dans le groupe de Bruno Genesio ne sera pas Jean Clair Todibo. L’international français quitte West Ham pour s’engager avec Lens.

  • Handball : Le PSG reprend le Trophée des Champions à Montpellier

    Handball : Le PSG reprend le Trophée des Champions à Montpellier

    « Nous avons envie de conserver ce Trophée des Champions et de bien lancer notre saison. Affronter Paris est toujours un bon moyen de se jauger face à l’une des meilleures équipes du championnat. Avec l’arrivée des play-off, nous savons que les confrontations directes et les matches couperets auront encore plus d’importance cette saison », Valentin Porte, capitaine du MHB résumait l’enjeu du duel face au PSG, coup d’envoi de la saison officielle. Avec pour Montpellier, de jouer presque à la maison, le voisin aixois ayant mis son Arena à disposition de la Ligue nationale de handball pour l’accueil de ce duel prestigieux, mais qui délivrait le premier titre du nouvel exercice.

    Sous l’œil du retraité des terrains Nikola Karabatic, qui a porté les deux maillots, la tâche des Montpelliérains n’était pas de tout repos. Face à un PSG revanchard, qui restait sur deux échecs face à Nantes et aux Héraultais, lors des dernières éditions au Futuroscope.

    La première période a été un beau duel de gardiens. Dans le but héraultais, Rémi Desbonnet avait la main ferme. Notamment sur les tirs à sept mètres. Ses arrêts, et même son but, permettaient à Montpellier de virer en tête à la pause avec un avantage de quatre buts.

    Un avantage rapidement comblé par le retour tonitruant des Parisiens en début de seconde période. Avec une première égalisation symbolique, à 12 – 12, signée Luka Karabatic. Si les deux équipes se répondaient du tac au tac, Montpellier gardait l’initiative, obligeant le PSG à courir après le score. Jusqu’à ce but de Sebastian Karlsson, permettant au champion de France 2026 de repasser devant à la 43e minute (17 – 16). Malgré tout, le MHB restait dans le sillage, toujours grâce à quelques arrêts importants de Rémi Desbonnet.

    Ce qui n’empêchait pas le PSG d’entrer dans le « money time » avec un avantage d’un but (19 – 18). Que Ferran Solé doublait à la 56e minute, alors que Mikkel Lovkvist, dans le but parisien, avait enfin la main. Benjamin Richert inscrivait le but de l’espoir héraultais, à quelques secondes du gong. Pas suffisant pour éviter la défaite.

    PSG – Montpellier 21 – 20 (8 – 12)

    Trophée des Champions.

    Arena du Pays d’Aix.

    3852 spectateurs.

    Arbitres : K et R Gasni.

    En lever de rideau, le Pauc a disputé une rencontre amicale face aux Japonnais de Toyoda Goseï. Au terme de deux mi-temps de niveaux très différents, les Aixois s’imposent 41 – 27.

  • Ligue Europa : L’OM débutera à Besiktas

    Ligue Europa : L’OM débutera à Besiktas

    Les Marseillais vont pouvoir se préparer aux joutes européennes, avec un premier voyage à Istanbul, quatre jours avant la réception du PSG au Vélodrome.

    J1 : 17 septembre 2026, contre Besiktas (TUR), à l’extérieur (21 heures).

    J2 : 15 octobre 2026, contre Olympiakos (GRE), à domicile (21 heures).

    J3 : 22 octobre 2026, contre le Sturm Graz (AUT), à l’extérieur (18h45).

    J4 : 5 novembre 2026, contre le Bayer Leverkusen (ALL), à l’extérieur (21 heures).

    J5 : 26 novembre 2026, contre le Levski Sofia (BUL), à domicile (18h45).

    J6 : 10 décembre 2026, contre le Celta Vigo (ESP), à domicile (18h45).

    J7 : 2 janvier 2027, contre le Celtic (ECO), à l’extérieur (21 heures).

    J8 : 28 janvier 2027, contre Anderlecht (BEL), à domicile (21 heures).

  • Tour d’Espagne : Tadej Pogacar abandonne

    Tour d’Espagne : Tadej Pogacar abandonne

    Stupeur dans le peloton de la Vuelta. A 33 kilomètres de l‘arrivée de la huitième étape, entre Puçol et Xeraco, Tadej Pogacar a lourdement chuté dans la montée du col de Brax. Le Slovène, porteur du maillot rouge de leader, vainqueur du dernier Tour de France et qui comptait près de quatre minutes d’avance sur son dauphin, l’Espagnol Enric Mas, a tenté de remonté sur son vélo. Mais son épaule gauche en sang ne lui a pas permis de poursuivre la course. Il a dû se résoudre à monter dans une ambulance, direction l’hôpital.

  • Pour Bruno Genesio, une « éventuelle démission n’est pas d’actualité !»

    Pour Bruno Genesio, une « éventuelle démission n’est pas d’actualité !»

    Igor Paixão ne s’est pas entraîné de la semaine. Il n’en fallait pas plus pour raviver les rumeurs d’un départ de l’OM. D’autant plus que Sunderland annonçait avoir l’accord du Brésilien pour qu’il s’engage chez les « Black Cats » anglais. Bruno Genesio a tenu à apporter des précisions. « Il a un problème à la cuisse. Il a joué avec la douleur à Strasbourg. Il est en soins », a-t-il confié en conférence de presse. Précisant que l’ailier gauche « ne sera pas dans le groupe à Monaco ».

    Autre absence confirmée, celle de Leo Balerdi. À demi-mot, Bruno Genesio a confirmé que l’Argentin allait quitter le club. « Des discussions sont en cours ». La Roma devrait le récupérer dans les prochaines heures.

    Interrogé sur la gestion de sa semaine, entre rumeurs, tirage au sort de la Ligue Europa et préparation du déplacement à Monaco, l’entraîneur a salué « l’investissement des joueurs qui restent concentrés sur l’entraînement. Nous avons pu préparer ce qui sera notre premier gros test à l’extérieur. Je n’ai songé qu’à cela sur le terrain. » Reconnaissant néanmoins avoir eu « d’autres éléments à gérer, hors entraînement ». Quant à une éventuelle démission de sa part, due au manque de moyens pour constituer son groupe, Bruno Genesio a tenu à tordre le cou à la rumeur. « Mon éventuelle démission n’est pas d’actualité ! » Quant à déterminer des objectifs sportifs, il insiste que « ce ne sera pas à moi d’en parler. Il n’est d’ailleurs pas possible d’en fixer avec autant d’incertitudes sur l’effectif. »

    Bruno Genesio a également abordé la Ligue Europa. « Les matches diront si nous avons un bon tirage ou non. Nous allons rencontrer de belles équipes, des habituées de la Ligue des Champions, de belles ambiances au Celtic ou à Istanbul. Avec une possibilité d’en sortir. Il nous faudra bien gérer et équilibrer les temps de jeu et les déplacements ».

  • Handball : Montpellier, remise en selle et en salle

    Handball : Montpellier, remise en selle et en salle

    Les Argentins ne sont pas tous détestés en France. Certains sont mêmes adulés. Ou étaient adulés. Diego Simonet, meneur de jeu de l’équipe d’Argentine de handball, n’est plus un joueur de Montpellier Handball depuis juin dernier. « Chino » a mis un terme à sa carrière, à treize ans de vie au MHB.

    Joueur spectaculaire, homme solaire, vainqueur de la seconde Ligue des champions, Simonet (36 ans) n’est plus le trait d’union entre le public de Bougnol et le MHB. Avec l’ailier suédois Lucas Pellas, ils ne sont qu’eux deux à quitter Montpellier, mais Simonet laisse une empreinte profonde dans l’histoire d’un club, qui se cherche un après depuis la funeste affaire des paris en 2012.

    Montpellier perd l’un des piliers de son âme, mais bouge peu d’une saison à l’autre. Il prône la stabilité pour mieux reconquérir un trône qui lui échappe depuis 2012. Il mise pour ça sur la nouvelle formule du championnat, bouclé désormais par un inédit play-off (1), et son goût des grands rendez-vous.

    Depuis que Érick Mathé a pris le relais en 2024 de Patrice Canayer, entraîneur et manager légendaire, le MHB a réappris à gagner. Avec deux Coupes de France et un trophée des champions.

    Samedi 29 août (20h) à Aix-en-Provence, Montpellier s’offre une nouvelle occasion d’enchaîner par un 46e sacre. Il ouvre sa saison par un nouveau trophée des champions face à l’incontournable champion de France : Paris SG. Un premier test qui préfigure la saison. « On a envie de conserver ce Trophée des Champions et de bien lancer notre saison. Affronter Paris est toujours un bon moyen de se jauger face à l’une des meilleures équipes du championnat. Avec l’arrivée des play-offs, on sait que les confrontations directes et les matchs couperets auront encore plus d’importance cette saison », résume le capitaine Valentin Porte, tout proche de ses 36 ans.

    Un automne de muerte

    Avant de se projeter sur l’issue de la saison, Montpellier va devoir tenir le choc dans une aventure au très long cours. Et probablement très incertaine. Pour la première fois depuis l’intronisation de Mathé à ses commandes, il s’apprête à jongler entre un championnat, toujours très dense, et une Ligue des champions, aussi excitante qu’éprouvante.

    Sous l’effet de l’élargissement de la Ligue des champions, promise au troisième club français, le MHB embarque au côté des légendes du hand européen. Veszprem, Kielce, la pléiade
    des clubs allemands, dont Magdebourg, et bien sûr Barcelone, champion en titre.

    Faveur ou vertige, le MHB s’apprête lors du premier tour à défier le Barça et son ancienne pépite : Ludovic Fabregas, issu de son centre de formation. Au-delà de ce rendez-vous de prestige, le 17 septembre, il devra résister au Dinamo Bucarest et aux Danois de Aahrus pour accrocher la seconde place, qualificative pour le tour principal. Autre vrai enjeu.

    Le double champion d’Europe va devoir survivre à un automne de muerte. Avec un doublé défi : exister dans la nouvelle Ligue des champions et rester en vie en championnat, où il va croiser dès septembre la route de Nîmes, requinqué sous la patte du nouveau coach Guillaume Saurina, et Nantes, dauphin du PSG.

    Comme souvent, le plus gros palmarès du handball français vivra ses plus belles affiches à la Sud de France Arena et les autres matchs à Bougnol, siège ancestral rebaptisé au gré du naming. Depuis une décennie, le club présidé par Julien Deljarry attend une nouvelle salle. Une enceinte moderne de 6 000 places environ.

    Au cours de la dernière campagne municipale, le maire Michaël Delafosse, réélu au printemps pour un second mandat, a promis la construction d’un nouveau lieu de vie. Qu’en sera-t-il ? La glorieuse incertitude du sport gagne le champ politique.

    À l’issue de la saison régulière,
    le play-off opposera les quatre premiers du championnat.
    Avec deux demi-finales en aller et retour. Et une finale sur un seul match.

  • Vincent Matheron reçoit les as du skate à Marseille

    Vincent Matheron reçoit les as du skate à Marseille

    Quelques-uns des meilleurs skateurs au monde ont rendez-vous, ce week-end, au Bowl du Prado. Marseille accueille ce qu’il se fait de mieux sur la planète skateboard à l’occasion du Red Bull Bowl Rippers, 7e édition. Parmi eux, un local, qui a grandi sur ce site de compétition, en la personne de Vincent Matheron. Le Français de 28 ans sera en lice dimanche, parmi les champions olympiques ou vainqueurs des X-Games. « C’est un événement qui ramène beaucoup d’étrangers, c’est un skatepark légendaire. C’est là où on a l’habitude de skater toute l’année donc ça fait plaisir. De mon côté, j’invite tous les riders parce que toute l’année je les côtoie sur les grosses compétitions », explique celui qui a participé à deux Jeux olympiques.

    Légendaire, car le spot marseillais a été un précurseur dans les années 2000 et a même inspiré le bowl d’Huntington Beach, situé sur la célèbre plage de Los Angeles. Par ailleurs, le Prado figure dans le jeu vidéo Tony Hawk, du nom du plus légendaire des skateurs. C’est dire que le lieu compte et cela facilite la venue de nombreuses stars pour l’événement organisé par la plus connue des boissons énergisantes.

    « On essaie de faire au mieux pour que les autres s’y plaisent et de faire au mieux pour que ce soit un des plus gros événements du monde. Vu le panel de skateurs qu’on va avoir cette année, je pense que ça va être un gros événement », détaille Vincent Matheron. Pour ce dernier, l’actualité sportive est plus légère en 2026 mais de gros projets vidéos se préparent. Avec toujours dans un coin de sa tête, les Jeux olympiques 2028 de Los Angeles. « On verra bien, c’est la fédé qui décide », lance-t-il. En attendant la Californie, c’est à domicile, ce week-end que le vice-champion de France en titre veut s’exprimer.

  • Kerfah face Benmostefa pour une affiche royale au Provençal

    Kerfah face Benmostefa pour une affiche royale au Provençal

    Ils sont venus, ils sont tous là les grands noms du Provençal pour attaquer cette avant-dernière journée qui va ouvrir les portes du dernier carré. Il faudra faire preuve de patience, adresse et condition physique pour l’atteindre.

    Et oui le Provençal a changé de formule avec trois parties par jour qui usent les organismes. Hervé Fontani vainqueur vendredi soir avec Enzo Paolucci et Juan Lopez était éprouvé. « Je prends de l’âge et la fatigue se fait de plus en plus sentir. Il y a aussi le côté émotionnel qui joue. J’ai perdu mon neveu il y a quelques mois et nous portant un tee-shirt à son effigie J’aimerais tant rentrer dans le dernier carré pour lui ».

    Dans les combats des chefs l’équipe Provins, Jean, Dusaillant a eu son quota. Depuis dimanche ils prennent des gros morceaux. Vendredi ils ont commencé avec Alain Vincensini, Manu Kerfah et Julien Aguero (13 à 11) avant de punir la famille Lombardi.

    Ils seront aussi présents à l’entame des 8es de finale. Au rayon suspense Salle, Valdes, Stievenart, en connaissent un rayon. Menés 5 à 12 par Tony Lafleur, ils ont su renverser la valeur après que leurs adversaires n’aient pas su conclure. On les retrouve aujourd’hui dans la dernière ligne droite.

    Les qualifications de Christophe Kerfah et Julien Martinez assez facile et celle de Fabrice Rouvin, Thierry Terreno, Mohamed Benmostefa un peu plus compliquée entrent dans la logique des choses.

    Le coup de tonnerre est arrivé au tirage au sort avec une opposition entre les deux équipes. C’est le choc des titans avec cinq représentants de l’équipe de France. La confrontation des chefs que les amateurs auraient voulu voir un peu plus tard. Partenaires souvent adversaires aujourd’hui les deux équipes se tiennent. Qui va remporter la bataille royale. Le rôle des pointeurs va être décisif. Qui de Rouvin ou de Martello prendra le dessus. Autant de questions qui trouveront réponse aujourd’hui fin de matinée.

    L’opposition reine peut occulter les autres parties mais il reste du beau monde. À l’heure où nous écrivons ces lignes des parties n’étaient pas terminées. On enregistrait toutefois la qualification de Jérôme Estrang une vieille connaissance. Celle également de Jean Pierre Masia le champion départemental triplette. Les deux capitaines d’équipe seront opposés ce matin.

    Nous voilà lancés dans un sprint final haletant avec un suspense et une tension qui seront à leur combler cet après-midi pour atteindre le dernier carré de l’épreuve reine du jeu provençal.

  • Handball : copieux week-end dans les Bouches-du-Rhône

    Handball : copieux week-end dans les Bouches-du-Rhône

    Les plus passionnés de handball sont servis. Les Bouches-du-Rhône accueillent deux événements distincts, ce samedi, puisque handballeurs et handballeuses sont sur le pont. Aix-en-Provence est l’hôte du premier gros rendez-vous de la saison. Comme chaque année, le Trophée des Champions permet au vainqueur du championnat d’affronter le gagnant de la Coupe de France dans un match de prestige. À 20 heures, à l’Arena du Pays d’Aix, le Paris Saint-Germain fera face au Montpellier Handball. Un premier trophée est en jeu, avant que la Starligue ne débute la semaine prochaine.

    Le HBPC lance

    sa quête d’Europe

    Cette confrontation sera une revanche de la saison dernière. Le Futuroscope recevait la rencontre et les Héraultais avaient nettement dominé des Parisiens pas encore prêts à jouer au handball (29-23). Le PSG n’a plus remporté le Trophée des Champions depuis 2023 et un succès contre Nantes.

    Les spectateurs de la moderne salle au sud d’Aix-en-Provence vont pouvoir assister à un second match, en lever de rideau. Sur les coups de 17 heures, le Pauc reçoit les Blue Falcons de Nagoya pour un match de gala. Le club local est donc mis à l’honneur, ce 29 août, et jouera une redoutable équipe nippone. C’est tout simplement le vice-champion du Japon qui débarque dans les Bouches-du-Rhône. Cet affrontement se tiendra une semaine avant le retour du championnat, Aix-en-Provence recevant Sélestat dans cette même Arena. Une grande fête du handball au programme pour cette nouvelle édition du Trophée des Champions.

    Plus au sud, du côté de Plan-de-Cuques, le HBPC entame officiellement sa saison. Une rencontre qui ne sera pas de tout repos. Dijon arrive au gymnase des Ambrosis pour cette 1ère journée de Ligue Butagaz Énergie. Les Dijonnaises sont les dernières gagnantes de la Ligue Européenne (C2), le premier trophée continental de son histoire. Une formation redoutable face aux joueuses d’Angélique Spincer, qui chercheront, cette saison, à agripper pour la première fois un billet européen. Il faudra finir dans le top 5 pour être certain de le composter.

    Le début d’année de Plan-de-Cuques sera par ailleurs extrêmement compliqué. Après Dijon, les Jaunes seront en déplacement à Metz, vainqueur de la Ligue des Champions 2026. Ensuite, c’est Brest, 4e de cette même Ligue des Champions, qui viendra aux Ambrosis. Angélique Spincer retrouvera l’un de ses anciens clubs avec la Stella Saint-Maur puis Chambray accueillera le HBPC lors de la 5e journée du championnat. Gagner une ou deux fois sur ces cinq rencontres serait déjà un bon bilan.

    Après des matches amicaux en demi-teinte, les femmes de la banlieue marseillaise vont connaître leur réel niveau face à des adversaires coriaces. Rendez-vous ce samedi à 20 heures pour jauger leur forme actuelle.