Category: sports

  • Un second acte plus ambitieux pour Les Marseillaises

    Un second acte plus ambitieux pour Les Marseillaises

    A contrario de l’équipe masculine, la section féminine de l’Olympique de Marseille – appelée « Les Marseillaises » depuis son accession à l’Arkema Première Ligue la saison passée – a profité du mercato estival pour se refaire une santé. Treize recrues ont été annoncées tout au long de l’intersaison, dont les internationales tricolores Claire Lavogez (35 sélections) et Julie Thibaud (3 sélections).

    Mais l’arrivée la plus marquante dans la cité phocéenne reste celle de Nicolas Chabot. Au terme de sa douzième saison au FC Nantes la saison passée, le technicien de 31 ans a été élu meilleur entraîneur du championnat, après avoir mené « les Canaries » à la quatrième place grâce à un bilan de 12 victoires, 5 nuls et 5 défaites.

    « Nicolas incarne tout ce que l’on veut représenter humainement : le travail, l’humilité et l’ambition », souligne Stefano Petruzzo, directeur général des Marseillaises. « C’est un très jeune entraîneur, mais avec un profil de bâtisseur, comme il l’a prouvé à Nantes », poursuit-il, conscient que son nouvel homme fort était à la recherche d’un nouveau challenge.

    « J’ai fait le meilleur de ce que je pouvais faire à Nantes », estime le natif de Rezé, en Loire-Atlantique, persuadé que le club phocéen « mérite de figurer dans la première moitié de tableau » en Arkema Première Ligue. « On a essayé de construire un effectif pour faire mieux que la saison passée », ajoute Nicolas Chabot, dont la préparation s’est révélée fructueuse avec cinq victoires, dont deux succès en Coupe de la Ligue LFFP.

    De Turcan au Vélodrome

    Leur première journée de championnat aura lieu dès ce samedi à 21h, avec la réception du Havre au stade Francis-Turcan. Comme la saison dernière, l’enceinte martégale reste l’antre des Marseillaises. « On se sent très bien à Martigues. C’est la meilleure option que nous avons à moyen terme, même si on cherche toujours des solutions à Marseille. Mais ce n’est pas évident de trouver le moyen de s’y installer durablement », confie le directeur général.

    L’équipe olympienne délocalisera tout de même l’un de ses rendez-vous au Vélodrome, comme lors de la rencontre face à Montpellier, le 28 mars dernier. « La Prise du Vel’ » avait alors attiré plus de 35 000 spectateurs, établissant le record d’affluence pour une rencontre de football féminin. « On a envie de le refaire, mais les détails restent à définir. Ce ne sera peut-être pas seulement un match au Vélodrome, mais plusieurs. Mais on ne veut pas brûler les étapes », insiste Stéphano Petruzzo.

  • Le Challenger de Cassis accueille le gratin mondial du tennis

    Le Challenger de Cassis accueille le gratin mondial du tennis

    Est-ce qu’Arthur Gea peut devenir le sixième Français à remporter le Cassis Open Provence ? Le tennisman originaire de Carpentras, dont l’ascension fulgurante jusqu’à la 85e place mondiale n’a pas échappé aux passionnés de la petite balle jaune, pourrait arriver sur le Challenger 75 cassiden avec le statut de tête de série n° 1. À condition toutefois que son aventure à l’US Open [il a affronté l’Américain Zachary Svajda au deuxième tour dans la nuit de jeudi à vendredi] s’arrête avant le début du tournoi provençal et qu’il soit suffisamment remis physiquement pour y participer.

    Outre Gea, seize autres membres du Top 200 mondial seront présents dans ce tableau. Huit d’entre eux ont déjà intégré le Top 100 par le passé. « On a une belle densité de joueurs pour un tournoi de cette catégorie », se félicite Frédéric Moschetti, directeur du Cassis Open Provence, conscient que l’organisation d’un tel événement est de plus en plus difficile économiquement. Mais à ses yeux, le jeu en vaut la chandelle, notamment pour le public provençal. « On n’a pas les barrières qu’on a un peu classiquement sur les tournois ATP. C’est donc assez facile d’avoir accès aux joueurs, de faire une photo, d’avoir une dédicace ou de les croiser quand on déjeune. Je pense que c’est vraiment cette proximité-là qui plaît beaucoup aux gens, de pouvoir être immergés au plus près, avec une taille qui reste à taille humaine », poursuit-il, alors que son Challenger est l’une des seules et dernières grandes compétitions du territoire avec celui d’Aix-en-Provence.

  • [Basketball] Le nouveau club marseillais affiche ses grandes ambitions

    [Basketball] Le nouveau club marseillais affiche ses grandes ambitions

    Nouvelle marque, nouveau club, nouveaux joueurs et grandes ambitions autour du projet porté par Marseille Basketball. La formation phocéenne, dont le Stade marseillais université club (Smuc) lui a cédé ses droits sportifs dès cette saison 2026-2027 afin de débuter leur aventure en Nationale 2, entend frapper fort pour son entrée dans la cour des grands. « On a voulu professionnaliser la structure dans le but d’accéder dès la saison prochaine en Nationale 1 », annonce Charles-Antoine Assailly, président du directoire de Marseille Basketball.

    Pour mener à bien cette mission, le club a confié les rênes de son équipe à Miroslav Dobrican, ancien directeur du centre de formation de Fos Provence Basket. « C’est une belle opportunité pour moi de prouver ce dont je suis capable », confie l’exigeant technicien serbe de 45 ans, qui aura aux côtés de son adjoint Patrick Galin douze joueurs sous ses ordres cette saison. « On s’est battu pour garder l’ossature tout en ajoutant deux jeunes du centre de formation et quatre joueurs supplémentaires qui vont nous aider à tirer l’équipe vers le haut », explique le président Assailly.

    Parmi les recrues appelées à jouer un rôle majeur, Jordan Aboudou apporte notamment son expérience du plus haut niveau. Champion de France avec Chalon-sur-Saône en 2012, l’intérieur constitue l’un des renforts majeurs de cette nouvelle formation marseillaise. À ses côtés, l’international malgache Kiady Razanamahenina viendra également renforcer l’effectif sur le poste de meneur.

    Trois dates au Palais

    Fort du succès du match délocalisé du 18 avril, qui avait réuni 3 500 spectateurs en tribunes, Marseille Basketball entend renouveler l’expérience. Le club en a profité pour annoncer l’opération « Tous au Palais », avec trois rencontres de la saison qui se disputeront sur le parquet du Palais des Sports : le 10 octobre face à Saint-Vallier 2, le 16 décembre contre Beaujolais Basket, puis le 14 avril prochain face aux voisins de Venelles Basket Club, pour un derby qui s’annonce déjà passionnant.

    « Tout le monde a envie qu’il y ait du basket à Marseille », lance le vice-président Alexandre Fassi. « On mise sur le Palais des Sports parce que c’est essentiel de l’avoir. On a l’humilité de penser que c’est le travail qui fera qu’on le remplira, dans l’esprit de ce qu’ont entrepris les Spartiates », poursuit-il, avec l’ambition, à terme, d’en faire la nouvelle maison de Marseille Basketball, et ce de manière pérenne.

  • L’OM passif en Ligue 1, mais s’active chez les jeunes

    L’OM passif en Ligue 1, mais s’active chez les jeunes

    Comme les travaux d’Héraclès, ils sont au nombre de douze.

    Edson Mbengi, Kiyan Martin, Leny Hassoumi, Issa Sidibé et Rémy Séry ont tout juste 15 ans. Milan – Sandro Cheval, Adam el Boughlamy, Kelian Magnagu Ngando, Wesley Boli, Josua Karoka et Samuel-Eddine Allaoui 17 ans et Osmane Ndiaye 18. Ils arrivent de Caen, Istres, Malpassé, du Burel ou de région parisienne.

    Ne les cherchez pas dans la liste des joueurs susceptibles de donner un coup de main au groupe de Bruno Genesio. Cette classe biberon est venue renforcer les équipes du centre de formation de l’OM. Un OM qui semble enfin miser sur la formation pour produire ses forces vives. Mais il faudra attendre avant de les voir en Ligue 1.

    Un par classe d’âge

    Le palmarès de la coupe Gambardella, qui est chez les jeunes l’équivalent de la Coupe de France, en est un des exemples. En 70 éditions, le club olympien n’en a gagné que deux (1979, 2024), soit autant que Bordeaux, le PSG, Lens ou Strasbourg. Le FC Martigues, a même devancé l’OM au palmarès, avec son sacre en 1968, à ce jour le seul d’un club amateur. Loin derrière Auxerre et 7 victoires, Monaco (5) ou Rennes et Lyon (4).

    Régulièrement, la question des jeunes et de leur gestion revient depuis la bascule dans les années 2000. Didier Deschamps affirmait sa réticence à les intégrer. Néanmoins, quelques-uns ont pu percer. Là où Lyon, Rennes, Lens ou Montpellier n’hésitent pas à faire « monter » plusieurs éléments d’une classe d’âge en professionnel, du côté de la Commanderie, à l’exception des frères André et Jordan Ayew (209 et 147 matches), il n’y en a qu’un à réellement percer par génération. Cédric Carrasso (85), Mathieu Flamini (24), Samir Nasri (166), Rafidine Abdullah (23) Maxime Lopez (150), Bouba Kamara (170) sont ceux qui ont eu du temps de jeu.

    Mais la majorité se sont contentées de bribes et de quelques titularisations, avant d’aller chercher ailleurs le temps de jeu que ne leur offraient pas les entraîneurs successifs. À l’image de Laurent Abergel, Chris Gadi, et plus récemment Darryl Bakola ou Robinio Vaz.

    Avec un effectif réduit, avec la blessure de longue durée de Tochukwu Nnadi et l’incertitude concernant Geoffrey Kondogbia, Bruno Genesio pourrait être contraint d’ouvrir largement son groupe. Ceux dont il dispose doivent avoir en tête ses propos, avant le fiasco de Monaco. « Nos jeunes ont des compétences et des qualités qu’ils se doivent de montrer à l’entraînement et saisir les opportunités quand ils sont amenés à jouer. »

    Il insiste sur la nécessité « de garder un niveau d’exigence et savoir gérer le mental quand ils sont sur le terrain ». Pour lui, le succès vient d’un savant mélange de « patience et d’indulgence ». Selon ses critères, Tadjidine Mmadi et Keyliane Abdallah ont marqué des points. Il leur faut maintenant s’ancrer dans la durée pour espérer plus de temps de jeu.

    Le club des chômeurs attend de nouveaux contrats

    Tout au long de l’été, l’Union nationale des footballeurs professionnels a cherché avec eux des solutions.

    Eux, ce sont les 192 joueurs du plus grand club de France, celui des chômeurs. Parmi eux, figurent des joueurs ayant une solide expérience en Ligue 1 et dont les noms étaient régulièrement cités lors des divers mercato. Mais actuellement, Youssef en Arabi, Benjamin Stambouli, Arnaud Souquet, Tanguy Ndombélé, Yann M’Vila, Aïssa Mandi ou les anciens Olympiens Romain Cagnon, Julien Fabri, Kélian le Pironnec, Jérémie Porsan-Clemente, Stéphane Sparagna et Chancel Mbemba, Ils peuvent être engagés à tout moment par les clubs.

    M.Ga.

  • Avec l’OM, tout est toujours une question d’équilibre

    Avec l’OM, tout est toujours une question d’équilibre

    La bonne nouvelle : Paixão reste à Marseille

    Rares sont les situations où la passion du jeu l’emporte sur le pouvoir de l’argent dans le football moderne. Le trio Richard-Lorenzi-Genesio peut donc se féliciter d’avoir réussi à conserver Igor Paixão au sein du collectif marseillais. Après les départs de Mason Greenwood vers Fenerbahçe et de Pierre-Emerick Aubameyang à La Corogne, l’ailier brésilien reste la principale arme offensive de l’OM. Son transfert aurait constitué un coup dur pour le jeu olympien. Une première esquisse de ce que pourrait devenir l’attaque marseillaise sans lui a d’ailleurs été visible lors du dernier match à Monaco, où seul le jeune Keyliane Abdallah est véritablement parvenu à faire des différences.

    La saison passée, l’ancien pensionnaire du Feyenoord avait inscrit 12 buts et délivré six passes décisives en 42 matches toutes compétitions confondues. À lui désormais de franchir un cap et de porter davantage une équipe marseillaise qui aura besoin de son talent.

    Bilan comptable amélioré mais insuffisant

    Avec onze départs en plus des clauses à la revente de Jonathan Rowe et Iliman Ndiaye, l’OM a comptablement récupéré 40 millions d’euros (en profit) et a surtout économisé près de 30 millions d’euros de masse salariale. Une opération qui reste toutefois à relativiser puisque le club olympien compte encore dans ses rangs dix joueurs percevant plus de 250 000 euros brut par mois, soit tout de même six de moins que la saison passée. En tête de cette liste figurent Pierre-Emile Højbjerg, avec environ 500 000 euros mensuels, et Geoffrey Kondogbia, autour de 450 000 euros. Ce vaste dégraissage a néanmoins permis à l’OM de contenter une partie des exigences du gendarme financier.

    Le club marseillais n’est toutefois pas encore totalement sorti de cette contrainte économique et devra probablement réaliser de nouvelles ventes d’ici juin 2027, notamment lors du mercato hivernal.

    Manque de profondeur et de cohérence

    Un tel dégraissage, réalisé avant tout pour des raisons économiques, ne pouvait évidemment pas être sans conséquence sur le plan sportif. Si un onze de départ semble se dégager assez clairement, le groupe marseillais apparaît en revanche particulièrement limité en termes de profondeur de banc. Un problème d’autant plus préoccupant que l’OM devra mener de front la Ligue 1 et la Ligue Europa. L’effectif olympien semble également manquer de cohérence à certains postes. C’est notamment le cas en attaque, où le poste d’avant-centre apparaît particulièrement fourni avec Amine Gouiri, Neal Maupay et Faris Moumbagna.

    À l’inverse, l’entrejeu offre beaucoup moins d’alternatives crédibles. Geoffrey Kondogbia est davantage utilisé dans un rôle défensif depuis le début de la saison, tandis que Tochukwu Nnadi, touché au genou lors de la dernière journée à Monaco, pourrait manquer plusieurs semaines. Sa durée d’indisponibilité n’a, à ce stade, pas encore été communiquée par le club.

    Départs sur le tard

    Si le mercato s’est clôturé mardi soir en France, il reste encore ouvert dans plusieurs pays, notamment en Turquie, au Portugal, au Brésil et en Arabie saoudite. Une fenêtre dont l’OM pourrait encore profiter pour poursuivre son dégraissage. Derek Cornelius, Alexis Koum et Neal Maupay pourraient ainsi faire leurs valises vers l’une de ces destinations dans les prochains jours. De leur côté, Nayef Aguerd, Amine Harit et Pierre-Emile Højbjerg seraient disposés à entrer dans un projet de lissage salarial pour aider le club.

    Point de rupture évoqué par le président

    Alors que l’OM a connu un mercato estival compliqué par de nombreuses contraintes financières, le président Stéphane Richard a confié dans « Rothen s’enflamme » sur RMC, mercredi soir, que Bruno Genesio avait été proche du point de rupture. « Dans nos échanges au quotidien durant le mercato, j’ai quand même senti qu’on approchait d’un point qui pouvait être difficile », a déclaré le dirigeant marseillais, en assurant que l’entraîneur olympien « n’a jamais directement menacé de quitter l’OM ». Le président Richard en a également profité pour annoncer que le recrutement de joueurs libres « serait compliqué dans l’immédiat » et qu’il prépare le prochain rendez-vous devant la DNCG en fin novembre-début décembre.

  • [Handball] Plan-de-Cuques tombe logiquement à Metz

    [Handball] Plan-de-Cuques tombe logiquement à Metz

    Le HBPC a fait mieux que la saison dernière, en Lorraine, où il avait complètement pris l’eau en concédant un cinglant 44-23. Le premier quart d’heure a été bon pour les joueuses d’Angélique Spincer. Face aux championnes d’Europe, elles étaient à 7-7 avant de basculer à 12-17 à la pause. Metz a d’abord manqué d’agressivité avant d’accélérer dans les derniers instants de la partie. Le HBPC fera face aux championnes de France en titre, la semaine prochaine, en accueillant Brest.

  • Pétanque : Weibel part à l’assaut des Nationaux avec une nouvelle armada de luxe

    Pétanque : Weibel part à l’assaut des Nationaux avec une nouvelle armada de luxe

    Dans la lignée du projet porté par MPProno, notamment présent en finale du Mondial La Marseillaise à pétanque, en juillet dernier, avec Sébastien Rousseau, Patrick Laur et Sony Even, une nouvelle Team s’apprête donc à investir les terrains des concours les plus prestigieux de l’Hexagone via la société Batforpro. Cette dernière est spécialisée dans l’aménagement clé en main de club de fitness et de loisirs dirigée par Stéphane Rivière. Il a choisi de s’engager aux côtés d’une vingtaine de joueurs de haut niveau avec Claudy Weibel comme tête d’affiche.

    « J’ai rencontré Stéphane Rivière lors d’un stage à l’usine Toro. Il m’a demandé de venir faire un stage dans son club à Maule, dans les Yvelines. Le courant est directement passé entre nous et je cherchais, à ce moment-là, un sponsoring pour faire La Marseillaise avec Didier Chagneau et Logan Baton. Je lui ai proposé et il a accepté. Il nous a suivis pendant les trois jours de compétition. On était un petit peu ses poulains. J’ai bien senti que ça lui a plu. C’est comme ça que j’ai pensé à un projet concret de sponsoring. Mais je me disais que je n’allais rien lui apporter tout seul et qu’une Team serait un projet plus ambitieux », raconte le champion du monde belge.

    Marseille en ligne de mire

    Aux côtés de Cédric Delahaye, qui assurera le rôle de directeur sportif, Claudy Weibel pourra compter sur la présence de Bruno Le Boursicaud, Basil Jackel, Adrien Delahaye, Logan Baton, David Le Dantec, Yohan Cousin, Mayron Baudino, Stéphane Robineau, Mickael Mazuy, Fréderic Machnik, Dawson Miclo, Andsy Hut, Didier Sarro, Romain Barré, Cyril Martinez, Valentin Beulama, Didier Chagneau et le jeune Mika Gérardot, double vainqueur du Trophée Crédit Mutuel Mondial des jeunes à La Marseillaise.

    « Tous les joueurs qui participent à ce projet n’ont pas d’engagements à respecter. Ils devront juste être habillés en Batforpro lorsqu’on ira jouer ensemble et communiquer sur l’entreprise », précise le pensionnaire de Saint-Mihiel en Meuse, qui insiste sur le fait que Stéphane Rivière ne finance pas ce collectif pour jouer avec ces grands champions. Deux à trois équipes Batforpro seront au départ de la 66e édition du Mondial La Marseillaise à pétanque, l’été prochain.

  • Pétanque : Lacroix et Doerr sans concurrent

    Pétanque : Lacroix et Doerr sans concurrent

    À la pétanque il y a des scénarios improbables, Celui de la finale du championnat de France doublette disputée à Saint-Florentin dimanche dernier est ahurissant.

    Les deux grands favoris se retrouvent pour une finale de rêve. Rocher face à Lacroix.

    Le réveil a été brutal pour les amateurs de sensations. En une demi-heure et trois mènes, la cause était entendue. Lacroix et Doerr exécutent leurs adversaires.

    Un court calvaire pour Rocher et Rizzi et un nouveau titre cette année pour le binôme Lacroix- Doerr après ceux acquis en triplette avec Laurent Matraglia (2025/2026).

    Les deux équipes du Comité 13 on fait un parcours honorable en s’inclinant en quart de finale. Stéphane Pagni et Sébastien ont été battus sur le fil par Donovan Lamberger et Christian Andriantseheno. Jérémy Fernandez associé à Michel Hatchadourian n’ont pu rivaliser avec Dylan Rocher et Diego Rizzi

    Chez les dames, battue en finale l’an dernier, Nelly Peyre prend sa revanche en écartant sur le fil l’étonnante joueuse de l’ Orne, Nadine Talvard.

    Encore une fois, le Var a dominé les débats dans les deux catégories

    Finale

    Henri Lacroix / David Doerr (83) battent Dylan Rocher / Diego Rizzi (83) 13 à 0

    Demi-finales

    Henri Lacroix bat Loïc Dupuy /Pierre Portier (41) 13 à 8

    Dylan Rocher (83) bat Donovan Lamberger / Christian Andriantseheno (69) 13 à 2

    Quarts de finale

    Donovan Lamberger bat Stéphane
    Pagni / Sébastien Batista (13) 13 à 12

    Loic Dupuy bat Jérôme Potier / Thomas Helbecque t (59) 13 à 0

    Henri Lacroix bat Mickaël Feyertag / Jean Pfeffer (057) 13 à 2

    Dylan Rocher bat Jérémy Fernandez / Michel Hatchadourian (13) 13 à 3

    Femmes

    Finale

    Nelly Peyre (83) bat Nadine Talvard (61) 13 à 12

    Demi-finales

    Peyrot Cindy (83) 12 – 13 Talvard Nadine (61)

    Frigara Daisy (22) 10 – 13 Peyre Nelly (83)

  • Jeu provençal : Ferhat et Lopez visent un triplé historique

    Jeu provençal : Ferhat et Lopez visent un triplé historique

    On prend les mêmes et on recommence pour ce championnat de France. À peine sortis du Provençal, voilà les joueurs replongés de plain-pied dans la haute compétition.

    Double tenant du titre Juan Lopez et Smaïn Ferhat auront comme objectif de conserver leur couronne et de rentrer dans l’histoire avec un triplé historique que seuls les frères Stievenart ont réalisé (1999 à 2001 et 2003 à 2005).

    Mais à Briançon, des montagnes se dressent face à eux. En premier lieu mes récents
    vainqueurs du Provençal Mohamed Benmostefa et Thierry Terreno. Ils pourraient surfer sur leur victoire. D’autant que Juan Lopez battu en demi-finale, comme l’an dernier, avec Enzo Paolucci et Hervé Fontani, est paru un peu émoussé sur la fin.

    La qualité est bien là

    Dans le lot des grands favoris il faut, bien entendu,
    nommer le binôme Alain Vincensini, Anthony Kerfah. Un duo formé il y a longtemps à la Boule Saint-Michel de Plan-de-Cuques et reconstitué cette année sous les couleurs de Mouans-Sartoux.

    Les absences de grands spécialistes comme Valdés, Stievenart, Aguero, Lacroix, Gosselin, Matraglia… seront-elles préjudiciables sur le niveau du jeu. Peut-être. Mais si on liste les prétendants, on peut se rendre compte que la qualité est bien là.

    On surveillera les champions de France triplettes Cédric Soma et Mickaël Martini. Ce dernier a porté trois fois la tunique tricolore. Du solide.

    Jean-Pierre Rambla et Pasquin Cristofari sortent d’un Provençal exceptionnel (finaliste). Sur leur forme du moment ils peuvent bousculer la hiérarchie. Julien Martinez et Christophe Martello (titré en 2006) ont aussi de sérieux arguments à faire valoir. Les équipiers de Kerfah en triplette sont capables de tout.

    Frédéric Stievenart et Rocco Ursida comptent 7 titres à eux deux. Ils peuvent donner la réplique à n’importe quelle équipe.

    Du côté des Bouches-du-Rhône, la famille Massini a haussé son niveau de jeu cette année en remportant le titre départemental. Disputer un championnat de France entre père et fils est déjà une victoire. Aller plus haut ne serait que du bonus.

    Serge Lombardi et Francis Conte peuvent viser haut dans ce championnat où le Var et les Alpes-Maritimes sont les mieux placés pour ramener le trophée.

    Programme

    Vendredi 4 septembre

    7h30 : début de la compétition,
    arrêt à midi, reprise à 14h.

    Samedi 5 septembre

    8h : 16e de finale

    14h : reprise jusqu’aux quarts de finale. Dimanche 6 septembre

    8h : demi-finales

    14h30 : finale

  • Retrouvailles avec Colomiers pour Provence Rugby

    Retrouvailles avec Colomiers pour Provence Rugby

    Deux vieux ennemis se retrouvent et l’affiche est immanquable. Provence Rugby se déplace, ce jeudi (21h), sur la nouvelle pelouse synthétique de Colomiers, une terre d’exploit quelques mois en arrière. En effet, les Aixois reviennent au stade Michel-Bendichou un peu plus de trois mois après cette victoire
    (36-28) qui leur a ouvert les portes d’une première finale de Pro D2. Un match référence, avant le crève-cœur d’une montée manquée, la semaine suivante, face à Vannes.

    Un été est passé et les deux formations ont évolué, avec de nombreuses recrues de part et d’autre. Provence Rugby s’est renforcé et a brillé pour son entrée en lice contre Agen (44-10). Les Haut-Garonnais sont eux tombés sur le terrain d’Angoulême, sur le score de 38 à 26. Justement, la prestation face aux Agenais a été satisfaisante pour le staff. Un seul point à corriger : faire en sorte de conserver plus longtemps le ballon. « La seule chose, c’est qu’on a trop laissé la possession à Agen, qui a eu quand même beaucoup la balle. Ils ont mis du rythme. Après, on a été très valeureux puisque trois fois, ils vont dans l’en-but, mais on a très bien défendu. Il va falloir garder cet état d’esprit, mais on est quand même plus à l’aise quand on a le ballon, quand on a la possession », détaillait Philippe Saint-André.

    Déjà mieux que l’an passé

    Deuxième de Pro D2, l’an passé, juste devant les Provençaux, Colomiers a les armes pour répéter pareille performance. Ce jeudi, le club jouera pour la première fois de la saison devant son public, Andres Zafra et ses coéquipiers devront être plus qu’attentifs. « C’est une équipe qui veut mettre beaucoup de vitesse, bien organisée défensivement, qui est redoutable sur les turnovers, sur les ballons de récupération, énumère le manager. À nous d’être sérieux dans notre jeu, d’être solides sur les fondamentaux. La saison dernière, on les avait mis en difficulté en conquête. Je pense que là, il y aura un vrai test. »

    Le début de saison de Provence Rugby est déjà meilleur que le précédent. 5 points en un seul match, c’est déjà trois de plus qu’après deux rencontres, en 2025. Aussi parce que l’équipe a mieux assimilé les consignes et que les recrues sont entrées dans le moule plus vite que prévu. Philippe Saint-André justifie : « Les nouveaux joueurs se sont bien adaptés et les joueurs de la saison dernière connaissent mieux le système. Ils récupèrent mieux, ils encaissent mieux les charges de travail. La saison dernière, on manquait un petit peu de jus, mais parce que les joueurs avaient eu du mal à encaisser la préparation. Là, ils ont de bonnes habitudes, leur corps réagit bien mieux. »

    Meilleur marqueur de l’histoire du club avec ses 51 essais en 98 matches, Adrien Lapègue avait eu un double sentiment lors de la victoire en demi-finale. Un carton rouge en fin de partie l’avait privé de la finale. Aujourd’hui, il évoque « un mauvais souvenir individuel, mais, après, collectivement, on gagne une demie ». « Forcément, ça va être un gros match », poursuit l’ailier.

    2e journée de Pro D2

    Stade Michel-Bendichou (21h)

    Arbitre : Evan Urruzmendi

    COLOMIERS : Bento – Fine, Dulon, Serrano, Molina – Debaes, Danglot – Hardwick, Bazin, Plataret – Lavinini, Cummins – Ulutuipalelei, Lachaud, Mstoian

    PROVENCE : Vareiro – Lapegue, Bituniyata, Finau, Colombet – Muntz, Cazenave – Ardron, Martel, Harrison – Rodda, Zafra – Ndiaye, Latterrade, Nostadt