Des maillots, shorts et chaussettes ont été gracieusement offerts par le FC Septèmes à l’ensemble des participants. Une attention qui illustre parfaitement l’esprit dans lequel cette rencontre a été imaginée : faire plaisir, rassembler et entretenir les liens qui se sont construits au fil des années autour du football.
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![[Handball] Plan-de-Cuques s’attaque à la meilleure équipe d’Europe](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/09/2de1513b060edcbb7e6448a8b5fe0edd.jpg)
[Handball] Plan-de-Cuques s’attaque à la meilleure équipe d’Europe
C’est un roc, c’est un pic, c’est un cap que les pensionnaires du Handball Plan-de-Cuques s’apprêtent à défier, ce mercredi, à l’occasion de la deuxième journée de championnat. Et quel cap : les Guerrières se déplacent sur le parquet du Metz Handball, champion d’Europe en titre.
« On sait que ça va être un match très compliqué », reconnaît Angélique Spincer, entraîneure des Provençales. La technicienne de 42 ans ne se voile pas la face au moment d’aborder ce déplacement XXL. « On reste lucides sur le rapport de force. C’est une équipe qui n’a pas perdu chez elle depuis plusieurs saisons. »
Pour autant, pas question de se présenter en victime annoncée. « On a vraiment envie de produire notre jeu, d’avoir du contenu dans ce qu’on va faire et de progresser par rapport au dernier match. Je ne veux surtout pas que l’on subisse leur jeu », insiste Spincer, alors que son groupe doit encore trouver ses automatismes. Avec quatre recrues arrivées à l’intersaison, dont deux gardiennes, le collectif provençal est encore en phase de rodage.
Le calendrier, lui, ne laisse guère de répit. Pour débuter sa saison, Plan-de-Cuques doit uniquement affronter des formations européennes lors de ses trois premières journées.
Un baptême du feu particulièrement corsé, mais qu’Angélique Spincer assume pleinement. « C’est la réalité du haut niveau, mais on y est préparés et on espère qu’on progressera match après match. »
Une réalité que l’ancienne internationale française (69 sélections) connaît désormais sur le bout des doigts. Présente sur le banc du HBPC pour une septième saison consécutive, elle mesure surtout le chemin parcouru par le club provençal depuis sa prise de fonction.
« Le club a bien évolué depuis. Je suis à peu près sûre que si, il y a six ans, on nous avait dit qu’on en serait là, on nous aurait peut-être ri au nez. Sportivement, au niveau de la structure, il y a encore plein de choses à améliorer, mais on va dans le bon sens. »
Alors, malgré l’énorme défi qui attend ses joueuses à Metz, la technicienne savoure la trajectoire du club. « C’est une fierté quand même d’avoir un petit village comme Plan-de-Cuques parmi toutes ces grosses équipes qui existent dans ce championnat. Je pense qu’on est respecté et craint par certaines équipes », martèle-t-elle, en affichant clairement l’objectif d’être européen à la fin de la saison.
En Moselle, les Guerrières auront donc un Everest à gravir. Mais au-delà du résultat, c’est aussi une occasion de mesurer les progrès d’un groupe en construction face à ce qui se fait de mieux en Europe.
2e journée – Ligue Butagaz Energie
À 20h, aux Arènes de Metz
PLAN-DE-CUQUES : Quiniou, Boudekhane (g) – Loquay, Sousa, Berrais, Puleri, Daniels, Kromoska, Antonissen, Auriac, Dembele, Naal, Martel (cap), Perret, Nkindanda.
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Un marché d’été sans recrue pour un OM diminué
Les dirigeants olympiens ont toujours été actifs le dernier jour du mercato. Que ce soit le 31 août ou le 1er septembre, les heures avant la clôture n’ont jamais été de tout repos pour les fans marseillais. Chacun était scotché devant son écran, attendant les infos sur une nouvelle arrivée. Il y a 9 ans, ils étaient tous si bien ensemble que l’annonce du « grantatakan », Kostas Mitroglou, avait été faite après minuit, alors horaire de fermeture du marché des transferts. Pas plus tard qu’en 2025, Benjamin Pavard, Matt O’Riley et Arthur Vermeeren ont eu la permission de débarquer à Marignane ce fameux dernier jour.
Le contexte est différent en cette fin d’été 2026. L’OM avait jusqu’à 19h59, ce mardi, pour enregistrer une recrue, mais sans surprise : le néant. Les départs n’ont pas été assez conséquents et Frank McCourt n’a pas pu mettre la main à la poche, la DNCG bloquant toute transaction. Les Phocéens peuvent encore ajouter un ou plusieurs joueurs à leur effectif grâce aux transferts nationaux libres, mais pas plus. Karl Toko Ekambi est le nom sortant du chapeau, l’ex-Lyonnais pourrait arriver libre dans les prochains jours. L’occasion de renforcer une attaque peu dense, comptant les titulaires Gouiri, Harit et Paixão, plus les jeunes Mmadi et Abdallah.
Ce dernier jour du marché des transferts pouvait accoucher de départs. Plusieurs éléments à forte valeur marchande et/ou salaires élevés auraient pu quitter le navire : Højbjerg, Paixão, Emerson, Kondogbia. à noter qu’un départ de Quinten Timber semblait à l’étude, mardi soir, avec la piste Crystal Palace, revenu à la charge pour enrôler le milieu de 25 ans, le marché anglais se concluant à minuit (après notre bouclage). Deux visions se sont opposées : celle du propriétaire Frank McCourt, désireux de générer un maximum de rentrées d’argent, et celle du secteur sportif, avec Genesio et Lorenzi en tête, qui souhaitaient conserver un effectif compétitif avant les échéances importantes de l’automne.
Que des départsLes hommes de terrain ont donc fait pencher la balance de leur côté, avec Igor Paixão qui n’a pas rejoint l’Angleterre, alors que Pierre-Emile Højbjerg n’est pas parti en Angleterre ou en Italie. Attention, des départs sont toujours possibles puisque certains marchés restent ouverts cette semaine [voir ci-contre]. Le bilan est simple : aucun joueur n’a signé à l’OM durant l’été, une situation inédite pour un club français engagé dans une compétition européenne. Ils ont tout de même été nombreux à quitter les Bouches-du-Rhône depuis le mois de juin. Dix au total, en comptant les fins de prêts de Nwaneri, Pavard et Vermeeren et le départ libre de Bilal Nadir vers Hambourg.
Officiellement, trois joueurs ont été définitivement achetés avec le capitaine Timothy Weah, Facundo Medina et Hamed Junior Traoré, mais les deux derniers cités sont déjà repartis sous d’autres cieux. C’est aussi le cas pour Pierre-Emerick Aubameyang (La Corogne), Gerónimo Rulli (Manchester City), Leonardo Balerdi (AS Roma) et bien sûr Mason Greenwood (Fenerbahçe), dont l’OM ne verra que 60% des 39 millions d’euros récoltés. Un amincissement forcé, et le serrage de ceinture est toujours de mise.
Le mercato encore ouvert dans certains pays
Dans les cinq grands championnats, le marché des transferts s’est clos ce mardi 1er septembre. C’était à 19h59 pour la France, 20h pour l’Italie et l’Allemagne, minuit pour l’Espagne et l’Angleterre. D’autres pays ont choisi d’étirer ce mercato pour quelques jours supplémentaires.
C’est le cas pour les Pays-Bas et les États-Unis (mercredi soir), la Belgique et le Qatar (jeudi soir) et le Portugal et la Turquie (vendredi 23h59).
Les départs vers l’Arabie Saoudite sont encore possibles pour une longue période. Les Saoudiens ne fermeront le marché pas avant le 12 octobre prochain. En Europe, ce dernier ouvrira à nouveau le 1er janvier 2027.
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Fos-sur-Mer retrouve le deuxième échelon national
Hyères-Toulon et Antibes ne sont plus les seuls représentants de la région Paca en élite 2 (anciennement Pro B). Fos-sur-Mer, qui a longtemps évolué à ce niveau, a officiellement retrouvé la deuxième division hexagonale lundi, après que le bureau directeur de la Ligue Nationale a accepté à l’unanimité la décision de la Fédération de repêcher le club provençal, à la suite de l’exclusion de l’AS Monaco du monde professionnel. « C’est une bonne nouvelle, ça accélère notre projet de retrouver le plus haut niveau, mais beaucoup de travail nous attend pour ne pas faire l’ascenseur », prévient Rémi Giuitta, président des BYers. Le refus de Challans de se maintenir administrativement a joué en leur faveur.
Un effectif à compléterIl compte « présenter une équipe compétitive » afin de « performer durablement » dans un championnat qu’il connaît parfaitement. « C’est un challenge d’intégrer une division aussi tardivement. On doit d’abord améliorer notre budget et accompagner Abgué [Barakaou, l’entraîneur] afin de renforcer et bonifier l’équipe. »
Le président Giuitta avait volontairement mis en stand-by les dernières recrues envisagées, au cas où ce scénario se produirait. « Je savais depuis le mois de juin que cette montée pouvait survenir. Les joueurs recrutés l’ont été pour aider l’équipe quoi qu’il arrive. »
Avec cette accession en élite 2, Fos Provence Basket peut désormais accueillir deux joueurs étrangers supplémentaires. Un avantage « toujours bénéfique » et « parfois moins coûteux » pour attirer des tops joueurs.
Les BYers ont jusqu’au 25 septembre, date de la reprise du championnat avec la réception de Hyères-Toulon, pour dénicher leurs deux pépites.
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![[Petit Provençal] Maltese, Garcia et Baraston au bout du suspense](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/09/0f21815fab4c0e51e9c5cc14e1574b5b.jpg)
[Petit Provençal] Maltese, Garcia et Baraston au bout du suspense
Soixante-quatre équipes avaient pris le départ de ce Petit Provençal (il était limité). Vendredi à midi les inscriptions étaient closes. Dommage pour les autres mais les organisateurs n’avaient pas le temps de jeu nécessaire pour accueillir plus d’équipes.
Pour en venir à cette finale, elle a été pleine de suspense et de renversement. Parfois, les boules ne s’expliquent pas. Les retournements de situations sont courants et peuvent intervenir à des moments inattendus. Une équipe euphorique peut craquer d’un coup et vice-versa. Le scénario vécu samedi soir lors de la finale du Petit Provençal rentre dans cette catégorie. Thomas Donadio et ses équipiers ont longtemps mené la danse jusqu’à flirter avec la victoire. Mais il a manqué une étincelle, un dernier coup de reins, tout simplement un petit point pour inscrire leur nom au palmarès. Il faut dire que Thomas Maltese et Gaëtan Garcia (Boule des Calanques) sont habitués aux joutes de la compétition. Souvent partenaires ils se connaissent par cœur. Ils ont trouvé en la personne de Lucas Baraston (Boulomanes Ciotadens) leur parfait associé.
Les trois hommes ont su renverser la vapeur à force de persévérance et s’imposer. Belle victoire remportée pour Maltese, Garcia et Baraston acquise dans la douleur (13 à 12) ce qui est encore plus valorisant.
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![[Tennis] Arthur Gea en Amérique, une aventure improbable](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/09/a15df6dad6e370135dfd25353cc847a1.webp)
[Tennis] Arthur Gea en Amérique, une aventure improbable
La tournée américaine d’Arthur Gea est un rollercoaster incessant. Des loopings d’émotions, la tête en bas, embarqué dans un wagon allant à 230 à l’heure, soit aussi vite qu’un service du Français Giovanni Mpetshi Perricard. Depuis la fin du mois de juillet, le natif de Carpentras vit des événements inattendus, allant d’une amende invraisemblable à un premier titre ATP. Ce mardi, il disputera le tour inaugural de l’US Open, à New York, après avoir été repêché grâce au forfait de dernière minute de Casper Ruud.
Alors qu’il se rendait dans le Michigan pour un tournoi du circuit secondaire, le Vauclusien n’est jamais arrivé à destination et n’a pas pu défendre ses chances. Il s’est donc envolé vers son prochain rendez-vous, à Los Cabos, au Mexique. Problème, les douaniers locaux repèrent des polos Lacoste neufs et croient à de la contrebande. Gea étant sous contrat avec la marque au crocodile, il tente de les faire changer d’avis mais les autorités lui infligent une amende de près de 4 000 euros. Ensuite, les planètes s’alignent. Arrivé en avance sur le sol mexicain, le Tricolore est comme un poisson dans l’eau. Il gagne 5 matches de suite pour remporter son premier titre. Bond de 45 places au classement mondial, il est Top 100 pour la première fois de sa jeune carrière.
Éliminé puis repêché, Gea encore vivant à New YorkUne dynamique impulsée par son nouveau coach, Andrea Morlet, qui a changé l’état d’esprit du joueur de 21 ans. Avec le sourire. « On a beaucoup travaillé sur le service et le mental. Andrea arrive à me gérer, à me calmer. Il me fait rigoler en dehors du court, il me déstresse et ça fait la différence. Andrea me rappelle, même pendant les matches, de ne pas oublier de sourire, de m’amuser. C’est ce qui a fait la différence », rapportait le Français à L’Équipe.
Il y a aussi eu une première déception avec sa non-invitation pour l’US Open. Dans son bonheur, Arthur Gea a finalement gagné pas assez tôt puisqu’il est entré dans le cut pour jouer le grand tableau de l’US Open… Une semaine trop tard. La fédération américaine a offert une wild-card à Gaël Monfils, pour son dernier Grand Chelem, laissant le 87e mondial en plan, « forcément déçu » de la situation. Passage obligatoire par les qualifications, les deux premiers tours se passent correctement, il bat même son pote du TC Marignane Clément Chidekh, puis il se fait balayer par Nishesh Basavareddy (6-3, 6-1).
Pas d’US Open, jusqu’à la nouvelle tombée ce dimanche à 17h. Souffrant, Ruud déclare forfait et le Français est tiré au sort pour le remplacer au pied levé. Ce mardi, dans la soirée, heure française, Arthur Gea fera face à Juan Manuel Cerundolo (n°51), petit frère de Francisco, qu’il avait battu sur sa route du titre au Mexique. Un signe, peut-être. Ils sont nombreux ces derniers temps pour le Vauclusien.
Arthur Gea (FRA) – Juan Manuel Cerundolo (ARG) : 1er tour de l’US Open, mardi pas avant 21h30
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Les Olympiens ont peut-être déjà atteint leurs limites
C’est un Bruno Genesio résigné qui s’est présenté face à la presse, dans les entrailles d’un stade Louis II à l’image de son OM, en chantier.
Avec une grosse différence. Car la date de rénovation de l’enceinte monégasque est connue. Alors que les travaux entrepris pour construire un groupe marseillais cohérent et compétitif sont à l’image de l’arrivée du nouveau métro de Marseille : hypothétiques.
Après le feu d’artifice d’ouverture contre Strasbourg au Vélodrome, l’OM devait montrer sa capacité à enchaîner. En passant un test de niveau chez un adversaire a priori plus solide que les Alsaciens.
« Même si le score est en notre défaveur et que nous sommes très déçus, il faut savoir prendre un peu de hauteur et regarder ce qui s’est passé dans le match ». Bruno Genesio a cherché le positif, dans une soirée où rien n’a semblé tourner en faveur de ses hommes. Il voit même « un match plutôt équilibré, quand on regarde bien au niveau statistique. La différence, c’est que Monaco a concrétisé ses temps forts, ce que nous n’avons pas réussi à faire ».
Genesio assumeLors de l’ouverture, c’est après le repos que l’OM a trouvé les ouvertures, après avoir tenté de forcer le verrou alsacien. À Louis II dimanche, « où nous avons eu dix premières minutes encourageantes », estime l’entraîneur phocéen, rien n’est allé dans le sens des Marseillais.
À commencer par le but encaissé sur la première occasion monégasque du match. « Il est un peu casquette ! » peste Bruno Genesio. Or, au-delà de semer le doute dans les esprits olympiens, la réussite de Paris Brunner a mis en lumière les limites actuelles du groupe marseillais.
Avec un collectif qui a trop rapidement lâché prise. Certains joueurs ont donné le sentiment de renoncer à se battre, avant même la fin de la première période. À l’image de Geoffrey Kondogbia, maintenu en défense centrale et qui a raté sa soirée, ou Quinten Timber, fantomatique et remplacé à la pause par Keyliane Abdallah. « Peut-être ne l’ai-je pas placé dans les meilleures conditions ? » s’excuse Bruno Genesio, admettant surtout « qu’il faut assumer ses choix, quand ils sont bons, mais aussi mauvais ! »
Le Néerlandais était peut-être taraudé par sa situation personnelle. Ne sachant pas s’il va rester, il est possible qu’il ait déjà eu la tête ailleurs.
À Monaco, il y a donc eu la défaite. Mais aussi les sorties sur blessure de Geoffrey Kondogbia et Tochukwu Nnadi. Le premier souffre d’une blessure musculaire et le second a été touché au genou. La durée de leur absence n’est pas encore connue, mais Bruno Genesio devra visiblement faire sans eux, au moins pour la réception du Paris FC, dimanche en clôture de la troisième journée.
Avec la perspective d’autres départs à venir, et la probabilité qu’il n’y aura aucun renfort, il se montre fataliste. « Je devrais m’adapter à cet effectif et être capable d’en tirer le maximum. » Avant de soupirer, « je suis bien content que cela se termine », au sujet d’un marché des transferts atypique pour l’OM cette saison.
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Un tandem 100% marseillais se prépare pour le Mondial
Pour le duo, la date du 23 septembre est soulignée sur leur calendrier.
Trois jours après le Clasico OM-PSG, Christopher Pratt et sa jeune co-skipper Maïlys Radulic-Ferrat seront au départ du Mondial de course au large. Une épreuve qui se disputera jusqu’au 3 octobre, et dont Marseille, leur port d’attache, sera le point de départ et d’arrivée.
Il s’agit là d’une grande première pour la course au large dans le bassin méditerranéen, à l’occasion de laquelle le duo espère porter haut les couleurs de la cité phocéenne à bord de Sunfast 30 OD. Ils seront vingt équipages à briguer la victoire.
Un timing idéalC’est au début du printemps, lors de la Massilia Inshore Cup 2026, que le duo Christopher Pratt, 45 ans, et Maïlys Radulic-Ferrat, 22 ans, s’est formé. « Ayant déjà en tête que le championnat du Monde de course au large se déroulerait à Marseille, je me suis mis à chercher une jeune équipière à qui je pourrai transmettre le virus de la course au large. C’est là que l’on m’a parlé de Maïlys en me disant qu’elle était super douée. Je l’ai appelée directement. Ce qui est marrant, c’est que lorsque je faisais du 470, je naviguais aux côtés de sa mère ! », se souvient Christopher Pratt.
De son côté, l’étudiante en Staps à Brest, qui a plutôt l’habitude du 49er FX et de l’olympisme, est surprise du coup de fil. Elle explique : « Ce n’était pas du tout prévu, j’étais en cours, et j’ai directement sauté sur l’occasion. Je n’avais jamais fait de gros bateaux, mon projet olympique était un peu en stand-by et la course au large était quand même dans un coin de ma tête. Le timing était idéal. »
La Massilia Inshore Cup se déroule comme dans un rêve : 4 manches, 4 victoires et le duo décide d’envoyer un dossier à la Fédération française de voile pour représenter la France lors des championnats du Monde. Une réponse favorable tombe début juillet et le projet est lancé.
L’objectif principal reste le championnat du Monde. Mais d’ici la fin septembre, le duo pourra se jauger dès cette semaine sur les Sunfast 30 OD du Mondial, d’abord lors d’un entraînement de 48 heures, puis lors du trophée Semac.
Les 48 heures de navigation leur permettront de retrouver des automatismes et le trophée, lui, leur permettra de se confronter à des adversaires, chose qu’ils n’ont pas faite depuis la Massilia Inshore Cup. « Chaque heure, chaque minute passées sur le bateau, c’est toujours du temps de gagné », souligne Christopher Pratt.
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Montpellier a tenu tête au PSG mais cède son Trophée des Champions
Si certains pensaient que le Trophée des Champions serait un petit match de reprise, opposant le champion au vainqueur de la coupe, cela n’a pas été le cas.
Montpellier, qui avait gagné la précédente édition, était bien décidé à conserver le précieux sésame. Ne serait-ce que pour s’offrir un succès de prestige, avant d’entamer une nouvelle saison en Starligue. Les coéquipiers de Valentin Porte y sont presque parvenus. Sans un passage à vide de cinq minutes au retour des vestiaires, sans doute le PSG aurait concédé son troisième échec consécutif dans cette compétition.
C’est là que le match s’est joué. Alors que le PSG avait rejoint les vestiaires avec un handicap de quatre buts, la reprise tonitruante des Parisiens a désorganisé le collectif héraultais. Symboliquement, c’est Luka Karabatic qui a permis au PSG d’égaliser à 12-12. Avant que Sebastian Karlsson puis Ferran Solé ne donnent un court avantage de deux buts au PSG.
Suffisant pour rester devant, jusqu’à un dernier assaut où les tensions se sont exacerbées. Montpellier réclamant un tir à 7 mètres pour une faute volontaire sur Drévy Paschal qui aurait pu amener une prolongation. Les arbitres ne les ont pas suivis. Et le PSG s’est imposé d’un but. « Nous sortons du match avec pas mal de frustration », regrette le coach du MHB Erick Mathé. Son capitaine Valentin Porte retient quant à lui que « quatre mecs plaquent un de nos joueurs qui venait de récupérer la balle et il n’y a pas penalty. Nous ne sommes pas vraiment récompensés. Ça gâche un peu la fête. »
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Le Provençal : l’équipe de France conserve son titre
C’est une victoire significative de trois grands champions et un clin d’œil au regretté Patrick Pedragosa qui avait triomphé en 2024 mais qui nous a subitement quittés il y a quelques semaines. Thierry Terreno l’a remplacé avec le talent et l’expérience qu’on lui connaît. Cette triplette partait un peu dans l’inconnu jeudi avec deux joueurs en manque de compétition : Benmostefa et Rouvin. Mais le talent a parlé et les deux hommes ont élevé leur niveau de jeu au fil des tours.
Sans dénigrer les autres joueurs, l’apogée de cette édition est arrivée en huitièmes de finale face au trio Christophe Martello, Julien Martinez et Anthony Kerfah. Un duel presque fratricide, accroché, intense, au cours duquel les tenants ont dû puiser dans leurs ressources pour décrocher leur qualification (13 à 12), avec une mène d’anthologie, quatre frappes pour ne pas succomber.
Mais une fois ce gros obstacle franchi, Rouvin, Benmostefa et Terreno ont progressivement pris le contrôle de la compétition. On pensait le finaliste 2024 Philippe Stievenart associé à Claude Salle et Alain Valdés capable de les contrarier en demi-finale mais leur prestation a été en deçà de leur talent.
« Un hymne à la vie »À noter également, une nouvelle défaite dans l’autre demi-finale pour Hervé Fontani, , éliminé en demi-finale comme lors de la dernière édition avec ses deux jeunes partenaires Enzo Paolucci et Juan Lopez, le champion de France doublette qui défendra son titre la semaine prochaine à Briançon. Le grand varois aurait voulu inscrire une nouvelle fois son nom au palmarès pour honorer la mémoire de son neveu disparu il y a quelques mois.
Leurs bourreaux sont l’équipe surprise de ce 108e Provençal. Une équipe solide, solidaire avec comme chef de file Jean Pierre Rambla, le miraculé. Déjà demi-finaliste en 2013, battu par Kerfah, il est revenu créer un exploit authentique. Faire une finale du Provençal après un AVC subi il y a un mois à peine. C’est un miracle, un hymne à la vie.
Il a livré une prestation haut de gamme au tir, bien aidé par un Frédéric Poutet que l’on découvre mais très solide et Pasquin Cristofari plus connu dans le milieu.
Cette triplette a tout bousculé sur son passage pour venir échouer face aux maîtres de la discipline. Leur départ prometteur dans cette finale (4 à 3) laissait présager un combat équilibré. Mais le plus difficile face au Team France est de tenir la distance. Un terrible coup d’accélérateur permettait à Rouvin et les siens d’engranger cinq points alors que le score était de 5 à 4 en leur faveur.10 à 4. Le handicap était trop lourd. Deux mènes après, la cause a été entendue.
Au terme d’un parcours assez linéaire, les tricolores restent les maîtres de l’épreuve.
