Category: sports

  • 558 dames au départ du GP féminin Paprec

    558 dames au départ du GP féminin Paprec

    On ne court pas contre les records », martèle Maryan Barthelemy, le directeur des événements du journal La Marseillaise. Toutefois, quand ils tombent, on peut bomber le torse ! Quand Dorothée Seriat-Gautier a validé son engagement, et avec son dossard 186, les organisateurs et investisseurs de ce Grand Prix féminin Paprec La Marseillaise pouvaient pavoiser.

    Le record de participation, établi l’an dernier, n’aura pas fait de vieux os, passant en une année de vie à trépas. Il est vrai que la pétanque chez les féminines connaît un bel essor. Il est loin le temps où, sous l’impulsion de trois dames, feu Patricia Jeanjean, Lucette Coste et Sylvette Innocenti, cette épreuve fut portée sur les fonts baptismaux.

    Si aujourd’hui, alors qu’il fête son quart de siècle, le bébé a pris du poids, pour sa prise de fonction, le nouveau directeur de l’épreuve, Maryan Barthelemy, n’a pas oublié de revenir sur ce passé. Ainsi, en ouverture de cette compétition, ce matin à 8h30, une plaque au cœur du village sera dévoilée en hommage à Patricia Jeanjean. Au terme de la finale, c’est Sylvette Innocenti, vainqueure de la première édition, qui remettra un trophée à son nom, à la meilleure joueuse de la finale.

    Dran face aux championnes de France

    Une fois encore, le tirage va nous permettre d’entrer rapidement dans le bain. Dans la poule 46, avec seulement trois locataires, il va falloir, comme dans la pub, que Lolita Ducros se décarcasse, d’abord face à la formation des championnes de France d’Anna Maillard et Sandrine Poinsot – victorieuses ici l’an passé –, accompagnées cette fois d’Angélique Colombet. Puis face à Raymonde Dran, associée à Virginie Onorrus et Flavie Montagne.

    Avant d’en arriver là, dans la poule 1, Sophie Garcia peut croiser Claire Gaudillière. La poule 3 nous offre une entame entre les Monégasques de Laura Vierjon et la formation d’Elodie Estève. Dans la poule 18, enfin, cohabitent Fara et Rubio.

    Un fort beau programme, pour une belle journée de pétanque au parc Borély.

  • Le Mondial explose les compteurs

    Le Mondial explose les compteurs

    Pour la deuxième année consécutive, le record de participation est battu. Un signe fort d’une compétition qui grandit, évolue et continue d’attirer aussi bien les joueurs du dimanche venus en famille que les amateurs chevronnés et les champions confirmés, tous réunis au rendez-vous marseillais pour quatre jours d’intense compétition, dans les allées du parc Borély.

    Cette année, les 95 départements métropolitains sont représentés, ainsi que 30 pays venus des quatre coins du monde. Des équipes arrivent de très loin, avec des triplettes du Japon, du Mexique, du Togo, des États-Unis, de Finlande ou encore de Slovaquie, sans oublier les délégations ultramarines de La Réunion, de Guyane ou de Saint-Barthélemy.

    Un an après le sacre de Madagascar, La Marseillaise porte plus que jamais son nom de Mondial. À l’image de la pétanque, elle-même, l’événement s’est profondément internationalisé, avec l’émergence de nouvelles nations comme l’Allemagne, championne d’Europe en 2025, l’Italie, championne du monde en 2024, ou encore plusieurs pays africains tels que le Sénégal et le Bénin, en progression constante. Malgré cette concurrence accrue, la France demeure le principal vivier de champions, et la quasi-totalité des meilleurs joueurs en font un objectif majeur. Anciens vainqueurs désireux de revivre leur sacre ou nouveaux prétendants rêvant d’inscrire leur nom au palmarès : tous poursuivent la même ambition, s’imposer sur l’épreuve phare phocéenne.

    Les femmes et les jeunes ne sont pas en reste

    Autre indicateur d’une dynamique solide : les compétitions associées battent, elles aussi, leurs records de participation. Le Trophée Crédit Mutuel Mondial des jeunes et le Grand Prix féminin Paprec dépassent à leur tour les chiffres de l’an dernier. Au total, 186 triplettes sont engagées dans le concours féminin, tandis que 195 équipes participent au Mondial des jeunes, réparties en trois catégories : juniors (79 équipes), cadets (72) et benjamins-minimes (44).

    Des petits prodiges au palmarès déjà bien garni, comme Tylan Kapfer, Loni Szczotkowski ou Gianni Seignouret, tenteront de s’imposer une nouvelle fois sur la scène marseillaise. Déjà habitués au succès dans les catégories jeunes, ces talents incarnent une relève en pleine affirmation au sein de la discipline.

    Au-delà du prestige sportif, le Mondial reste avant tout un rendez-vous humain, où les générations se croisent et où la passion du jeu efface les frontières. Une singularité qui contribue, année après année, à renforcer son statut d’événement incontournable de l’été marseillais. Alors, avec ou sans boules en main, seul, avec des amis ou en famille, vous êtes chez vous à La Marseillaise.

    Rocher, Doerr et Feltain présents

    Interpellés mardi dans le Var et en Gironde, les internationaux français Dylan Rocher, Ligan Doerr et Jean Feltain, soupçonnés d’avoir manipulé une partie des Masters de pétanque 2025 à des fins de paris truqués, seront bien présents à La Marseillaise. Si Rocher et Feltain devraient évoluer avec leurs équipes prévues, Doerr jouera aux côtés de Nelson Ziegler et Ludovic Montoro, remplaçant de luxe de dernière minute de Michel Hatchadourian, blessé dans un accident de travail.

  • [Mondial La Marseillaise] Le tirage au sort de la première partie est à 14h à Borely

    [Mondial La Marseillaise] Le tirage au sort de la première partie est à 14h à Borely

    Un problème électrique indépendant de notre volonté, au siège du journal La Marseillaise, ne nous a pas permis d’effectuer le tirage au sort de la première partie dans un laps de temps nous accordant de délivrer les 4 832 cartons de jeu.

    Les joueurs pourront donc se présenter au bureau des jeux, à l’entrée du parc Borély, suivant les horaires suivants :

    vendredi 3 juillet (14h-18h) – samedi 4 juillet (10h-12h et 14h-18h) et dimanche 5 juillet (7h-8h30).

    Plus aucun carton ne sera distribué ensuite.

    Le programme 2026

    Vendredi 3 juillet

    (Parc Borély)

    9h : Grand Prix Féminin Paprec

    14h : Trophée Crédit Mutuel des Jeunes

    Samedi 4 juillet

    (Parc Borély)

    8h30 : Grand Prix Féminin Paprec

    9h : Trophée Crédit Mutuel des Jeunes

    9h : Mondial IDELIA des CSE

    9h30 : Mondial des Centres sociaux

    19h : Finale du Mondial IDELIA des CSE

    20h30 : Mondial des célébrités

    Dimanche 5 juillet

    (Parc Borély et 15 sites à Marseille)

    9h : 1ères parties du Mondial La Marseillaise

    10h30 : Finale du GP Féminin Paprec

    10h30 : Finale du Trophée Crédit Mutuel Minimes et Benjamins

    15h30 : Finale du Trophée Crédit Mutuel Junior et Cadet

    18h : Finale des concours de pétanque nationaux des CCAS et IEG

    Lundi 6 juillet

    (Parc Borély)

    8h30 : 4e parties puis cadrage du Mondial

    10h-18h : Initiation à la pétanque

    14h : 5e et 6e parties du Mondial

    18h30-19h30 : Démonstration de tirde précision

    Mardi 7 juillet

    (Parc Borély)

    8h30 : 32e puis 16e de finale du Mondial

    9h : Challenge des entreprises PROMAN

    9h : Challenge COLAS

    10h-18h : Initiation à la pétanque

    14h : 8e puis quarts de finale du Mondial

    Mercredi 8 juillet

    (Parc Borély)

    8h30 : Handi Mondial

    9h : 1ère puis 2e demi-finale du Mondial

    9h : Trophée des Médias

    13h45 : Demi-finales du Handi Mondial

    14h : Finale Maisons du Bel Age

    15h : Finale Handi Mondial

    17h : Finale du 65e Mondial

  • [Tribune] Mesdames et Messieurs les députés, ne faites pas de la Fédération française de foot une holding de spectacle…

    [Tribune] Mesdames et Messieurs les députés, ne faites pas de la Fédération française de foot une holding de spectacle…

    Alors que le Mondial de football bat son plein et que la voie royale semble s’ouvrir aux Bleus, une autre partie se joue loin des terrains. À la suite du Sénat, les députés s’apprêtent à se prononcer sur la réforme de la gouvernance du football professionnel (1). Leur décision dépasse une simple question d’organisation : elle engage l’avenir du modèle français foot et même du sport.

    Depuis plus d’un siècle, la Fédération française de football n’est pas une entreprise. Association investie par l’État d’une délégation de service public, elle exerce, en vertu de l’article L.131-14 du Code du sport, une mission d’intérêt général : éduquer la jeunesse, organiser les compétitions, développer la pratique, former les éducateurs et les arbitres, soutenir les clubs et garantir l’équité sportive.

    Cette délégation ne fait pas de la FFF la propriétaire du football français, seulement le dépositaire d’une mission confiée et contrôlée par l’État. Les ligues professionnelles, régies par les articles L.132-1 et suivants du Code du sport, constituent leur outil, des structures créées pour organiser les compétitions professionnelles dans le cadre de cette délégation.

    Le texte issu des travaux sénatoriaux entend répondre à la crise née de l’effondrement des droits audiovisuels. Il renforce la gouvernance, le contrôle financier exercé par la DNCG (2), le cadre des sociétés commerciales gravitant autour des ligues et la lutte contre le piratage. Chacune de ces mesures peut se justifier. Mais leur accumulation traduit une évolution périlleuse : le football tend à être appréhendé d’abord comme un secteur économique.

    La mutation est ancienne. Le budget prévisionnel 2025-2026 de la FFF avoisine 300 millions d’euros, financés à 58% par les partenariats commerciaux, les droits audiovisuels et les licences. Ce modèle permet de financer les missions fédérales et le football amateur, mais il accroît aussi la dépendance à des recettes de marché.

    Le partenariat conclu avec la société de jeux en ligne Betclic, évalué à 30 millions d’euros, illustre cette tension. La logique commerciale d’un opérateur de paris sportifs entre en porte-à-faux avec la mission de protection de la jeunesse notamment contre les risques d’addiction. Un grave problème constaté et dénoncé par Kylian Mbappé lui-même, le conduisant à refuser que son image soit associée à cette marque partenaire de la FFF.

    L’autre symbole de cette évolution demeure l’entrée de CVC Capital Partners au capital de LFP Media filiale de la LFP (3) qui dispose d’une délégation de la FFF. En apportant 1,5 milliard d’euros contre environ 13% du capital dans le cadre d’un accord conclu pour 99 ans, CVC a contribué à stabiliser le football professionnel. Mais cette opération introduit durablement une logique de rendement actuellement fixée à 13% de toutes les recettes. CVC peut ainsi être perçu comme le « cheval de Troie » d’une transformation où la valorisation des droits audiovisuels et des actifs devient un critère majeur de gouvernance.

    Le rapport sénatorial « Football-business : stop ou encore ? » met en garde contre cette financiarisation symbolisée aussi par l’entrée en jeu d’un mastodonte comme LVMH de Bernard Arnault devenu propriétaire du Paris FC. Il rappelle la nécessité de préserver les missions d’intérêt général du football. En l’état la loi proposée par les sénateurs y répond-elle ? Rien n’est moins sûr, les tendances persistent, les dangers demeurent. Au-delà du football, cette réforme pose une question de principe : jusqu’où une mission de service public peut-elle être gouvernée selon les critères de la rentabilité ?

    Le football professionnel crée de la richesse. Le football amateur crée du lien social. Le premier a besoin du second. L’inverse n’est pas vrai. Les députés remettre ce projet de loi sur le métier. Ils devraient réaffirmer la primauté de la mission de service public confiée à la FFF, renforcer les garanties accordées au football amateur et rappeler qu’une fédération délégataire n’a pas vocation à maximiser la valeur d’un portefeuille d’actifs mais à préserver un patrimoine sportif, éducatif et social.

    Une fédération n’est pas une holding. Son premier dividende ne devrait jamais être la valeur de ses contrats commerciaux. Il devrait rester celui que l’on ne cote sur aucune place financière : des millions de pratiquants, des milliers de bénévoles, des éducateurs engagés, des clubs vivants et une jeunesse qui trouve, sur tous les terrains de France, bien plus qu’un spectacle : une école de la République.

    1) Proposition de loi relative à l’organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel.

    2) DNCG : Direction nationale de contrôle de gestion.

    3) LFP : Ligue de football professionnel créée par la FFF est son outil commercial.

  • Ousmane Dembélé – Jules Koundé, ça matche

    Ousmane Dembélé – Jules Koundé, ça matche

    Il n’y a pas qu’entre les attaquants français que l’osmose est excellente. Le côté droit tricolore, composé de Jules Koundé et Ousmane Dembélé, est en train de construire une certaine alchimie depuis le début de la compétition. Le Barcelonais et le Parisien ont tous les deux haussé le curseur, match après match, et leur entente apporte aussi plus de diversité offensivement.

    Les dédoublements du latéral formé à Bordeaux sont plus nombreux que lors des premiers matches sur le sol américain. Une opportunité supplémentaire lorsque Dembélé subit une prise à deux aux abords de la surface de réparation. Cette relation s’améliore également car Jules Koundé a compris que plus Ousmane Dembélé reçoit le ballon tôt, plus il est efficace. Le dernier Ballon d’or apprécie logiquement ce temps d’avance, qui le rend encore plus dangereux pour la défense adverse.

    Comme Pavard et Mbappé en 2018

    Didier Deschamps leur a offert une totale confiance, valorisant en conférence de presse les prestations des deux joueurs concernés. Avec son triplé face à la Norvège, l’ailier droit ne quittera plus la composition d’équipe jusqu’à la fin de la Coupe du monde. Ce duo est non sans rappeler celui formé par Kylian Mbappé et Benjamin Pavard en 2018. Malgré ses 19 ans, le Madrilène était déjà bien marqué et des espaces se libéraient pour le joueur passé par le Bayern. Les deux hommes combinaient naturellement jusqu’à cette finale remportée. Espérons la même issue pour Koundé et Dembélé.

    ET AUSSI

    Les 16es de finale se terminent

    Après Argentine-Cap-Vert, il ne restera plus que deux matches dans ces seizièmes de finale de la Coupe du monde. Ce vendredi soir, à 20h, l’Australie et l’Égypte s’affrontent pour franchir le cap et potentiellement faire face aux Argentins. Ensuite, les yeux se tourneront vers Kansas City pour la dernière affiche : Colombie-Ghana. Une rencontre à suivre dans la nuit de vendredi à samedi (3h30).

    Le Paraguay, adversaire détendu de la France

    Aucun stress pour le futur adversaire des Bleus, ce samedi à 23h. Le Paraguay est sereinement en train de préparer cette rencontre dans son hôtel du centre de Philadelphie, lieu de la partie.

    Les joueurs évoquent déjà « le match le plus important de leur carrière » avant d’affronter le rouleau compresseur bleu.

    Pour rappel, l’Albirroja n’a jamais remporté un match contre l’équipe de France dans toute son histoire. Le bilan ? Trois victoires pour les Bleus et deux résultats nuls.

    Les stars tout en haut du classement des buteurs

    Cette Coupe du monde est celle des attaquants. Ils sont sept à posséder, ce jeudi, quatre buts ou plus au compteur. Lionel Messi et Kylian Mbappé sont au sommet avec six réalisations, suivent Harry Kane et Erling Haaland avec cinq. Ensuite, Ousmane Dembélé et Vinicius Junior sont à quatre, tout comme l’ancien Marseillais Ismaïla Sarr. Ce dernier est déjà éliminé de la compétition, avec le Sénégal (défaite face à la Belgique), et n’améliorera donc pas sa marque actuelle. Il est le seul joueur de cette liste dans ce cas.

  • Jordan Aboudou, première recrue de poids du Marseille Basketball

    Jordan Aboudou, première recrue de poids du Marseille Basketball

    Le projet Marseille Basketball prend encore un peu plus d’ampleur avec une arrivée clinquante. Jordan Aboudou, 35 ans, est la nouvelle recrue des Phocéens. Ce joueur mesuré à 2m01 évolue au poste d’ailier-fort et pourra dépanner en tant que pivot. Il débarque au bord de la Méditerranée avec une riche expérience. Passé par la Pro A et la Pro B, il a longtemps évolué à Chalon ainsi qu’à Fos-sur-Mer. Après des expériences récentes en Islande et en Chine, Jordan Aboudou retrouve donc la France, pour aider un club en devenir.

    « Je suis très heureux de rejoindre Marseille Basketball, un club qui porte un beau projet pour les années à venir. Je suis reconnaissant de la confiance que m’accordent le coach et l’ensemble de la direction. Je suis très motivé pour aider le club à atteindre la Nationale 1 », a-t-il simplement déclaré au moment de sa signature.

    La venue du grand frère de l’un des meilleurs handballeurs du monde, Dika Mem, fait le bonheur du coach marseillais, le Serbe Miroslav Dubrocan. « Alou et moi, on se connaît depuis longtemps. Je suis très heureux de son arrivée. Il va apporter une grande présence dans la raquette et sera un exemple pour les jeunes joueurs. Nous récupérons un combattant, un guerrier. C’est un joueur qui a gagné des championnats et qui sait évoluer au plus haut niveau. Jordan partage pleinement la culture du professionnalisme que nous voulons installer au club. Il connaît l’exigence nécessaire pour réussir et sait exactement ce qu’il peut apporter à cette équipe », indique-t-il sur les réseaux sociaux.

    Un jeune ailier-fort également annoncé

    L’effectif 2026-2027 prend forme, s’étoffe, mais n’est pas encore complet. Marseille Basketball s’apprête à annoncer une nouvelle venue et en officialise, dès ce jeudi, une autre. Tidjane Mammone, 21 ans, est également un ailier fort de plus de deux mètres. Il apportera immédiatement un certain niveau, pour celui qui jouait en espoirs à Fos-sur-Mer avant de s’attaquer au basket 3×3 avec le club de Bordeaux. Un fort potentiel et un profil qui tape dans le mille pour les Marseillais. Jeunesse, progression et ambition sont les objectifs de cette nouvelle structure qui a officiellement vu le jour en mars dernier. La montée immédiate en Nationale 1 reste le principal but pour la saison à venir.

  • L’Écureuil établit son nouveau nid au Vélodrome

    L’Écureuil établit son nouveau nid au Vélodrome

    Dix ans après, Orange va s’estomper de la façade du Vélodrome. Désormais, c’est un autre nom qui sera associé à celui du théâtre des rêves phocéens. Un nom que les Marseillais connaissent bien. Cepac, pour Caisse d’Épargne Provence-Alpes-Corse. Une appellation déjà étroitement liée à l’histoire de l’OM, puisque la société est un partenaire privilégié du club depuis quarante ans.

    « Nous avons convenu d’un mariage volontaire. Qui concrétise une vraie ambition en inscrivant notre nom sur un monument qui sert à la fois l’OM et d’autres activités », justifie Christine Fabresse. La présidente du directoire de la banque régionale voit dans cette alliance bien plus qu’un simple rapprochement économique : « Nous sommes un acteur du territoire depuis plus de deux siècles, nous sommes la banque du milieu sportif et, à l’image de l’OM, nous avons une attractivité qui court au-delà de territoire régional. »

    Visibilité exceptionnelle

    Stéphane Richard, qui lorsqu’il était à la tête d’Orange, a négocié le premier naming de l’histoire olympienne, sait très bien, comme Christine Fabresse, « que pour les gens, le Vélodrome sera toujours le Vélodrome et que très peu vont l’appeler Cepac Vélodrome ». Mais c’est l’image qui compte. « Celle d’un stade en cœur de ville, qui est sans doute le plus photographié de France et donc, pour le nom du partenaire, c’est la perspective d’avoir une visibilité exceptionnelle », souligne le président.

    En renforçant sa présence aux côtés de l’OM, Christine Fabresse ne souhaite pas se limiter à un simple contrat de naming : « Nous allons donner du sens à cette démarche. Ouvrir le stade à un plus grand nombre de personnes. » En dehors des rendez-vous sportifs ou festifs, à l’image du concert de Bad Bunny, des invitations gratuites seront proposées chaque année à divers publics pour qu’ils découvrent l’envers du décor. « Nous comptons proposer des opérations en collaboration avec des associations intervenant auprès d’enfants malades, dans les écoles, ou encore accompagnant les femmes victimes de violences », détaille-t-elle. La Cepac va également relancer une carte de crédit aux couleurs de l’OM.

    Ce partenariat lance une nouvelle dynamique, « dans un Vélodrome qui est l’OM et l’OM qui est le Vélodrome. Nous allons faire vivre un site capital, un élément de force avec de très belles choses qui vont compléter les matches », indique Stéphane Richard.

    Stéphane Richard veut « réinventer l’OM sans renoncer aux ambitions »

    À l’occasion de l’officialisation du partenariat entre le club qu’il préside désormais et la Cepac, Stéphane Richard a tenu à rassurer concernant les finances olympiennes. « Nous avons dû faire face à des échéances qui n’étaient pas faciles, mais elles sont derrière nous », a-t-il déclaré.

    Pour n’avoir pas respecté ses engagements concernant le fair-play financier, l’UEFA a sanctionné l’OM d’une amende de 10 millions d’euros, assortie d’une suspension de participation aux coupes d’Europe avec sursis. De son côté, la DNCG a décidé d’un encadrement de la masse salariale et des recrutements. « La situation est clarifiée », a-t-il poursuivi.

    Avant de détailler quelle sera la politique qu’il compte mener en matière de recrutement : « Nous souhaitons mettre en route un nouveau cycle, en travaillant dans le calme, le sérieux et la discrétion. » Il compte miser sur « la formation et changer de modèle économique, car celui qui a été choisi avant nous n’a pas donné de résultats. Le moment est venu de réinventer l’OM sans renoncer aux ambitions ».

    M.Ga.

  • La Cepac va accoler son nom à celui du Vélodrome

    La Cepac va accoler son nom à celui du Vélodrome

    Celui qui succède à Pablo Longoria était à la tête d’Orange lorsque le partenariat entre le club et le géant des télécommunications lançait l’enceinte du boulevard Michelet dans l’ère du naming.

    Le contrat avec Orange étant arrivé à son terme, c’est une autre entreprise qui va prendre le relais. Stéphane Richard, en tant que président de l’OM, et Christine Fabresse, directrice du directoire de la Caisse d’épargne Cepac vont officialiser le partenariat entre les deux parties.

    La signature aura lieu à 12h, au stade Vélodrome.

  • Inscriptions Mondial à pétanque : nouveaux records battus !

    Inscriptions Mondial à pétanque : nouveaux records battus !

    Mercredi en milieu de journée, la barre des 4 784 équipes, atteinte en 2025, a été franchie. À son approche, les inscriptions en ligne ont été fermées avec quelques heures d’avance. L’équipe n° 4 785 a été symboliquement attribuée à la triplette de Pierre Guille, l’ancien président délégué du Mondial, qui s’était engagé depuis quelques jours déjà sous les couleurs de la Team Solimut représentée par plus de 250 joueurs à Borély. Dans le GP féminin Paprec, 186 équipes étaient inscrites hier et le Trophée Crédit Mutuel Mondial des jeunes, flirtait avec les 200 participants. Là encore des records battus…