Category: sports

  • Idéale entame de saison pour Provence Rugby vainqueur d’Agen

    Idéale entame de saison pour Provence Rugby vainqueur d’Agen

    Pas de panique, Andres Zafra et ses coéquipiers ont bien mieux débuté la saison comparé à l’année dernière. Les deux revers fin août, début septembre 2025 avaient empêché Provence Rugby d’accéder au top 2 au printemps. Ce jeudi soir, le boulot a été fait et bien fait avec une large victoire 44 à 10 contre Agen, plusieurs crans en-dessous des hommes en noir.

    Provence Rugby frappa en premier. Sur leur incursion inaugurale dans les 22 mètres adverses, les locaux en ont profité pour ouvrir le score. Le nouveau talonneur Vincent Giudicelli a aplati après un ballon porté. La suite fut plus incertaine avec du déchet et quelques pénalités concédées. Le nouveau coup d’accélérateur des Aixois fut fatal aux Agenais. Les débuts de Giudicelli sont remarquables avec un doublé sécurisé dès la 33e minute. Adrien Lapègue va même enfoncer le clou juste avant la sirène pour prendre 19 longueurs à la pause (22-3).

    Deux périodes costaudes de Provence

    Outre la réussite offensive plutôt intéressante, les Provençaux ont eu quelques moments de grâce en défense. Reprise de partie, Agen campe 7 minutes dans la zone de marque des Noirs, mais aucun point inscrit. Les visiteurs sont entrés dans l’en-but, sans aplatir, synonyme de ballon rendu. Cette barrière infranchissable a fini par céder à l’heure de jeu avec un essai inscrit par l’ailier Charles Laloi (22-10). Ses points concédés n’ont pas du tout chamboulé Provence Rugby avec trois nouvelles visites en terre promise par l’entrant Romain Latterrade, l’espoir portugais Manuel Vareiro et le demi d’ouverture Caleb Muntz. La partie était bouclée, les hommes du manager Philippe Saint-André ont réussi leur début de saison.

  • Le Provençal : le grand retour

    Le Provençal : le grand retour

    Après une année d’absence, le Provençal est de retour pour quatre jours de compétition qui promettent de faire vibrer le Parc Borély à Marseille.

    C’est un ouf de soulagement pour tous les passionnés. Une année sans Provençal, c’est une saison inachevée.

    Les organisateurs ont voulu que l’épreuve débute un jeudi. Les esprits chagrins ont réagi avec véhémence sur ce choix, à tort ou à raison ? Le nombre d’équipes engagées (588) peut valider leur réticence. Mais il n’est pas dit, compte tenu du contexte actuel, qu’un démarrage, comme de coutume, un jour dominical, eut fait plus d’affluence.

    Toujours est-il que Parc Borély c’est le berceau de la longue distance, le lieu où se sont écrites les plus belles pages de l’histoire du Jeu Provençal.

    D’hier à aujourd’hui

    Les souvenirs s’empilent dans l’esprit des anciennes générations en se remémorant les exploits des stars de la discipline. Ceux de l’incomparable Dédé Massoni véritable idole. Tout Marseille accourait pour voir « le Blond » faire les trois pas dans un style coulé, avec une élégance incomparable et une adresse diabolique. D’autres bien sûr ont marqué l’histoire comme Milou Lovino l’autre star marseillaise.

    Mais l’histoire aujourd’hui s’écrit au présent avec d’autres joueurs, des styles différents, des champions moins charismatiques mais redoutables.

    Deux hommes aujourd’hui ressortent du lot par leur vécu, leur palmarès. leur classe. Mohamed Benmostefa et Anthony Kerfah. Ils ont gagné beaucoup de batailles ensemble mais jamais le Provençal. Ce ne sera pas cette année. Benmostefa et Fabrice Rouvin, tenants du titre, repartent avec Thierry Terreno, l’autre icône de la discipline (il remplace le regretté Patrick Pedragosa) sous les couleurs de l’équipe de France. Ils seront les favoris avec une équipe particulièrement équilibrée à l’expérience consommée et au talent immense. Le seul hic peut être le manque de compétition de Benmostefa et Rouvin. Anthony Kerfah est associé au grand Christophe Martello et Julien Martinez sous les couleurs de Mouans-Sartoux.

    Passion et suspense au rendez-vous

    On suivra également le finaliste 2024 Philippe Stievenart embrigadé avec l’homme en forme du moment Alain Valdés et Claude Salles. Au rayon prétendant, Adel Djafari, Robin Rio et Marc Cognard demi-finalistes de la dernière édition repartent ensemble tout comme l’inusable compétiteur Hervé Fontani avec les deux talents Enzo Paolucci et Juan Lopez également dans le dernier carré en 2024. La liste des outsiders est longue.

    Le Parc Borély va retrouver son ambiance unique, faite de passion, de suspense, de grandes parties et de ces moments de magie qui font la légende du Provençal. Les exploits des Benmostefa, Kerfah, Lopez et de nombreux autres grands noms sont attendus. Mais comme toujours, le charme du Provençal réside aussi dans les surprises, les outsiders et ces équipes capables de faire tomber les favoris au terme de parties acharnées.

    Le Provençal est de retour. Et avec lui, c’est tout Marseille qui va se mettre à l’heure du Jeu Provençal

    ET AUSSI

    Le programme

    Jeudi

    8h30 : premières parties.

    14h : deuxièmes parties suivies du cadrage.

    Vendredi

    8h : troisièmes parties.

    14h : quatrièmes parties suivies des cinquièmes.

    Samedi

    8h30 : 8e de finale.

    15h : quart de finale.

    Dimanche

    8h30 : demi-finale.

    17h : finale.

    Le choc du jour

    Il aura lieu au jeu 348 (les Pétouliers). Yoann Provins, Jérémy Jean et Marc Dusaillant seront opposés à François Gomez, Serge Penna, deux ex-vainqueurs, associés au Varois Laurent Faudon

    Le Provençal c’est aussi …

    Trophée des légendes

    28 et 29 août : huit équipes emmenées par Éric Cantona.

    Petit Provençal

    28 et 29 août : limité à 64 équipes.

    Quelques chiffres

    1908 première édition avec 167 équipes. Les vainqueurs : Baptistin Ravizza dit « le Pich », son frère Charles dit « le Parpelé » et Michel Prébois dit « le Grêlé ».

    Émile Lovino a remporté l’épreuve en 1959 et en 1995 soit 36 ans après. Un record. Il est suivi de près par Louis Ruggeri lauréat en 1963 et 1997.

    Record de participation en 1983 avec 1 849 équipes

    Efficacité au tir en finale : Benmostefa en 2013 avec 14 sur 17

    Le plus jeune vainqueur :

    René Giordanengo en 1983 à 16 ans

    Recordman des victoires : André Massoni avec 7 victoires

  • [Entretien] Mohamed Benmostefa : « Il faut prendre chaque adversaire au sérieux »

    [Entretien] Mohamed Benmostefa : « Il faut prendre chaque adversaire au sérieux »

    La Marseillaise : Vous remettez votre titre en jeu. Comment se présente ce Provençal ?

    Mohamed Benmostefa : Je vous l’avoue je n’ai pratiquement pas joué depuis le début de la saison. J’ai juste fait les championnats doublette et triplette la Coupe avec mon club de Draguignan.

    On connaît votre capacité à être vite efficace et performant, surtout dans une compétition de cette envergure. Est-ce un handicap vraiment pour vous ?

    M.B. : Bien sûr. Tout joueur a besoin de rythme pour être efficace surtout au tir. J’espère simplement pouvoir me mettre dans le coup au fil des parties, si j’en ai l’opportunité.

    Et vos équipiers, dans quel contexte abordent-ils cette édition ?

    M.B. : Fabrice [Rouvin] est un peu dans le même cas que moi. Seul Thierry [Terreno] a accumulé les compétitions. Il semble le plus affûté.

    C’est votre première collaboration tous les trois au Provençal. Un coup d’essai peut devenir un coup de maître ?

    M.B. : C’est tout le mal que je nous souhaite. Surtout que nous jouons sous les couleurs de l’équipe de France. C’est un honneur et un devoir de faire honneur à ce maillot. Le Provençal c’est très spécial. Il n’y a pas plus ou peu de petites équipes utiles. Il faut prendre chaque adversaire au sérieux sinon on va au-devant de désillusions.

  • Athletisme : Entresangle termine aux bords de la Méditerranée

    Athletisme : Entresangle termine aux bords de la Méditerranée

    Une dernière pour la route, pour boucler une saison ayant débuté à la fin de l’hiver. Clara Entresangle, 21 ans, a tenu son rang pour sa découverte des championnats d’Europe élites. À Birmingham, la jeune Vauclusienne arrivait avec le 5e chrono des engagées et a finalement pris la 6e place de la finale du 3 000 m steeple. Elle a pu faire la connaissance de nombreux athlètes de l’équipe de France. « Au début, c’était un peu impressionnant. J’ai rencontré toutes les personnes que je regardais encore à la télé l’année dernière. Mais entre les disciplines, tout le monde parle avec tout le monde et c’est assez sympa. »

    Un podium pour finir ?

    Également spécialiste du cross et de la route, l’athlète de Cavaillon court en compétition depuis le début de l’année. Ce 1er septembre, elle effectuera sa dernière course en 2026. Celle qui est entraînée par son père, Nicolas, sera au départ des Jeux Méditerranéens. Une compétition un peu spéciale, mettant souvent en avant la jeunesse. « Je pars du 27 août au 4 septembre. Pour cette année, ils voulaient mettre en avant les espoirs et essayer de sélectionner au moins un espoir pour chaque discipline. Et après, pareil, il y avait des minimas qu’il fallait réaliser pour pouvoir prétendre à cette sélection », détaille l’athlète.

    Et l’objectif pour ce rendez-vous italien, à Taranto ? « Je ne connais pas encore la start-list exactement, mais d’après ce que j’ai compris, j’ai le deuxième temps. Donc, aller chercher un podium, ça pourrait être l’objectif. » Ensuite, viendront les vacances, avant de reprendre le chemin de l’entraînement afin de se préparer pour une saison 2027 qui s’annonce semblable à celle de l’année en cours.

  • La fin des barrages en Ligue Europa

    La fin des barrages en Ligue Europa

    Les barrages de la Ligue des Champions ont envoyé de nouveaux clubs en Ligue Europa.

    Les Néerlandais de Nimègue, les Écossais du Celtic et les Israéliens de Beer-Sheva ont rejoint la liste des adversaires potentiels d’un OM qui figurera dans le chapeau 1 de l’épreuve. Les Olympiens seront aux côtés du Bayer Leverkusen (Allemagne), Alkmaar (Pays-Bas), Olympiakos (Grèce), la Real Sociedad (Espagne), le Milan AC et la Juventus (Italie). Le huitième de ce groupe sera le perdant de Lyon – Fenerbahçe, qui se jouait mercredi soir.

    Avant ces barrages, il restait seize billets à attribuer. Dont douze par le biais des barrages de la Ligue Europa, dont les retours sont programmés ce jeudi.

    Certains ont pratiquement composté leur billet pour la phase principale, grâce à leur succès confortable à l’aller. C’est le cas de Poznan et Bialystok. Les deux clubs polonais ont nettement dominé Thun (7 – 0) et Iberia (4 – 0). Tout comme les Belges d’Anderlecht sont allés s’imposer au fin fond du Kazakhstan aux dépens d’Almaty (3 – 0).

    Plusieurs clubs, grâce à une victoire de trois buts d’écart à domicile, ont pris une belle option. C’est le cas de l’Étoile Rouge, Besiktas et Héraklion qui devront gérer leur avantage face à Plzen, Kaunas et le CSKA Sofia.

    Les derniers duels sont plus indécis, même si les Hongrois de Ferencvaros se sont imposés à Trabzon la semaine dernière. Les Turcs peuvent encore renverser la situation. Tout comme les Danois d’Aarhus au stade de la Luz face à Benfica. Enfin, les Arméniens d’Ararat et les Albanais de Rrogozhinë ont une carte à jouer, après le nul de l’aller face à Craiova et Lilleström.

    Barrages retour

    Ferencvaros (HON) – Trabzon (TUR) . (1 – 0)

    Ararat (ARM) – Craiova (ROU) ( 1 – 1)

    O. Nicosie (CHY) – St-Trond (BEL) (0 – 1)

    Plzen (RTC) – Etoile Rouge (SER) . (0 – 3)

    Lilleström (NOR) – Rrogozhynë (ALB) . (O – 0)

    Ibéria (GEO ) – Bial’ystok (POL) . (0 – 4)

    Salzbourg (AUT) – Mjällby (SUE) . (1 – 0)

    Anderlecht (BEL) – Almaty (KAZ) (3 – 0)

    Thun (SUI) – Poznan (POL ) (0 – 7)

    Kaunas (LIT) – Besiktas (TUR) (0 – 3)

    Aarhus (DAN) – Benfica (POR) (1 – 3)

    CSKA Sofia (BUL) – OFI (GRE) . (0 – 3)

  • Voile : dernier jour de courses à Martigues

    Voile : dernier jour de courses à Martigues

    Plus qu’un jour, et les voiles seront repliées, les remorques chargées et les médailles distribuées.

    La seconde séquence des championnats de France jeunes va connaître son verdict. Elle concerne les équipages en Open skiff, Tyka, F70, Nacra 15 et Feva RS qui, depuis lundi, ont pu s’en donner à cœur joie. Dans des conditions de navigation exceptionnelles.

    « Les conditions étaient bien, nous avions une bonne vitesse. Nous étions un peu en surrégime, mais nous avons réussi à maîtriser le bateau. Je suis un peu déçue de nos résultats, notamment notre première course. Nous nous sommes bien reprises dans la deuxième course » confie Lina, engagée en Tyka.

    Une Martégale à suivre

    Si la compétition reste ouverte, certains affirment déjà leur volonté d’aller chercher le titre. C’est le cas de Côme Zunquin. « Globalement ça a bien fonctionné. L’objectif ici c’est de gagner donc je vais essayer de continuer comme ça », a confié le Royannais, en très bonne position dans la course d’Open Skiff.

    Une classe dans laquelle une Martégale pourrait tirer son épingle du jeu. Ligon Chikli reste dans la course, pour un podium. Elle est à la lutte avec Océane Bègue et Capucine Bouron, dans un duel opposant Atlantistes à Méditerranéennes.

    Les participants ont pu goûter aux délices de la navigation sur l’étang de Berre. Lundi, les conditions se sont rapidement intensifiées, avec des rafales atteignant jusqu’à 25-30 nœuds en fin d’après-midi ! Une météo difficile, mais les courses étaient spectaculaires sur le plan d’eau martégal.

    « La météo est avec nous depuis le début. Nous avons pu proposer plusieurs courses, chaque jour. Et nous nous attendons à avoir un vent plus fort jeudi, pour le dernier jour de compétition » annonce Bertille Beurel, responsable de la communication de ces championnats de France.

  • [Maj] Vaincre Agen et démarrer du bon pied pour Provence Rugby

    [Maj] Vaincre Agen et démarrer du bon pied pour Provence Rugby

    Les souvenirs du frustrant access match contre Perpignan sont désormais lointains et Provence Rugby négocie en ce moment un nouveau virage dans son histoire. Annoncés grands favoris de la saison de Pro D2, les Aixois démarrent, ce jeudi soir, le premier de leurs trente travaux vers le titre de champion.

    Pour l’ouverture de l’exercice 2026-2027, le SU Agen est le premier adversaire des Provençaux. Sur le papier, ce concurrent venu du Lot-et-Garonne a tout du piège. Cette semaine, Philippe Saint-André a rappelé tous les tracas causés par les pensionnaires du stade Armandie l’an passé. « Jeudi, nous avons un match très important contre Agen. C’est la seule équipe, la saison dernière, à nous battre chez elle et ils sont également venus gagner ici. »

    « Il ne faudra pas se poser de questions »

    En effet, le SUA s’était imposé 27-23 chez eux avant de débarquer à Maurice-David pour l’emporter 24-22. Un succès obtenu lorsque les Aixois étaient dans une spirale négative (5 défaites consécutives). La dernière victoire à domicile contre Agen remonte à 2024, il y a presque deux ans jour pour jour, le 30 août. Léo Drouet et Adrien Lapègue étaient déjà marqueurs d’essais lors de cette soirée.

    Les deux équipes ne se découvrent pas du tout puisqu’elles ont toujours été de vieilles connaissances, souvent adversaires de haut de tableau en Pro D2. Par ailleurs, l’Argentin Mauricio Reggiardo entame sa seconde saison à la tête du club agenais, lui qui a passé les quatre années précédentes à Aix-en-Provence. Autant dire qu’il connaît sur le bout des doigts son concurrent de la semaine.

    Andres Zafra a été officiellement intronisé capitaine pour la saison à venir et le joueur colombien voit sa formation prête à se confronter au championnat. « Je trouve qu’on a fait une très bonne prépa. Les nouveaux sont arrivés un peu plus tôt que les autres, ils se sont très bien intégrés. Les anciens, on a tout fait pour qu’ils se sentent bien. On a bien bossé physiquement et techniquement, détaillait le deuxième ligne. Il y a des nouveaux joueurs qui vont nous apporter de l’expérience, de la nouveauté, plein de bonnes choses. Comme Philippe l’a dit, il va falloir bien démarrer par rapport à l’année dernière. Je pense qu’on a un peu de pression parce que c’est le premier match, on est favoris, mais jeudi soir à 21h, il ne faudra pas se poser de questions. »

    Dans le premier groupe de la saison, nous retrouvons six recrues, dont quatre sont titulaires. La première ligne est entièrement remodelée avec Pontanier, Giudicelli et Cotet alignés. Romain Trouilloud est lui placé à l’ouverture.

    1ère journée de Pro D2

    Stade Maurice-David (21h)

    Arbitre : Thibault Santamaria

    Provence Rugby : Vareiro – Lapegue, Bituniyata, Finau, Colombet – Trouilloud, Coville – Tuisue, Gambini, Harrison – Youyoutte, Zafra – Cotet, Giudicelli, Pontanier

    Agen : Dupichot – Laloi, Muscarditz, Ramoka, Etcheverry – Soulan, Bellot- Matakaiongo, Lebian, Tolofua – Demotte, Delemarle – Heiland, Socino, Lombard Buret

    Denis Philipon revient sur le coup Wembanyama

    À l’occasion du point presse organisé lundi au stade Maurice-David, le président Denis Philipon est revenu sur le passage de la star du basket Victor Wembanyama. Le géant de 2m24 s’était entraîné cinq jours à Aix.

    « Ça a été fait par connexion. Ne me demandez pas tous les détails. Ça, ce sont les secrets de notre cuisine et de la force de notre équipe. Victor avait plusieurs possibilités et il a choisi la Provence. C’est le gendre idéal. En plus, il a tout le reste. Au-delà de ses 2,24m, il est intelligent, il est modeste, il est plein d’humilité », rapportait le président. Le club compte sortir les images de sa venue au cours du mois de septembre, s’il obtient toutes les autorisations nécessaires. Une question de droit d’images.

    P.G.

  • Provence Rugby endosse le costume de favori

    Provence Rugby endosse le costume de favori

    Un plébiscite presque total amenant de nouvelles responsabilités. À quelques encablures du début de la saison de Pro D2 – ce sera ce jeudi soir contre Agen, à Maurice-David -, nos confrères de Midi Olympique ont dévoilé les favoris pour l’exercice à venir. Selon un sondage réalisé auprès des entraîneurs de la division, 14 d’entre eux (sur 16) ont fait de Provence Rugby leur champion 2026-2027. Pour traduire, la plupart des managers de l’antichambre du Top 14 voient les Aixois dominer le championnat comme l’avait fait Vannes l’an passé.

    Ce statut est une première pour les Noirs, mais le président Denis Philippon assume pleinement ce rôle. « Effectivement, on est en train d’endosser le statut de favori. J’ai envie de dire que c’est une continuité de ce qu’on a bâti toutes ces dernières années aussi. Un statut, ça ne se déclare pas, ça se mérite. On le prend avec, non seulement beaucoup de sérieux, de modestie, d’humilité, mais aussi parce que c’est une de nos valeurs : avec ambition. »

    Lundi soir, avant de présenter son effectif au public et aux partenaires, le manager Philippe Saint-André donnait ses clés pour atteindre l’objectif principal, c’est-à-dire la montée. « Le rugby, c’est une remise en question et c’est une humilité. Il va falloir être très humble parce qu’on sait que ce championnat, il est long, il est âpre, il est difficile. Il va falloir qu’on ait un état d’esprit incroyable, une solidarité totale et on aura aussi besoin de notre public », décrit l’ancien international français.

    Un effectif amélioré

    Deux mois et demi après avoir été si proche de valider son accession dans l’élite, Provence Rugby repart de l’avant dès cette semaine. Pour remplir l’objectif annuel, les Provençaux ont réalisé quelques modifications à leur effectif, staff compris. Une dizaine d’arrivées, sur toutes les lignes, dont les expérimentés grenoblois Thibaut Martel et Romain Trouilloud, deux joueurs de Castres, club de Top 14, ou encore le 3e ligne Etonia Waqa. Arrivé des Fijians Drua, le joueur est un monstre physique avec son mètre 96 et ses 98 kilos. Un groupe plus dense, qui doit permettre d’être plus régulier au cours de la saison et de pallier les blessures qui arriveront forcément un moment ou un autre.

    L’encadrement a donc aussi subi un léger lifting. Entraîneur des avants, Sébastien Fouassier garde cette casquette et obtient celle de coach principal. « Certains joueurs ont demandé un référent lorsque j’étais absent donc c’était naturel que Sébastien soit l’entraîneur en chef », rapporte PSA. Jeune retraité, Jules Plisson s’occupe désormais de la technique individuelle, du développement et du jeu au pied des joueurs. Un kiné est passé à temps complet, renforçant aussi le secteur médical.

    Les Aixois pointent en haut de tableau sur un autre classement sorti en ce début de semaine : celui des budgets. Provence Rugby est le numéro 1 cette saison avec 20 millions d’euros pour sa SASP. Brive vient 3 crans en dessous, puis Grenoble, Biarritz, Nevers, Oyonnax et Montauban naviguent entre 12 et 13 millions. Bref, les feux sont au vert à tous les niveaux du côté du stade Maurice-David.

    Modification du règlement et challenge pour les staffs

    Comme chaque année, le rugby modifie légèrement ses règles. En 2026, la Ligue Nationale de Rugby a abaissé le temps pour botter une pénalité, passant de 60 à 45 secondes. Philippe Saint-André lui-même en est à l’origine. Ensuite, l’autre évolution se situe autour de la règle des changements définitifs. En France, il était possible d’en faire 12 par match. Cette marque a été baissée à 8, pour s’aligner avec le rugby international. « Au niveau du coaching et du management des joueurs, ça va changer. Le profil des joueurs va changer puisque celui qui n’est pas capable de jouer 80 minutes a peu de chances d’être titulaire. Je pense que les 3 ou 4 premiers matches, il y aura beaucoup d’essais dans les 20 dernières minutes », explique Saint-André.

  • La Breaking Cup sur la scène de l’opéra

    La Breaking Cup sur la scène de l’opéra

    Le petit nouveau s’apprête à clore le programme des événements annuels du groupe La Marseillaise. La Breaking Cup revient pour une 5e saison, entre le 7 et le 13 septembre. Une semaine complète d’activités est prévue autour de la culture urbaine avec, en point d’orgue, une compétition de breaking qui se tiendra le dimanche 13, dans un cadre majestueux. Après le Palais du Pharo, celui de la Bourse ou encore l’espace Bargemon, ce tournoi réunira les participants sur le parvis et sur la scène de l’Opéra de Marseille. La Ville ouvre cet écrin d’exception pour l’occasion.

    Le hip-hop entre

    sur la scène de l’opéra

    « Ouvrir l’opéra pour un tel événement, ce n’est pas anodin. Nous voulons porter à Marseille la pratique du sport libre et que celui-ci ait accès à des lieux privilégiés », souffle Yahya Güngörmez, adjoint délégué aux équipements sportifs. Mardi matin, lors de la conférence de presse réalisée dans la salle des Rotatives de La Marseillaise, le programme de la semaine a été détaillé [voir ci-contre]. La place du refuge, au Panier, sera l’hôte de la première journée, puis la Breaking Cup se déplacera dans la ville et au-delà. La Busserine, le 15e arrondissement mais également Septèmes-les-Vallons et Port-de-Bouc seront aussi des terres d’accueil pour cette édition 2026.

    Plusieurs ateliers danse, écriture et graff rythmeront la semaine. Une exposition photo est également prévue « pour mettre en valeur des danseurs hip-hop d’exception ». Cette exposition a été concoctée par le photographe lillois Lamine Jammeh, de son nom d’artiste Lemz.O. Le clou du spectacle sera la journée de dimanche avec la compétition de breaking à l’opéra de Marseille. Pour cela, l’organisation a mis les bouchées doubles en accueillant un jury international composé de neuf personnes, ainsi que 3 disciplines différentes : le popping, le hip-hop et le breakdance.

    Le planning démarrera dès 10h avec des présélections sur le parvis de l’opéra. À partir de 14h30, les 8es de finale débuteront sur la scène principale et les différentes disciplines défileront au fur et à mesure. L’accès sera gratuit pour tous les spectateurs. « Je suis honoré d’être directeur artistique et d’être accueilli à l’opéra, c’est une première pour la culture hip-hop », expliquait Mofak, une nouvelle fois désigné directeur artistique.

    AU PROGRAMME

    7 septembre

    Ateliers sur la place du Refuge (2e arr.), de 16h30 à 19h30, suivis de la soirée de lancement dans la salle des rotatives de La Marseillaise, de 18h30 à 21h.

    8 septembre

    Ateliers sur la plaine des Sports à la Busserine (14e arr), de 16h30 à 19h30.

    9 septembre

    Ateliers à La Paternelle (14e arr.), de 16h30 à 19h30.

    10 septembre

    Ateliers dans le 15e arr. (le lieu n’est pas encore fixé), de 16h30 à 19h30.

    11 septembre

    Ateliers à la Gavotte Peyret à Septèmes-les-Vallons suivi d’un repas partagé et d’un ciné plein air. De 16h30 à 22h30.

    12 septembre

    Ateliers à Cours Landrivon à Port-de-Bouc, suivi d’un repas partagé et d’un ciné en salle. De 10h30 à 18h.

    13 septembre

    De 10h à 19h, finale de La Marseillaise Breaking cup, sur le parvis de l’opéra (1er arrondissement) puis sur la scène de l’opéra pour les derniers danseurs sélectionnés.

    ILS ONT DIT

    Léo Purguette, président et directeur éditorial du groupe La Marseillaise

    « La Marseillaise Breaking Cup fait écho à nos valeurs et se trouve à l’intersection du sport, de la danse et de la culture. C’est un événement gratuit regroupant un public populaire. Nous sommes ravis de l’extension vers les villes de Septèmes-les-Vallons et Port-de-Bouc pour cette nouvelle édition. »

    Maryan Barthélémy, directeur des événements de La Marseillaise

    « La culture breakdance est tirée du mouvement culturel et sportif. C’est une discipline qui propage le goût de l’effort ainsi que la fraternité, une notion chère à notre journal. Cette 5e saison de La Marseillaise Breaking Cup s’annonce remplie de surprises et de nouveautés. Nous remercions la Ville pour la mise à disposition de l’opéra. »

    Yahya Güngörmez, élu de Marseille délégué à la pratique sportive libre

    « Tout d’abord, La Marseillaise est un journal qui m’est cher, c’est le journal de la Résistance et je voulais lui souhaiter un bon anniversaire. C’est important. Le breakdance est un art qui se fait sans club, sans licence, au sein même des quartiers. La discipline s’inscrit pleinement dans les idées de la Ville. »

  • Tennis : Gea et Chidekh à l’assaut des USA

    Tennis : Gea et Chidekh à l’assaut des USA

    Le tirage au sort est parfois malicieux. Ce lundi, les qualifications de l’US Open ont débuté à New York. 128 joueurs étaient sur la ligne de départ et seulement 32 entreront dans le grand tableau à l’issue des trois tours à franchir. Parmi tout ce beau monde, deux Provençaux. Natif de Carpentras, Arthur Gea est même la tête de série numéro 1 puisqu’il est l’un des rares membres du Top 100 mondial obligé de passer par les qualifications. L’Arlésien Clément Chidekh est lui aussi présent sur les courts de Flushing Meadows.

    Le hasard a fait que les deux hommes licenciés au TC Marignane pourraient se retrouver dès le 2e tour, dans la partie haute du tableau. Pour cela, il faudra déjà remporter leur premier match. Même s’ils sont favoris, ils feront face à deux anciens membres du Top 100. Gea affrontera l’Indien Sumit Nagal tandis que Chidekh devra battre l’Argentin Federico Coria.

    Le vainqueur face

    à Moïse Kouamé ?

    Leur 1er tour se dispute ce mardi avant un choc provençal possiblement mercredi. Si l’un d’entre eux se hisse jusqu’au dernier tour, une confrontation face à Moïse Kouamé est envisageable. En effet, le prodige français figure lui aussi dans cette partie de tableau. Après avoir gagné deux matches à Roland-Garros, il avait disparu une bonne partie de l’été. Ses prestations au Challenger de Cancún l’ont remis sur le devant de la scène et il sera redoutable à New York. Les affiches franco-françaises devraient être nombreuses.