Vers un printemps doré pour l’équipe Decathlon-CMA CGM ?

Decathlon-CMA CGM voulait passer un cap en 2026 et le début de saison lui donne raison. Avec l’arrivée de l’armateur marseillais en tant que sponsor, la formation a changé de dimension et se trouve actuellement à la 4e place mondiale au classement UCI. 16 victoires depuis janvier avec six coureurs différents, l’équipe française s’est sublimée sur tous les terrains, qu’ils soient plats ou pentus.

Nouvelle chance de lever les bras dès ce mercredi, puisque la Flèche Wallonne est au programme avec son final au Mur de Huy (1,4 km à 8,9% de moyenne). L’effectif aligné laisse présager de belles choses, puisque Paul Seixas est au départ. Vainqueur du Tour du Pays basque avec la manière -c’est peu dire-, le Tricolore de 19 ans s’attaque à la course belge pour la première fois. Il est l’un des favoris avec d’autres Français comme Dorian Godon, Kévin Vauquelin ou Lenny Martinez.

Dès dimanche, Seixas enchaînera avec Liège-Bastogne-Liège, dernier Monument du printemps. En Belgique, le Lyonnais sera bien entouré avec notamment Paul Lapeira, Jordan Labrosse ou Noa Isidore. De quoi nourrir des ambitions, et viser au minimum un podium pour sa découverte des courses dites « ardennaises ».

Un Giro avec ambition

Ensuite, il sera temps de penser au Giro, le Tour d’Italie, du 8 au 31 mai. La composition de l’équipe n’est pas encore entièrement arrêtée, mais les leaders ont déjà été désignés. Felix Gall aura pour objectif de finir le plus haut possible lors de ces trois semaines de compétition. Il fera face à Jonas Vingegaard, João Almeida ou encore Jay Vine. Sur les étapes de sprint, Tobias Lund Andresen sera inévitablement un homme à surveiller. Arrivé cet hiver, le Danois de 23 ans brille de mille feux. Quatre podiums dont une victoire sur le Tour Down Under, un succès à Tirreno-Adriatico, une 2e place sur In Flanders Fields, le sprinteur crève l’écran au plus haut niveau mondial et sera une carte intéressante en Italie.

Il est encore trop tôt pour évoquer les courses de juin et le Tour de France. Tout dépendra du choix de Paul Seixas. Une participation dès cette année à la Grande Boucle l’emmènerait aussi sur le Tour Auvergne-Rhône-Alpes (ex-Criterium du Dauphiné). Quid du Tour de Suisse également ? Les réponses devraient tomber début mai, une fois les décisions arrêtées. En attendant, les échéances s’enchaînent pour une formation aux accents à la fois nordistes et marseillais.

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