Category: sports

  • [Jeu provençal] Le Cercle St Barnabé s’incline face à Mazan

    [Jeu provençal] Le Cercle St Barnabé s’incline face à Mazan

    Tout a commencé le matin à l’aube pour les Marseillais. Histoire d’avoir des surfaces de jeux bien appropriées, c’est Dédé Clément qui s’y colle, il sera le premier en action pour peaufiner ces aires de jeux. Il est le bénévole exemplaire type.

    Suite à un repas pris en commun, c’est à 14h que Michel Borghino lance les deux parties en triplettes. Des parties programmées en deux heures de temps, avec deux mènes supplémentaires si les 11 points n’ont pas été atteints.

    Après la série des triplettes, les deux clubs sont à égalité.

    La donne est simple, l’équipe qui remportera deux doublettes sera obligatoirement qualifiée.

    Si le binôme Lopez – Augugliaro semble montrer la voie aux locaux, les Vauclusiens vainqueurs du mixte vont revenir à la hauteur.

    Dans le dernier duel, alors que les locaux Guidicelli – Merlin semblent enchantés avec un score de 9-2 en leur faveur, ils vont voir leur jeu se déliter. Didier et Laurent vont refaire leur handicap et revenir au terme de l’antépénultième mène à égalité à 9.

    Pourtant dans ce jeu, les visiteurs gagnent le point à leur sixième boule…. Le double local dispose de cinq boules. En favorisant l’appoint au tir – qui s’imposait – ils vont par cinq fois échouer et donc laisser revenir à 9.

    Dans le jeu suivant, les joueurs de Mazan manquent à leur tour la sortie. N’engageant qu’un point alors qu’ils disposaient de quatre possibilités. Une occasion qu’ils ne manqueront pas dans la mène suivante.

    Ce qui donne au final, la victoire à la Boule Joyeuse de Mazan sur le score de 3 à 2.

    Fiche technique

    Cercle St Barnabé

    Claire Gaudilliere – Sabine Fara – Max Guidicelli – Stéphane Marco – Jean-David Merlin – Mario Augugliaro – Frédéric Comentale – Christian Lopez – Capitaine : Fara Patrick

    Boule Joyeuse de Mazan

    Françoise Pau – Chantal Gabellon – Fabien et Philippe Correger – Francis Laurent – Nicolas Bibal – Nicolas Didier – Stéphane Chabot – Capitaine : Jacques Marek.

    Résultats des triplettes

    Gaudilliere (puis Fara) – Lopez -Augugliaro battent Pau (puis Gabellon) – Chabot – Correger 11 à 8

    Didier (puis P. Correger)- Laurent – Bibal battentGuidicelli (puis Marco)- David – Comentale 11 à 8.

    Doublettes

    Fara (puis Gaudilliere) – Marco

    Gabellon – F. Correger battent Fara (puis Gaudilliere) – Marco 11 à 9

    Didier – P. Correger battent Guidicelli – Merlin 11 à 9

    Augugliaro -Lopez battent Bibal – Chazot 11 à 2.

  • [National de Valréas] De Laur en barre

    [National de Valréas] De Laur en barre

    Avec 460 triplettes, un cadre magnifique, un plateau exceptionnel, le National de Valréas n’en finit pas de grandir.

    Cette édition 2026 a été grandiose comme les lauréats Sébastien Rousseau et Patrick Laur. Ils ont réussi le tour de force d’enchaîner une finale de la Marseillaise et une victoire dans le Vaucluse. Un exploit d’autant plus retentissant qu’il a été réalisé face à des adversaires de grande qualité. En quart de finale, Yves Rakotoarisoa a subi le même sort qu’en demi-finale du Mondial la Marseillaise. Associé à Richard Feltain et Enryck Serge Begnis, le Malgache n’a jamais pu lutter à armes égales. Puis viennent Henri Lacroix, François N’Diaye et Jean Pierre Garibian sur le chemin de Rousseau. Tombeurs de Herbert Choppick, Dylan Rocher. Diego Rizzi en quart de finale, Lacroix et ses partenaires ont baissé pavillon après une partie à suspense et un carreau de Laur.

    Maître Capeleaud

    À 9 à 12 le Parisien à l’opportunité de gagner mais il faut faire carreau. Il réussit sa tentative. Un exploit qui valide le billet pour la finale.

    Dans l’euphorie et la forme du moment Patrick Laur, Sébastien Rousseau et Jilly Capeleaud dominent Theo Vaurs. Frédéric Bauer et Lahatra Randriamanantany après une finale d’excellente facture. Théo Vaurs et ses équipiers n’ont pas tenu la distance (6 à 12).

    Au-delà de la victoire on a pu constater la forme étincelante de Rousseau. La petite revanche de Laur, parfois décrié pour sa prestation lors de la finale de la Marseillaise, a mis les pendules à l’heure. Il faut dire qu’avec quatre jours sous la canicule avec 11 parties disputées, on peut être « absent » dans une finale de la Marseillaise.

    Enfin quel régal de voir tirer Jimmy Capeleaud. Un bras d’acier avec une régularité de métronome.

    Moins connu que ses pairs sur le circuit, le champion de Gironde est un véritable phénomène au tir. On n’a pas fini de parler de lui.

  • 150 joueuses dans les ronds

    150 joueuses dans les ronds

    Si ce n’est la chaleur qui a pénalisé les organismes, et on peut le comprendre, le concours s’est déroulé dans une ambiance vraiment conviviale.

    Dans la foulée du GP Féminin Paprec La Marseillaise, il y avait là de fortes personnalités de la pétanque féminine. Des équipes qui vont offrir de belles oppositions, des parties de haute intensité, avec de fortes doses de suspense. Lysiane Bernard, qui était sortie de route en quart de finale, la vice-présidente du comité des Bouches-du-Rhône Cécile Trujas va se retrouver en finale face à Amandine Blanche. Devant la forte chaleur et pour abréger leur souffrance elles vont s’offrir une pause fraîcheur qui sera déterminante pour clôturer cette belle épreuve.

    A.P.

  • [C’est l’été] Réveil sportif à Saint-Cyr-sur-Mer

    [C’est l’été] Réveil sportif à Saint-Cyr-sur-Mer

    Avec un large choix d’activités qui sauront satisfaire tout un chacun : renforcement cuisse-abdos-fessiers (lundi, mercredi et vendredi de 8h à 8h45), circuits training (mardi et jeudi de 8h à 8h45), fitness bâtons (lundi, mercredi et vendredi de oh à 9h45) et stretching (mardi et jeudi de 9h à 9h45). Le tout dans un cadre idyllique vue sur mer, à l’ombre des pins du square Ferrié, au bord de la plage des Lecques, pour profiter d’une bonne baignade après l’effort ! Pensez seulement à apporter vos baskets, bouteille d’eau, serviette, et éventuellement votre tapis de sport pour plus de confort.

  • [Coupe du monde] L’histoire agitée des Tricolores en petite finale

    [Coupe du monde] L’histoire agitée des Tricolores en petite finale

    Reste une dernière interrogation : les Bleus auront-ils la motivation nécessaire pour aller chercher la médaille de bronze ? Une chose est sûre, cette situation n’est pas inédite dans l’histoire de l’équipe de France. Sa première « petite finale » remonte à 1958, lorsqu’elle avait affronté la RFA après sa défaite en demi-finale face au Brésil d’un jeune Pelé, auteur d’un triplé contre les Bleus. Victorieux de l’Allemagne de l’Ouest, les Tricolores avaient alors décroché la troisième place, tandis que Just Fontaine entrait dans la légende. Avec un quadruplé, l’attaquant avait porté son total à treize buts durant cette édition, un record qui tient toujours 68 ans plus tard. La deuxième apparition française en « petite finale » a eu lieu en 1982. Mais après la cruelle élimination face à la RFA, marquée par l’épisode du 3-1 en prolongation avant le retour allemand, Michel Platini et ses coéquipiers n’avaient plus les ressources mentales pour disputer pleinement cette rencontre. Marqués par ce qui a été vécu comme une véritable catastrophe nationale, les Bleus avaient logiquement été battus par la Pologne.

    Quatre ans plus tard, l’équipe de France retrouvait ce même rendez-vous. Mais la génération des « coiffeurs », emmenée notamment par le futur Marseillais Jean-Pierre Papin, avait abordé cette rencontre avec davantage d’envie, bien décidée à conclure son parcours sur une note positive. Un état d’esprit dont les Bleus version 2026 pourraient bien s’inspirer.

  • [Tour de France] Søren Wærenskjold, rapide comme l’éclair

    [Tour de France] Søren Wærenskjold, rapide comme l’éclair

    C’était une course comme on en a jamais vu auparavant. Avec une moyenne de 50,91 km/h, le Norvégien Soren Waerenskjold (Uno-X) a remporté au sprint la onzième étape du Tour de France, la plus rapide de l’histoire de la compétition, en devançant le Néerlandais Olav Kooij, déjà vainqueur de la cinquième étape, et le Belge Jasper Philipsen, mercredi à Nevers.

    « Je croyais que j’étais trop loin », lance le natif de Mandal, à l’extrême sud du pays des Fjords. « D’habitude, ça ne le fait pas. C’est un peu le sentiment que lors de ma première grande victoire sur le Nieuwsblad (en mars 2025). J’étais loin derrière, et j’avais finalement réussi à me retrouver devant. C’est juste incroyable. C’est ma plus grande victoire, elle représente tout. Lorsque je suis arrivé ici, je savais qu’il y avait deux ou trois gars qui seraient plus rapides que moi. Mais je me disais qu’avec un peu de chance, je serai capable de faire un bon sprint », lance le nouveau recordman de la meilleure marque pour une étape en ligne – c’est à dire hors contre-la-montre. La précédente remontait à 1999 (50,36 km/h) entre Laval et Blois, où le sprinteur italien Mario Cippolini s’était imposé. C’est la première victoire dans le Tour de France pour Waerenskjold, la deuxième pour son équipe Uno-X après celle de Jonas Abrahamsen l’an dernier, déjà lors de la 11e étape.

    Le Norvégien de 26 ans, beau bébé de 1,95 m pour 92 kg, a créé la surprise dans un sprint décousu où il a accéléré dans les derniers mètres pour semer les spécialistes des arrivées massives. La veille, Soren Waerenskjold a pourtant terminé dernier de l’étape avec plus de 41 minutes de retard sur la fusée Tadej Pogacar.

    « Parfois, j’ai beaucoup de confiance car je suis capable de croire en moi. Mais il y a surtout beaucoup de fois où je me sens très fatigué et où je me dis que c’est impossible de gagner. C’est juste incroyable ce qui s’est passé aujourd’hui. Surtout après ma chute hier (mardi). Je me sentais très mal au départ de l’étape et ça allait finalement de mieux en mieux. C’est incroyable pour l’équipe d’aller chercher cette victoire d’étape. C’est une grande surprise pour moi, c’est peut-être pour ça que je n’ai pas l’air très heureux », ajoute-t-il, persuadé qu’il a tiré avantage du fait que les favoris étaient tous aux avant-postes pour créer la surprise.

    Réaction d’Alaphilippe

    Après une journée tranquille pour les leaders, le Slovène Tadej Pogacar conserve le maillot jaune avec une avance de 3 minutes et 36 secondes sur le Danois Jonas Vingegaard et 4:06 sur le Belge Remco Evenepoel. La journée a été marquée par une échappée de quatre coureurs, Julian Alaphilippe (Tudor), Mathis Le Berre (TotalEnergies), Anthon Charmig (Uno-X) et Nelson Oliveira (Movistar).

    Alaphilippe a été le premier à lâcher prise, dans une petite côté à 36 km de l’arrivée, symbole de ses difficultés dans ce Tour et depuis le début de la saison. Le Français, double champion du monde (2020 et 2021) a même perdu le contact avec le peloton ensuite pour terminer dernier de l’étape à plus de sept minutes.

    « J’ai tenté le coup, ça roulait très vite toute la journée. Je me sentais vraiment bien au départ, mais il a commencé à faire plus chaud. J’ai tout de suite eu les sensations que j’ai eu ces derniers jours, c’est-à-dire pas superbes », a réagi Alaphilippe après la course.

    Les trois autres fuyards ont été repris par le peloton trente kilomètres plus loin, à l’approche d’un final qui s’est une nouvelle fois déroulé sans casse.

    La douzième étape, ce jeudi, est une nouvelle fois promise aux sprinteurs entre le circuit de Nevers « Magny-Cours » et Chalon-sur-Saône, avant une dernière partie du Tour de France beaucoup plus montagneuse et vertigineuse.

  • [Coupe du monde] Des bleus « anéantis » après leur demi finale ratée face à l’Espagne

    [Coupe du monde] Des bleus « anéantis » après leur demi finale ratée face à l’Espagne

    L’heure est désormais à la digestion. Celle d’une élimination aux portes de la finale du Mondial, où la route vers le trophée tant convoité s’est arrêtée face à une équipe d’Espagne bien supérieure dans la maîtrise du jeu. Dominés dans les secteurs clés, incapables d’imposer leur rythme et trop imprécis dans les moments importants, les Bleus n’ont jamais véritablement donné le sentiment de pouvoir renverser le cours de cette demi-finale. Une prestation en deçà des attentes, qui contraste avec les performances affichées jusque-là dans la compétition et laisse un goût amer au sein du groupe tricolore.

    « Je pense qu’on n’a pas fait le match qu’on voulait faire. Que ce soit tactiquement ou techniquement, dans le niveau global qu’on a fourni. Et quand tu ne fais pas ce que tu es censé faire dans une demi-finale de Coupe du monde, tu ne gagnes pas », a déploré Kylian Mbappé après la rencontre. « L’Espagne a respecté son plan et ce à quoi elle est fidèle. C’est une équipe qui aime contrôler le ballon et le tempo. Notre objectif, c’était de venir les chercher haut pour ne pas les laisser installer ce faux rythme. Parce que dans le contrôle du jeu, ils sont meilleurs que nous. On n’a pas réussi à faire ça, et il y a eu trop d’approximations techniques. On n’a pas su leur faire mal quand on devait le faire. C’était à nous de changer ce rapport de force et c’est dans ça qu’on a échoué. Le reste, ce sont des conséquences de ce que j’ai évoqué avant. »

    Deschamps critique l’arbitrage

    Le sélectionneur de l’équipe de France Didier Deschamps a également fait part de sa grande déception, affirmant que ses joueurs étaient « anéantis ». « La déception est là, les joueurs étaient anéantis dans le vestiaire, car c’est un groupe de compétiteurs. Mais il ne faut pas balayer tout ce qui a été bien fait. Je suis comme les joueurs, j’avais cette ambition et cette volonté. On en avait la possibilité. On a beaucoup de fierté dans ce qu’on a réalisé dans des conditions difficiles. Il faut accepter la défaite et la victoire de l’Espagne. C’est le très haut niveau », a déclaré le technicien en conférence de presse.

    « L’Espagne est très forte. Ils ont été très bons dans la lecture de notre jeu. On n’a pas trouvé les solutions. Si on n’a pas l’expression offensive et technique qu’on a eue jusqu’à maintenant, c’est de notre faute. Il y a aussi le mérite de l’adversaire. Il fallait être au maximum et l’équipe de France ne l’était pas ce soir », a-t-il ajouté. Le sélectionneur a souligné les « erreurs techniques » de ses joueurs, indiquant qu’ils avaient été « un ton en dessous », avant de tacler l’arbitrage. « Je ne veux pas passer pour une pleureuse. Mais je veux vous poser une question. Est-ce que l’arbitre de ce soir avait le niveau pour arbitrer une demi-finale de Coupe du monde ? Je vous laisse y répondre », a-t-il lancé sans vergogne.

    Deschamps, qui dirigera pour la dernière fois les Bleus samedi lors du match pour la 3e place après 14 ans passés à la tête de l’équipe nationale, s’est aussi dit « fier » de son parcours. « Il y a eu 2018 (le titre de champion du monde, ndlr), la finale en 2022, on a maintenu la sélection française à un niveau très haut. C’est ainsi. Ce n’est pas un moment de bonheur ce soir mais il faut accepter la décision du match », a-t-il expliqué avec fatalité.

    ET AUSSI

    Audience record de l’année 2026

    Quelque 20,2 millions de téléspectateurs en moyenne ont regardé mardi soir sur M6 l’élimination de la France par l’Espagne (0-2) en demi-finale de la Coupe du monde de football, selon les chiffres de Médiamétrie publiés mercredi. Toutes chaînes confondues, il s’agit d’un record depuis le début de l’année 2026. Le précédent remontait au quart de finale remporté par les Bleus le 9 juillet face au Maroc (2-0), suivi par plus de 16 millions de téléspectateurs en moyenne sur M6.

    Football pas si populaire…

    À quelques jours de la finale de la Coupe du monde, prévue dimanche à New York, les prix ont décidé de disputer leur propre compétition. Sur les plateformes de revente, la place la moins chère s’affiche désormais à 4 451 euros, tandis que certains billets grimpent jusqu’à 188 803 euros. « C’est scandaleux, c’est inadmissible », a dénoncé Rafael Louzán, le président de la Fédération espagnole, rappelant que les supporters doivent également payer les vols et des hôtels dépassant parfois les 800 euros.

    Migné quitte Haïti

    Sur le banc d’Haïti depuis mars 2024, Sébastien Migné quitte son poste de sélectionneur, comme annoncé mardi par la Fédération haïtienne de football. Il vient de prendre part à la deuxième Coupe du monde de l’histoire du 88e pays au classement FIFA.

    Show comme au SuperBowl

    Selon la BBC, The Times et The Athletic, le show prévu à la mi-temps de la finale de la Coupe du monde pourrait rallonger la durée de celle-ci. La pause pourrait ainsi durer 20 à 25 minutes, dont onze minutes d’un concert façon Super Bowl qui verra se produire Madonna, Shakira et BTS.

  • OM : le tandem Genesio-Lorenzi annonce la couleur

    OM : le tandem Genesio-Lorenzi annonce la couleur

    Le mois de juillet est celui des bonnes résolutions dans le football. Et cette année, alors que la reprise verra Strasbourg rendre visite au Vélodrome le 21 août pour lancer la nouvelle saison, l’OM en a plus que de raison. « Nous nous devons de placer le club sur de nouveaux rails, lui redonner sa stabilité et une viabilité économique ». Stéphane Richard, qui est désormais président, a défini le cadre dans lequel son directeur sportif et son entraîneur vont devoir travailler. Conscient que « ce défi n’est pas simple ».

    Travailler avec des bouts de ficelles pour arriver à des miracles, Gregory Lorenzi a démontré qu’il en était capable avec Brest : « J’ai une âme de bâtisseur et lorsque je m’engage, c’est sur du long terme. » Il a pris en main les Tyzefs lorsqu’ils étaient en Ligue 2. « Le projet était progressif et le parcours a été exceptionnel, avec la Ligue des Champions au bout », se souvient-il. Mais avec l’OM, c’est un tout autre challenge qui s’offre à lui. « Il est excitant, mais aussi difficile du point de vue financier. Il faut reconstruire. Cela prendra du temps. Mais je suis motivé », a-t-il confié en conférence de presse.

    Lui est chargé d’alimenter le groupe de nouvelles recrues. Mais aussi de faire rentrer de l’argent frais dans les caisses du club en vendant certains éléments. Les départs de Mason Greenwood et Hamed Traoré entrent dans ce cadre. « Cela ne veut pas dire que tout le monde peut partir. Il faut juste retrouver un équilibre financier. Car l’OM doit rester ambitieux. Il faut juste l’être avec ces contraintes financières. »

    Honneur et fierté

    Bruno Genesio était au courant de la situation lorsqu’il a franchi le Rubicon. Il aurait pu opter pour un nouveau bail lillois, avec à la clef une campagne en Ligue des Champions, « mais j’avais besoin de l’adrénaline que procure un club comme Marseille. Je suis venu en connaissance de cause. Entraîner ici, c’est à la fois un honneur et une fierté », souligne le Gone.

    Il est conscient qu’il s’attaque à une mission compliquée. « Depuis que je suis arrivé, je comprends que l’OM représente beaucoup. Que l’engouement et les attentes sont d’un tout autre niveau que ce qui se trouve ailleurs.»  Les finances serrées ne l’inquiète pas. Celui qui est présenté comme un entraîneur pragmatique compte bien apporter sa contribution à la renaissance sportive olympienne.

    Il ouvre ainsi la porte aux jeunes. « Partout où je suis passé, je leur ai fait confiance. Je leur répète que ce sont eux qui ont les cartes en main et doivent nous donner envie de les faire jouer », précise-t-il. Pour lui, le moment est venu de « trouver la bonne alchimie… et pouvoir aider l’OM à battre ses concurrents directs ».

    Il sait que le moment est venu de tourner une page, dans une période incertaine. Bruno Genesio qui a avoué « avoir trouvé des gens éprouvés, mais qui ont toujours envie de tout donner pour l’OM ». D’où son envie de réussite.

    L’OM en Côte d’Ivoire, sans Pierre-Emerick Aubameyang

    Sitôt terminée la première conférence de presse de Bruno Genesio et Gregory Lorenzi, l’OM s’est envolé pour la Côte d’Ivoire.

    Dans le cadre du partenariat avec le programme d’Etat « Sublime Côte d’Ivoire », un stage de trois jours est au menu des Olympiens. Il se terminera sur un match amical, le premier, face à Yamoussoukro, vendredi.

    Un stage auquel n’a pas pris part Pierre-Emerick Aubameyang. L’attaquant gabonais a pris la direction de La Corogne, qui vient de retrouver la Liga espagnole. L’homme aux 14 buts et 10 passes décisives la saison dernière a obtenu un bon de sortie de la part de ses dirigeants. Il sera le troisième départ de la semaine.

  • La collection Nicollin met le foot à l’honneur

    La collection Nicollin met le foot à l’honneur

    Le maillot de l’équipe de France porté par Zinédine Zidane lors de la coupe du monde 1998, le trophée Jules-Rimet de la coupe du monde de 1930 ou encore le ballon de la finale de la compétition de l’édition de 2006, qui opposa la France à l’Italie. Ces pièces – pour ne citer qu’elles – sont exposées aux côtés d’une quarantaine d’autres à l’hôtel de ville de Montpellier, jusqu’au 18 juillet. Provenant de la collection -riche de 13 000 pièces- de Louis Nicollin, président historique du MHSC, club montpelliérain de la ville, elles ont été rassemblées à l’occasion de la coupe du monde de football se déroulant aux États-Unis. Il s’agit de la troisième collaboration entre la famille Nicollin et la municipalité socialiste, après une édition consacrée au Tour de France, en 2025 lors du passage de la Grande Boucle à Montpellier, précédée d’une autre consacrée aux Jeux olympiques en 2024 à l’occasion de ceux organisés à Paris.

    De Robert Herbin

    µà Mbappé

    Après l’olympisme et le vélo, c’est donc au football d’être mis en lumière par le fond de Louis Nicollin. Une évidence pour la famille montpelliéraine. « La collection est née avant tout de la passion immense de notre père pour le football. Une passion sincère, populaire et profondément humaine, qui s’est transmise au fil des années et des générations. Celle du MHSC bien sûr, mais aussi celle du football mondial, de ses légendes, de ses maillots, de ses histoires et de toutes les émotions que ce sport procure », racontent les frères Laurent et Olivier Nicollin.

    Des trésors uniques que pourront observer les mordus du ballon rond et autres curieux. « Chaque pièce possède une histoire particulière : un maillot porté lors d’un match historique, un souvenir transmis par un joueur, un objet devenu témoin d’un moment de légende », poursuivent les frères Nicollin. En effet, aux côtés des maillots de légendes, aussi bien récentes à l’instar de Kylian Mbappé et son maillot de la coupe du monde de 2022 ou plus anciennes – Robert Herbin en 1966, on retrouve des objets plus insolites, comme une figurine de Juanito, mascotte officielle de l’édition de 1970 au Mexique. Mais aussi des fanions, des chaussures ou encore un chronomètre.

    Le football ne se restreignant pas aux hommes, les filles sont également représentées avec le maillot d’Ophélie Leroux de 2011 ou celui de l’Espagnole et ballon d’or féminin Alexia Putellas de 2023. « À travers cet événement, nous souhaitons partager avec les habitants, les visiteurs et tous les passionnés ces objets et maillots qui ont fait l’histoire tout en participant, nous l’espérons, au rayonnement de notre territoire. Car le football possède cette force unique : celle de rassembler toutes les générations et tous les publics autour d’une même passion », insistent Laurent et Olivier Nicollin. Et ce malgré les mauvais exemples donnés par le président de la Fifa Gianni Infantino, spoliant les valeurs du football pour celles de l’argent.

    Mais pas de ça avec la collection Nicollin, préférant témoigner sur l’histoire de ce sport d’origine populaire. Un travail de conservation et d’inventaire est en cours, dans la perspective d’ouvrir un musée.

  • [Tour de France] Tadej Pogacar toujours plus fort

    [Tour de France] Tadej Pogacar toujours plus fort

    Rien ne semble pouvoir empêcher Tadej Pogacar d’aller chercher un cinquième sacre à Paris.

    À la sortie des étapes auvergnates, le Slovène compte 3 minutes 36 d’avance sur son dauphin, Jonas Vingegaard. Le Danois a bien tenté de s’accrocher, mais il n’a pas pu suivre dans l’attaque portée à 15 kilomètres de l’arrivée par le porteur du maillot jaune. Il cède 44 secondes. Et voit revenir Remco Evenepoel et Paul Seixas.

    Le Français, pour son premier Tour, termine pour la première fois sur le podium d’une étape. Le benjamin du peloton aurait aimé faire mieux, être par exemple le premier tricolore à s’offrir une étape, qui plus est le 14-Juillet.

    Mais il doit se contenter de la troisième marche du podium du jour. Toutefois, ses prestations depuis le départ de Barcelone montrent que Paul Seixas a le potentiel pour aller chercher Tadej Pogacar. Pas cette année, car il est encore un peu trop tendre. Mais à moyen terme, il devrait être candidat à une victoire finale.

    Carapaz, trop court

    Le combatif du jour portait une tunique rose, de la couleur de son sacre dans le Giro. Richard Carapaz a été le principal animateur d’une journée encore marquée par des températures caniculaires. L’Équatorien était encore en tête au terme de la dernière difficulté du jour. Mais dans le col du Pertus, Tadej Pogacar a placé son attaque fatale pour ses rivaux. Il a été déposé par le Slovène à 250 mètres du sommet et quinze kilomètres de la ligne.

    Cette dixième étape, entre Aurillac et la station du Lioran, aurait pu être fatale à deux coureurs du haut du classement. Tom Pidcock et Matteo Jorgenson ont chuté dans la descente du Puy Mary, à trente kilomètres de l’arrivée. Les deux ont pu remonter sur leur machine. Mais si le Britannique a pu limiter les dégâts, l’États-unien coéquipier de Jonas Vingegaard, a laissé des plumes et terminé l’étape le coude ensanglanté.

    Au classement général, le double champion du monde possède désormais 3 minutes 36 d’avance sur Jonas Vingegaard et 4 minutes 06 sur Remco Evenepoel.

    Le Belge monte sur la troisième marche du podium à la place d’Isaac del Toro, le coéquipier de Tadej Pogacar, qui a cédé du terrain après avoir eu une défaillance dans la dernière ascension. Le Mexicain termine 8e de l’étape à 1 minute 31 de son leader.

    Paul Seixas gagne une place au général et pointe à la 5e position, à 4 minutes 35 du maillot jaune. Le Français a été impressionnant dans le final au sein du premier groupe de poursuivants comprenant Jonas Vingegaard, qui a lâché dans les derniers mètres, Remco Evenepoel en difficulté à un moment avant de bien finir, Florian Lipowitz, Juan Ayuso et Mattias Skjelmose.

    Un autre Français, Lenny Martinez, figure dans le Top 10 au général à 6 minutes 34, après avoir terminé neuvième de l’étape.

    Cette victoire constitue le 24e succès dans la Grande Boucle pour Tadej Pogacar. Ce dernier endosse le 60e maillot jaune de sa carrière. Il égale Miguel Indurain à la troisième place de tous les temps, derrière Eddy Merckx (111) et Bernard Hinault (79).

    Pour le bonheur des sprinters

    Entre Vichy et Nevers, les sprinters sont invités à reprendre du service dans la 11e étape.

    Ce ne sont pas les deux petites côtes de la Billonnières et de Billy-Chevannes qui leur couperont les pattes. Les 161,3 kilomètres promettent une course rapide. Certains tableront sur une belle sortie à l’avant de la course. La marge qui leur sera accordée sera peut-être minime, mais pourquoi ne pas profiter d’un concours de circonstances.