Category: sports

  • La famille Masini brille à la Boule Dorée

    La famille Masini brille à la Boule Dorée

    Le championnat départemental en binômes s’est déroulé durant ce long week-end du 8-Mai, ce jour qui commémore la victoire en 1945 sur les nazis.

    Tout a donc débuté le vendredi pour les équipes engagées et cela sur 4 sites, La Destrousse, La Ciotat, la Batarelle et Port-de-Bouc dans le fief de la Boule Dorée.

    C’est là que vont se retrouver samedi les 64 doublettes qui abordent les 32e de finale avec les 16e et 8e à suivre.

    En attendant, coup d’œil sur les champions en titre François Gomez et Serge Penna qui après avoir abordé cette compétition à la Batarelle dans la poule 11, face aux joueurs de Saint-Martin-de-Crau Michel Christophe et Jean-Claude Novi. Ils vont souffrir mais sortir de la poule après le barrage et par la suite face à Amar Ghaleb Bouchaid et Diego Andréo, ils vont non sans mal se qualifier.

    Ils vont être battus en 16e par le binôme de la Boule Carrée, Cédric Marchisio et Frédéric Lorenzetti, lesquels au tour précédent avait plombé les espoirs de la doublette du groupe Mondial La Marseillaise, Maryan Barthelemy et Roger Gatti. Dès lors, dans la course au titre, la voie est libre.

    Le France en ligne de mire

    Dimanche matin, ceux qui ont fait preuve de la plus grande dextérité reviennent à la Boule Dorée pour disputer l’emballage final, à partir des quarts de finale. Cette phase qui ouvre la route au France mais aussi au championnat régional, une étape qualificative au France aussi, en cas de brillants résultats.

    Il reste donc ce dimanche matin huit formations candidates à la succession, On note que le Cercle Saint-Michel Plan-de-Cuques a deux fers au feu… Sous la direction de l’arbitre Patrick Paul débutent les quatre parties programmées par le tirage au sort.

    En ce début de journée, la jeune formation des Calanques, connaît bien des difficultés, sous les yeux et bien soutenus par leur président Lionel Pugliese, pour prendre une métaphore automobile on dira que sur cette route des quarts, Gaëtan Garcia et Florent Boggero n’ont pu passer la vitesse supérieure, au point qu’ils vont être les premiers à prendre la voie de garage.

    Pris à la gorge dès l’entame, Christian Landi et Tom Alleman, si l’on fait là une métaphore sur la boxe, on dira qu’ils sont presque comptés KO, avant de réagir avec énergie, venir titiller le clan Masini, qui finalement repart de plus belle, laissant la formation des Amis de Saint-Julien prendre sur la route de Besançon un chemin détourné…

    Face aux joueurs de Trinquetaille, il a manqué un petit quelque chose, à Thierry Leroy et Max Capelle cette petite part de chance laquelle vis-à-vis d’eux a joué l’Arlésienne. Malgré cela, ils vont en découdre plus de trois heures, avant de voir défiler le générique de fin…

    Le vice-président du Cercle Saint-Barnabé était auprès de ses joueurs. Il va suivre avec son épouse une véritable partie marathon. Ce soutien n’aura toutefois pas suffi, car après bien plus de trois heures de jeu, au cours desquelles ils sont allés au charbon, ses protégés vont laisser les joueurs du bassin minier Fabien Rosa et Mathieu Bogi entrer dans le dernier carré.

    Un final enthousiasmant

    Un final épargné par les pluies annoncées et disputé devant un public très nombreux.

    À ce stade, les places sont attirantes !

    L’enjeu est deux visas pour le France à Briançon, ou deux cartes de participation au championnat régional à Pertuis.

    Le sort offre un derby entre les joueurs de l’AS Trinquetaille Arles et la Commerciale de Saint-Martin-de-Crau d’une part et ceux du Cercle Saint-Michel Plan-de-Cuques face à la formation du Bassin Minier Peypin.

    Nous avons là quatre joueurs qui ont du talent, ils vont réaliser de belles phases, de belles séquences tant sur des tirs ou des appoints importants. Dans ces duels, il faut éviter les mauvaises séquences. Dans ces deux oppositions, il n’y a pas de déchets, toutes les boules a de rares exceptions sont jouées tactiquement avec justesse et précision.

    Les deux oppositions se ponctuent sur le même score à la faveur de la famille Masini dans le derby du nord et par Conte et Lombardi dans celui de l’Est…

    C’est Jean Domingo, le président du groupe de la Boule Dorée qui lance le but de ce dernier acte. Les Plan-de-Cuquois prennent le meilleur départ. Soudain, la belle machine s’enraye, ça arrive bien souvent quand les organismes après trois jours d’une compétition intense demandent à souffler un peu. Il y a des douleurs qui surgissent et sont une entrave pour chercher les repères, pour apprécier et gérer les difficultés du terrain. Qui plus est, même si vous êtes un joueur expérimenté, si vous avez en face un joueur qui marche sur l’eau, réalise un tir d’une belle puissance de feu, il est plus dur de sortir la tête de l’eau, et souvent on entraîne aussi son partenaire dans cette mésaventure.

    Les Masini sont à 9 quand on aborde la 8e mène. Pour les joueurs de Plan-de-Cuques, l’affaire ne tourne pas à leur avantage. Ils laissent leurs adversaires avec un point au sol et trois boules en main.

    Philippe Masini glisse les trois points qui vont, avec son fils Mathieu, leur permettre de s’octroyer le titre de champion départemental 2026.

    Fiche technique

    Quarts de finale

    1) Rosa bat Christian Lopez – Mario Augugliaro (Cercle St Barnabé) à 11

    2) Lupi bat Thierry Leroy – Max Capelle (C. St Michel Plan-de-Cuques) à 8

    3) Conte bat Gaëtan Garcia – Florent Boggero (B. des Calanques) à 2

    4) Masini bat Christian Landi – Tom Alleman (B. Amis St Julien) à 8

    Demi-finales

    1) Francis Conte -Serge Lombardi battent Fabien Rosa – Mathieu Bogi (B. Bassin Minier Peypin) à 8

    2) Mathieu et Philippe Masini battent Damien Lupi – Frédérick Martinez (B. A.S. Trinquetaille Arles) 13 à 8

    Finale

    Mathieu et Philippe Masini (B. Com. St Martin de Crau) battent Francis Conte – Serge Lombardi (C. St Michel Plan-de-Cuques)

    Evol. Score : 0-4 // 0-5 // 1-5 // 2-5 // 6-5 //
    7-5 // 9-5 // 13-5

    Qualificatif à la Ligue

    Leroy-Capelle battent
    Garcia Boggero à 10

    Landi -Alleman battent
    Lopez- Augugliaro à 12

    Finale qualificative

    Landi – Alleman battent
    Leroy-Capelle 13 à 7

  • Championnat doublette : les favoris au rendez-vous

    Championnat doublette : les favoris au rendez-vous

    Dans le Var département -roi de la pétanque mais également du Jeu Provençal, les favoris Thierry Terreno et Mohamed Benmostefa (Draguignan) ont frappé fort dans une compétition particulièrement relevée. Vainqueurs de Laurent Matraglia et Henri Lacroix en 8e de finale, ils ont enchaîné pour venir cueillir le titre après un duel titanesque face à Cédric Soma et Mickaël Martini (Boulouris) 13 à 12.

    Battus en demi-finale par ces derniers, Julien Serrano et Philippe Stievenart (Boule Tropézienne) auront une nouvelle chance lors de la Ligue.

    Un Stievenart peut en cacher un autre. Frédéric le frangin a fait le mille dans les Alpes-Maritimes avec son partenaire Rocco Ursida. Ils ont remporté le titre avec panache en se payant le luxe de battre en finale Anthony Kerfah et Alain Vincensini en finale. C’est un retour gagnant pour l’enfant de Plan-de-Cuques, malgré cette défaite. Il disputera un nouveau championnat de France avec son ami Anthony Kerfah. Mouans-Sartoux sort à nouveau triomphant de ce championnat avec deux équipes en finale.

    Dans le Gard, la victoire est revenue à Virgil Rascalon et Albert Julli (Boule Joyeuse de Beauvoisin). À domicile, ils ont dominé en finale Tyson Molinas et Jean-Louis Amorich (Boule Col Nem). Dans les Alpes-de-Haute-Provence, belle performance de Georges Sarrazin et Romain Cournac (Boule de Lure). Ils seront accompagnés au championnat de France par Pasquin Cristofari et Jean-Pierre Rambla (Pénitents et Plan). Dans les Hautes-Alpes, deux équipes de Briançon/Serre Chevalier ont disputé la finale remportée par David Pocchiola et Boris Colomb face Mickaël Lacroix et Rémi Servel.

    Dans le Vaucluse, Nicolas Laugier et Lionel Guérin (Boule du Roussillon) ont décroché la timbale.

  • Le patinage de vitesse glisse vers les Pays-Bas

    Le patinage de vitesse glisse vers les Pays-Bas

    Un temple, un mythe, un monument. Le Thialf, basé à Heerenveen, aux Pays-Bas, devrait accueillir les épreuves de patinage de vitesse lors des Jeux olympiques 2030 en France. L’anneau néerlandais est l’une des meilleures pistes du monde, dans un pays vivant pour ce sport loin d’être développé dans l’Hexagone. En effet, aucune piste de 400 mètres n’existe sur le sol français, la délocalisation de ces épreuves était donc obligatoire. Les Néerlandais étaient en concurrence avec l’Oval Lingotto de Turin, mais ils ont finalement été choisis au détriment des Lombards.

    Lieu hôte de nombreuses étapes de Coupe du monde et de divers championnats internationaux, le Thialf est un anneau ultramoderne. Une longue piste et plusieurs d’une distance plus courte pour le short-track, la décision est évidente pour le coach des Bleus Alain Nègre. « Entre l’Italie et les Pays-Bas, notre choix est clair : on choisit le Thialf », disait-il en début d’année à Franceinfo.

    12 500 spectateurs pourront assister à ces épreuves sur glace et l’équipe de France a l’assurance de pouvoir s’entraîner à Heerenveen jusqu’à l’échéance olympique. Au pied du podium lors des JO 2026, le tricolore Timothy Loubineaud espérait encore que la France puisse accueillir le patinage de vitesse. Ces athlètes seront donc isolés près de la mer du Nord lorsque les autres sportifs prendront leurs quartiers dans les Alpes.

    Ce choix du Thialf doit être entériné lors du prochain bureau exécutif du comité d’organisation, le 4 juin. C’est à cette date que nous devrions connaître la totalité de la carte des sites pour 2030. Les dernières incertitudes : le hockey niçois, le ski alpin avec Méribel, Val d’Isère et Courchevel et les sites des sports additionnels. Trois semaines intenses arrivent pour le Cojop.

  • Grégory Lorenzi, homme fort du secteur sportif à l’OM ?

    Grégory Lorenzi, homme fort du secteur sportif à l’OM ?

    Il est le premier wagon d’un train qui doit relancer un Olympique de Marseille malade. Il ne reste plus que de malheureux détails à régler pour que Grégory Lorenzi devienne le prochain directeur sportif de l’OM. L’officialisation doit arriver dans les dix prochains jours pour la venue de celui qui a construit, pièce par pièce, le Stade Brestois. Il est sur le point de remplacer Medhi Benatia, dans un style opposé à l’ancien international marocain. Travailleur de l’ombre et discret, apaiser les esprits sera aussi l’une de ses missions.

    Lorenzi, 42 ans, a d’abord écumé les terrains professionnels. Le Corse, formé à Bastia, a fait le bonheur du Sporting, mais aussi de Brest. C’est en Bretagne qu’il va clore sa carrière pour prendre le poste de coordinateur sportif, au cours de l’année 2016. Alors en Ligue 2, le club n’a fait que progresser avec l’ancien joueur à sa tête. Huit maintiens avec différents coaches, avant de se qualifier brillamment pour la plus belle des compétitions européennes : la Ligue des Champions. Un exploit toujours aussi dingue, même deux ans après.

    Grégory Lorenzi a réussi à construire un effectif efficace, tout en réalisant des plus-values importantes sur certains éléments. Romain Faivre et Ibrahima Diallo ont notamment été achetés une bouchée de pain avant d’être revendus 10 millions de plus. Des joueurs expérimentés comme Pierre Lees-Melou, Ludovic Ajorque ou Marco Bizot ont vu l’explosion des jeunes Bradley Locko, Kamory Doumbia et Abdallah Sima, tout aussi précieux.

    Un nouveau mercato XXL à venir

    La suite de la prometteuse carrière de Grégory Lorenzi a bien failli se faire un peu plus à l’est de la cité phocéenne. L’accord était proche avec l’OGC Nice, mais l’intérêt marseillais a fini par prendre le dessus. C’est donc un chantier qui attend le directeur sportif. Il est l’un des premiers maillons d’un OM « new-look », qui est en train de se former. Futur président, Stéphane Richard arrivera au 2 juillet. Le futur ex-brestois devra également choisir son premier entraîneur, une mission pressante. Les premiers échos évoquent qu’un Français, connaisseur de la Ligue 1, pourrait être nommé sur le banc du Vélodrome. Est-ce qu’Eric Roy pourrait venir dans les valises de son collègue de travail ? Nul ne le sait à l’heure actuelle.

    Au-delà du choix du nouveau technicien, l’homme de 42 ans devra inévitablement retaper un effectif bien mal en point. Les départs seront nombreux dès la fin de saison 2025-2026 et le mercato estival pourrait ressembler à ceux réalisés par Pablo Longoria ces dernières années. Beaucoup de mouvements sont attendus pour retrouver de la cohérence et de la densité à chaque ligne. Habitué à travailler avec de petits moyens, Grégory Lorenzi aura forcément une enveloppe plus importante. Même s’il va falloir rester dans les clous, surtout sans qualification en Ligue des Champions.

    Le Bastiais sera-t-il l’homme qui rendra à l’OM une certaine sérénité ? Laissons-lui le temps de travailler avant de se faire un premier avis.

  • Le festival mondial des sports urbains revient  à Montpellier !

    Le festival mondial des sports urbains revient  à Montpellier !

    Pendant cinq jours, les rives du Lez vibreront au rythme des performances des meilleurs riders internationaux. En effet, Du 13 au 17 mai 2026, Montpellier accueille la nouvelle édition du FISE (Festival international des sports extrêmes), le plus grand festival mondial de sports urbains. Au programme : BMX Freestyle Park, Flatland et Street, Skateboard, Roller Freestyle, Trottinette Freestyle, Parkour, Breaking.

    Un spectacle époustouflant

    Que vous soyez passionné ou simple curieux, le FISE offre un spectacle époustouflant mêlant compétitions de haut niveau, initiations pour le public et animations variées (food court, chill zone). L’ambiance festive est renforcée par des soirées officielles animées par des DJ et de nombreuses autres surprises.

    Les organisateurs soulignent que le FISE « est né d’une vision, d’une étincelle qui s’est transformée en flamme grâce à la passion d’un jeune étudiant en 1997. Pratiquant assidu de Skate et de BMX, Hervé André-Benoit partageait avec ses amis une passion commune : donner vie à un événement capable de réunir leur amour des sports urbains et de la culture qui les accompagne – musique, street art et esprit communautaire ». Et « ce qui a commencé comme un projet étudiant, avec des moyens modestes et des idées pleines de fougue, a rapidement pris de l’ampleur. Le premier événement à Montpellier en 1997 a rassemblé une petite foule de passionnés ». Près de trente ans plus tard, « ce rendez-vous est devenu, au fil des années, une institution mondiale et le plus grand événement de sports urbains au monde », se réjouissent ses créateurs. Le FISE a désormais un rayonnement mondial et le bilan, provisoire, peut donner le vertige avec 500 événements organisés depuis 1997, 1 million de visiteurs cumulés chaque année et 2 millions de fans sur les réseaux sociaux.

    Tarifs 15€/ Pass Tribunes à partir de 25€; Certaines zones, comme la légendaire Spine Ramp sur la Place Georges Frêche, restent en accès libre. Réservations sur fisemontpellier.com et sur place à partir du 13 mai.

  • L’OM s’est offert une finale inespérée pour l’Europe

    L’OM s’est offert une finale inespérée pour l’Europe

    Du droit au but au droit au rêve, il n’y a qu’un pas que les Olympiens ont réalisé, dimanche.

    Grâce au penalty réussi par Mason Greenwood au stade Océane, l’OM signe son retour dans la course aux places européennes. Certes, le résultat n’a pas suffi pour lui permettre de se relancer dans celle pour la Ligue des Champions, mais les trois points engrangés au Havre ouvrent les portes de l’espoir.

    L’espoir a minima d’aller malgré tout disputer des joutes continentales en septembre prochain. L’OM s’est, difficilement, hissé à la sixième place de la Ligue 1 et peut donc de nouveau espérer. À condition de ne plus gaspiller, alors qu’il ne reste plus qu’un match avant le palmarès final.

    Cette sixième place est un peu le symbole de ce que vivent les Olympiens depuis quelques semaines. Ils donnent le sentiment de ne plus trop savoir où aller, car leur gouvernail est visiblement bloqué et que Habib Beye peine à trouver le moyen de lui rendre sa mobilité.

    Un but symbolique

    Il est parvenu, malgré tout, à forcer le passage face à des Havrais qui n’ont pas facilité la tâche. Mais ont montré une certaine naïveté qui a permis à Mason Greenwood de retrouver le chemin du but. Même si c’est sur penalty, en marquant, l’Anglais a engrangé de la confiance. Et apporté des réponses à ceux qui doutaient de son implication dans la quête phocéenne.

    En s’imposant au Havre, l’OM a donc repris la main sur sa destinée. Avec 56 points, les Marseillais remontent à la sixième place, dernière qualificative pour une campagne européenne pour l’équipe qui l’occupera au soir de la 34e journée. La conserver serait donc l’occasion pour eux de sauver les apparences, avec un lot de consolation qui serait une finale des barrages de la Conférence européenne.

    Néanmoins, il reste ce rendez-vous au Vélodrome face à Rennes. Rennes qui est juste devant, avec trois longueurs d’avance. Un succès dimanche aux dépens des Bretons serait la garantie de gagner une place au classement, et surtout rejoindre la Ligue Europa, plus en adéquation avec les standings phocéens.

    Ce match contre les Rennais sera aussi l’occasion d’une revanche sur le destin. C’est au Roazhon Park que l’OM avait connu son premier couac avec le clash entraînant le départ précipité d’Adrien Rabiot. La revanche sauverait les apparences.

    Classement

    Pts J G N P bp bc dif

    1. PSG 73 32 23 4 5 71 27 44

    2. Lens 67 32 21 4 7 62 33 29

    3. Lille 61 33 18 7 8 52 35 17

    4. Lyon 60 33 18 6 9 53 36 17

    5. Rennes 59 33 17 8 8 58 47 11

    6. OM 56 33 17 5 11 60 44 16

    7. Monaco 54 33 16 6 11 56 49 7

    8. Strasbourg 47 32 13 8 11 51 42 9

    9. Lorient 45 33 11 12 10 48 49 -1

    10. Toulouse 44 33 12 8 13 47 46 1

    11. Paris FC 41 33 10 11 12 45 49 -4

    12. Brest 38 32 10 8 14 41 52 -11

    13. Angers 35 33 9 8 16 28 47 -19

    14. Le Havre 32 33 6 14 13 30 44 -14

    15. Auxerre 31 33 7 10 16 32 44 -12

    16. Nice 31 33 7 10 16 37 60 -23

    17. Nantes 23 33 5 8 20 29 52 -23

    18. Metz 16 33 3 7 23 32 76 -44

  • Mathieu Claveau encore vainqueur d’une course en duo

    Mathieu Claveau encore vainqueur d’une course en duo

    Parfois, la voile offre également des dénouements incertains et un suspense jusqu’aux derniers instants de la course. C’est ce qu’il s’est passé durant la 2e édition de la CIC Med Channel Race. Ce Marseille – Marseille, avec des passages par la Corse, la Sardaigne et Majorque, a finalement tourné en faveur d’un local. Membre de l’équipe Phare 40, le Marseillais Mathieu Claveau s’est imposé après 5 jours et 23 heures en mer avec son acolyte François Verdier. Les deux hommes ont empoché la victoire pour seulement 10 minutes et 15 secondes, par rapport au duo Naas/Torreilles sur leur bateau Stella Terra Nova. Le podium s’est même joué en 45 minutes avec la 3e place pour l’écurie RDT Logistic – Ocean Connect.

    « Cette victoire valide tout le travail engagé depuis le début de la saison. Nous avons eu des conditions très variées, du portant, du près, du petit temps comme du vent plus soutenu, et le bateau a répondu présent dans tous les registres. C’est extrêmement encourageant pour la suite. Le Class40 [voilier utilisé sur cette course, Ndlr] est très sain, performant et agréable à mener, et avec François nous avons trouvé un très bon fonctionnement à bord », détaille Mathieu Claveau, en pleine préparation pour la Route du Rhum, son objectif de l’année (1er novembre).

    Nouvelle course

    cette semaine

    Le skipper originaire de Lozère améliore son résultat lors de la première édition puisqu’il était 3e en 2025. Il l’évoque rapidement, mais son entente avec François Verdier s’est avérée être une évidence. Les deux navigateurs n’ont eu que trois jours ensemble avant la Paprec 600, à Saint-Tropez, mais « l’osmose » est présente entre eux. Ils ont justement remporté cette première course et enchaînent un nouveau succès avec la Channel Race. « Remporter deux courses d’affilée en Méditerranée donne beaucoup de confiance avant les grands rendez-vous de la saison. Chaque mille parcouru est précieux dans la préparation de la Route du Rhum, et cette course nous permet de franchir un nouveau cap sportivement. »

    Les événements s’enchaînent pour la paire Claveau/Verdier. Dès ce mercredi et jusqu’à dimanche, ils participeront à la Porquerolles Race, mais cette fois en équipage. Avec les deux hommes, des blessés de guerre comme compagnons de navigation. Car c’est bien le but premier de l’équipe Phare 40 et leur bateau Phenix, permettre à des militaires et gendarmes de retrouver une mobilité par la pratique de la voile. Les rendez-vous sont encore nombreux avant ce fameux départ de la Route du Rhum, à Saint-Malo.

  • Le club phare de Château-Gombert triomphe sur la scène féminine

    Le club phare de Château-Gombert triomphe sur la scène féminine

    Quelques semaines après avoir été sacré champion de France par équipes en National 1 de tennis-fauteuil, le Tennis Club de Château-Gombert a décroché, dimanche au Centre de Ligue Paca de tennis à Puyricard, un nouveau titre avec son équipe 1 féminine, sacrée championne régionale R2. Invaincues toute la saison, les Marseillaises ont conclu leur magnifique parcours par une victoire en finale face au TC Vitrolles (4-2). « Notre projet a porté ses fruits », s’est réjoui Stefano Cimtile, président du TC Château-Gombert, dans le 13e arrondissement. Aux côtés de Mathieu Chagachbanian, moniteur et entraîneur de la section féminine, il a assisté au sacre de ses protégées. « Ça fait trois ans que l’on travaille sur le développement de cette équipe », souligne le dirigeant, conscient que la Ligue demande davantage aux clubs de développer la féminisation du tennis. La présence d’Aurélie Sciara, présidente et membre de la commission fédérale Para-Tennis à la Ligue Paca, permet au TC Château-Gombert d’insuffler cette dynamique, au travers d’événements comme des portes ouvertes ou des opérations spéciales comme « ramène ta copine ».

    Franchir le pas

    « On s’est rendu compte que beaucoup de femmes se mettent des barrières et ne franchissent pas le pas », glisse Stefano Cimtile, un président très porté sur la question de l’inclusion au sein de son association. À l’avenir, le président marseillais souhaite continuer à développer le tennis féminin. Avec l’espoir d’être reconnu comme un club pionnier en la matière.

  • Le coup de pouce de l’assistance vidéo pour l’OM

    Le coup de pouce de l’assistance vidéo pour l’OM

    C’est surtout côté banc de touche, avec six minots appelés, que l’on devinait la pénurie actuelle à laquelle doit faire face l’entraîneur olympien. Néanmoins, les retours de Gerónimo Rulli et Benjamin Pavard pouvaient apporter une certaine sécurité défensive. Cela permettait surtout d’utiliser Tochukwu Nnadi à un poste plus adéquat par rapport au match à Nantes, où le Nigérian avait souffert en piston droit.

    Face à des Normands bien organisés et qui n’hésitaient pas à les harceler dans leur moitié de terrain, les Marseillais mettaient du temps à trouver leurs repères. Éprouvant des difficultés à s’approcher du but havrais, alors que Gerónimo Rulli se faisait quelques frayeurs.

    L’assistance vidéo allait finalement débloquer le match. Offrant à Mason Greenwood l’occasion de placer l’OM sur le bon chemin et prendre des points importants dans la course à la Ligue Europa.

  • Top 14 : Battu par Toulouse, le RC Toulon a montré ses limites

    Top 14 : Battu par Toulouse, le RC Toulon a montré ses limites

    Le top 6, c’est terminé. » Au sortir de la défaite (27-51) face au Stade Toulousain, samedi, le fatalisme de Pierre Mignoni rimait avec pragmatisme. Relégué à 9 unités des places qualificatives pour la phase finale à trois journées de la fin de la saison, le RCT a dit adieu à ses dernières illusions.

    Du pragmatisme teinté de colère. Car, si la supériorité des champions de France – qui ont battu les Varois pour la cinquième fois de rang – ne souffre d’aucune contestation, le manager toulonnais pointait l’inconstance de ses joueurs : « En première période, on n’a pas eu la possession. On a perdu trop de ballons. Malgré ça, on a créé des turnovers. Mais il fallait le faire durant 80 minutes. Le bon exemple est l’essai de Gaël Dréan. On l’a fait pas mal de fois, il fallait s’accrocher, mais on a lâché. Sur les doubles efforts, sur la défense à l’intérieur du jeu. »

    Un état de fait symptomatique de l’écart avec l’adversaire du jour, dans lequel les individualités ont leur part de responsabilité : « On n’a pas lâché le match, mais sur le très haut niveau, on n’est pas où on doit être. Il faut se jeter dans la bataille, physiquement et mentalement. Il y a des joueurs qui s’accrochent, et d’autres qui lâchent. C’est la vérité. » « Je ne suis pas d’accord », rétorquait Esteban Abadie. « On ne peut pas gagner avec 20 ou 30% de possession contre Toulouse. Quand tu défends 70% du temps, tu laisses du gaz. C’est une équipe un cran au-dessus de nous. Depuis mon arrivée, on les a battus une fois ici et accroché une fois à Mayol, sinon on en prend 50 à chaque fois. »

    Le top 8, nouvel objectif

    L’essai d’Antoine Dupont juste avant la mi-temps, permettant à Toulouse de repasser devant, dont semble ne s’être jamais remis le RCT, questionne aussi sur ses ressources mentales : « Il a fait mal », regrettait Pierre Mignoni. « J’ai l’impression de me répéter, et on ne progresse pas. On a pris une pénalité juste avant, ils ont repris la possession. On l’a déjà fait au Leinster, et là rebelote. » « On ne s’est pas dit que c’était mort. On y croyait », affirme pourtant son troisième ligne.

    Dans ce contexte, face à une équipe supérieure, une autre interrogation revient : jouer ce match dans un Vélodrome qui penchait assez clairement côté Toulouse n’est-il pas encore plus pénalisant ? « Ça fait depuis 2009 qu’on joue ici. Si à chaque fois qu’on perd, on remet tout en question… », balayait l’entraîneur rouge et noir, passablement énervé par cette question. « Économiquement, c’est intéressant. Sportivement, depuis trois ans, ça l’est moins. Mais, si on joue comme ça à Mayol, on ne gagne pas ! »

    Si cette 11e défaite en Top 14 sonne le glas des ambitions toulonnaises, la saison, elle, n’est pas terminée. « On a un top 8 à aller chercher, il faut trois victoires pour jouer la Champions Cup l’année prochaine », avançait Esteban Abadie. Et cette fois au moins, l’analyse était partagée par son entraîneur.

    Baubigny centurion

    Arrivé sur la Rade en 2022,le talonneur international français (3 sélections) Teddy Baubigny (27 ans) a fêté, samedi, sa 100e apparition en rouge et noir.

    Un Vélodrome plein

    Ce match au Stade Vélodrome constitue la meilleure affluence de son histoire en championnat, avec 66 831 spectateurs présents en tribunes. Ce qui promet pour des demi-finales qui auront lieu dans cette même enceinte au mois de juin.

    Halagahu blessé

    Opéré à un orteil en octobre dernier, le deuxième ligne varois Mathias Halagahu boitait à l’issue du match.