Category: sports

  • Le Mondial La Marseillaise reçoit les champions !

    Le Mondial La Marseillaise reçoit les champions !

    Comme il est de tradition, ce mercredi Maryan Barthelemy, directeur du Mondial, et les membres de l’association du Mondial La Marseillaise ont tenu à honorer ces jeunes champions, pour leurs performances.

    C’est au cours d’une cérémonie conviviale et chaleureuse, à laquelle participèrent Jean Léonetti et Régis Monjo représentant Patrick Fara le président du CD 13 durant laquelle le directeur n’a pas manqué de les féliciter pour leur sacrée performance, avant de mettre en avant l’intérêt que porte le quotidien La Marseillaise au sport bouliste dans tous ses secteurs, qu’ils ont reçu un trophée souvenir marquant une saison en tous points remarquable. Félicitations à Vincent Llinares, Clément Rigaud et Jean Navarro, champions de France minimes à Loni Szczotkowski, Mylan Terryn et Ezekiel Cortes (absent pour la circonstance), vice-champions de France cadets. Un contretemps n’a pas permis aux juniors finalistes du chalenge l’Avenir d’assister à l’événement. C’est en présence de leurs dirigeants et parents que chacun a levé son verre à leurs succès passés et leurs réussites futures.

  • Coupe de France de pétanque : au bout d’un beau suspense !

    Coupe de France de pétanque : au bout d’un beau suspense !

    Belle et chaude journée ce dimanche au cercle St-Barnabé. Au programme en attendant la rencontre phare du jour, les dirigeants ont mis au programme un concours au Jeu Provençal dans le concept triplettes mixtes. Un beau moment de convivialité avec la participation d’une quinzaine d’équipes.

    Si cette épreuve sera en début d’après-midi éclipsée par l’opposition dans le cadre de l’épreuve reine de la pétanque nationale à savoir la coupe de France. Pour la circonstance, les locaux accueillent l’un des plus prestigieux clubs, dans le milieu de la pétanque, de ces dernières années, le DUC de Nice.

    C’est à 14h, que Michel Borghino l’arbitre de la rencontre lance le coup d’envoi.

    Cette équipe locale, qui semble, au papier, privée de quelques éléments majeurs. Après, les présents vont pouvoir démontrer que face aux indisponibilités, ils vont se montrer à la hauteur de la confiance que leur a témoignée le capitaine Eric Cluze.

    Palazzo en fer de lance

    La partie débute donc par les individuels. On note que Laurent Palazzo est bien en bras, il est le premier vainqueur de la série, en dominant tout aussi rapidement que largement Jonathan Huart.

    Il sera imité quelques instants plus tard par Georges Saad El Dine qui domine Jean-Pierre Birri. Quant à Séverine Roche pas très heureuse dans les résultats de ses tirs, elle s’incline avec des regrets face à Sébastien Terzariol. À noter que la championne départementale 2025 en solitaire, connaît quelques problèmes physiques, qui l’empêchent d’être au mieux de sa condition.

    Joli bras de fer entre Sabine Fara et Sylvie Lozano qui va tourner à l’avantage de la locale. Comme dans le même temps, les visiteurs Thierry Aslan et Gérard Marasco vont prendre respectivement le meilleur sur Axelle Bernard et Mario Augugliaro, les deux équipes se retrouvent à égalité au terme de cette phase un.

    L’acte deux va voir ces joueurs de la Côte d’Azur prendre un bel avantage. En s’imposant dans deux binômes, on note que le coach marseillais, devant le mal qui freine Séverine Roche, décide de lancer Patrick Fara dans le bain. Il va s’ensuivre une petite remontada, mais pas assez pour empêcher les visiteurs de s’imposer. Comme dans le même temps, les Niçois remportent le second binôme. Il est mis un terme au dernier double, avec une donne qui se détermine ainsi : les Locaux pour franchir ce premier tour de zone doivent gagner les deux parties, et bien sûr, les visiteurs, se contenteront d’en porter seulement une à leur avantage.

    Dans ces deux parties la physionomie va être identique, avec de part et d’autre les Marseillais qui prennent le meilleur départ. Les deux équipes vont mener largement, avant de voir leurs adversaires revenir.

    On pense même que la messe est dite, quand Max Guidicelli et Sabine Fara en mettent partout. Le sauveur sera Laurent Palazzo, lequel à sa dernière réalise un devant de boule, dont ses adversaires ne vont pouvoir se remettre. Ils s’inclinent deux mènes plus tard.

    Dans la seconde partie, Patrick Fara à de rares exceptions près, taquine bien le but, mettant parfaitement le couvert, il va même réussir trois tirs qui vont permettre à son trio de garder la tête hors de l’eau. Comme Axelle Bernard apporte sa pierre à l’édifice et que Mario Augugliaro réalise une belle moyenne aux tirs, les joueurs de St-Barnabé vont signer la victoire qui les propulse au second tour de zone de cette coupe de France 2026. Nous étions allés au bout d’un beau suspense.

    Fiche Technique

    Cercle St Barnabé

    Arbitre : Michel Borghino

    Sabine Fara – Axelle Bernard – Mario Augugliaro – Laurent Palazzo – Séverine Roche – Georges Saad El Dine – Mas Guidicelli – Patrick Fara – Capitaine : Éric Cluze

    DUC de Nice :

    Sylvie Lozano – Cathy Muscat – Patrick Muscat – Gérard Marasco – Jean-Pierre Birri – Jonathan Huart – Sébastien Terzariol – Thierry Aslan – Capitaine : Erasme Bono

    Individuel :

    Fara bat Lozano 13 – 11 // Aslan bat Bernard 13 à 12 // Marasco bat Augugliaro 13 à 8 // Saad El Dine bat Birri 13 – 8

    Terzariol bat Roche 13 à 8 // Palazzo bat Huart 13 – 2

    Doublettes :

    Fara / Palazzo – Lozzano / Terzariol. 8 à 8 (Arrêtée)

    Aslan / Huart battent Roche puis Fara – Augugliaro 13 à 11

    Marasco – Muscat battent Bernard – Saad El Dine puis Guidicelli 13 à 10

    Triplettes :

    Bernard – Fara – Augugliaro battent Lozzano – Birri – Marasco 13 à 10

    Guidicelli – S. Fara – Palazzo battent Terzariol – Huart – Aslan 13 à 7

    Résultat final ; Cercle St Barnabé bat DUC de Nice 16 à 12.

  • Master de pétanque : le Final Tour à Île Rousse

    Master de pétanque : le Final Tour à Île Rousse

    Nous y sommes, après sept étapes, du suspense et des rebondissements quatre équipes ont gagné le droit de rallier l’île de Beauté et viser le titre.

    Île Rousse sera le théâtre d’un des événements majeurs de l’année avant le grand international samedi et dimanche.

    L’équipe Bonetto lauréate 2025 sera bien là pour défendre son titre. Elle aura fort à faire dans une demi-finale quel que soit l’adversaire. Ça devrait être l’équipe Dylan Rocher, Diego Rizzi, Stéphane Robineau et Jean Michel Puccinelli. Après un parcours en dents de scie, cette formation 100% Fréjusienne a arraché sa qualification en remportant la dernière étape de Nevers. Mais tout n’est pas rose dans ce quatuor pas toujours sur la même longueur d’onde sur les choix tactiques. Mais il y a tant de talent.

    Mickaël Bonetto, Christophe Sarrio, Yohan Cousin et Ludovic Montoro visent un doublé qu’aucune équipe n’a réalisé avec les mêmes joueurs depuis l’existence de l’épreuve ( 2001). Ce n’est pas une mince affaire.

    On retrouve les rois de la pétanque, les incontournables. La dream team Henri Lacroix, Philippe Suchaud, Philippe Quintais, Laurent Matraglia. Très mal partis dans les premières étapes, ils ont fini sur les chapeaux de roues en écrasant tout sur leur passage. Incontestablement ils seront les favoris de ce final tour tant ils dégagent de la force, du talent, de l’expérience avec un Lacroix au sommet de son art. Il faudra dans un premier temps se débarrasser de l’étoile du sud qui a terminé première de la phase qualificative mais a perdu de sa splendeur.

    Toutefois leur présence à chaque demi-finale est un signe de régularité

    Le problème de ce quatuor est la non-présence d’un pointeur confirmé. Entre N’Diaye, Zigle et Yves Rakotoarisoa. On connaît leur force de frappe mais il manque une présence stable efficace à l’appoint. Marcel Gbetable, souvent absent, est capable de jouer ce rôle.

    Les Femmes aussi

    Chez les féminines Sabine Fara et Axelle Bernard seront dans le quatuor. Une belle opportunité de montrer toute l’étendue de leur talent contre le haut du panier. En l’occurrence Fanja Aubriot et Mouna Beji et aussi Nadia Djabri et Laëtitia Canavero ainsi que Mélanie Leonardi et Margaux Hamelet.

    Rappel : la finale se jouera par poule. Les deux vainqueurs de chaque demi-finale se rencontrent. Et le gagnant accède à la finale. Un barrage entre les deux perdants permettra au vainqueur de rencontrer le perdant. Le vainqueur accédera à la finale.

    Le programme

    Jeudi 17 septembre

    9h : 1ère partie des Masters Féminin, demi-finales

    10h30 : Masters féminin, finale et petite finale

    13h30 : 1ère partie des Masters de Pétanque

    15h30 : 2e partie des Masters de Pétanque

    17h30 : Barrage

    20h : Gentleman

    21h15 : Grande finale des Masters de Pétanque

  • OM : les larmes de Wilfried Moké à Konya

    OM : les larmes de Wilfried Moké à Konya

    Entre l’OM et la Turquie, l’histoire est loin d’être de tout repos.

    La première confrontation remonte à 1968, en Coupe des villes de foire. Avec Roger Magnusson, les Marseillais s’étaient inclinés 2 – 0 à Smyrne, face à Göztepe, qui devait aussi s’imposer au Vélodrome sur le même score.

    Quarante ans plus tard, l’OM de Djibril Cissé s’inclinait en Ligue des Champions dans l’antre de Besiktas (1-2), en 2007.

    Suivront deux nuls, d’abord à Eskisehir (1-1) puis face à Fenerbahçe (2-2) , lors de la campagne 2012 de Ligue Europa. Eskesehir sera battu au stade Parsemain, alors que Fenerbahçe éliminera l’OM au Vélodrome.

    Le club marseillais s’est déplacé à Konya pour tenter de se qualifier pour la phase finale de la Ligue Europa 2018. Alors qu’ils se dirigeaient vers une défaite, synonyme d’élimination, les hommes de Rudi Garcia arrachaient l’égalisation au bout du temps additionnel, grâce à un but de Wilfried Moké. Le joueur de konyaspor était en larmes en zone mixte. « Je m’en veux ! Il faut que ce soit moi, ancien du PSG, qui envoie les Marseillais en seizième de finale. Je ne me le pardonnerai jamais !» D’autant plus que sur cette campagne, l’OM allait jusqu’en finale.

    Le dernier voyage, à Galatasaray, sera une défaite 2-4, en Ligue Europa 2021/2022, envoyant l’OM en Conférence européenne.

  • [Entretien] Boudewijn Zenden : « Un déplacement en Turquie, c’est toujours très électrique »

    [Entretien] Boudewijn Zenden : « Un déplacement en Turquie, c’est toujours très électrique »

    La Marseillaise : Vous étiez titulaire lors du dernier match de l’OM à Besiktas, lors de la 5e journée de la Ligue des Champions en novembre 2007. Quel souvenir gardez-vous de ce déplacement à Istanbul ?

    Boudewijn Zenden : Un déplacement en Turquie, ce n’est jamais un match comme les autres. Je pense que ça ne vous étonne pas quand je vous dis que c’était exactement comme prévu : là-bas, c’est toujours très électrique. Je me souviens notamment d’un entraînement au stade. Normalement, il est fermé au public, mais il y avait quand même quelques supporters turcs présents. Je ne dirais pas que j’avais peur, mais, en tant que joueur, tu n’as pas forcément envie que l’adversaire puisse voir toutes les idées de jeu que tu prépares pour le lendemain. Sinon, il peut être préparé en conséquence. Et puis, il y avait tout ce qui entourait le match. Je me souviens que des supporters avaient tiré des feux d’artifice toute la nuit dans Istanbul pour nous empêcher de bien dormir. Dès que tu poses le pied en Turquie, tu ressens cette rivalité, cette tension particulière, et ce, bien avant même le coup d’envoi.

    Et à l’intérieur du stade ?

    B.Z. : Plus le moment fatidique approche et plus l’ambiance monte d’un cran. Tu vois progressivement les tribunes se remplir, le bruit augmenter et la pression s’installer. Les supporters turcs sont vraiment très passionnés. Ils me font beaucoup penser à ceux de Marseille, à vrai dire. Quand tu es joueur, une telle atmosphère te transcende. Ça te donne encore plus d’envie, d’énergie et surtout la volonté de réaliser un grand match.

    Vous avez finalement perdu ce match sur le score de 2-1. Comment analysez-vous votre prestation ?

    B.Z. : Je me souviens que c’était un match compliqué. On avait perdu ce match dans les dernières minutes à cause d’un but de l’attaquant Bobo. Le stade vibrait et tous les supporters commençaient à scander son nom. Besiktas a toujours été une équipe redoutable à domicile. À l’époque, ils avaient trois-quatre brésiliens doués techniquement. Et même si notre match face à eux était finalement équilibré, avec de nombreuses occasions manquées de notre côté, ils ont su être plus efficaces cette fois-là.

    Plus globalement, comment avez-vous vécu vos deux saisons passées dans la cité phocéenne ?

    B.Z. : J’ai adoré mon époque à Marseille. Je sais qu’au début, c’était assez difficile, parce que je suis arrivé avec Albert Emon, et on n’était pas bien placés. Je trouvais aussi qu’à ce moment-là, on n’était pas vraiment une équipe qui bossait collectivement, on était assez individualistes. Eric Gerets a construit une équipe qui se battait, qui jouait plus ensemble, et je crois qu’à partir de là, ça allait beaucoup mieux. On a terminé 3e, puis 2e, en passant très proche du titre. On aurait dû gagner la Ligue 1, mais le match clé, c’était quand on avait perdu à domicile contre Lyon à trois journées de la fin. J’aurais tellement aimé remporter ce titre avec l’OM, on était tellement prêts pour cela. Finalement, c’est la saison suivante qu’ils l’ont soulevé. Mais j’étais déjà parti à Sunderland depuis.

    Et sur l’ambiance à Marseille ?

    B.Z. : Mon ami Djibril Cissé, avec qui j’ai joué à Liverpool, m’avait prévenu de l’ambiance à Marseille. J’avais entendu ses histoires, mais il faut le vivre, il faut le sentir. Et je l’ai bien senti ! La popularité de Marseille, la passion des supporters, c’est quelque chose de très spécial. Les supporters m’ont toujours bien accueilli. Je n’ai jamais eu de problème. Je crois qu’ils m’ont bien apprécié. Et c’est réciproque. Je suis revenu au Vélodrome l’année passée avec ma famille. Mes deux garçons ont adoré l’ambiance. Ils ont bien compris pourquoi j’ai joué à Marseille.

  • Course contre la montre après la démission de Grospiron

    Course contre la montre après la démission de Grospiron

    Après la démission d’Edgar Grospiron, qui sera choisi pour incarner les Jeux Olympiques 2030 ? En attendant la décision des instances olympiques, c’est son numéro deux, l’ex-préfet Vincent Roberti qui assure l’intérim en tant que directeur général du Comité d’organisation des JO (Cojop).

    Pour remplacer Edgar Grospiron, « il faut la bonne personne » même si « c’est clair qu’on est dans le temps court, il ne faut pas non plus prendre trop de temps », a déclaré Christophe Dubi, directeur exécutif des Jeux Olympiques au sein du CIO. « Il faut quelqu’un avec une autorité naturelle et un charisme personnel », avait mis en avant mardi Renaud Muselier, président (Ren.) de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, faisant état d’un nombre « impressionnant » de candidatures. Ce ne sera « pas obligatoirement un sportif », avait ajouté Amélie Oudéa-Castéra, présidente du Comité national olympique et sportif français (CNOSF), mais il faudra impérativement « une dimension sportive » et « montagne ». Pour la ministre des Sports Marina Ferrari, « il faut prendre le temps, il ne faut pas s’endormir non plus car il faut quand même que nous ayons une incarnation pour le projet des Jeux ». « On n’a pas de retard, mais pas de marge de manœuvre », a résumé Damien Robert, président de la Solideo, chargé de livrer les ouvrages olympiques.

    « Ne pas perdre de temps supplémentaire »

    « L’important est d’avancer au plus vite pour garantir aux porteurs de projets, sur le terrain, le soutien nécessaire au bon déroulement des chantiers olympiques qui sont, partout ici dans les Hautes-Alpes, sur le point de démarrer, ont réagi conjointement le maire de Briançon Arnaud Murgia, le maire de La Salle-les-Alpes Emeric Salle et la maire de Montgenèvre Muriel Jourdain. Nous souhaitons donc témoigner notre confiance à Vincent Roberti qui est sans aucun doute l’homme de la situation. » C’est avec « une grande tristesse » que les élus ont pris acte des désaccords qui ont mené à la démission d’Edgar Grospiron. « Nous tenons à saluer son action, sa vision de la montagne tout comme l’engagement sans faille qui a été le sien en faveur du projet olympique dans le Briançonnais. » Ils souhaitent par ailleurs que la nomination d’un ou d’une nouvelle présidente intervienne au plus vite « afin de ne pas perdre de temps supplémentaire, car celui-ci nous est compté », ont-ils conclu.

    Agathe Di Lenardo

  • Peyrot et Colombet se retirent du collectif France féminin

    Peyrot et Colombet se retirent du collectif France féminin

    Rien ne va plus au sein du collectif France féminin. Cindy Peyrot et Angélique Colombet ont décidé de se retirer de l’équipe de France à la suite de plusieurs décisions prises au sein du groupe.

    Selon des sources concordantes, la Fédération française de pétanque et de jeu provençal serait revenue sur sa décision d’autoriser la présence des conjoints auprès des joueuses lors des différentes compétitions. La Direction technique nationale de la Fédération avait, dans un premier temps, donné son accord à leur présence, avant que la décision ne soit remise en cause faute de validation du président Le Bot.

    À la suite de ce revirement, Cindy Peyrot a été la première à quitter le collectif tricolore. Le sélectionneur Quintais a alors dû se mettre à la recherche d’une quatrième joueuse afin de compléter l’équipe qui doit participer aux championnats d’Europe à Loutraki, en Grèce, du 8 au 11 octobre. Mais la situation s’est rapidement tendue.

    Quintais devrait démissionner

    Suite à d’autres conflits antérieurs entre certaines joueuses, six membres du collectif auraient refusé de rejoindre l’équipe établie par Philippe Quintais, qui a toujours défendu Cindy Peyrot. Elles auraient également adressé un courriel à la Fédération afin de demander que le directeur sportif soit écarté de son poste.

    Informé de cette démarche, Philippe Quintais devrait présenter sa démission. Contactée, la Fédération « certifie » qu’elle n’a pas encore été « officiellement déposée ». « Je trouve que les filles ont été trop loin avec Philippe Quintais. C’est un grand monsieur de la pétanque qu’elles n’ont pas respecté. Qu’elles ne soient pas contentes, c’est une chose, mais là, c’est trop », estime Cindy Peyrot.

    Pour rappel, le « Roi » Quintais avait accepté le challenge pour relancer un groupe en manque de résultats sur la scène internationale. Amie du sélectionneur, Angélique Colombet a elle aussi préféré se retirer du collectif. La quadruple championne du monde était revenue « pour lui » et rêvait de créer « un groupe soudé ».

  • La quête du 89e Bol d’or débute au circuit Paul-Ricard du Castellet

    La quête du 89e Bol d’or débute au circuit Paul-Ricard du Castellet

    Si l’épreuve en elle-même débutera samedi, avant l’heure H, plusieurs animations vont accompagner la manifestation. Un village d’activités annexes s’est installé aux abords du circuit du Castellet. Pour tous les amoureux d’histoire, le Pit Building abritera une exposition exceptionnelle dédiée à Japauto, permettant d’admirer sept motos de légende ayant remporté le Bol d’or. Le Village Classic mettra également les machines d’exception à l’honneur avec la présence d’une dizaine de clubs et de plus d’une centaine de motos.

    À voir également, des démonstrations de motoball, par le club de Carpentras, de trial ou encore des concours de changement de roue.

    Alors que les premiers essais débuteront ce jeudi, avec ceux du Bol d’argent et du Bol d’or classique, puis une séance nocturne pour les engagés du Bol d’or, la journée de vendredi sera le cadre de la première course. Avec les 70 équipages engagés sur le Bol d’argent qui prendront le départ à 13h55.

    Le Bol d’or classique prendra le relais. Avec 60 pilotes qui prendront le départ de la première manche de deux heures, vendredi à 18 heures. La deuxième manche se courra en lever de rideau du Bol d’or, samedi à 10h. Quant au Bol d’or en lui-même, le top départ sera donné samedi, à 15h. Pour 24 heures d’une course toujours spectaculaire.

  • Plan-de-Cuques confirme et bat facilement Saint-Maur

    Plan-de-Cuques confirme et bat facilement Saint-Maur

    Manon Loquay et ses coéquipières ont tenu leur rang. Sept jours après l’exploit face à Brest, Plan-de-Cuques a assuré une nouvelle victoire en s’imposant 26-18 contre la Stella Saint-Maur, mercredi soir. Une bonne note avant une trêve internationale de trois semaines.

    Gérer l’absence de Nele Antonissen, blessée à l’épaule gauche, était un petit défi pour les Guerrières. La meilleure buteuse du championnat la saison dernière possède un talent créatif bien au-dessus de la moyenne et aimante les ballons lorsqu’elle est sur le terrain. La Belge étant à l’infirmerie, il a fallu que le HBPC s’adapte, dans un premier temps, à jouer sans elle. Les ailières ont été les premières à trouver les filets, avec deux buts de Lola Berrais, puis deux autres de Justine Martel. Le début de partie était loin d’être parfait, avec Saint-Maur prenant l’avantage rapidement.

    Ensuite, les locales ont su bloquer les espaces pour que les buts se fassent plus rares pour les Franciliennes. L’écart n’a pas pour autant gonflé grâce au travail de Marie Lachat dans la cage adverse. Score à la pause : 13-11.

    Nouvelle entrée réussie

    de Boudekhane

    Mais, heureusement pour les joueuses d’Angélique Spincer, la tendance s’est immédiatement inversée à la reprise. L’entrée de Lorine Boudekhane devant la cage, dans la lignée de sa prestation contre Brest, a permis au HBPC de prendre le large rapidement. Cinq petits buts concédés en 20 minutes, une nouvelle performance majeure, même si le calibre de la formation affrontée était moindre cette fois. La coache des Plan-de-Cuquoises a également ouvert son banc, après avoir fait peu tourner lors du premier acte.

    Nous avons vu Laurie Puleri entrée sur le terrain, tout comme Tatiana Elisme, de retour de blessure. Héroïne face aux Brestoises avec son but à la dernière seconde, Beatriz Sousa a également été précieuse pour sécuriser un second succès consécutif. La Stella Saint-Maur n’a pas tenu sur la durée, un résultat on ne peut plus logique à la vue de la dynamique des deux équipes. Si les joueuses du centre de formation n’ont pas eu beaucoup de temps de jeu cette saison, l’arrière Zoé Auriac a pu participer aux dernières minutes de la rencontre.

    HBPC 26 (13)

    SAINT-MAUR 18 (11)

    4e journée de Ligue Butagaz Energie

    Gymnase des Ambrosis

    HBPC : Quiniou, Boudekhane – Martel, Puleri, Dembélé, Naal, Elisme, Loquay, Berrais, Nkindanda, Sousa, Kromoska, Perret, Auriac

    Entraîneur : Angélique Spincer

    SAINT-MAUR : Lachat, Lehuault-Parc – Assana, Gouamene, Genyah, Injai, Nilsson, Milosavljevic, Kpodar, Maurice, Pugliese, Delorme, Dapina, Touré, Pierre, Karamoko

    Entraîneur : Dragan Zovko

  • Il faudra que les Olympiens bossent fort face à Besiktas

    Il faudra que les Olympiens bossent fort face à Besiktas

    C’est une entrée en matière européenne compliquée qui attend le club marseillais.

    En difficulté en championnat avec trois défaites d’affilée avant de recevoir le Paris SG dimanche, l’OM transporte ses soucis d’effectif ce jeudi à Istanbul, pour y débuter face à Besiktas une campagne de Ligue Europa où ses ambitions sont floues.

    Les possibilités réelles de l’OM cette saison et la vraie valeur de son effectif ont d’ailleurs été les grandes questions de l’après-match samedi à Rennes. Marseille s’y est incliné (1-0), comme à Monaco (2 – 0) et contre le Paris FC (3 – 2), et Bruno Genesio a semblé vouloir lancer un appel à sa direction quant aux ambitions d’un club affaibli par un mercato à zéro recrue.

    Au club, on assure pourtant que les inquiétudes de Bruno Genesio sont audibles et que tout le monde reste « pleinement aligné ». Quant à faire un bilan sportif des premières semaines ou de définir des objectifs, ce ne sera certainement pas avant le terrible enchaînement Besiktas-PSG qui attend les Olympiens cette semaine.

    Or, dans ces conditions, le début de la Ligue Europa, que certains dirigeants du club étaient prêts à sacrifier au moment des discussions avec l’UEFA, semble un peu tomber comme un cheveu sur la soupe.

    Car le calendrier est sans pitié pour une équipe toujours privée de Geoffrey Kondogbia et Tochukwu Nnadi, qui donne régulièrement des signes de souffrance athlétique.

    Néanmoins, Bruno Genesio s’est montré positif. « C’est le bon moment pour nous, pour montrer que Rennes était un match d’espoir », a-t-il ainsi confié en conférence de presse. Pour lui, ce face-à-face avec Besiktas, c’est l’opportunité de « continuer à travailler, et garder le lien entre le staff et les joueurs. Il faut montrer aux joueurs que même si seul le résultat compte au haut niveau, nous avons montré des choses très intéressantes ». L’entraîneur olympien qui a surtout confirmé « qu’il y aura un mélange équilibré » dans son onze de départ. Avec en tête qu’il faudra que l’OM bosse fort pour réussir son entrée européenne à Istanbul.

    REPÈRES

    Les supporters marseillais punis

    L’OM sera privé du soutien de ses supporters au stade Tüpras. L’UEFA les a sanctionnés d’une interdiction de déplacement suite à l’usage un peu trop intense de fumigènes, lors de leur dernier déplacement à Bruges, en Ligue des champions. Ce qui n’empêchera pas le stade de Besiktas d’être à guichets fermés.

    Un minot appelé

    Avant de s’envoler pour Istanbul, Bruno Genesio a programmé une séance d’entraînement à La Commanderie. Parmi les joueurs convoqués figurait Antoine Valero, 18 ans.

    Trossard forfait

    Pour le coup d’envoi de sa saison européenne, Vincenzo Italiano pensait disposer de la totalité de son effectif. Mais, à l’heure de la dernière séance d’entraînement, l’international Belge Leandro Trossard a dû jeter l’éponge et est finalement forfait pour la réception de l’OM.

    Michaël Murillo règle ses comptes

    Le défenseur Panaméen, expédié à Besiktas en janvier dernier, a toujours une dent contre Roberto De Zerbi.

    Même si l’Italien n’est plus sur le banc olympien, Michael Murillo a tenu à revenir sur les conditions de son départ, lors de la conférence de presse d’avant-match. « Je crois que tout le monde a compris que j’ai eu un problème avec l’entraîneur, pas avec l’équipe ou le club. C’était personnel, d’une certaine manière, j’ai senti qu’il m’avait manqué de respect. Ils [les dirigeants de l’époque, ndlr] m’ont pratiquement obligé à quitter le club et c’est comme ça que je me suis retrouvé à Besiktas. »

    Il a aussi indiqué son sentiment sur le match d’ouverture de la saison européenne, et les enjeux pour son équipe. « Nous espérons réussir un bon résultat. La saison a très bien commencé pour nous. Nous avons obtenu des résultats importants qui nous ont donné confiance. » Quant à son ancienne, il confie, « j’ai vu la majorité des matches de l’OM. Elle reste une grande équipe avec des joueurs de grande qualité. »

    M.Ga.