Category: sports

  • [Coupe du Monde] Le jeu collectif de la Roja a triomphé de l’Argentine

    [Coupe du Monde] Le jeu collectif de la Roja a triomphé de l’Argentine

    Le beau jeu a triomphé. En réalisant un parcours exceptionnel jusqu’au sacre, l’Espagne s’est imposée comme la grande référence de ce Mondial 2026. Dotée de l’un des effectifs les plus talentueux de la planète, la Roja a séduit par la qualité de son collectif et sa maîtrise technique, mettant en difficulté chacun de ses adversaires. Si elle a parfois manqué d’efficacité dans le dernier geste, l’équipe de Luis de la Fuente a compensé par une défense imperméable et un milieu de terrain souverain, capable d’étouffer n’importe quelle opposition. En finale, les Espagnols ont confirmé leur supériorité en dominant l’Argentine (1-0), une sélection dont l’attitude très agressive, marquée par plusieurs contacts rugueux et des échanges tendus à l’issue du match, a suscité de nombreuses critiques pendant et après la rencontre.

    La Roja achève son tournoi sans jamais avoir été menée au score et avec un seul but encaissé sur l’ensemble de la compétition, une performance jamais réalisée par un champion du monde. Symbole de cette maîtrise, Rodri a été élu meilleur joueur de la compétition. Véritable patron du milieu espagnol, le joueur de Manchester City a impressionné par son calme et son intelligence de jeu. À ses côtés, Lamine Yamal a confirmé son immense potentiel. À seulement 19 ans, le prodige du FC Barcelone a prouvé qu’il appartenait déjà au cercle des meilleurs joueurs du monde et s’annonce comme un sérieux prétendant au Ballon d’Or.

  • Sept Olympiens, deux finalistes et un chèque

    Sept Olympiens, deux finalistes et un chèque

    Alors que la préparation de la nouvelle saison a déjà débuté, sept joueurs de l’Olympique de Marseille n’ont pas encore retrouvé le groupe de Bruno Genesio. Derek Cornelius (Canada), Nayef Aguerd (Maroc), Amine Gouiri (Algérie), Timothy Weah (États-Unis), Quinten Timber (Pays-Bas), Facundo Medina (Argentine) et Gerónimo Rulli (Argentine) étaient engagés avec leur sélection lors de la Coupe du monde 2026. Leonardo Balerdi devait lui aussi faire partie de l’aventure avec l’Albiceleste, mais une blessure à la jambe l’a contraint à déclarer forfait avant le début de la compétition.

    Les sept Olympiens ont tous franchi la phase de groupes. Seuls Quinten Timber et Amine Gouiri, auteur d’un but face à la Jordanie lors du troisième match de poule, ont été éliminés dès les seizièmes de finale. Derek Cornelius et Timothy Weah ont, eux, vu leur parcours s’arrêter en quarts de finale, tandis que Nayef Aguerd et le Maroc ont été battus par l’équipe de France aux portes du dernier carré.

    En finale, Facundo Medina et Gerónimo Rulli étaient les deux derniers représentants marseillais encore en lice. Si le gardien argentin n’a pas disputé la moindre minute du tournoi, son compatriote, arrivé l’été dernier en provenance de Lens, a été titularisé à trois reprises avant de perdre sa place à partir des huitièmes de finale. Il est tout de même entré en jeu à la 70e minute et a donc pu profiter d’un temps de jeu conséquent lors de la finale.

    Plus de 400 000 euros

    grâce à Médina et Rulli

    Grâce à un dispositif de la FIFA qui prévoit le versement d’environ 5 000 dollars par joueur et par jour aux clubs employeurs, sur la période allant du 1er juin au lendemain du dernier match disputé par leur sélection, l’OM devrait ainsi percevoir environ 500 000 dollars, soit près de 437 000 euros, par l’intermédiaire de Facundo Médina et Geronimo Rulli. Toujours bon à prendre.

  • [Tour de France] Pogacar vers le sacre, Seixas à la conquête du podium

    [Tour de France] Pogacar vers le sacre, Seixas à la conquête du podium

    L’abandon de Jonas Vingegaard dimanche est venu rappeler que rien n’est jamais joué sur la Grande Boucle. Mais, malgré les dernières étapes alpestres encore au programme, il paraît désormais difficile d’imaginer, sauf incident, Tadej Pogacar privé d’un cinquième sacre sur le Tour de France. Avec près de cinq minutes d’avance sur Remco Evenepoel, le Slovène pourrait même se rapprocher des plus grandes démonstrations de l’histoire, à l’image d’Eddy Merckx en 1969 (+17’54’’ sur Roger Pingeon) ou de Bernard Hinault en 1981 (+14’34’’ sur Lucien Van Impe).

    Son principal frein pourrait finalement être sa volonté d’aider son jeune coéquipier et protégé Isaac Del Toro à remporter des étapes et décrocher une place sur le podium. Une générosité qui lui a peut-être déjà coûté deux victoires supplémentaires, à Montjuïc et au plateau de Solaison. Il reste ainsi bloqué à quatre succès d’étape, encore loin du record de huit victoires lors d’une même édition.

    Peloton de choc

    Quoi qu’il arrive, le prodige français réalise déjà un Tour exceptionnel. Plus jeune coureur au départ depuis 1937, le Lyonnais de 19 ans a franchi avec brio le cap des deux semaines de course, une première pour lui, et occupe désormais la quatrième place du classement général, à 6’23’’ de Tadej Pogacar et seulement 25 secondes du podium.

    Peut-il encore grimper dans la hiérarchie ? L’abandon de Jonas Vingegaard a redistribué les cartes et ils sont désormais cinq à se disputer les deux dernières places sur le podium : Remco Evenepoel (2e à 5’00’’), Isaac Del Toro (3e à 5’58’’), Paul Seixas (4e à 6’23’’), Florian Lipowitz (5e à 6’48’’) et Juan Ayuso (6e à 7’28’’). Dimanche, le leader de Decathlon CMA CGM a toutefois concédé quelques secondes à Evenepoel et Del Toro. Mais le Belge comme le Mexicain ont déjà montré certaines limites et devront éviter toute défaillance dans les Alpes, notamment lors de l’avant-dernière étape, annoncée comme redoutable. Seixas devra lui aussi résister. La bataille pour le podium promet d’être passionnante.

    Etape du jour (n°16) : entre Evian-les-Bains et Thonon-les-Bains (174,7km, D+ 2200m).

  • Les Bleus quittent la scène mondiale sur une note amère

    Les Bleus quittent la scène mondiale sur une note amère

    La vie n’est pas toujours un long fleuve tranquille. Surtout lorsque le courant s’accélère à l’approche de l’arrivée, comme l’a appris à ses dépens l’équipe de France. Impériaux depuis le début de la compétition, les hommes de Didier Deschamps, qui disputait son dernier tournoi à la tête des Bleus, ont vu leur élan se briser en demi-finale face à l’Espagne. Dépassés par la maîtrise collective, la fluidité et l’efficacité de la Roja, les Tricolores ont logiquement cédé aux portes de la finale.

    Récompense personnelle

    Une immense désillusion pour une équipe qui rêvait de retrouver l’Argentine afin de prendre sa revanche, quatre ans après la cruelle défaite aux tirs au but face à l’Albiceleste. Déçus par leur élimination, les Bleus n’ont jamais vraiment caché leur manque d’enthousiasme à l’idée de disputer la petite finale face à l’Angleterre. Les Three Lions, eux non plus, n’abordaient pas ce rendez-vous avec un immense appétit, mais ils ont finalement su faire la différence au terme d’un match complètement fou, où après avoir pris quatre buts d’avance avant la pause, les Anglais ont vu les Français revenir dans la partie, notamment grâce à un doublé de Mbappé. Didier Deschamps a révélé qu’il avait choisi de quitter son poste de sélectionneur « pour le bien de l’équipe de France », à cause d’un « environnement » devenu « irrespirable » à son égard.

  • Une Coupe du monde avec son lot de polémiques

    Une Coupe du monde avec son lot de polémiques

    S’il y avait des doutes avant le début de la Coupe du monde sur l’ambiance et l’attractivité de la compétition, force est de constater qu’au niveau du jeu, le Mondial a été plutôt réussi. Les matches étaient plaisants, les stars ont répondu présentes comme rarement lors d’un Mondial et plusieurs équipes jugées plus faibles ont réussi de belles surprises. Éliminé en 16e de finale, le Cap-Vert est par exemple parvenu à marquer de son empreinte cette édition et pourra se targuer de n’avoir perdu aucun match à la fin du temps réglementaire.

    Alors que l’on attendait les frasques de Donald Trump (qui n’a tout de même pas pu s’empêcher d’intervenir pour annuler le carton rouge de Folarin Balogun, l’attaquant des États-Unis), le président américain est resté discret. L’édition a en réalité surtout été marquée par plusieurs sorties racistes.

    Tout a commencé avec l’ex-joueur yougoslave, Rade Bogdanovic. Pour expliquer l’erreur du défenseur belge Nathan Ngoy, l’ancien buteur de l’Atlético Madrid aujourd’hui consultant pour la télévision serbe, n’a regardé que la couleur de sa peau : « J’ai toujours dit que ces joueurs, et je ne suis pas raciste, mais que ces joueurs noirs n’ont pas la concentration pour tenir plus de soixante à quatre-vingt minutes. » L’ancienne star allemande Bastian Schweinsteiger, chouchou d’Angela Merkel à l’époque où la Mannschaft était championne du monde, n’a pas été plus heureux dans ses propos en parlant de la sélection ivoirienne comme d’une équipe « de football africain », « parfois peu orthodoxe, un peu sauvage, pas tout à fait tactique ».

    Malheureusement, ce Mondial, où l’Afrique a brillé puisque 9 des 10 équipes engagées ont passé le premier tour, s’est donc aussi accompagné des pires préjugés racistes.

    Mbappé, « Camerounais issu de la colonisation »

    Mais les propos les plus scandaleux sont arrivés du Paraguay. Suite à l’élimination de l’équipe nationale contre la France (1-0), la sénatrice Celeste Amarilla a violemment attaqué Kylian Mbappé. Sur X, elle écrit à propos du numéro 10 tricolore : « Cet abruti n’a même pas appris à écrire. Au lieu de téter le lait maternel, il tétait des noix de coco, et les êtres les plus instruits qu’il ait jamais entendus étaient des chimpanzés. Un Camerounais issu de la colonisation, s’efforçant désespérément de passer pour un Français. »

    Les propos de la parlementaire membre de l’opposition ont fait le tour de la planète. Mbappé a alors reçu le soutien de la FIFA, de l’UEFA, de la FFF, du gouvernement paraguayen qui a présenté ses excuses à la France, de l’ONU et de nombreux responsables politiques dont le chef de l’État français. Le parquet de Paris a même ouvert une enquête contre la sénatrice paraguayenne.

    La sénatrice a profité de cette réponse pour réaffirmer ses propos et insulter à nouveau le capitaine tricolore de « fils de p*** ». Ses déclarations rappellent les chants et insultes déjà entendus en Argentine après la victoire de l’Albiceleste lors du dernier championnat du monde. Mais ces propos sont aussi audibles en France. Sur les réseaux sociaux, l’équipe de France, pas assez « blanche » selon certains, est régulièrement qualifiée « d’équipe africaine » qui ne représenterait donc pas les Français. Les propos de Kylian Mbappé ou de Jules Koundé contre l’extrême droite ne sont pas non plus passés inaperçus de ce côté de l’échiquier politique.

  • [Entretien] Stéphane Escafre, président de la Ligue Paca d’échecs : « Les modèles féminins font venir des joueuses »

    [Entretien] Stéphane Escafre, président de la Ligue Paca d’échecs : « Les modèles féminins font venir des joueuses »

    La Marseillaise : Comment les échecs se sont-ils développés dans la région ?

    Stéphane Escafre : La pratique du jeu d’échecs est très ancienne dans la région. Plusieurs clubs ont été fondés au XIXe siècle et sont encore en activité aujourd’hui. On a plus d’une centaine d’années de référence. Dans les années 2000, le ministère des Sports a reconnu les échecs comme un sport. Cela nous a aidés à créer une structure. Depuis une dizaine d’années, nous sommes très présents dans les écoles. Concernant le haut niveau, on a deux clubs très implantés : Marseille Échecs, le plus grand club de France en nombre de licenciés, et L’Échiquier du Roy René, à Aix-en-Provence. Ils sont dans le top 10 français. Chaque année, de nouveaux clubs se créent et les licences ont augmenté de 10 % cette saison.

    Avez-vous le sentiment que les pratiquants sont de plus en plus jeunes ?

    S.E. : Quand j’étais gamin, c’étaient surtout les vieux qui jouaient aux échecs. Des quinquagénaires, des sexagénaires ou des retraités. Aujourd’hui, les jeunes se sont emparés des échecs. Le champion de France actuel a 20 ans. Cela s’explique par plusieurs facteurs. Les interventions dans les écoles sont très importantes. Les animateurs repèrent des talents et les incitent à participer aux championnats scolaires. C’est tout un monde qui existe. Il est un peu caché, mais c’est très structuré, des milliers d’enfants participent à ces compétitions. Les échecs en ligne se sont aussi développés pendant la période Covid et ont joué dans l’arrivée d’un nouveau public.

    Les échecs n’attirent que 20 % de licenciées dans les clubs. Cherchez-vous à féminiser la discipline ?

    S.E. : La mixité des compétitions, mise en place depuis trois ans, a permis de faire venir plus de filles et d’augmenter leur niveau. Il y a aussi des « role model » : les filles s’identifient plus facilement à des joueuses, comme la présidente de Marseille Échecs, Laurie Delorme, ou la joueuse hongroise Judit Polgár. C’est la première femme à avoir battu un champion du monde et elle est dans le top 10 mondial. Ces modèles féminins font venir de plus en plus de joueuses. La série Le jeu de la dame a également permis à de nombreuses filles de voir qu’elles pouvaient dominer les garçons sur l’échiquier. Aujourd’hui, l’augmentation des licences est plus rapide chez les filles. Il y a moins de joueuses, mais tout cela va s’équilibrer.

  • Aix-en-Provence avance ses pions

    Aix-en-Provence avance ses pions

    Avec Étienne Bacrot, huit fois champion de France et ancien neuvième joueur mondial au classement FIDE, ainsi que Marc’Andria Maurizzi, plus jeune grand maître français de l’histoire à 14 ans, champion du monde junior en 2023 et champion de France en 2025, l’Échiquier du Roy René possède deux représentants parmi les cinq meilleurs joueurs français. Des atouts de poids qui permettent à la formation aixoise de s’imposer parmi les références nationales, aux côtés de Marseille-Échecs et de C’Chartres Échecs, vainqueur du Top 16 lors des trois dernières saisons. En plus de ses cadres tricolores, parmi lesquels figurent également Yannick Gozzoli (12e joueur français) et Mahel Boyer (23e), l’Échiquier du Roy René a renforcé son effectif avec trois internationaux de renom. Parmi eux, le Néerlandais Jorden Van Foreest, classé parmi les 25 meilleurs joueurs mondiaux. Une armada qui a permis au club aixois de terminer cette saison à la deuxième place du championnat, derrière l’incontournable C’Chartres Échecs.

    Tournoi international

    En se faisant un nom dans l’Hexagone, le club aixois parvient chaque année à attirer certains des meilleurs joueurs au travers du trophée Dole, un Open international réservé aux joueurs qui comptabilisent plus de 2 100 points ELO. Parmi les prétendants au titre lors de cette édition 2025, de grands champions comme le Russe Ian Nepomniachtchi ou l’Iranien Parham Maghsoodloo seront de la partie.

  • [Coupe du Monde] Une mi-temps interminable

    [Coupe du Monde] Une mi-temps interminable

    C’est ainsi qu’au lieu de se disputer en deux mi-temps, les matches se sont joués en quatre quart-temps, afin de permettre la diffusion de plus de spots publicitaires.

    Pour la finale, les organisateurs ont ainsi imposé un concert, comme c’est la tradition à l’occasion du super bowl.

    Mais pour le mettre en pratique, il a fallu allonger le temps de repos. Habituellement de 11 minutes dans le vestiaire, plus les quatre minutes nécessaires pour quitter et revenir sur la pelouse, ce temps a finalement été d’une demi-heure, afin que Madonna et consort puissent faire leur show sur la pelouse du stade de New York.

  • [Coupe du Monde] Miramas était à fond derrière l’équipe d’Espagne

    [Coupe du Monde] Miramas était à fond derrière l’équipe d’Espagne

    Nouvelles Activités Footballistiques et Sportives League, derrière ce nom se cache un groupe de lycéens qui veut proposer des animations autour du sport.

    Leur premier rendez-vous, dimanche, pour la finale de la Coupe du Monde Espagne – Argentine, a été une belle réussite. Jeunes et moins jeunes se sont donné rendez-vous sur la plaine des sports de Saint-Suspi pour partager l’événement.

    Pour patienter jusqu’au coup d’envoi, donné à 21 heures, Mathieu, Kaya, Simon et Lena avaient organisé quiz géant et concours de pronostics pour faire monter l’ambiance.

    Plus fort que Barthez

    Avant même les hymnes, l’Espagne avait la cote à Miramas. Il suffisait de compter les maillots et écouter les commentaires. « Yamal il va leur faire la misère », « Messi, il est trop vieux », « Simon, il est plus fort que Barthez » pouvait-on entendre, alors que la pénombre tombait sur le site.

    Au milieu de cet océan en faveur de la Roja, quelques voix, timides, ont osé miser sur les champions du Monde en titre. « Ils vont y aller à l’usure, et puis, Messi peut aussi aller chercher le Ballon d’or », se risque ce père de famille, qui se souvient de Diego Maradona.

    Pour un coup d’essai, il est réussi. « Nous saluons cette initiative, que nous avons intégrée à nos soirées du Lac, car elle entrait en plein dans la thématique. Ce que font Mathieu Roux et ses amis est très bien. Ils ont de beaux projets plein la tête qui sensibilisent les jeunes à diverses thématiques. Il faut les encourager » souligne Christophe Caillault, adjoint à l’éducation et à la jeunesse.

    Quant au champion du Monde, il a été sacré au bout de la nuit.

  • Le Tennis club de Rognac accueille l’antichambre de l’élite mondiale

    Le Tennis club de Rognac accueille l’antichambre de l’élite mondiale

    Après une première édition remarquée en 2024, le TC Rognac accueille pour la seconde fois un tournoi Master 15.

    Dotée de 15 000 dollars de dotation, cette épreuve internationale réunira 64 joueurs professionnels venus de France et de l’étranger. Les inscriptions sont réalisées directement via la plateforme de l’International Tennis Fédération (ITF), garantissant la présence de compétiteurs évoluant sur le circuit professionnel mondial.

    Le tournoi accueillera notamment des joueurs classés entre la 350e et la 850e place mondiale ATP ainsi que plusieurs jeunes espoirs du tennis international en quête de points ATP pour poursuivre leur progression vers les plus grands tournois du monde.

    Durant une semaine, les rencontres de simple et de double se dérouleront sur les installations du Tennis Club de Rognac, dans un cadre naturel exceptionnel au cœur de la pinède. Le public pourra assister gratuitement à des matchs de très haut niveau et découvrir les futures générations du tennis professionnel.

    Soutenu par la Ville de Rognac, la Ligue Provence-Alpes-Côte d’Azur de Tennis et ses partenaires institutionnels et privés, le Master 15 confirme son ambition de devenir un rendez-vous incontournable du tennis professionnel dans le sud de la France.

    Les finales du simple et du double se disputeront le dimanche 26 juillet.

    Master 15 Rognac 2026

    du 20 au 26 juillet, Tennis Club de Rognac, Montée du Belvédère 13340 Rognac

    Entrée gratuite.