Category: culture

  • [C’est l’été] Animation et concerts pour tous à Hyères

    [C’est l’été] Animation et concerts pour tous à Hyères

    C’est la dernière des nuits blanches ce jeudi à Hyères. Plusieurs concerts, activités et animations gratuites sont mis en place par la ville à partir de 18h. Tout est accessible aux enfants et sur la place Clemenceau il y a un parc et un manège.

    Le parcours des Arts sera ouvert jusqu’à minuit, toute la famille pourra découvrir des peintres, potiers et illustrateurs souhaitant montrer leurs ouvrages. Il est également possible de déambuler au Marché des créateurs avec des artisans de la région. Dans le même temps, le groupe de percussions Bandasaï déambulera dans la ville. Les musiciens jouent des instruments traditionnels de la batucada de Rio de Janeiro et proposent une musique brésilienne aux influences de samba.

    Une soirée de concerts

    Pour se restaurer, ce sera à l’espace gourmand, place de la République. Sur cette même place, le groupe Bigfoot jouera de la musique pour toutes les générations, de 21h à 23h30.

    Un autre thème de soirée est possible, place Oustaou Rou, avec une soirée Ibiza.

    Le stationnement est rendu gratuit de 18h à 2h.

    Gabrielle Cartellier

  • Quand le soleil s’éclipse, la tournée d’été prend la scène

    Quand le soleil s’éclipse, la tournée d’été prend la scène

    Double spectacle, pour les touristes et habitants de Carro. Ce mercredi, les familles, couples et groupes d’amis commencent à installer leurs chaises et serviettes le long de la mer dès 18h. À 19h30, la côte est bondée. Impossible de distinguer la roche sous les installations colorées. La luminosité va commencer à baisser pour atteindre l’éclipse quasi totale autour de 20h20. Les spectateurs sont prêts.

    Juste derrière, sur le parking des Ragues, les artistes de la tournée de La Marseillaise se préparent à monter sur scène pour continuer d’enchanter la foule. Le show débute avec le groupe de reprises Sabotaaaage, se poursuit avec un Tribute Queen par MagicQueen avant de s’achever avec DJ Bobzilla.

    Marine et ses amis sont venus profiter de cette soirée d’exception. « Le spot est trop bien : la vue est dégagée, le soleil se couche sur la mer, y’a de quoi se baigner et on a de la musique live en prime, se réjouit-elle. En plus on connaît le groupe [Sabotaaaage, ndlr], on soutient l’association du coin qui tient la buvette et les artistes locaux ! Et puis on se plaint toujours qu’il se passe rien dans le coin, alors quand il y a un concert gratuit on peut pas se permettre de le louper ! » De son côté, Robb, le chanteur du groupe Sabotaaaage, a peur que sa prestation soit éclipsée par le spectacle de la lune et du soleil. « C’est la première et dernière fois qu’on joue pendant une éclipse, donc c’est stylé, mais un show c’est un échange avec le public et là les gens risquent d’être dos à nous… » Pourtant, le band du sud a une histoire particulière avec le phénomène astral : « On fait des mash-ups et on a fait un clip à partir de Lose yourself d’Eminem où une éclipse rend les gens fous ».

    Ce soir, elle aura laissé les gens sans voix, et c’est bien Sabotaaaage qui aura semé un grain de folie dans le public.

  • Quand l’extrême droite cogne à poing fermé sur la culture

    Quand l’extrême droite cogne à poing fermé sur la culture

    Lorsque l’actualité se bouscule, il arrive qu’on passe à côté d’un des très nombreux dérapages des élus d’extrême droite du département. Des loupés que l’été nous permet de réparer afin de ne pas laisser se ramollir la bataille des idées. Et décrypter ce qui se cache sous les anathèmes et les prises de position flattant les plus bas instincts.

    Ainsi lorsque le député RN de la circonscription de Draguignan Philippe Schreck, candidat heureusement battu aux municipales, épingle le budget de fonctionnement du Musée des Beaux-Arts de Draguignan, il faut plus y voir un exercice de pure démagogie plutôt qu’un réel souci pour les deniers publics. En brandissant des chiffres, ici 1,2 million d’euros, pour, en vrai populiste, brandir le spectre d’une culture élitiste devant les yeux de ceux qui pensent ne pas y avoir accès et que le Rassemblement national n’a aucunement pour projet d’émanciper. L’objectif, met en garde l’ancien maire PS de la ville, Christian Martin est de « choquer tel un triste épouvantail ceux qui ne connaîtraient pas encore ce musée ou penseraient à tort qu’il ne leur est pas destiné ».

    Alors même si on connaît « la finesse » de ce parlementaire du parti à la flamme qui a qualifié les juges qui ont condamné Marine Le Pen de « mollahs » et appelé avec toute la retenue qu’on lui connaît, à l’insurrection, mieux vaut ne pas prendre à légère ses incantations, même si cette fois il n’appelle pas à se soulever face à « la dictature des juges ». N’empêche qu’en disant « tout le bien » qu’il pense du Musée des Beaux-Arts de Draguignan, un équipement public dont la qualité est saluée par la presse nationale, il exprime ses préférences pour une culture rance et sans aucune ambition, comme ses coreligionnaires, d’ailleurs.

    En pure démagogie

    On se souvient par exemple des violentes attaques en conseil municipal de Toulon par la députée RN Laure Lavalette à l’encontre de la programmation du Théâtre Liberté et de son directeur d’alors, l’acteur et metteur en scène Charles Berling. Là aussi il était question de budget. « Non, nous ne sommes pas tous concernés par ces théories nauséabondes… [par la] propagande LGBTQI [dispensée] avec l’argent du contribuable », s’immisçait-elle.

    On sait que le Rassemblement national a une vision assez très étriquée de la culture.

    Ici, ce qui est attaqué c’est le coût pour la collectivité d’un musée qui collabore avec les plus grands établissements en France et à l’étranger, qui lui prêtent des œuvres majeures.

    Plutôt une aubaine, donc pour les habitants de ce territoire qui ont la possibilité de mieux connaître leur patrimoine et de découvrir de nouvelles sensibilités artistiques, à l’instar de l’exposition présentée actuellement (Les Roches rouges) qui magnifie la beauté de l’Estérel, insiste Christian Martin.

    Et puis si la critique porte sur son financement public, la billetterie ne couvrant que partiellement la vie de l’établissement, il faut rappeler que « c’est le cas des musées mais aussi des écoles, depuis que l’enseignement est obligatoire, laïc et gratuit ». Et on comprend comment l’extrême droite entend « investir » dans l’avenir.

    Une politique du sabre ultralibéraliste aux antipodes des intérêts des classes populaires, dans notre département comme partout en France. Une imposture qu’il est donc important de continuer à dénoncer même en plein cœur de l’été.

    À méditer.

  • Les remparts d’Aigues-Mortes aux premières loges d’un festival

    Les remparts d’Aigues-Mortes aux premières loges d’un festival

    « Ouverture et métissage ». Ce sont les mots qui, selon Nadim Garfi, directeur artistique, caractérisent au mieux le festival Les Nuits des remparts, qui va se tenir les 13, 14 et 15 août, à Aigues-Mortes. Des textes très poétiques, chantés en arabe littéral par l’artiste ENEL, aux classiques réinterprétés par le quintette du Hot club de France, le tout en passant par les sonorités proposées par le Mario Calonge Trio, la programmation se veut éclectique. Musique du monde et jazz seront donc à l’honneur, au sein d’un morceau du patrimoine camarguais.

    Interrogé sur le choix de ce lieu, Nadim Garfi répond : « C’est un lieu tellement magnifique ». Violoniste de formation, le directeur artistique se souvient d’ailleurs de ses propres représentations dans la ville fortifiée, entre vestiges médiévaux et patrimoine local.

    « Je garde un très bon souvenir de l’acoustique et de l’ambiance générale, qui se prête vraiment à ce type d’événements », sourit le directeur artistique, à l’évocation d’un concert qu’il a lui-même donné à la lumière des bougies dans le cadre des représentations Candlelight.

    « Un cadre très stimulant »

    Dans un souci d’adaptation au lieu emblématique que constituent les remparts et la tour de Constance, l’organisation du festival a tenu à coopérer avec le Centre des monuments nationaux, leur permettant d’aller « chercher des lieux originaux, plutôt que d’aller dans un théâtre ». Une décision qui casse volontairement les codes.

    À l’occasion de cette première édition du festival, près de 550 places ont été mises en vente pour chacune des soirées. « On a imaginé un public assis », décrit le directeur artistique, créant une réelle proximité entre les artistes et leur auditoire. « C’est un cadre très stimulant », ajoute Nadim Garfi.

    Avec une programmation issue de divers horizons, l’organisation espère que le public le sera tout autant. « L’objectif, c’est d’attirer Monsieur Tout-le-monde », lance le directeur artistique du festival, comptant également sur la présence de nombreux mélomanes. « J’espère, par le choix des spectacles, réussir cette édition », conclut-il.

    Les Nuits des remparts, place Anatole-France, à Aigues-Mortes. Du 13 au 15 août 2026. Tarifs entre 25 € et 37 €.

  • [C’est l’été] Jeu de piste dans les médiathèques de Toulon

    [C’est l’été] Jeu de piste dans les médiathèques de Toulon

    Pirates des Cara’bib : le secret du livre maudit. Un terrifiant pirate a libéré une créature apocalyptique pour devenir le roi des 7 mers. Les bibliothécaires ont besoin des enfants pour l’en empêcher !

    Un carnet de bord pour résoudre les mystères du livre maudit et vaincre le monstre est remis dans les médiathèques de la ville. Un jeu de piste mènera chaque enfant dans l’ensemble du réseau des médiathèques de Toulon.

    Entrée libre et avec des places illimitées, la proposition est accessible aux horaires d’ouverture des établissements et se déroule jusqu’au 29 août 17h.

  • [C’est l’été] Lecture : «La vie prodigieuse d’Hélène Gordon-Lazareff»

    [C’est l’été] Lecture : «La vie prodigieuse d’Hélène Gordon-Lazareff»

    Mais si le prénom de son mari n’a pas quitté les mémoires, le sien s’est ensablé dans l’oubli. Merci donc à Yseult Williams de nous rappeler qu’elle a découvert Bardot, poussé Pagnol à écrire ses souvenirs d’enfance, assisté Saint-Ex dans l’écriture du Petit Prince.

    Un livre remarquable, tant par ses qualités littéraires que par son intérêt biographique.

    Éditions Grasset.

    23 euros.

  • [C’est l’été] Nature peinture à Marseille

    [C’est l’été] Nature peinture à Marseille

    On appelle nature morte des tableaux représentant des ensembles d’objets. Les peintres vous invitent à découvrir un monde silencieux où règne la beauté des fleurs, des fruits et des objets.

    Pour les enfants entre 3 et 5 ans
    rendez-vous à 10h.

    À partir de 6 ans rendez-vous à 14h30.

    Gratuit.

    Réservation obligatoire : 04.91.14.59.30

  • [C’est l’été] Ciné drive-in à Seyne

    [C’est l’été] Ciné drive-in à Seyne

    Confortablement installés dans votre voiture, vous êtes invités à découvrir sur écran géant et en plein air au milieu de la nature le film familial Vaïana.

    À partir de 21h30.

    6 euros.

  • [C’est l’été] Spectacle Guignol à Puy-Saint-Vincent

    [C’est l’été] Spectacle Guignol à Puy-Saint-Vincent

    Entre aventures, rires et magie, petits et grands vivront un moment plein d’émotions proposé par la compagnie Slessio et à découvrir sur le parking de l’école Les Eyssalarettes.

    À partir de 18h.
    Entre 9 et 13
     euros.

    Gratuit -2 ans.

  • [Entretien] MagicQueen, «On est très heureux de participer à cette Tournée d’été»

    [Entretien] MagicQueen, «On est très heureux de participer à cette Tournée d’été»

    Le groupe, présent depuis cinq ans dans le Sud de la France, interprétera mercredi des chansons de Queen, groupe de rock anglais des années 1970 emmené par son emblématique chanteur Freddie Mercury. Un programme prometteur pour l’avant-dernière soirée de la Tournée d’été La Marseillaise avant une dernière date le vendredi 28 août au parc de Font Obscure, avenue Prosper Mérimée dans le 14e arrondissement à Marseille.

    La Marseillaise : Quel show allez-vous présenter ?

    Lesly Mantei : C’est un hommage entièrement dédié au groupe Queen qui dure 1h45. On s’est inspiré des concerts live, mais on essaie de rendre un hommage propre et subtil au groupe. Durant ce concert, on va interpréter tous les grands tubes de Queen : «I Want To Break Free», «A Kind of Magic», «Bohemian Rhapsody», «We Are The Champions».

    Comment avez-vous connu le groupe Queen ?

    L.M. : Je les ai connus quand j’étais enfant, grâce à mon père. Il m’a montré le concert de Wembley en 1986, c’était l’un de ses derniers concerts avant que Freddie Mercury ne meure en 1991. Je n’arrêtais pas de me dire : « Qu’est-ce que c’est que ça ? » Ça m’a estomaqué, depuis, je suis resté fan.

    Est-ce qu’il y a une musique que vous préférez interpréter ?

    L.M. : « Bohemian Rhapsody », parce qu’on a fait en sorte que tout soit en live. On a vraiment travaillé pour avoir une identité musicale assez marquée. On chante tous les cinq, on a arrangé les voix, on a bossé sur beaucoup de morceaux, mais celui-là plus que les autres. Et personnellement, c’est la première que j’ai essayé de chanter quand j’étais plus jeune.

    Qu’est-ce qui vous a motivé à participer à la tournée d’été de La Marseillaise ?

    L.M. : On est tous du Sud de la France, entre Toulon et Marseille. Pour nous, c’était important de chanter dans notre région. Le sonorisateur connaissait La Marseillaise, on a appris que c’était une sacrée scène. On est très heureux de participer à cette tournée.

    Est-ce qu’interpréter des chansons de Queen permet de tisser un lien particulier avec le public ?

    L.M. : Le groupe aurait eu plus de 70 ans aujourd’hui. Mais grâce au film qui a permis de faire connaître Queen aux plus jeunes, les chansons continuent de toucher toutes les générations. Quand on fait un concert, c’est toujours agréable de constater qu’on arrive à rassembler des gens de tous âges.

    Propos recueillis par Gabrielle Cartellier

    Tournée d’été La Marseillaise à Martigues, quai Jean Verandy, le mercredi 12 août, à partir de 20h30.