Category: culture

  • [C’est l’été] Festival potes de Marmot’s Mont-Dauphin

    [C’est l’été] Festival potes de Marmot’s Mont-Dauphin

    Le festival jeune public ouvre ses portes ce mardi 18 août jusqu’au jeudi 20 août.

    A.GC.

    Tarifs sur lequeyras.com

    Réservation en ligne conseillée.

  • [C’est l’été] Lecture : « Visitez la Grèce avec… »

    [C’est l’été] Lecture : « Visitez la Grèce avec… »

    Alors, à l’heure où la littérature et le cinéma rendent hommage à Homère et à son Odyssée, n’hésitez pas, et, comme vous l’aurait dit ce cher Balzac : embarquez-vous sur leurs mots, et accomplissez ce délicieux voyage !

    La Table Ronde,
    26
     euros

  • [C’est l’été] Le Flamenco en concert à Martigues

    [C’est l’été] Le Flamenco en concert à Martigues

    Les artistes aux influences classiques et méditerranéennes, Juan Carmona et Sandrine Luigi invitent les spectateurs à danser aux rythmes de leurs guitares. Pour profiter de cette soirée en plein air, placée sous le signe du flamenco, le rendez-vous est donné à la Cour de l’île.

    A.G.-C.

    De 21h30 à 23h30.

    Gratuit.

  • [C’est l’été] 12e édition du festival Sand & Chopin en Seyne

    [C’est l’été] 12e édition du festival Sand & Chopin en Seyne

    Le Quatuor Lunaris ouvre le bal et interprétera des œuvres de Mozart et Brahms.

    À partir de 21h.

    Réservations sur opéraria.fr.
    Tarif plein 25
     euros,
    gratuit jusqu’à 18
     ans.

  • [C’est l’été] Visite guidéede la Redoute de France à Colmars

    [C’est l’été] Visite guidéede la Redoute de France à Colmars

    Une visite guidée sur la construction et l’histoire d’un site habituellement fermé au public est proposée ce lundi à 10h30.

    Réservations auprès de
    l’Office de tourisme du Verdon.

    Tarif plein 6 euros,
    gratuit jusqu’à 18
     ans.

  • [C’est l’été] Les lundis de la Vallouise

    [C’est l’été] Les lundis de la Vallouise

    Était-ce un symbole spirituel ? Catherine Briotet, conservateur des antiquités et d’objets d’art, explore dans une conférence à la salle Bonvoisin à Vallouise-Pelvoux, la place du pain dans l’art des Hautes-Alpes.

    A.G.-C.

    De 20h30 à 22h.

    Tarif libre.

  • [Week-end] Orange : le théâtre antique et l’arc de triomphe

    [Week-end] Orange : le théâtre antique et l’arc de triomphe

    Unesco, les sites classés en région

    Le premier, avec son mur de façade de 103 m de long et 37 m de haut, est l’un des mieux préservés de tous les grands théâtres romains. Fermé par décret impérial en 391, il fut abandonné puis, saccagé et pillé par les barbares. Il renaît au XIXe siècle grâce aux travaux de restauration entamés en 1825.
    Le deuxième, construit entre 10 et 25 ap. J.-C., il est l’un des plus beaux et des plus intéressants arcs de triomphe provinciaux d’époque augustéenne, grâce à ses bas-reliefs qui retracent l’établissement de la Pax Romana.

  • [Le coin BD] Une histoire noire des luttes contre le racisme

    [Le coin BD] Une histoire noire des luttes contre le racisme

    S’opposer à la domination d’un Etat et d’une société essentiellement raciste classant les individus et leurs droits selon leur couleur de peau a un prix souvent cher payé. Partant du énième assassinat d’un afro-américain par la police, celui de Philando Castile abattu sans raison dans sa voiture sous les yeux de sa famille, l’auteur engagé contre l’oppression raciale Ben Passmore va retracer un siècle de résistances diverses et toujours réprimées des descendants d’esclaves. Alors que des émeutes suivent la mort de Castile, Ben, un métis, va suivre son père Ronnie dans un voyage dans le temps à la découverte d’un récit et de personnages qu’il ignorait : une histoire longue, faite de sang, de rage et de résistance, à réapprendre aujourd’hui à l’heure de l’Amérique raciste de Trump qui ne vient pas de nulle part. De Marcus Garvey à Malcom X en passant par Martin Luther King, Black Lives Matter ou les Black Panters, Ben Passmore raconte cette quête de libération toujours inachevée dans un album parfaitement maitrisé, fruit d’une recherche approfondie. Et ouvre une réflexion ainsi qu’une introspection sur la suite à donner à ses décennies de luttes, armées ou pacifiques, face à la violence étatique. Aux confluences des luttes sociales et raciales, cette BD rappelle à quel point le cas des USA issus de la ségrégation est spécifique avec des luttes difficilement transposables telles quelles dans une Europe héritière elle de la violence coloniale.

    ET AUSSI…

    La Fayette

    Encore un voyage aux États-Unis dans cette biographie de Thomas Marlier et Romane Faure sous-titrée « Le marquis et la Révolution américaine ». À l’occasion des 250 ans de l’indépendance des USA, les auteurs dressent le portait d’un jeune noble français et de son engagement pour la liberté sous les ordres de George Washington. Un combat qui conduira à la création du pays mais laissera en plan la question de l’esclavage dont la non-abolition, malgré l’engagement d’un homme comme Benjamin Franklin, pèse de tout son poids encore aujourd’hui.

    Chez Dunod Graphic, 22,90 euros

    In Waves

    À l’occasion de la sortie du film d’animation de Phuong Mai Nguyen tiré du livre, Casterman publie une édition augmentée du bouleversant roman graphique du californien Aj Dungo. Mêlant l’histoire du surf à sa tragique romance adolescente avec Kristen, atteinte par un cancer qui finira par l’emporter en pleine jeunesse, Dungo oscille entre poésie, tendresse et pudeur, émouvant aux larmes tout en évitant le pathos. Saluée par la critique lors de sortie, cette œuvre majeure vaut la (re)découverte avant d’aller se plonger dans ce drame en salle.

    Chez Casterman, 26 euros

    L’île des riches

    Ultime œuvre du maître du scénario disparu en 2024 Pierre Christin, assisté de Stella Lory avec au dessin Titwane, cette BD se situe dans une île privée réservée aux ultras-riches décidés à se couper du reste du monde pour y vivre dans un luxe démentiel.

    Mais la nature et ses catastrophes n’ont rien à faire de la fortune et c’est ce qu’apprendront à leurs dépens dans cette satire sociale ces insulaires, renvoyés à leur statut d’humain ballotté par les éléments. Une dernière réussite pour le créateur notamment de Valérian et des albums politiques d’Enki Bilal.

    Chez Dargaud, 22,95 euros

    Mussolini

    Titré « Avanti popolo », ce premier tome d’un diptyque signé Patrice Perna et Malo Kerfriden raconte les dernières heures du créateur du fascisme traqué dans le nord de l’Italie par les alliés et les partisans, pas forcément pour les mêmes raisons. Folco, jeune fils d’immigrés italiens en France, a rejoint la botte et la Résistance pour se venger du dictateur. Malgré la protection de ses alliés allemands et les médiations de l’Église, le Duce n’échappera pas à son destin : une exécution avant d’être pendu par les pieds à un croc de boucher sur la piazzale Loreto de Milan.

    Chez Glénat, 15,50 euros

    Attends-moi

    Quels sont les liens et que valent les promesses entre un humain et un animal ? C’est sur cette question que se penchent les Espagnols David Muñoz et Tirso Cons dans cette belle histoire où une veuve qui a recueilli le chien de son fils tout juste décédé doit l’abandonner pour évacuer après un accident dans la centrale nucléaire voisine.

    Avec une promesse : « Attends-moi ». Mais elle ne pourra pas revenir. Chacun devra aller vers sa survie et sa résilience alors que la cruauté des Hommes les emmènera à éliminer tous les animaux de la zone contaminée.

    Chez Le Lombard, 24,95 euros

    L’invisible

    Encore un auteur espagnol avec Rubén del Rincón qui plonge son lecteur au cœur de la révolution sandiniste au Nicaragua en 1978. L’histoire débute à Kiev en 2019 quand après une fusillade qui a fait de nombreux morts, on retrouve une Française de 60 ans qui a survécu. Personne ne la soupçonne, pourtant elle est à l’origine de tout. Mais comment en est-elle arrivée là ? Et quel est le lien avec ce qui s’est passé en Amérique centrale 40 ans auparavant ? La fusillade va en tout cas faire ressurgir une tornade de souvenirs profondément enfouis.

    Chez Ankama, 19,95 euros

  • [Grand entretien] Yves Pujol : « La culture ne doit pas être le parent pauvre »

    [Grand entretien] Yves Pujol : « La culture ne doit pas être le parent pauvre »

    La Marseillaise : Vous êtes parrain depuis la première édition de ce festival, en quoi est-ce important ?

    Yves Pujol :

    Le but premier, c’est d’aider à récupérer des sous pour une association qui s’occupe des enfants ou des gens malades, là en l’occurrence l’association UJM Clarté. Ça c’est le premier but. Le deuxième, c’est que cela permet à des artistes de se faire découvrir, pour ceux qui ne sont pas connus dans notre région, et puis à d’autres de pouvoir avoir un petit peu de temps de scène.

    C’est une manière aussi de donner ce qu’on a reçu ? D’aider de jeunes talents, comme les Chevaliers du Fiel ou Patrick Sébastien l’ont fait pour vous ?

    Y.P. : Oui, sauf que la différence cette fois, c’est que les artistes qui vont passer là ne sont pas de jeunes talents. Ce sont des artistes confirmés qui sont de la région.

    Nous ne sommes pas dans l’optique d’un tremplin pour des jeunes. C’est plutôt des artistes confirmés qui viennent faire 20-25 minutes chacun pour la bonne cause. Après, dès que j’ai l’occasion de donner du temps de jeu à des jeunes artistes qui se lancent, je le fais, oui, parce que des gens comme Patrick Sébastien ou les Chevaliers du Fiel l’ont fait pour moi et d’autres l’ont fait pour eux.

    Justement les baisses des dotations mettent en difficulté scènes, théâtres, troupes… Vous portez quel regard sur cette situation ?

    Y.P. : Je ne fais pas trop de politique… Après, je pense que la culture, il ne faut pas la délaisser, quoi qu’il se passe. On a vu avec le Covid, qu’on a été les premiers à s’arrêter et les derniers à reprendre… Ce qui s’explique et ce qui se comprend aussi. Mais la culture c’est ce qui reste quand on n’a plus rien, il ne faut pas qu’elle serve de variable d’ajustement, notamment quand nous sommes dans une crise mondiale, comme lors de la pandémie. Il ne faut pas que ce soit le parent pauvre. C’est trop important.

    Concernant votre chronique, « demande-moi quand tu sais pas » sur France 3 Paca, où en êtes-vous ?

    Y.P. : ça fait maintenant 5 ans et on en est à plus de 250 mots, on va s’approcher des 300 cette année. C’est une belle réussite, c’est une chronique qui plaît bien. On est à près de 60 millions de vues cumulées sur les réseaux sociaux. Les gens dans la rue m’arrêtent en me disant « demande-moi, si tu sais pas ! ». C’est une belle surprise !

    C’est une nécessité de diversifier les supports, de varier les médias aujourd’hui ?

    Y.P. : On continue de tourner avec le groupe Aïoli, j’ai fait du cinéma, du théâtre, du one-man-show… tout ça c’est une grande commode qui appartient à l’artistique. Et dans cette commode-là, il y a plein de tiroirs, le vecteur, le prisme change, mais le but est le même : donner des émotions. C’est quasiment pour moi le même métier.

    On a vu ces dernières années une explosion des propositions de stand-up, de one-man-show, on a même l’impression que le rire est partout. Comment vous positionnez-vous par rapport à ce phénomène ?

    Y.P. : Personnellement, je suis plutôt plus vers la fin que vers le début ! Donc je regarde ça avec un petit peu de recul. Mais c’est vrai que, comme on dit, trop d’humour, tue l’humour. C’est vrai que maintenant on met l’humoriste partout, dans des magazines de santé, à la radio, à la télé, bientôt au JT, ça va arriver… Sauf qu’à moment donné, quand on a trop d’humour, même si c’est bien fait, on passe à côté. On rigole, on sourit, alors qu’il y a dix ans on aurait éclaté de rire. Après c’est la nouvelle forme d’humour des jeunes et c’est tant mieux, parce qu’il faut un renouvellement, créer des styles, donc de ce point de vue là, c’est impeccable.

    Après, il y aura un effet comme à l’époque de la Star Ac’ beaucoup de gens voulaient chanter, puis peu sont restés. Je pense que dans le stand-up, c’est pareil, après le pic que nous sommes en train de connaître, certains qui ont du talent, qui excellent dans leur art vont rester.

    Il y a aussi des différences de formations, vous êtes allé au conservatoire d’art dramatique de Toulon, puis au cours Florent…

    Y.P. : Moi, à mon époque, pour monter sur scène en solo, il fallait être comédien, parce c’est de la comédie. Maintenant, plus besoin de passer par les cours de théâtre ou avoir fait du théâtre pour monter sur scène pour raconter des blagues et faire des vannes, on fait 2-3 vannes, elles marchent, elles marchent pas, c’est pas grave, on passe à autre chose. C’est une façon différente de travailler, dans la tradition du stand-up américain. Et c’est parfait, je trouve ça très bien.

    Mais je pense que la vie va faire que certains vont rester, ceux qui développent des personnages par exemple, comme Jérome Commandeur ou Laura Felpin, et d’autres vont partir…

    Et votre actu ?

    Alors, nous faisons pendant tout l’été, avec Aïoli, une tournée mondiale dans le Var ! Et puis je vais poursuivre avec mon dernier spectacle, Parce que Pujol, avec notamment une date le 31 décembre, au théâtre Colbert, à Toulon.

    Propos recueillis par Sylvain fournier

  • La cité des Papes d’Avignon de nuit

    La cité des Papes d’Avignon de nuit

    Cet édifice est le témoignage de la succession de neuf papes à Avignon au XIVe siècle. La visite permet de comprendre les étapes et les techniques de construction du palais, mais aussi de se rendre compte du pouvoir et du faste de la papauté.

    La visite dure 1h45 et inclut les trois jardins : le verger urbain, le jardin pontifical et le jardin des papes. La jauge est limitée à 30 personnes, ce qui donne l’impression aux visiteurs d’être seuls dans la cité. Le Palais des Papes n’est pas accessible aux personnes à mobilité réduite en raison d’un très grand nombre de marches. Les tarifs vont de 22 à 25 euros.

    Gabrielle Cartellier.

    Réservation sur le site du Palais des papes, visite à 21H30 les vendredis et samedis d’août.