Category: culture

  • [C’est l’été] Carte poch’tale

    [C’est l’été] Carte poch’tale

    Pour cet atelier, vous aurez simplement besoin d’un pochoir et d’un peu de peinture pour fabriquer votre carte postale de vacances !

    À partir de 14h.

    Dès 6 ans. Gratuit

  • La Feria de Béziers va s’embraser

    La Feria de Béziers va s’embraser

    Depuis 1968, elle est devenue un tel rituel qu’on en oublierait presque que la Feria de Béziers est, avec sa voisine nîmoise, l’événement qui réunit chaque année le plus de monde en Occitanie.

    Cette année encore, du 12 au 16 août, les Biterrois et les touristes, qu’ils soient aficionados, fêtards ou simples curieux, seront près d’un million à s’immerger cinq jours durant dans la cité Paul Riquet entre traditions, cérémonies et festivités.

    Raison d’être de la Feria, la tradition tauromachique sera au cœur de l’événement. À commencer par les spectacles dans les arènes, qui semblent toutefois souffrir d’une lente et continue érosion des aficionados. Quatre corridas sont prévues du 13 au 16 août chaque jour à 18h. Celle d’El Parralejo lance les hostilités jeudi 13 avec Alejandro Talavante, David de Miranda et le local de l’étape, Sébastien Castella. Le lendemain, place à la corrida de Garcia Jimenez avec Emilio de Justo, Juan Ortega, Andrés Roca Rey. Samedi 15 août, Diego Ventura, Léa Vicens seront les acteurs de la corrida de rejon de Fermin Bohorquez. Enfin, dimanche 16, Juan Leal, Carlos Olsina, Christian Parejo affronteront les taureaux de Robert Margé.

    À noter que 3 novilladas sont également au programme du 14 au 16 août à 11h. Les deux premières (de Roland Durand) sans picadors avec les élèves de l’école taurine de Béziers. La troisième (4 novillos de Robert Margé et 2 de Julio de la Puerta) mettra aux prises Olga Casado, Victor et Clovis.

    Défilés, concerts et sport

    Hors des arènes où se déroulent aussi des spectacles de voltige et d’art équestre en soirée ainsi que des toros piscine, la tradition taurine inonde toute la ville. Les abrivados, ces lâchers de taureaux encadrés par des gardians à cheval sur les allées Paul Riquet, animeront la Feria au rythme du passage des fanfares (bandas y peñas). Outre le patio des pitchouns à l’école Casimir Péret (village occitan), les familles pourront apprécier chaque soir à 22h30 et 23h place de la Madelaine le spectacle sons et lumières.

    Un soir à la Feria, c’est aussi faire un choix de bodega et donc de musique. Du côté de la scène pop/DJ du parvis du théâtre municipal, on retrouvera DJ Cassou, Morgan Rotondo et Mathieu Bost (12 août), le grand concert RTS Live (13 août), une soirée années quatre-vingt avec concert des peñas et bandas et paquito géant (14 août) puis le Show DJ’s avec Le Kid et Maéva Carter (15 août). Au village occitan, après les bals traditionnels de 20h, de grands concerts sont prévus à partir de 22h avec Giramundo (mercredi), Fucking Freedi (vendredi), Christian Almerge / TEST (samedi) et Goulamas’K (dimanche). Enfin, au bas des allées, au village de la 3e mi-temps, le trublion Ricoune fera deux apparitions (les 12 et 15 août à 23h) après le concert festif du groupe auvergnat Wazoo mercredi 21h) et du Tribute Florent Pagny par Marc Amsellem (samedi 21h).

    Comme chaque année depuis l’arrivée de Robert Ménard en 2014, la 59e Feria s’ouvrira sur une série de cérémonies religieuses en présence du maire d’extrême droite qui s’assoit sur le principe de laïcité. Après la procession de la vierge (12 août à 19h), la grande messe (19h30) ouvrira la Feria dans les arènes avant la grande parade nocturne en ville (20h45) avec des chars géants. À noter que deux événements sportifs se tiendront en amont de cette inauguration officielle. D’abord le match de rugby entre l’ASBH et le Racing Club Narbonnais (11 août, 19h30 au stade Raoul Barrière). Le lendemain dès 9h, les plus courageux s’élanceront depuis les allées pour la course des 10 km de la Feria.

  • [C’est l’été] Monuments marseillais en modèles réduits

    [C’est l’été] Monuments marseillais en modèles réduits

    Sitôt le seuil des Archives municipales de Marseille franchi, une maquette de la Villa Palestine, ce « pastiche architectural » de style néo-mauresque édifié au début du XXe siècle à l’Estaque, s’offre à la vue des visiteurs. Au sein de l’exposition actuellement accueillie par le bâtiment de la rue Clovis Hugues, à la Belle de Mai, c’est l’un des 29 modèles réduits (sur 90) du service Monuments et patrimoine historiques réalisé par le maquettiste Eric Majan, par ailleurs commissaire du parcours. « La protection au titre des monuments historiques sanctuarise et met en valeur les édifices publics ou privés concernés. La ville en compte aujourd’hui plus d’une centaine, dont une quarantaine entre 2020 et 2026. C’est cette politique volontariste que la présente exposition entend valoriser », souligne un cartel. La mise en lumière d’une ville marquée par des gestes d’architectes de tous ressorts parmi lesquels Henri-Jacques Espérandieu en 1864 avec la Bonne mère, ou encore Jean-Charles Danjoy avec le Château Pastré construit deux ans plus tôt à « l’âge d’or des bastides marseillaises ».

    Maquettes et aquarelles

    De la Cité radieuse du Corbusier, dont le chantier est rappelé par des clichés de 1952, à la maison de Pierre Puget construite en 1681, angle rue de Rome – Rue de la Palud, Marseille recèle de pépites architecturales plus ou moins scrupuleusement entretenues. Dans la salle de lecture, au 1er étage, l’atelier-maison construit en 1924 par Gaston Castel au 2, rue Croix de Régnier (4e), trône discrètement avec sa « proue de bateau » parmi d’autres édifices remarquables. Outre les maquettes, « 16 des 300 aquarelles de Catherine d’Ortoli », auteur de Marseille monuments (2019, Parenthèses), témoignent avec minutie de la diversité de styles à l’œuvre sur les bâtiments de la ville.

    Philippe Amsellem

    Le lundi de 13h à 17h et du mardi au vendredi de 9h à 17h

  • [C’est l’été] « Alfred Dreyfus, Le combat de la République »

    [C’est l’été] « Alfred Dreyfus, Le combat de la République »

    Parmi les nombreux livres écrits à l’occasion de cette commémoration, le sien n’a pas échappé à notre attention, tant les dix chapitres (d’un « rêve français » à « l’héritage dreyfusard ») sont ceux d’un ouvrage de référence, que les générations présentes se doivent de consulter, et que consulteront les générations futures.

    Albin Michel,
    24,90
     euros.

  • [C’est l’été] À Apt, le César est un Monument historique

    [C’est l’été] À Apt, le César est un Monument historique

    Rénové il y a 7 ans, ce cinéma du centre-ville est le seul de la sous-préfecture vauclusienne. Si certains n’y trouvent pas leur compte, il faut compter 1h30 de route et 70 km aller-retour pour se rendre à Cavaillon… Mais l’offre du César, qui accueille chaque année un festival des cinémas d’Afrique, est aussi historique. Avant de diffuser des films, le site était un bâtiment religieux : la chapelle des Pénitents blancs, inscrite aux Monuments historiques depuis 1996. De l’extérieur, on distingue les restes d’une façade rappelant la chapelle. L’écran d’une des trois salles cache également les restes de l’ancien autel.

  • [C’est l’été] Une formation gratuite au court-métrage pour les jeunes à Marseille

    [C’est l’été] Une formation gratuite au court-métrage pour les jeunes à Marseille

    « On fait de l’impro, chacun reste dans son personnage ! » Dans les locaux d’Action Bomaye dans le 15e arrondissement, les apprentis comédiens répètent leurs scènes sous les conseils de l’acteur marseillais Mourad Tahar Boussatha.

    Jusqu’à ce mardi, douze jeunes de 15 à 25 ans, issus des quartiers populaires, suivent gratuitement cette formation au court-métrage organisée par l’association Action Bomaye. Ils découvrent l’écriture, le jeu d’acteur, le tournage ou encore le maquillage d’effets spéciaux. Le but : réaliser deux courts-métrages autour de la transition écologique.

    « On leur fait découvrir des métiers pour lesquels on ne leur donne pas souvent leur chance », explique Mouna, responsable de la formation. Pour elle, travailler sur l’écologie permet aux jeunes de « prendre conscience que les quartiers prioritaires sont les premiers concernés par ces questions ».

    Sortir des clichés

    Pour les accompagner, Action Bomaye mise sur des professionnels aux parcours proches des leurs. « L’idée, c’est qu’ils puissent voir en eux des modèles », souligne Ismaël Cousin, fondateur de l’association. Parmi eux, Mourad Tahar Boussatha. « C’était logique de tendre la main à ces jeunes qui sont laissés pour compte par le système parce que j’étais comme eux », confie-t-il. Originaire du 3e arrondissement de Marseille, Marwa participe à la formation avec l’envie de gagner un milieu encore fermé. « C’est une vraie opportunité parce que je suis passionnée par le cinéma, mais je n’ai ni les moyens ni les contacts pour y entrer », témoigne-t-elle.

    Son groupe a imaginé un scénario de débat entre une militante écologiste et le dirigeant d’une entreprise polluante. « Le message, c’est que tout le monde peut agir pour l’environnement à son échelle », assure-t-elle.

    Les deux courts-métrages seront projetés fin août lors de la 5e édition du festival Happy End. Une façon, pour l’association, de faire naître de nouveaux récits. « Les jeunes des quartiers ont les mêmes rôles clichés au cinéma. Là, ils racontent leurs histoires à leur manière », conclut Ismaël Cousin.

  • Dans les Alpes-de-Haute-Provence, le cinéma itinérant en ruralité baisse le rideau

    Dans les Alpes-de-Haute-Provence, le cinéma itinérant en ruralité baisse le rideau

    Problèmes de gouvernance, baisse des subventions, crise post-Covid… Après 30 ans d’exercice, l’association Cinéma de Pays a décidé de mettre fin à son activité à la rentrée.

    Les premières craintes concernant la pérennité, l’avenir et la capacité à perdurer de la structure sont nées au sortir du Covid, explique Stéphane Paillet, président du Cinéma de Pays.

    Un déséquilibre financier

    « C’est compliqué parce qu’on est vraiment en milieu rural, avec des villages éloignés, en montagne, et on avait des jauges, des fréquentations qui étaient bien trop en deçà de ce qu’il fallait faire pour être à l’équilibre financier », explique le président. Le cinéma itinérant touche des subventions, mais « elles ne couvrent pas le déficit de fréquentations, l’inflation sur l’énergie, les tarifs qui ont explosé », déplore Stéphane Paillet.

    Le départ du nouveau directeur de la structure a par ailleurs « précipité » sa fin. L’association a eu beaucoup de mal à trouver un directeur sur le long terme, et en a changé régulièrement.

    « On ne peut plus se permettre de faire du cinéma comme on le faisait il y a trente ans. Il y avait un certain nombre de réformes à lancer au sein de la structure, et on n’a pas réussi à les mettre en œuvre », regrette le président.

    « Il y a eu une baisse de subventions, mais on était en train de dépasser ce problème financier. Par contre, le problème de gouvernance, il n’y avait pas moyen de le résoudre. S’il n’y a pas de volonté d’aller dans la même direction tous ensemble, cela ne fonctionne tout simplement pas. S’il n’y a pas un projet commun partagé, c’est très compliqué. Il se trouve que ce projet, on n’a pas réussi à le mettre en musique », déplore Stéphane Paillet.

  • [C’est l’été] Apprenti mosaïste à Vaison-la-Romaine

    [C’est l’été] Apprenti mosaïste à Vaison-la-Romaine

    Le musée archéologique Théo Desplans situé sur le site antique de Puymin donne rendez-vous aux enfants à partir de 7 ans et aux plus grands pour participer à un atelier ludique à la découverte des secrets des domus de Vasio et de leurs somptueux décors.

    À partir de 10h30.

    Tarif unique de 5 euros.

    Réservation conseillée : 04.90.36.50.48

  • [C’est l’été] Lecture : «Le goût des pères»

    [C’est l’été] Lecture : «Le goût des pères»

    Du passé le plus lointain, pour ne citer que Sophocle, à l’évolution contemporaine, les auteurs n’ont cessé d’en faire l’objet de leur admiration (parmi lesquels Hugo, Michelet, Colette et Pagnol), de leur angoisse (le spectre du père assassiné de Hamlet), ou de leur pitié (souvenons-nous du Père Goriot abandonné par ses filles). Fabienne Alice, experte en anthologies littéraires, vous présente une trentaine d’entre eux. Une réussite absolue.

    Mercure de France. 10 euros.

  • [C’est l’été] Spectacle musical à Manosque

    [C’est l’été] Spectacle musical à Manosque

    Au programme, des chansons, de la magie et une belle soirée en perspective aux côtés notamment de la chorale Chœur du Sud, du groupe Bande à Part et de l’artiste Julie Zenatti.

    Lundi 10 août de 21h à 23h. Gratuit.