Des lycéens des trois lycées doivent rencontrer Véronique Blua, la directrice académique des services de l’Éducation nationale des Alpes-de-Haute-Provence, à 11h au lycée Eslangon.
10h40. Les lycéens de Manosque s’arrêtent quelques minutes manifester devant la mairie sur leur route entre deux établissements, déplorant les décisions du maire Camille Galtier (DVD) d’annuler la soirée rap pour les jeunes et de proposer d’interdire les aides de la commune et de l’agglomération pour les jeunes condamnés dans le cadre de la mobilisation et leurs parents.
Une quarantaine de lycéens du lycée Dominique Villars sont rassemblés dans le calme devant leur établissement. Quelques lycéens du lycée Aristide-Briand les ont rejoint.
Les lycéens passent devant le commissariat en criant le prénom d’un manifestant interpellé plus tôt. Il avait effectué un tir de mortier devant un lycée.
11h45. Les lycéens commencent à se disperser. Les quelques pancartes ont été rangées, aucun slogan n’est scandé, mais certains continuent de circuler dans les rues du centre-ville.
Important blocage devant le lycée privé du Sacré Cœur. Ils sont plusieurs élèves de différents établissements à s’être retrouvés devant. Les étudiants ont également rejoint la foule en soutien.
11h20. Au départ de la Rotonde, ils sont des centaines à s’être rassemblés. «Toujours plus motivés», lâche une lycéenne de Duby. CGT, parents et enseignants encadrent le cortège.
12h10. Devant le rectorat, les professeurs ont été applaudis par les manifestants. Pour leur soutien, et leur présence dans les cortèges.
L’université d’Avignon est bloquée par une centaine d’étudiants. Une centaine de lycéens qui étaient devant Mistral dès 8 heures sont en train de rejoindre le mouvement. La fac vient d’être fermée par la direction.
Une cinquantaine de lycéens sont devant le lycée Bonaparte et bloquent l’établissement. La foule croît doucement depuis 9h.
À Toulon, alors que les lycéens de Bonaparte tentent de remettre des palettes et des barrières devant leur établissement pour en bloquer l’entrée, les policiers les empêchent de le faire pour permettre à ceux qui le souhaitent d’entrer en cours.
Au lycée Bonaparte de Toulon, les policiers viennent au contact d’une vingtaine de lycéens qui tentent de bloquer physiquement, mais sans violence, l’entrée de l’établissement.
Des élèves d’autres établissements ont rejoint la mobilisation devant le lycée Bonaparte de Toulon, à l’image de Léonine, élève à Dumont d’Urville, qui faisait partie de la délégation reçue par le préfet et le Dasen du Var mardi. «Ils étaient sur leur téléphone et nous ont ri au nez. C’est aussi ce qui nous pousse être là aujourd’hui. On a des rats et des cafards dans la cantine, on ne peut plus accepter cela.»
11h. Si la foule s’est quelque peu dispersée, une centaine d’élèves restent mobilisés devant le lycée Bonaparte. Une nouvelle journée de manifestation est d’ores et déjà annoncée pour demain.
12h. La mobilisation se termine dans le calme devant le lycée Bonaparte.
Mobilisation dans le calme ce matin devant le lycée Langevin de Martigues. Les lycéens mobilisés ont écrit une lettre de revendications qu’ils apporteront cet après-midi à l’hôtel de Ville au maire (PCF) Gaby Charroux accompagné du sénateur Jérémy Bacchi.
À 10h30, à Marseille, les lycéens sont arrivés sur le square Leon Blum aux Réformés d’où la manifestation doit s’élancer. Ils seront encadrés cette fois encore par des militants syndicaux et politiques avec un dispositif plus léger que lors de la manifestation de mardi. Dans la foule quelques parents et retraités, également. Le cortège doit prendre cette fois la direction de la préfecture.
11h. À main levée, les lycéens acceptent qu’une délégation soit reçue en préfecture sans rien attendre de l’issue. « C’est important de faire entendre que l’on a des revendications », glisse un lycéens au micro. Mardi, l’interlycéenne avait refusé la proposition de la DSDEN. L’imposant cortège se met en branle.
11h30. Le cortège avance sur le cours Lieutaud, revendicatif et déterminé. La prise de parole du premier ministre, la veille, n’a convaincu personne. « Nos revendications comme l’abrogation de Parcoursup n’ont même pas été évoqué », répondent les lycéens.
12h10. La Manifestation est arrivée devant la préfecture de police a Marseille. Sans incident sur le parcours. Une délégation doit être reçue.

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