Ce dernier, natif d’Arles, ingénieur chimiste spécialiste
de l’ADN et aujourd’hui retraité, a décidé de rejoindre l’équipe
de l’Union pour Arles, « car je voulais faire quelque chose pour ma ville, qui décline »,
avance le désormais candidat.
Richard Vidal estime que « l’industrie lourde ne reviendra plus. Mais Arles possède des atouts pour attirer de petites unités
à taille humaine. »
« Des clusters qui seront certainement très intéressés
par les nombreux charmes de la commune », avance l’ingénieur.

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