[C’est l’été] Lecture : «Lettre de Francfort», d’Edith Bruck

Si elle survit avec sa sœur, leurs parents comptent parmi les victimes de l’holocauste. Installée en Italie, elle épouse le réalisateur Nelo Risi et adopte la langue italienne. Dans le présent ouvrage, préfacé et traduit par René de Ceccatty, elle tente d’obtenir l’indemnisation à laquelle les déportés avaient droit, à condition d’en prouver le bien-fondé. S’ensuit l’absurdité d’une machine administrative, digne d’un roman de Kafka.

Éditions Rivages, 20 euros

Comments

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *