Tag: Cyclisme

  • Les Bosses de Provence font toujours un carton

    Les Bosses de Provence font toujours un carton

    Une forte participation, une météo idyllique et une organisation au cordeau. Tous les ingrédients étaient réunis, dimanche au départ du Campus de Luminy, pour faire de la 31e édition des Bosses de Provence une nouvelle réussite. Côté chiffres, la barre des 2 000 participants,
    venus des quatre coins de l’Hexagone, a été atteinte.

    « On a eu de très belles courses », se félicite Patrick Sorin, président du Vélo Club la Pomme Marseille, l’association organisatrice. Une satisfaction d’autant plus grande qu’Armand Robic, « un ancien jeune du club », a passé en premier la ligne d’arrivée sur le parcours de 50 kilomètres. Les « Pommiers » se sont également distingués en remportant le classement par club.

    Deux autres distances étaient proposées aux cyclistes lancés à l’assaut des routes de Provence. Comme chaque année, le 93 kilomètres a été le plus plébiscité, où plus de la moitié des inscrits ont choisi de se mesurer à ce parcours. Mais c’est bien le 150 kilomètres qui a offert le plus beau spectacle avec un groupe d’une trentaine de coureurs qui s’est disputé la victoire au sprint.

    Formule « rando » à succès

    Au-delà de l’aspect compétitif, les Bosses de Provence proposent également une formule « randonnée », sans chronomètre, pour les trois distances. « Je trouve que c’est un heureux mélange des genres avec à la fois des sportifs aguerris qui tournent à 38km/h quand il y a du dénivelé et ceux qui découvrent le vélo. Ils profitent de l’ambiance, de la sécurisation des parcours, des ravitaux et côtoient des vrais cyclistes. Ça leur donne des envies », souligne le président Patrick Sorin. Ce dernier a remarqué qu’une part importante des coureurs qui s’inscrivent pour la première fois en « rando » tentent l’année suivante en « chrono ». Mission accomplie.

  • Les Bosses de Provence fidèles au rendez-vous

    Les Bosses de Provence fidèles au rendez-vous

    Pourquoi changer une recette quand elle fonctionne à merveille ? Le Vélo Club La Pomme-Marseille, récemment rebaptisé La Pomme Marseille-Provence et désormais doté d’un logo flambant neuf aux allures de Ventoux, remet le couvert avec les mêmes ingrédients que l’an passé. Au menu, trois distances pour tous les mollets : 50, 93 et 150 km. La première propose un « départ sympathique mais exigeant », avec une Gineste privatisée à l’aller comme au retour. La deuxième, le parcours « historique » de 93 km, attire à lui seul près de la moitié du peloton. Enfin, les plus costauds s’attaqueront aux 150 km sur un tracé annoncé comme « bosselé et vallonné ».

    Bientôt complet

    À moins d’une semaine du coup d’envoi de cette 31e édition, tous les voyants sont au vert. Ou presque. Figure emblématique de l’épreuve, « le boss des Bosses », Jean-Pierre Carminati, ne pourra pas être de la partie cette année pour des raisons de santé. Côté inscriptions, en revanche, la dynamique est bien là : « Il ne reste plus que 200 places. On bloquera à 2 000 quoi qu’il arrive », prévient Patrick Sorin, président de La Pomme Marseille-Provence.

    Les parcours de 93 et 150 km se déclinent eux aussi en deux versions : en format « rando », sans chrono, ou en version cyclosportive, pour les plus compétiteurs. Cette dernière servira également de dernière étape du Trophée Label d’Or, ajoutant un ultime enjeu sportif à l’épreuve marseillaise. « On est premiers au niveau national. Il va falloir confirmer chez nous », lance le dirigeant marseillais, très attaché à la dimension conviviale de l’événement, où se mélangent coureurs aguerris et néophytes. Le charme des Bosses de Provence.

  • Enric Mas triomphe à domicile sur la Vuelta

    Enric Mas triomphe à domicile sur la Vuelta

    Depuis 2014 avec l’immense Alberto Contador, plus aucun coureur espagnol n’avait réussi à s’imposer sur la compétition phare du pays. Mais Enric Mas a brisé la malédiction en remportant la 81e édition de la Vuelta, dimanche, au terme de la 21e et dernière étape remportée par le Norvégien Tobias Johannessen. Le grimpeur de Movistar a pris le maillot rouge de leader au soir de la 8e étape, après l’abandon sur chute du grandissime favori Tadej Pogacar, et n’a plus lâché les commandes du classement général. Il l’emporte avec 2:15 d’avance sur le Slovène Primoz Roglic et 2:44 sur l’Autrichien Felix Gall.

    Une Vuelta « unique »

    « C’est tout simplement spécial. C’est une journée mémorable, une Vuelta à part, et tout a été merveilleux », a confié Enric Mas au micro de l’organisation. « Il y a toujours une certaine tension quant à ce qui pourrait arriver, mais vous avez vu que tout s’est bien passé. Nous sommes donc ravis et nous avons savouré chaque kilomètre. L’attente a été longue et le chemin pour arriver jusqu’ici a aussi été long. Mais pour être honnête, la Vuelta a toujours quelque chose de spécial, et celle-ci, je pense, est vraiment unique. »

    Ancien grand espoir, trois fois deuxième de la Vuelta, en 2018, 2021 et 2022, encore troisième il y a trois ans, Mas était rentré dans le rang au fil d’une carrière sinusoïdale marquée par plusieurs grosses chutes, un blocage dans les descentes ou encore une thrombose veineuse nécessitant une opération. Sur cette Vuelta, il a certes profité de l’abandon de Pogacar et de l’absence des autres grands fauves.

    Le vainqueur sortant Jonas Vingegaard, Remco Evenepoel, Isaac Del Toro ou Paul Seixas ont tous fait l’impasse sur le troisième grand Tour en termes d’importance. Cette 81e édition a également été marquée par les sept victoires d’étape de Visma-Lease a bike, cinq pour le Britannique Matthew Brennan et deux pour le Belge Wout Van Aert.

  • Tour d’Espagne : Tadej Pogacar abandonne

    Tour d’Espagne : Tadej Pogacar abandonne

    Stupeur dans le peloton de la Vuelta. A 33 kilomètres de l‘arrivée de la huitième étape, entre Puçol et Xeraco, Tadej Pogacar a lourdement chuté dans la montée du col de Brax. Le Slovène, porteur du maillot rouge de leader, vainqueur du dernier Tour de France et qui comptait près de quatre minutes d’avance sur son dauphin, l’Espagnol Enric Mas, a tenté de remonté sur son vélo. Mais son épaule gauche en sang ne lui a pas permis de poursuivre la course. Il a dû se résoudre à monter dans une ambulance, direction l’hôpital.

  • Adrien Boichis brille en Haute-Savoie et candidate pour un doublé

    Adrien Boichis brille en Haute-Savoie et candidate pour un doublé

    L’accueil de la Coupe du monde aux Gets (Haute-Savoie) est toujours synonyme de fête. Le VTT revient en fanfare, ce week-end, dans la station de ski haute-savoyarde et les pilotes français sont au rendez-vous. À commencer par Adrien Boichis et Mathis Azzaro. Les deux coureurs originaires des Bouches-du-Rhône figurent actuellement dans le top 5 du classement général et font partie des favoris pour le cross-country olympique, qui aura lieu dimanche.

    Mais avant de s’attaquer au format long d’1h20, les vététistes disputaient vendredi le short-track, une course intense, d’environ 20 minutes. Cette spécialité, c’est également la tasse de thé des deux Bucco-Rhodaniens. Boichis occupe la tête du tableau devant Azzaro, mais également le Niçois Luca Martin, complétant le podium provisoire 100% tricolore.

    Boichis en patron

    sur le format court

    Les trois Français ont bien répondu présents puisqu’Adrien Boichis a réalisé un tour de force pour vaincre Luca Martin dans le dernier des 9 tours de course, aux Gets. Une bataille de haut niveau, qui s’est conclue par une victoire pour le cycliste de l’équipe Specialized, seulement 23 ans. L’Aixois étend son avance au classement de la discipline en prenant 170 points de marge sur Martin. Mathis Azzaro a lui fini 4e, vendredi, et conserve provisoirement sa 3e place globale.

    « C’est toujours super de gagner devant le public français. C’était dur comme course, je m’en étais rendu compte dès l’échauffement », déclare le vainqueur du jour.

  • [Tour de France] Demi Vollering s’offre un second sacre à Nice

    [Tour de France] Demi Vollering s’offre un second sacre à Nice

    Vendredi, sa nouvelle défaillance dans l’ascension du Ventoux a été celle de trop.

    Reléguée à plus d’un quart d’heure du podium, exténuée et démoralisée, Pauline Ferrand-Prévot, victorieuse en 2025, n’était pas au départ de Sisteron, samedi, pour l’avant-dernière étape du Tour féminin. « Pauline ne se sentait pas bien ce matin. Après consultation avec l’équipe médicale, il a été décidé qu’elle ne s’élancerait pas aujourd’hui. Nous souhaitons à Pauline un prompt rétablissement ! », avait annoncé son équipe Team Visma-Lease a Bike Women dans un message publié sur son compte X.

    Sans elle, le peloton a donc rallié Nice samedi, à l’occasion d’une avant-dernière étape qui aurait pu sourire à Maëva Squiban. La Française a été une des principales animatrices de la journée. Mais une lourde chute dans la descente de la côte de Colomars a annihilé ses ambitions. Elle a pu terminer l’étape, gagnée par Demi Vollering, mais a été admise à l’hôpital de Nice.

    Au général, en s’imposant samedi, la championne d’Europe Demi Vollering a pris le maillot jaune à Kasia Niewiadoma. La Néerlandaise a attaqué la dernière étape, une boucle autour de Nice et quatre ascensions du col d’Eze, avec 8 secondes d’avance sur la Polonaise. Promesse d’une ultime journée à couteaux tirés entre les deux leaders du général. Alors qu’à 1 minute 12 secondes, Marlen Reusser pouvait encore espérer les coiffer au poteau.

    Reusser, la chute fatale

    Mais en chutant dans les premiers kilomètres de la boucle autour de Nice, la Suissesse a abandonné ses derniers espoirs, laissant, Kasia Niewiadoma et Demi Vollering s’expliquer pour la victoire finale. La Néerlandaise ne devait pas faire dans la dentelle.

    Après avoir contrôlé la course dès les premiers kilomètres. Avant de placer une attaque dans la quatrième ascension du col d’Eze. Kasia Niewiadoma, qui avait tenu bon jusque-là, ne pouvait pas prendre la roue de la porteuse du maillot jaune. Cette dernière lui rendait la monnaie de la pièce de l’étape du Mont Ventoux, augmentant son avantage à chaque chronométrage de contrôle. L’avantage de Demi Vollering dépassera finalement la minute, une fois franchie la ligne à Nice. Mais sa dauphine du jour n’était pas la Polonaise, devancée par l’Italienne Paula Biais. Les deux pointant à une minute quatre secondes de la gagnante du jour, qui fait ainsi un coup double.

    Demi Vollering s’offre sa seconde victoire dans la Grande boucle. La Néerlandaise montrant une belle régularité, avec trois deuxième place (2022, 2024, 2025) et désormais deux succès (2023, 2026), en cinq participations. Kasia Niewiadoma et l’Italienne Elisa Longo-Borghini complètent le podium.

  • Sisteron fière d’accueillir l’étape du Tour de France Femmes ce samedi

    Sisteron fière d’accueillir l’étape du Tour de France Femmes ce samedi

    Ce samedi, les coureuses du Tour de France partiront de Sisteron à 13h40, avant d’emprunter le pont de la Baume, puis de longer la Durance. Elles parcourront ensuite l’historique route Napoléon, en passant par Malijai, Mallemoisson, Aiglun, Mézel… Le maire de Sisteron, Jean-Pierre Templier, espère des « retombées économiques et en termes d’image » et « faire connaître la ville de Sisteron ». « Faire parler de soi dans le monde entier, c’est l’avantage de cette épreuve », avance Philippe Dubernard, coordinateur de l’accueil du départ de l’étape pour la ville de Sisteron.

    De nombreuses perturbations et fermetures de routes sont prévues sur le parcours de la course, entre 11h et 15h. Pour certains endroits dans le centre-ville de Sisteron, la circulation sera interdite dès 4h du matin pour permettre la pose des barrières sur près de 2 km. Le pont de la Baume fermera lui à 11h pour laisser passer la caravane du Tour, vers 11h45. Les parkings du centre-ville étaient déjà vidés vendredi, pour laisser place à l’aménagement notamment de la fan zone. La place de la République accueillera le village VIP, réservé aux personnes accréditées, avec le podium signatures. Les coureuses monteront sur le podium, avant de se ranger sur la ligne de départ. « Il a fallu adapter le dispositif mis en place, d’autant plus que cette année, pour la première fois, le Tour propose des fan zones avec des stands », explique Philippe Dubernard. La Ville, la communauté de communes et le département ont dû débourser 60 000 euros pour accueillir cette étape.

  • Plus de 10 000 cyclistes à l’assaut du Ventoux

    Plus de 10 000 cyclistes à l’assaut du Ventoux

    « Allez, de l’énergie, il reste deux cents mètres. Tire, pousse ! » lance Michèle, la soixantaine, à la centaine de premiers cyclistes qui arrivent au sommet du mont Ventoux ce jeudi 6 août à l’occasion de « L’Étape du Tour » dédiée aux amateurs. La veille, donc, de l’épreuve du Tour de France Femmes.

    Ils étaient 10 422 à s’élancer pour une boucle de 111,7 kilomètres depuis Vaison-la-Romaine dès 7h du matin. L’occasion de se surpasser pour la plupart. « C’était rude car il commençait vraiment à faire chaud. Mais je suis tellement contente de l’avoir terminé », se réjouit, médaille autour du cou, Maelle, la trentaine, qui vient de Nîmes. Et de passer un moment convivial surtout. Michèle, Savoyarde, est venue passer une semaine en Vaucluse pour soutenir son époux et sa fille. « C’est un superbe moment en famille. En tant que fan de vélo, il n’y a pas mieux », s’exclame-t-elle avant de s’égosiller au passage de ses proches.

    La vice-présidente du Département de Vaucluse, Christelle Jablonski-Castanier, témoigne « d’une belle fête populaire », et se réjouit d’un bel impact économique, « car tout était plein dans les villages aux alentours ».

    Enjeu sportif

    Il y avait tout de même un aspect compétitif de l’épreuve. Notamment pour les quelques dizaines de premiers qui se disputaient la gagne. Ce sera finalement Thibaut Clément, vainqueur l’an dernier et donc affublé de son dossard numéro 1, qui aura avalé les 2 950 mètres de dénivelé positif en seulement 3h13. « C’est le mythe, quoi. Il y avait beaucoup de monde dans tous les villages », glisse le vainqueur du jour. Du côté des femmes, c’est la Britannique Victoria Stansfield qui est arrivée en tête.

  • [Tour de France] Kim Lacourt retrouve le chemin du succès

    [Tour de France] Kim Lacourt retrouve le chemin du succès

    Tournon-sur-Rhône a été le point d’orgue d’une journée marquée par une échappée à trois.

    Après la Côte de Périgueux, qui a permis à Puck Pieterse d’engranger deux points de plus pour asseoir son maillot à pois de meilleure grimpeuse, un trio s’est détaché du peloton. La Néerlandaise Lœs Adegeest a donné le ton, suivie de la Tchèque Nikola Noskovà et la Norvégienne Katrin Aalerud en lançant une attaque dans la Côte de la Prunerie.

    Ce trio allait petit à petit creuser l’écart, sur un peloton qui se contentait de gérer tranquillement la situation, sous la barre de la minute de retard. Clélia Géry, la régionale de l’étape, tentait une contre-attaque à l’approche de la troisième côte du jour. Mais la championne de France était rapidement reprise. Le trio de tête accentuait son avance.

    Les championnes attaquent

    Dans la descente du col d’Aurec, au sommet duquel Nikola Noskovà virait en tête, elle passait au-delà de la minute, pour dépasser la minute trente et se stabiliser finalement à deux minutes vingt. Derrière, le peloton récupérait un groupe un temps distancé, avec les Néerlandaises Anna van der Breggen et Mariane Vos qui avaient été piégées.

    Le peloton comblait petit à petit son retard, sur des échappées qui n’étaient plus que deux à l’amorce des routes de l’Ardéchoise, Nikola Noskovà ayant lâché prise dans le col de Lalouvesc, avant-dernière difficulté du jour, dans laquelle le duo de tête était repris par un peloton emmené par Magdeleine Vallières et qui ne comptait plus qu’une trentaine unités à 40 kilomètres de Tournon-sur-Rhône.

    Emmenée par Pauline Ferrant-Prévot et ses coéquipières, le groupe de tête fonçait vers la dernière difficulté avant l’arrivée sur les rives du Rhône. Dans le col de Boucieu-le-Roi, un groupe de six, avec la championne de France Clélia Géry, partait à son tour à l’attaque, suivie notamment par la championne d’Italie Elisa Longo-Borghini.

    Dans un dernier kilomètre débridé, c’est la Mauricienne Kim Lecourt, un temps en difficulté dans l’après-midi, qui s’impose, devant la Française Cédrine Kerbaol. Troisième, la Néerlandaise Puck Pieterse devrait assurer son maillot à pois. Marlen Reusser reste en jaune.

    Comment accéder au Mont Ventoux

    La montée vers le Mont Ventoux sera ouverte au public. Les véhicules pourront rejoindre l’une des trois zones de stationnement jusqu’à 10 heures le vendredi 7 août (les Ermitants, la Frâche et le mont Serein). L’accès pour les cyclistes sera ouvert jusqu’à 12 heures sur le côté sud du Ventoux, et 13 heures côté nord. En revanche, les Dentelles de Montmirail sont interdites d’accès.

  • [Tour de France] Demi Vollering prend le meilleur

    [Tour de France] Demi Vollering prend le meilleur

    La Néerlandaise Demi Vollering a remporté mercredi à Belleville-en-Beaujolais la 5e étape du Tour de France Femmes en devançant au sprint la Suissesse Marlen Reusser, qui a conservé le maillot jaune, et la Polonaise Kasia Niewiadoma.

    Ces trois coureuses se sont isolées en tête en deux temps, sous l’impulsion de Vollering, dans les deux dernières des huit difficultés du jour, le Col de Durbize et Mont Brouilly, à 30 puis 10 kilomètres de la ligne. Auparavant, un groupe s’était échappé dans la seconde partie de journée avec quelques éléments solides, ce qui pouvait espérer une victoire finale. Ce ne fut finalement pas le cas. Lauréate sortante, la Française Pauline Ferrand-Prévot a connu une mauvaise journée en terminant à deux minutes et demie de la vainqueure, perdant toute chance de réaliser le doublé. Elle pointe désormais à la 17e place du classement à cinq minutes de la tête. « Il ne faut pas se voiler la face : un tel écart, c’est irrécupérable », a concédé la Rémoise.

    Pieterse fait le trou pour

    le maillot à pois

    Demi Vollering / Marlen Reusser / Kasia Niewiadoma : le trio de tête de cette étape disputée dans les monts du Beaujolais préfigure sans doute le podium final le 9 août. Restera à connaître l’ordre dimanche soir à Nice.

    Au classement provisoire, Reusser reste en tête avec 12 secondes d’avance sur Vollering. Niewiadoma, 3e, concède 1 mn 17 sec.

    Le trou est fait avec la quatrième place occupée par l’Allemande Antonia Niedermaier à 2:40. Autre grande gagnante de la journée de mercredi sur les routes du Tour : Puck Pieterse. La Néerlandaise d’Alpecin, championne du monde de VTT comme Pauline Ferrand-Prévot, a accentué son avance au classement de la montagne. En passant en tête des six premiers grands prix (sur huit), elle compte désormais 37 points au compteur, soit 23 de mieux que sa dauphine.

    La vallée du Rhône

    avant le Ventoux

    Jeudi, entre Montbrison et Tournon-sur-Rhône, la 6e étape propose un nouveau parcours accidenté, délicat à négocier après six jours de course. À moins de 50 km de la ligne, le col de Lalouvesc (8,6 km à 5%) favorisera un écrémage et peut-être une belle échappée.

    Une nouvelle journée casse-pattes donc, avant que le peloton du Tour de France Femmes ne s’attaque au Mont Ventoux. Le géant de Provence devrait être le juge de paix de cette édition 2026. Après cette étape, les favorites y verront sans doute plus clair à propos de leurs ambitions.

    Ce jeudi, 6e étape entre Montbrison et Tournon-sur-Rhône (153,4 km)