Ces élections municipales auront été l’occasion, dans de nombreuses communes, de faire entrer dans les assemblées communales de nouveaux élus progressistes.
Qu’ils siègent dans la majorité ou dans l’opposition, ces femmes et ces hommes promettent de mettre toute leur énergie pour changer le quotidien des habitants et défendre les idées de justice sociale, de préservation de l’environnement,
de lutte contre les discriminations…
Ils sont les visages du renouveau progressiste dans une région qui a déjoué le scénario du raz-de-marée brun mais où le RN progresse et où la droite reste influente.
Changer de société
Aux côtés d’élus plus expérimentés, ils mèneront des politiques progressistes dans les villes gérées par la gauche et feront entendre leurs exigences et leurs contre-propositions partout ailleurs.
Ils auront la lourde tâche d’être des points d’appui pour le monde
du travail et des oreilles attentives aux préoccupations de la population.
Dans la crise politique que nous connaissons, où le dégoût de la politique s’accroît et où le sens de l’engagement altruiste s’estompe, ces élus apportent de l’oxygène à la démocratie de proximité.
Parmi eux, les communistes, en reversant leurs indemnités d’élus à leur parti, démontrent qu’il est possible de faire de la politique « autrement » : de manière désintéressée et sincère.
Pour les gauches dans leur ensemble, ce réseau d’élus est précieux : il doit donner un nouveau souffle à la perspective de changement de société.

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