C’était l’heure d’un premier bilan pour le plus jeune secrétaire départemental de Force ouvrière, Étienne Raoul, à l’occasion du comité général du syndicat, à mi-mandat, ce vendredi 3 octobre.
Rejoint pour la journée par Michel Beaugas, secrétaire confédéral au secteur de l’emploi et des retraites au national, il se réjouit ainsi « d’instances qui fonctionnent bien », tout en concédant avoir eu besoin d’un temps d’adaptation. « Le plus gros travail a été fait sur la communication, notamment avec la refonte du site, qui est réussie, et nous avons également pu relancer le journal du syndicat », confie-t-il.
L’objectif fixé est de remporter les prochaines élections professionnelles, en décembre 2026. Mais c’est également l’occasion de se projeter, notamment dans ce climat de tension et dans l’attente de la nomination du nouveau gouvernement par le Premier ministre. Et ce, tout d’abord, avec l’objectif « d’aller au contact des salariés, d’organiser des assemblées générales afin d’expliquer à tous ce qui se prépare. De donner notre lecture à ceux qui ne s’informent pas forcément ». Il demande notamment d’« arrêter les journées saute-mouton et mener une vraie grève massive afin d’établir un véritable rapport de force ». Un propos auquel acquiesce Michel Beaugas. « Ce que l’on est en train de faire effraie clairement le patronat, vu qu’ils organisent un meeting le 13 octobre prochain. La colère des salariés commence à se voir. Et pour être tout à fait entendus, il faut toucher les possédants au portefeuille. Et ce pendant un, deux, voire trois jours, comme on l’avait proposé en intersyndicale », poursuit le responsable national.

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