Angry black woman » contre « white savior » … C’est à partir de ces concepts américains qu’ils ne se donnent même pas la peine de traduire en français que, sur les réseaux sociaux et dans les médias, d’anciens amis politiques de François Ruffin, des insoumis, l’attaquent allant jusqu’à le qualifier de raciste. Ces militants anticoloniaux ou décoloniaux ne se rendent même pas compte que leur imaginaire et leur conception politique sont eux-mêmes totalement colonisés par une pensée venue des USA et de l’idéologie libérale de ses campus, issue d’une société héritière de la ségrégation raciale alors que la France a, elle, été une puissance coloniale, avec d’autres tares et crimes à dénoncer. Oubliant l’approche de classes marxiste, tout aussi obsédés par la couleur de peau des gens que l’extrême droite qu’ils prétendent combattre, les auteurs de ces attaques en meute ne se donnent même pas la peine de regarder ce que dit cette BD et confondent les constats que dresse François Ruffin dans cette suite d’histoire prise sur le vif et les propres opinions de celui qui s’annonce aujourd’hui comme un futur candidat à l’élection présidentielle. Venu du journalisme indépendants, élu et réélu député de la Somme face à un Rassemblement National qui l’emporte partout autour, défenseur des travailleurs sous-payés du soin et du service, François Ruffin donne sans juger la parole à de nombreuses personnes dans cette BD et affiche son objectif : réparer une France atomisée afin que tous puissent vivre ensemble. Face aux attaques qui déchirent une gauche qui n’en a pas besoin, cette BD sous-titrée « Les aventures de François Ruffin député-reporter » est à lire pour faire sa propre opinion, positive ou négative, lui-même reconnaissant quelques erreurs.
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Laurent Nuñez veut « préserver » la Sécurité civile
« Je souhaite ardemment que nous puissions inscrire à l’agenda parlementaire un projet de loi ambitieux de modernisation de la Sécurité civile, qui soit à la hauteur de l’engagement de ceux qui la servent », assure le ministre de l’Intérieur, ce jeudi. Après le Gard, Laurent Nuñez s’est rendu dans les Bouches-du-Rhône, où il a d’abord fait escale à l’École d’application de la Sécurité civile, à Valabre, avant de boucler sa visite à l’École nationale supérieure des officiers de sapeurs-pompiers (Ensosp) pour présider et baptiser les promotions d’officiers en formation à l’Ensosp.
Il s’est aussi attelé à remettre des décorations, puis à inaugurer le Jardin du souvenir. Au cours de son allocution, le ministre a rappelé, devant un parterre d’uniformes, travailler à « préserver et défendre » le modèle de la Sécurité civile, et à le « moderniser pour le pérenniser. C’est le sens des concertations qui ont été menées dans le cadre du Beauvau de la Sécurité civile ». Le ministre assure également « travailler avec nos partenaires de la santé pour la mise en place d’un contrat territorial du secours d’urgence aux personnes, qui permettrait au préfet de renforcer la coordination des acteurs concernés (…) »
« Les mesures qui vont être prises vont nous permettre, dans les années futures, de s’adapter aux différents changements rencontrés dans notre activité et donc répondre plus efficacement dans nos missions », souligne le capitaine Gurche Bastien, en formation.
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Paul Vannier à Digne appelle à plus de contrôle de l’école privée
Développer une culture du signalement pour repérer les comportements inappropriés » : le député LFI Paul Vannier, co-rapporteur de la commission d’enquête Bétharram, a donné vendredi à Digne une conférence sur le contrôle et le financement de l’enseignement privé. Selon lui, 12 à 15 milliards d’euros sont alloués aux établissements privés sous contrat chaque année, sans « contrepartie, obligation ou contrôle ». Sur 1 000 contrôles, plus de 400 auraient donné lieu à des mises en demeure d’établissements, selon lui. Il a estimé qu’un contrôle financier avait lieu « une fois tous les 1 500 ans », ce qui engendre des « détournements de fonds publics » et de la « fraude ».
Les contrats entre l’établissement et l’État ne sont par ailleurs jamais renouvelés, et ont, dans 21% des cas, complètement disparu, a-t-il avancé. « Ces contrats sont éternels et ne cessent jamais même quand il y a des dysfonctionnements », a-t-il affirmé. Il a ainsi décrit « un modèle de financement opaque et hors de contrôle ». C’est ce système qui « a conduit à Bétharram » et à « ce que des enfants soient la proie de bandes de pédocriminels organisées », a-t-il estimé, déplorant également « l’inaction de Bayrou ». « Nos impôts financent l’aggravation des inégalités sociales », a-t-il par ailleurs avancé.
Le député a donné cette conférence à trois jours de l’examen de sa proposition de loi Bétharram dans l’hémicycle. Elle propose notamment de rediscuter les contrats chaque année et de créer des sanctions. Paul Vannier a dit espérer la faire adopter d’ici à la rentrée prochaine. « Il y a eu zéro voix contre en commission », s’est-il félicité.
La conférence était organisée avec le soutien de la CGT, de Sud Éducation et de la FSU.
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À Digne, la secrétaire du PS accuse un adhérent d’agression
Soutenir ou pas la candidature de Francis Kuhn : cette question a été source de crispations et de tensions importantes pendant la campagne municipale au sein du PS. Alors que certains socialistes ont rejoint, puis quitté la liste de l’ancien premier adjoint, qui comportait également des cadres LR, d’autres, comme la secrétaire locale Sylvie Lyons, étaient vent debout contre cette alliance. Des tensions qui sont allées, selon elle, jusqu’à des agressions physiques. Elle a décidé de porter plainte suite à une agression qu’elle aurait subie d’un adhérent du parti en décembre, pendant le vote pour valider ou pas la présence de socialistes sur la liste de Francis Kuhn.
« Cela a été extrêmement violent », témoigne Sylvie Lyons, qui parle « d’accès de violence », dit s’être fait « hurler dessus » et avoir pris « un coup sur le bras », ainsi qu’un « flot d’insultes » et « des pressions ». « Ils étaient dans une logique de toute puissance », affirme-t-elle, se disant « victime d’une banalisation croissante de la violence ». La secrétaire locale explique avoir saisi la commission des violences sexistes et sexuelles en décembre. « Ce que je dénonce, c’est le dérapage », avance-t-elle. Elle dit avoir écrit plusieurs fois à Olivier Faure à ce sujet, sans retour de sa part. « Quand j’ai vu qu’il n’y avait pas de retour, j’ai décidé de porter plainte », relate-t-elle. « Le silence, c’était une violence de plus », lance la secrétaire. Sa plainte fait état de « violences physiques, menaces, intimidations, harcèlement et pressions répétées », ainsi que des « tentatives d’éviction par la contrainte ».
Dans une lettre, les membres du conseil fédéral relatent « un grave différend » et « la violence choquante des échanges, en particulier à l’encontre de la secrétaire de la section de Digne Sylvie Lyons dont nous avons tous été témoins ».
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Dans les Alpes-de-Haute-Provence, deux candidats en lice pour les sénatoriales
« C’est le prolongement de mon engagement en tant qu’élue municipale et en tant que vice-présidente du conseil départemental » : Stéphanie Colombero (LR) a annoncé sa candidature aux élections sénatoriales, espérant prendre le siège du sénateur actuel, Jean-Yves Roux (PRG), lui aussi candidat à sa réélection. La professionnelle de santé, encartée LR, compte aller à la rencontre des maires du département pour les convaincre de voter pour elle. « Le but, c’est que j’aille rencontrer le maximum d’élus. Si j’arrive à voir toutes les mairies, ce serait parfait », lance-t-elle. « Je vois au quotidien des communes qui ont du mal à faire sortir de beaux projets, qui ont envie de faire avancer leur village, mais qui se retrouvent confrontés à de la complexité des règles qui ne sont pas forcément applicables sur nos territoires, et la complexité de monter des dossiers d’aide. Donc, dans mon projet, j’ai la volonté d’avoir une équipe qui soit formée pour la recherche de subventions, et qui puisse venir en aide aux communes », explique-t-elle.
Selon elle, le fait de siéger « dans la majorité sénatoriale permettra certainement d’avoir plus de poids ». Si elle était élue, elle compte « proposer des permanences mobiles pour venir à la rencontre des élus, pas attendre qu’ils me sollicitent, mais aller les voir et porter leurs sujets ». Contacté, Jean-Yves Roux, sénateur depuis 2014, n’a pu être joint dans l’immédiat.
![[Le coin BD] François Ruffin, député et toujours reporter au chevet du pays](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/06/30e9929502a5a46beefb981bb25b7117.png)



![[Parole de maire] Cathy Venturino-Gabelle : « Un mandat ne suffit pas pour réaliser certains projets »](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/06/da01d53ab94bad5b7ef0455408709a36.jpg)
