Celui qui gagnera les Olympizz remportera des olives et un titre de champion. Il y a également une buvette et des ventes de « puzzas », des pizzas sucrées.
G.C.
Inscription sur place
pour les épreuves :
5 euros par personne.
![[C’est l’été] Une bulle de convivialité à Aiguilles-en-Queyras](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/08/8af555808bc1811c43e8975538364775.jpg)
Celui qui gagnera les Olympizz remportera des olives et un titre de champion. Il y a également une buvette et des ventes de « puzzas », des pizzas sucrées.
G.C.
Inscription sur place
pour les épreuves :
5 euros par personne.

Une 108e édition placée sous le signe de la nouveauté. Cette semaine, du 27 au 30 août, a lieu Le Provençal, tournoi emblématique marseillais. Après un an d’absence, l’épreuve centenaire revient au Parc Borély et sur dix autres sites des 8e, 9e, 10e et 12e arrondissements de la cité phocéenne.
Une conférence de presse s’est tenue lundi matin à l’hôtel du département, partenaire historique du Provençal. Plusieurs personnalités étaient présentes comme Gérard Poncié, directeur du concours, Joël Cantona, frère d’Eric et coorganisateur, Olivier Biscaye, directeur de la rédaction de La Provence, et le volet politique avec la Ville et le Département, représentés par Romain Pastor, Thierry Santelli et Martine Vassal, la présidente du Conseil départemental des Bouches-du-Rhône.
Assis au premier rang, l’humoriste Patrick Bosso est désormais ambassadeur à vie de l’événement et parrain de l’édition 2026. Il participera, samedi et dimanche, au trophée des légendes, en compagnie de Basile Boli, Éric Cantona, Jean-Marc Ferreri, Sabri Lamouchi, mais pas Michel Platini, indisponible ce week-end.
Le premier lancer de bouchon se fera dès 8h30, ce jeudi. Ensuite, deux à trois parties par jour seront jouées avant la phase finale, disputée entre samedi et dimanche. La couverture médiatique sera importante autour du tournoi, comme l’a souligné Eric Breton, journaliste de La Provence et président de l’UJSF local : « Il ne faut pas oublier que ce sont deux journaux qui organisent les deux grands concours marseillais. La Marseillaise comme Le Provençal sont des sources inépuisables d’histoires pour nos lecteurs ».
« C’est une évidence d’être partenaire, ce sont nos racines. On a bataillé pour maintenir Le Provençal et cette continuité est fondamentale », pointait Martine Vassal. La présidente affirmait déjà que les 109e et 110e éditions étaient dans les cartons. Le Provençal est bel et bien de retour.

Les grands joueurs ne meurent jamais. Ils sont toujours présents dans les moments décisifs. Laurent Matraglia, Henri Lacroix et Philippe Suchaud en sont l’exemple parfait. À l’agonie dans cette compétition de longue haleine il y a quelques semaines, ils ont mis les pendules à l’heure en deux coups de cuillère à pot, ou plutôt en deux étapes. C’est la race des très grands. Les voilà maintenant en ballottage favorable pour se glisser dans le finale tour à Île Rousse les 6 et 7 septembre avec une troisième place.
Pour parvenir à ce résultat plus que positif ils ont débuté en mode diesel avec une défaite face à Doerr avant de mettre le turbo et s’imposer successivement contre l’Allemagne, Bonetto au Barrage, Rocher en demi-finale puis Doerr dans une finale à sens unique.
Les trois hommes sont montés en régimes pour finir sur les chapeaux de roues et devenir intouchables. Suchaud a retrouvé son bras, Lacroix lui n’a pas d’égal et Matraglia excelle à l’appoint.
Du coup Ligan Doerr, Baldwin Magny et Sébastien Rousseau n’ont pu contrarier une équipe qui a survolé les débats en finale.
À ce jour, seule l’équipe des Étoiles du Sud est assurée de participer au final tour. Les autres places seront attribuées lors de l’ultime étape qui s’annonce très chaude à Nevers les 26 et 27 août.
Résultats
Poule A
Doerr – Dream Team 13-10
Allemagne – Bonetto 10-13
Doerr – Bonetto 13-8
Allemagne – Dream Team 7-13
Barrage : Bonetto – Dream Team 2-13
Qualifiés : Doerr, Dream Team
Poule B
Locale – Rocher 1-13
Zigler – Étoiles du Sud 8-13
Rocher – Étoiles du Sud 13-7
Zigler – locale 13-1
Barrage : Zigler – Étoiles du Sud 3-13
Qualifiés : Rocher, Étoiles du Sud
Demi-finales
Dream Team – Rocher 13-3
Doerr – Étoiles du Sud 13-11
Finale
Dream Team – Doerr 13 à 4
Classement Général
1 – Étoiles du Sud……………………………….46 points
2 – Bonetto……………………………………………39 points
3 – Dream Team…………………………………36 points
4 – Rocher……………………………………………..36 points
5 – Ziegler………………………………………………34 points
6 – Doerr………………………………………………..29 points
7 – Allemagne……………………………………..06 points
![[C’est l’été] Concours de boules à Ribeyret](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/08/ac8ab74fe01072495d209abe2f3ba264.jpg)
La compétition se joue en doublette. Il y a un snack et une buvette sur place. Les inscriptions se font à 18h30 et le tirage des parties est à 19h.
G.C.
L’inscription est à 10 euros par équipe.

« L’an passé, on en avait deux sur le port, cette année le second est plus loin. C’est pas bon, on n’y voit rien », lance Fred membre de l’association La boule du Vieux-Port. Pour l’heure, c’est l’endroit idéal selon eux pour jouer soit « face au bar, et sous le regard de la Bonne mère ». C’est gratuit, ouvert à tous et en plus on y fait de belles rencontres.
![[Week-end] Estérel Caravaning à Saint-Raphaël, le camping version luxe](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/08/912e1bea4bdc138bbd5c29d249a7b890.jpg)
Ici, pas de danse des tongs. Encore moins lors des soirées blanches, tradition bimensuelle lors de laquelle les clients se parent de blanc pour assister à un show en grande pompe, au bord de la piscine. « Je n’ai jamais été invitée aux soirées d’Eddie Barclay, alors j’ai voulu faire pareil. Et en mieux, vous allez voir », parie Aurore Laroche, instigatrice de ces moments voluptueux. Surtout en cette soirée des 50 ans d’Esterel Caravaning, pour laquelle la directrice n’a pas lésiné sur les moyens afin d’offrir un spectacle digne d’un grand cabaret mêlant chant, danse, musique, dans une scénographie époustouflante, loin de l’idée qu’on se fait du camping.
Un site « hors-norme »
Dans la droite ligne de l’extravagance assumée de ce bout de femme de 58 ans aux cheveux courts blonds platine, robe de froufrous, énergie rotor et main de fer dans un gant de velours, qui passe entre les tables pour discuter avec chacun des convives, habitué ou nouveau venu. Son but : continuer à faire de l’établissement, créé par ses parents, Jean et Jacqueline, en 1976, « un camping hors norme ». Car dès son ouverture, il s’est distingué par un « concept avant-gardiste » : des salles de bain indépendantes sur les emplacements. Doté de 164 pour camping-car et caravane (pas de tente) et 331 mobile homes sur 12 hectares entre le massif de l’Estérel et la rade d’Agay, le camping n’a cessé de grandir. Ce « qui n’était qu’un espace de garrigue brute », retrace Aurore Laroche, compte désormais 298 000 plantes : « Je plante 10 000 plantes, arbres, fleurs par an, depuis 20 ans, par passion et pour compenser ma dépense carbone », annonce-t-elle. Et s’il offre des services classiques (supérette, piscine, terrains de pétanque, snack…), tout y est plus grand. Parc aquatique d’un hectare, restaurant semi-gastronomique, plage artificielle avec vue sur l’Estérel, terrains de padel, salle de squash, et un grand nombre d’activités entièrement gratuites. Et surtout, des emplacements et bungalows pour certains dotés de piscines et de spas, avec des prix grimpant jusqu’à 9 800 euros la semaine pour 12 personnes en pleine saison. « Mais il y en a pour tout le monde », assure Aurore Laroche : 805 euros pour un mobile home 2/3 personnes, 560 euros pour un emplacement standard. Laure et Stéphanie, plus habituées aux villas et aux hôtels, ont trouvé leur compte avec un mobile home agrémenté d’un spa : « C’est important d’être installé confortablement. Il y a toutes les infrastructures, la supérette, les animations pour enfants, dans un cadre magnifique », se réjouissent-elles. Mourad, Christine et leur fils Kamil, venus du Nord, sont des habitués. « Je suis venue ici pour la première fois en 1982 », raconte Christine, qui a vu le camping se transformer depuis. Installés au premier rang pour le spectacle, avec les autres fidèles, ils passent tous leurs étés ici, eux qui y sont propriétaires d’un mobile home : « La baie d’Agay et l’une des plus belles de la région, et ici, on a trouvé un esprit familial, de la convivialité, et un cercle d’amis qu’on revoit chaque année ». Au sein duquel on retrouve Claude et Florence, assis à la table d’à côté, originaires de l’Essonne, et qui viennent depuis 1993 dans « ce camping découvert par hasard. Maintenant, ce sont nos enfants qui y amènent les leurs, la tradition se perpétue ». Pour eux, le quotidien, c’est surtout la plage. « Et un peu la pétanque parce qu’ici, c’est facile de gagner », s’amuse Claude, en taquinant Kamil, annonçant la revanche du lendemain. Comme dans n’importe quel camping, finalement.
![[Entretien] Dorian Royère, Collectif France de jeu provençal : « On est vraiment sur la passion et la convivialité »](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/08/40746cf1b3f7945096d9346baffb45a7.png)
La Marseillaise : Comment est-ce que vous êtes venu au Jeu Provençal ?
Dorian Royère : C’est une passion que mon père m’a fait découvrir tout petit. En jeune, j’ai joué beaucoup à la pétanque parce qu’il n’y avait pas de compétition au jeu provençal mais une fois que j’ai eu l’âge je m’y suis mis, j’y ai pris goût de suite et j’ai arrêté la pétanque pour m’y consacrer totalement. J’ai vite adhéré au jeu et à l’ambiance très conviviale.
Pourquoi êtes-vous passé de la pétanque au jeu provençal ?
D.R. : C’est une question de plaisir personnel que ce soit au point ou au tir, et même à regarder. La pétanque, c’est plus compliqué aussi, dès qu’on ne joue pas trop bien, on ne s’en sort pas. Alors qu’à la longue, c’est différent, une boule peut changer complètement la mène et la partie. Je trouve ça très intéressant. On n’a jamais perdu, on n’a jamais gagné.
Ce sont vraiment deux disciplines différentes ?
D.R. : C’est quand même très similaire parce que les règles et les boules, sont les mêmes. Après, oui, il y a quand même quelques différences par rapport à la distance, aux règles pour pointer où il faut faire un pas, pour tirer avec il y a les trois pas. Après les parties durent plus longtemps, il faut de la patience et de la concentration. C’est vraiment un sport où tout se passe dans la tête.
Il y a de moins en moins de jeunes qui jouent aux boules et ceux qui le font, jouent à pétanque.
D.R. : C’est plus médiatisé, il y a un championnat d’Europe, un championnat du monde, il y a une vraie finalité. Le jeu provençal manque de cela. Peut-être que l’équipe de France qui a été créée, va donner envie à plus de jeunes de l’intégrer avec aussi un championnat d’Europe qui se met en place. Après, il y a surtout peu de concours et un vrai déficit de médiatisation pour donner envie aux jeunes de se montrer. On est vraiment sur la passion et la convivialité.
Ce championnat d’Europe attendu d’ici 2027 est important ?
D.R. : La fédération met en place des moyens pour donner aux autres nations l’envie de se développer et d’y participer. Il y a eu une rencontre à l’automne dernier avec la Bulgarie et l’Arménie.
En France déjà, ça ne se joue quasiment que dans le Sud-Est.
D.R. : Oui et il y a aussi cette volonté de développement dans la France entière. Il y a quand même un peu des concours qui se font dans le Sud-Ouest et aussi dans le centre, où justement, le collectif France est envoyé pour participer.

Voilà un rendez-vous pour les amateurs. « On voulait mettre à l’honneur le passé bouliste de notre ville. Port-de-Bouc a compté jusqu’à sept clubs pour 16 000 habitants, chaque quartier avait le sien », note Dweezil Lankar de l’Office de tourisme. « J’ai débuté à Port-de-Bouc au jeu provençal dans les années 85/86 », se rappelle Maryan Barthelemy, le directeur des événements du journal La Marseillaise, organisateur du Mondial La Marseillaise.
« Il y avait tous les soirs de mars à juin, ce qu’on appelait un brassard rente : une ou deux parties par soir, tu gagnais tu continuais et celui qui gagnait le vendredi défendait son titre en finale le vendredi d’après. Ça existait ailleurs mais c’était très port-de-boucain. À l’époque, gagner ici, au jeu provençal ou à la pétanque, même sur des départementaux ou des régionaux, était un exploit. Port-de-Bouc était un fief des boules. »
« Durant l’été, dans les années 70/80, chaque semaine à tour de rôle un club organisait son concours à la Mérindole. Les gens venaient de toute la région », reprend Dweezil Lankar. « Il y avait cette grande fête tout l’été et nous on jouait dans la pinède, c’était phénoménal », abonde Maryan Barthelemy. Le nouvel homme fort du Mondial sera avec le Gardois Vincent Meger, historien et « bible » du jeu provençal, un des « conférenciers » du jour sur le boulodrome Charles Scarpelli de la Boule Modérée. Au menu : origine et naissance des deux disciplines, évolution des règles, pratiques des féminines et des jeunes, mais aussi des pistes de développement et des projets d’avenir pour les deux disciplines sœurs qui ont connu des trajectoires différentes.
« Peut-être que la fédération n’a pas traité le jeu provençal comme la pétanque », note Maryan Barthelemy, vainqueur du Provençal en 1994, champion du monde juniors à pétanque et finaliste de La Marseillaise 1988. « Mais bon on est aussi entré dans un monde de consommation. La pétanque est un jeu rapide, facilement accessible alors que le jeu provençal demande plus de capacité, il est plus lent. Il faut que la fédé se penche sur son avenir. » « C’est sûr que le jeu provençal est en train de décliner et qu’il va falloir au niveau de la fédé se demander ce qu’on veut faire du jeu provençal. Il faut des états généraux », reprend Vincent Meger.
« On l’oublie et la fédération aussi, mais dans “jeu provençal“, il y a jeu : ce n’est pas le sport que ça vise à devenir et obliger à jouer en tenue sportive, ce n’est plus l’esprit. Et puis il y a cet aspect régionaliste avec peu de sports comme ça en France : la course camarguaise, la pelote basque », souligne encore celui qui anime la page Étoiles du jeu provençal et se place dans une démarche constructive. « Il ne s’agit pas d’opposer pétanque et jeu provençal. Des champions réussissent d’ailleurs bien aux deux. Matraglia était excellent au Provençal et devient un monstre de la pétanque », justifie le Gardois désormais responsable de la commission jeu provençal au sein du comité du Gard. Des garçons comme Philippe Stievenart, Henri Lacroix, Jean-Pierre Ferret ou Mohamed Benmostefa, finaliste de La Marseillaise et deux fois vainqueur Provençal, en sont une illustration. « Les grands joueurs du passé étaient bons aux deux, c’étaient des joueurs complets », rappelle Vincent Meger.
Lui qui a écrit une biographie de René Macari (Une passion nîmoise) en 2015, une des figures charismatiques de la légende du sport bouliste, qui appuie un autre aspect de la culture provençale : la parole, « la galéjade » : « Comme on disait, les boules, c’est un humanisme. Aujourd’hui, c’est plus aseptisé. Henri Lafleur pouvait mettre dix minutes pour jouer une boule. Ce n’est plus possible désormais. Mais il y avait du monde. Aujourd’hui, il n’y a plus grand monde ». S’il voit dans la création par la Fédération d’un groupe France, une avancée en matière de « représentation », il pose d’autres pistes de développement appréciant par exemple la création en 2027 d’un championnat de France mixte pour le développement chez les féminines. Claire Gaudillere, responsable de la commission Jeu provençal à la FFPJP, qui a poussé pour que ce championnat, voir le jour, sera d’ailleurs là pour s’en expliquer.
Vincent Meger lorgne aussi vers les jeunes et louant le travail, « l’exemple à suivre » selon lui, entrepris dans le Var dans les écoles de pétanque. Ce 14 août à Port-de-Bouc, Dorian Royère, le plus jeune (19 ans) membre de l’équipe de France sera là pour partager son point de vue avec d’autres jeunes champions attendus pour une démonstration.
La conférence ce vendredi 14 août au boulodrome Scarpelli (18h). Expo et apéritif provençal ponctueront la soirée. Réservation : 04.42.06.27.28.
« Les grands joueurs du passé étaient bons à la pétanque et au jeu provençal, C’était des joueurs complets »

Pendant deux journées exceptionnelles, venez vibrer au rythme des plus grandes confrontations entre Masters Jeunes, Masters Féminins, Handisport et Masters Senior.
Au programme :
Diffusion des matchs des plus grands joueurs internationaux en direct (en tribune ou via les écrans géants).
Initiations à la pétanque.
Découverte de la pratique handisport et sport santé.
Interviews des sportifs.
Zone fraîcheur et détente.
Restauration sur place.
Animations festives et musicales.
À ne pas manquer : le mardi 18 août à partir de 20h30, les matchs se poursuivront sur une soirée festive et musicale en plein cœur du Mail Provençal.

Marcel Laborde, maître d’œuvre de l’événement héraultais a frappé un grand coup. Ia lancé un nouveau concept, une nouvelle formule sur invitation. Un pari fou l’image du personnage qui bouscule les habitudes
Un pari en passe d’être réussi avec 4 continents représentés, 26 pays, 64 équipes hommes, 32 équipes femmes.
Ce sera les 12 et 13 août à l’Aréna sud de France à Montpellier. Un événement international unique.
Avec les Malgaches la référence de la pétanque mondiale aujourd’hui mais également la Tunisie, le Sénégal, Le Bénin, le Maroc, l’Algérie pour l’Afrique. Le Cambodge, Vietnam, Malaisie, Thaïlande (avec les championnes du monde), Laos, Japon pour l’Asie. Les États-Unis, le Canada, le Pérou, le Mexique, le Chili compléteront le tableau en ajoutant les pays européens.
Pratiquement tous les meilleurs joueurs et joueuses Français seront présents avec comme parrain et marraine de l’épreuve Marine et Mickaël Bonetto.
Au-delà de cet événement international Montpellier va vivre au rythme de la pétanque du 10 au 14 août.
On commencera le 10 août avec le National jeune sur deux jours (en système Suisse) minimes, Cadets, juniors avec la présence des tout nouveaux champions du monde de tir de précision Dawson Herlemann et Kimberlay Bousch (126 équipes).
Les 11 et 12 août honneur aux Dames avec le National Féminin (entr’elles). Début Des hostilités à 10h00 (système Suisse). Limité à 128 équipes.
Les jeudi 13 et vendredi 14 août, place aux Vétérans pour l’hommage Bernard Gassier. Limité à 128 équipes. Début des hostilités à 10h00.
Voilà Marcel Laborde et son équipe de bénévoles lancés dans la dernière ligne droite pour ce peut être considéré comme un des plus grands événement boulistique de l’année, de par la qualité des protagonistes mais aussi par la diversité des compétitions qui donne à ces événements le statut de grande fête de la pétanque. Très fier de pouvoir acter la formule après des mois de préparation Marcel Laborde est dithyrambique sur l’investissement de la Municipalité de Montpellier.
« Je tiens à remercier chaleureusement Michaël Delafosse Maire de Montpellier et toute son équipe, notamment Hervé Martin, de la Métropole, et Christophe Bourdin, de la Ville de Montpellier. Christian Assaf a également été un soutien majeur, tout comme Olivier Nicollin, qui nous a toujours soutenus. Je tiens à rendre hommage également à Jean Louis Gasset (hélas décédé) qui fut précurseur de cette idée de l’odyssée des nations à mes côtés. »