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  • PSG-OM : Benjamin Pavard ne saisit pas la seconde chance qui s’est offerte à lui

    PSG-OM : Benjamin Pavard ne saisit pas la seconde chance qui s’est offerte à lui

    C’est triste d’avoir une telle réflexion envers un international français et ex-champion du monde, mais, mis à part lors des rencontres en Coupe de France, quand est-ce que Benjamin Pavard a gratifié le peuple marseillais d’une bonne prestation depuis le début d’année 2026 ? Une question qui est remise sur la table, dimanche soir, après sa prestation plutôt chaotique face aux Parisiens.

    Censé être l’un des éléments forts de la charnière centrale, compte tenu de son expérience et du talent qu’il a pu démontrer au Bayern Munich et à l’Inter Milan, le défenseur de 29 ans montre de réelles difficultés à tenir son rôle de rempart aux côtés de Leonardo Balerdi et Facundo Medina. Certes, ses coéquipiers ne sont pas parfaits – et ne l’ont d’ailleurs clairement pas été sur la pelouse des champions d’Europe en titre – mais, eux, n’ont au moins pas rechigné à la tâche. Clairement en retard au marquage sur Nuno Mendes dans l’action qui a mené à l’ouverture du score francilienne, Pavard a tenté à plusieurs reprises d’évoluer très haut sur le terrain. Mais comme Timothy Weah agit dans ce même registre, les deux hommes du couloir droit se sont souvent tirés dans les pattes. Son seul fait d’armes positif reste le marquage individuel qu’il a appliqué en tout début de match sur Senny Mayulu, puis Ousmane Dembélé, afin de limiter l’impact technique de ces prodiges. Malheureusement pour les Olympiens, cette prise d’initiative fut trop éphémère.

    Théorie confirmée

    Face au festival du dernier Ballon d’Or, Benjamin Pavard, à l’image de ses collègues défensifs humiliés lors du deuxième but de l’international français, a semblé être totalement impuissant. Il n’a d’ailleurs même pas essayé de faire obstacle entre le génie Dembélé et Jeffrey de Lange. En seconde période, le tandem Mendes-Barcola lui a mené la vie dure, malgré quelques interventions maîtrisées. Et c’est justement ce qui rend la pilule difficile à digérer avec Pavard. Toutes proportions gardées, compte tenu du niveau actuel du PSG, la théorie qu’a lancé Roberto De Zerbi après la victoire face au Stade Rennais, mardi dernier, s’est avérée plutôt juste. « C’est une équipe étrange, qu’on a du mal à comprendre. Quand tu joues avec un défenseur en plus, tu prends trois buts. Et quand tu joues avec quatre attaquants, tu ne concèdes pas un tir… », avait-il souligné. Il en a eu une nouvelle fois la preuve au Parc des Princes.

    Nkoulou tire sa révérence

    Il a connu quelques Classiques durant ses cinq saisons passées dans la cité phocéenne. Le défenseur international camerounais, Nicolas Nkoulou (81 sélections), a annoncé prendre sa retraite de footballeur à l’âge de 35 ans. Vainqueur de la Coupe de la Ligue en 2012 avec l’Olympique de Marseille et d’une Coupe d’Afrique des nations avec le Cameroun en 2017, Nkoulou a également évolué dans le championnat de France sous les couleurs de l’Olympique Lyonnais et de l’AS Monaco.

  • PSG-OM : la soirée cauchemar de Jeffrey de Lange

    PSG-OM : la soirée cauchemar de Jeffrey de Lange

    Pour le Néerlandais, débuter au Parc des Princes constituait une récompense logique, de par son rendement en Coupe de France. Et surtout, pour permettre à Gerónimo Rulli de souffler, alors que le champion du monde argentin connaît un passage à vide.

    Malheureusement, l’ancien aigle de Deventer n’a pas eu le temps de se chauffer. Il est allé chercher au fond de son but, le premier ballon parisien de la soirée. Sur l’action, Jeffrey de Lange ne pouvait rien seul face à Ousmane Dembélé lancé par Désiré Doué dans le dos de sa défense.

    Le Ballon d’or allait lui mener la vie dure tout au long de la soirée. En inscrivant un second but, sur sa seconde frappe cadrée. Le Néerlandais touchait du doigt la dure réalité de la supériorité parisienne. Dans une soirée qui se transformait en véritable cauchemar pour lui. Dans un collectif qui s’est sabordé au fil des minutes. À l’image de Facundo Medina, auteur d’un but contre son camp.

  • La galère marseillaise se saborde au Parc des Princes

    La galère marseillaise se saborde au Parc des Princes

    Depuis le 4 janvier, Nantes est entré dans le jeu à distance que joue l’OM pour le podium.

    En allant s’imposer au Vélodrome (2 – 0), les Canaris ont plombé la reprise des Marseillais. Depuis, ces derniers ont perdu la main dans la course aux places qualificatives en Ligue des Champions. Et les Bretons, en s’inclinant samedi à domicile face à Lyon, ont permis aux Lyonnais de s’emparer de la troisième place.

    Tombés du podium, les hommes de Roberto De Zerbi savaient ce qu’ils avaient à faire. Mais, pour suivre le rythme imposé par les leaders, la tâche n’était rien moins que battre le PSG, dans un Parc des Princes où, depuis le coup d’envoi de la saison, seul Strasbourg a tenu tête au champion d’Europe, le 17 octobre (3-3).

    Mais pour faire aussi bien que les Alsaciens, à défaut de faire mieux, il aurait fallu un OM des grands soirs. De ceux qui ont bousculé Lens, fait plier Newcastle ou l’Ajax. Malheureusement, dans la douceur de la nuit d’Auteuil, c’est un OM bien trop timide qui a laissé les champions d’Europe agir à leur guise. Il aura fallu attendre près de 55 minutes pour assister à une intervention décisive de Matvei Safonov, sur une reprise improbable de la tête d’Igor Paixão, pour comprendre que les Olympiens étaient sur le terrain.

    Jusque-là, ils avaient été spectateurs de la démonstration de force Parisienne. Illustrée par le doublé d’Ousmane Dembélé dans une première période où le PSG a fait ce qu’il a voulu. Alors que l’OM était en mode passif. Subissant le jeu et incapable d’approcher du but adverse.

    S’ils avaient bousculé le PSG au Vélodrome et à Koweït City lors du Trophée des Champions, la belle au Parc des Princes a tourné à la punition pour les hommes de Roberto De Zerbi. Un cauchemar illustré par le but contre son camp de Facundo Medina et le final qui a vu les Marseillais partir à la dérive.

    La punition du Parc des Princes fait tomber l’OM du podium et libère la route du sacre pour leur adversaire du soir. Mais aussi pour Lens, qui reste dans la roue du PSG.

    PSG 5 (2)

    OM 0 (0)

    21e journée de Ligue 1

    Parc des Princes (43 000 spectateurs)

    Arbitre : W. Delajod.

    Buts : Dembélé (12, 37), Medina (64, csc), Kvaratskhelia, 66), Lee (74) pour le PSG.

    Avertissements : Vitinha (9), Zaïre-Emery (58) au PSG, Balerdi (90+2) à l’OM.

    PSG : Safonov – Zaïre-Emery (Hernandez, 75), Marquinhos ( c ), Pacho, Nuno Mendes – Mayulu (Dro, 75), Vitinha, Neves – Doué (Kvaratskhelia, 62), Dembélé (Ramos, 75), Barcola (Lee, 68).

    Entraîneur : L. Enrique

    OM : de Lange – Pavard(Abdelli, 62), Balerdi ( c ), Medina – Weah, Höjbjerg, Timber, Emerson – Greenwood (Nadir, 80), Gouiri, Nwaneri (Paixão, 46).

    Entraîneur : R. De Zerbi

    Un jaune foncé

    Le match a débuté depuis 9 minutes, Leo Balerdi se lance dans une chevauchée depuis le rond central, quand il se fait littéralement couper en deux par Vitinha. Un geste qui ne vaudra qu’un carton jaune au joueur du PSG aux yeux de Willy Delajod.

    Trois minutes plus tard, Ousmane Dembélé ouvrait le score.

  • PSG – OM, pour qui la belle ?

    PSG – OM, pour qui la belle ?

    C’est un OM presque invaincu face au PSG cette saison qui se prépare pour un nouveau duel.

    Le premier a vu les Marseillais faire chuter les champions d’Europe au Vélodrome, en début de saison (1-0). Le deuxième s’est soldé par un nul (2-2). Mais comme il s’agissait du Trophée des Champions, il a fallu un vainqueur. Et dans la nuit koweïtienne, le PSG s’est adjugé le titre après la séance des tirs au but.

    Dimanche, le Parc des Princes sera le théâtre de la belle entre les deux meilleurs ennemis de la Ligue 1. Avec un OM qui s’y rend sans pression et sans peur. Revigoré par sa qualification pour les quarts de finale de Coupe de France. Et qui sait qu’il n’a pas grand-chose à perdre.

    Côté Olympiens, Timothy Weah y voit plus qu’un Classique, surtout après la frustration du Koweït. « Le match perdu dans les dernières secondes, c’était dur à avaler… Mais nous sommes passés à autre chose. Ce prochain derby, c’est une opportunité, presque une revanche. Il faudra être prêts pour le défi, parce que ce sera un vrai match », a-t-il lancé en conférence de presse.

    Son entraîneur voit dans ce rendez-vous une occasion de redorer un blason marseillais terni par ce qu’il appelle « la honte de Bruges ». Si face au Paris FC, la semaine dernière, l’OM a semblé encore sous le coup de son élimination en Ligue des Champions, il y a eu la qualification aux dépens de Rennes, en Coupe de France mercredi, qui a réveillé les appétits.

    Une qualification vue comme une revanche sur ce que les Phocéens avaient vécu en Bretagne lors de la première journée. Et qui peut servir de tremplin pour un exploit au Parc des Princes. Toutefois, Roberto De Zerbi ne s’enflamme pas. Il sait ce dont est capable le collectif parisien, qui reste selon lui « l’équipe la plus forte d’Europe dont il est difficile de comprendre le jeu ». C’est pourquoi il estime « qu’il nous faudra défendre, bien sûr, mais aussi jouer, parce que nous aussi, nous avons des joueurs forts… Nous aussi, nous devons croire en nos qualités, mais toujours avec humilité ».

    Face à l’armada du PSG, qui sera emmenée par le Ballon d’or Ousmane Dembélé, l’entraîneur phocéen insiste sur le fait « qu’il n’y a pas de recette pour battre Paris, si ce n’est avoir de l’orgueil et de la fierté ». Et qu’il compte sur un homme : « J’ai besoin d’un Greenwood des deux derniers matches. Un Greenwood mondial. »

    « Ce prochain derby, c’est une opportunité, presque une revanche »

  • L’OM, champion d’Europe du gaspillage de points

    L’OM, champion d’Europe du gaspillage de points

    Expulsés de la Ligue des champions après le fiasco de Bruges, les Marseillais sont néanmoins champions d’Europe.

    Champion d’Europe du gaspillage de points, un titre dont Roberto De Zerbi se serait bien passé. C’est pourtant ce que l’on peut retenir, après la nouvelle prestation des Olympiens face au Paris FC, samedi.

    En s’arrêtant de jouer à la 80e minute, alors qu’ils menaient 2-0, ils ont permis aux Parisiens de revenir. En concédant encore une fois deux buts dans les derniers instants du match, avec notamment un penalty concédé dans le temps additionnel, quelques secondes après qu’Amine Gouiri a raté la balle du 3-1.

    Depuis le début de la saison, toutes compétitions confondues, l’OM est l’équipe la plus perméable des cinq grands championnats européens à partir de la 80e minute, limite au-delà de laquelle les joueurs de Roberto De Zerbi ont ainsi encaissé 15 buts (10 en Ligue 1, 4 en Ligue des champions et 1 en Trophée en champions). Dans cette course peu enviable, les Phocéens devancent Stuttgart et Francfort (13 buts chacun).

    Que ses joueurs aient oublié un fondamental des règles du football agace sérieusement Roberto De Zerbi. « Les matches durent 100 minutes, pas 80. La lumière s’est éteinte ! Pour gagner et jouer, il faut en avoir envie. C’est la qualité principale qui est nécessaire », a-t-il confié en conférence de presse, samedi. Alors que l’OM avait la possibilité d’atténuer l’affront de la sortie de route à Bruges, les Olympiens ont de nouveau donné le bâton pour se faire battre. Alors qu’ils avaient le pain et le couteau pour revenir de Paris avec trois points supplémentaires.

    Un capital qui leur aurait permis de profiter du faux pas de Rennes à Monaco (0-4) et de la défaite de Lille à Lyon (0-1) pour creuser l’écart sur deux de leurs plus proches poursuivants. Et rester dans le sillage du tandem de tête. Mais, ne ramenant qu’un point, ils voient Lyon revenir à hauteur.

    Roberto De Zerbi va devoir à nouveau rappeler certaines choses à son vestiaire. Qu’un match de football n’est pas gagné tant que l’arbitre n’en siffle pas la fin. Que le soutien des supporters – et à Jean-Bouin samedi, le stade était majoritairement favorable à l’OM – il doit se mériter. Il compte d’ailleurs sur eux pour pousser face à Rennes, en Coupe de France, mardi au Vélodrome.

    Un huitième de finale dont il attend encore plus, après les pertes sèches de ces derniers jours. « Je pense que nous pouvons battre n’importe quelle équipe. Mais tant que nous ne comprendrons pas que ce que nous faisons ne suffit pas… il faudra en mettre plus », martèle-t-il.

    Alors que son équipe avait su répondre à la claque infligée par Liverpool au Vélodrome en Ligue des champions, en infligeant à Lens une lourde défaite (3-1), à Paris, face à un promu qui se cherche encore à domicile, l’OM a échoué dans sa quête de rédemption. « Je suis énervé par la situation et les résultats », a maugréé l’entraîneur marseillais. Avant de confier que « par respect, je ne vous dis pas tout ce que je pense, car la salle de conférence de presse n’est pas le lieu pour ça, mais je parlerai à mes joueurs ou en réunion interne ».

    Consciente que les derniers résultats les ont échaudés, la direction du club va organiser une rencontre avec les représentants des groupes de supporters, ce lundi, à la Commanderie. Afin que ces derniers puissent exposer leurs craintes et attentes pour la suite de la saison.

    Calendrier

    OM – Rennes 03/02 21h10

    PSG – OM 08/02 20h45

    OM – Strasbourg 14/02 17h00

    Brest – OM 20/02 20h45

    OM – Lyon 27/02 20h45

    Qu’attendre du dernier jour du mercato ?

    Le second marché des transferts fermera ses portes ce lundi soir.

    L’OM s’est essentiellement activé à trouver des points de chute pour certains éléments qui n’entrent plus dans les plans de jeu de Roberto De Zerbi. Pol Lirola, Ruben Blanco, Neal Maupay et Ulisses Garcia sont donc partis. Angel Gomes va être prêté à Wolwerhampton, alors que Brighton se renseigne pour récupérer Matt O’Riley.

    Deux espoirs du club ont également quitté la galère phocéenne. Robinio Vaz, qui après un début de saison tonitruant était rentré dans le rang, et Darryl Bakola, ont été transférés à la Roma pour le premier, et Sassuolo pour le second. Dans les deux cas, l’OM a réalisé une belle opération financière. Mais leur départ est aussi un échec.

    Côté arrivées, c’est le secteur offensif qui a été privilégié pour l’instant. Avec l’achat de Quinten Timber et le prêt sec d’Ethan Nwaneri. L’OM s’active également du côté d’Angers pour finaliser la venue de Himad Abdelli. Les trois parties, après de longues discussions, ont trouvé un accord pour que l’international algérien rejoigne le groupe de Roberto De Zerbi. Tout devrait se décanter rapidement.

  • L’OM craque encore en fin de match

    L’OM craque encore en fin de match

    Les Olympiens étaient partis sur de bonnes bases. Allant chercher les Parisiens dans leur moitié de terrain, ils ont été rapidement récompensés par un but de Mason Greenwood, sur penalty. Pour ensuite continuer à pousser, mais sans parvenir à faire le break. A l’image de Timothy Weah achoppant sur Kevin Trapp (22e).

    A la demi-heure de jeu, les Marseillais, avec leurs recrues Quinten Timber et Ethan Nwaneri titulaires, ont petit à petit desserré leur étreinte. Ce dont profitèrent les joueurs de Stéphane Gilli pour sortir de leur coquille. Sans parvenir à tirer au but, malgré la fébrilité défensive marseillaise.

    A la pause, l’OM menait. Un avantage malgré tout logique. Mais que les hommes de Roberto De Zerbi se devaient de gonfler afin d’éviter une nouvelle désillusion.

    Au retour des vestiaires, alors que le Paris FC s’enhardissait, un coup d’accélérateur de Mason Greenwood, présent dans tous les bons coups, suite à un ballon récupéré par Pierre-Emile Höjberg, offrait le second but olympien à Pierre-Emerick Aubameyang à la conclusion. Le break olympien arrivait ainsi au bon moment.

    Pour la seconde fois de la soirée, une bonne moitié du stade Jean-Bouin laissait éclater sa joie, lançant quelques chants entendus habituellement au Vélodrome. Alors que pour Kevin Trapp, qui restait sur dix victoires en autant de matches disputés dans le but du PSG et l’Eintracht Francfort, se dessinait une première défaite face à l’OM.

    Les Marseillais avaient repris la main. Leo Balerdi avait le troisième but au bout de sa tête. Mais le montant droit de Kevin Trapp l’entendait autrement (74e). Il restait à assurer un succès sans concéder de but, afin d’apaiser certains doutes. Geronimo Rulli s’y appliquait devant Luca Koléosho (7e7). Mais ne pouvait rien sur la reprise de la tête, à bout portant, de Jonathan Ikoné. Jusque là tranquille, la soirée marseillaise se compliquait dans le money time. Après cinq interminables minutes de temps additionnel, et après un raté d’Amine Gouiri, Geronimo Rulli concédait un penalty dans les dernières secondes, offrant à Ilan Kebbal l’occasion d’égaliser. Que le Parisien ne loupait pas. Permettant ainsi à son gardien de but de conserver son invincibilité face aux Olympiens.

    PARIS FC – OM 2 – 2 (0 – 1)
    20e journée de Ligue 1.
    Stade Jean Bouin. 19 929 spectateurs.

    Arbitre : J. Pignard.
    Buts : Ikoné (82), Kebbal (90+4) pour le Paris FC, Greenwood (18 sp), Aubameyang (54) pour l’OM

    Avertissements : M. Lopez (43) au Paris FC, Medina (72), Traoré (82), Rulli (90+3), Nadir (90+5) à l’OM.

    PARIS FC : Trapp – Gory (Ollila, 61), Mbow, Kolodziejczak, Otavio, Sangui – M. Lopez ( c, Munetsi, 46 ), Camara (Geubbels, 85) – Kebbal, Krasso (Ikoné, 61), Simon (Koléosho. 61).
    Entraîneur : S. Gilli.

    OM – Rulli – Balerdi ( c ), Aguerd, Medina – Weah (Murillo, 80), Höjbjerg, Timber (Nadir, 80), Paixão (Vermeeren, 80)– Greenwood, Aubameyang (Gouri, 67), Nwaneri (Traoré, 67).
    Entraîneur : R. De Zerbi.

  • OM, De Zerbi éteint l’incendie

    OM, De Zerbi éteint l’incendie

    Depuis la soirée cauchemardesque de Bruges, mercredi, beaucoup de choses ont été dites sur la suite de la saison marseillaise. Il aura suffi que Roberto De Zerbi ne dirige pas le premier entraînement programmé durant la retraite olympienne à Clairefontaine pour que certains imaginent le pire. « Je n’y étais pas car je regardais des vidéos du Paris FC et j’avais aussi besoin de souffler un peu », a-t-il indiqué, ce vendredi, lors d’une conférence de presse en visioconférence depuis les Yvelines.

    Quant à savoir s’il a vraiment mis sa démission sur la table, « ce ne sont que rumeurs. Alors, oui, nous nous sommes parlé avec Pablo et Medhi. Et je suis toujours là. C’est ça la vérité ! » Tout en reconnaissant avoir été touché par la manière dont son équipe a été éliminée de la Ligue des Champions.

    « Le moment est venu de faire un examen de conscience, car l’échec n’est pas un problème tactique », souligne-t-il. Roberto De Zerbi a profité du contexte de la retraite, loin de la Commanderie, « pour parler avec les cadres… Et je sais que les joueurs me suivent toujours, avec leurs caractères ».

    Le stratège a réitéré son analyse pour expliquer le yo-yo auquel se livrent ses Phocéens ces derniers temps. Inexistants face à Nantes, Liverpool et Bruges, irrésistibles contre Angers ou Lens, bousculant le PSG. « C’est vrai qu’il manque la régularité. Mais pour y parvenir, il faut que les joueurs se connaissent bien. Ceux de cette saison sont ensemble depuis trop peu de temps ! »

    Tout en admettant « comprendre les nécessités des dirigeants », il estime « avoir besoin de temps pour refaire de l’OM une grande équipe, créer de la cohésion entre les joueurs. Ce qui est compliqué lorsque vous en changez six ou sept par an ». Encore plus lorsque douze nouveaux débarquent l’été dernier. « Mais je ne critique pas une politique qui nous a permis de construire une équipe forte. Mais qui a besoin de temps pour être compétitive. »

    Dans une saison qui a déjà vu l’OM traverser une crise lors du match d’ouverture à Rennes, avec pour conséquence les départs forcés de Jonathan Rowe et Adrien Rabiot. « C’était différent et nous avons su en sortir ensemble, comme nous nous en sortirons encore. » Ce qui alimente l’optimisme du Lombard.

    Lui se dit prêt à jouer le jeu : « J’ai la force pour rester à l’OM encore cinq ou six ans ! » Et selon lui, « il nous suffit d’enchaîner deux victoires pour que les perspectives changent ». Première étape, le déplacement à Paris, ce samedi.

    Le promu parisien est averti. Il doit s’attendre à trouver face à lui des Olympiens prêts à relever la tête. Avec un Roberto De Zerbi revanchard sur le banc de touche.

  • Les relations entre l’OM et les médias se tendent

    Les relations entre l’OM et les médias se tendent

    Depuis quelques temps, entre l’OM et une partie de la presse, se joue un drôle de duel. Roberto De Zerbi a tiré le premier, dénonçant la manière dont certains le traitent lors de talk-show télévisés et de radio.

    Son club a enchaîné, en publiant un communiqué dans lequel il précise : «L’Olympique de Marseille ne pratique ni boycott ni censure à l’égard des médias. Les décisions prises relèvent exclusivement de choix stratégiques du club, fondés sur l’analyse des contextes, des traitements observés et du respect de l’institution. L’Olympique de Marseille est en droit d’attendre de l’ensemble des journalistes le respect des règles déontologiques qui encadrent la profession. Le club se réserve le droit d’agir par toutes les voies appropriées face à toute mise en cause infondée portant atteinte à son image ou à celle de ses collaborateurs».

    A cela, l’Union des journalistes de sport en France n’a pas pu accepter certains propos et publie, à son tour ce mercredi, un communiqué : «L’UJSF s’étonne et s’émeut du communiqué récemment publié par l’Olympique de Marseille, dans lequel le club marseillais, en conflit avec de nombreux médias, souligne que l’accès aux informations et aux joueurs, pour résumer, est fondée sur “l’analyse des contextes, des traitements observés et du respect de l’institution”. En clair, l’OM a l’intention de permettre aux journalistes de travailler avec le club selon leur degré de complaisance. L’UJSF dénonce cette conception peu supportable de l’information, qui n’est pas à la hauteur de l’histoire de ce grand club, et sera vigilante sur l’évolution de cette situation».

    La décision de l’OM de ne pas revenir à La Commanderie après le match de Ligue des Champions contre Bruges, ce 28 janvier, ne va pas arrondir les angles. Pour se préparer au duel face au Paris FC, samedi 31 janvier, Roberto De Zerbi a souhaité organiser une retraite près de Rambouillet (Yvelines). Les médias suivant le club n’ont été informés qu’à la dernière minute de cette décision et de l’organisation de la conférence de presse de veille de match à Clairefontaine, vendredi. Ce qui pose des problèmes d’organisation du travail.

  • Venezuela : un débat pour y voir clair ?

    Venezuela : un débat pour y voir clair ?

    Les députés sont attendus à 17 heures dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale pour un débat sans vote, convoqué par le gouvernement en vertu de l’article 50-1 portant sur « le rôle de la France dans la prévention et la résolution des crises politiques internationales, notamment au Venezuela ». Un échange organisé sous forme de questions/réponses qui se poursuivra à 21 heures au Sénat.

    Après l’attaque militaire américaine le 3 janvier sur le Venezuela dans le but de kidnapper son président Nicolás Maduro et son épouse la députée Cilia Flores, la France a été critiquée pour sa réaction. Pour rappel, une centaine de personnes sont mortes dans ces bombardements visant Caracas. Et pourtant, dans sa première intervention, Emmanuel Macron écrit sur X « le peuple vénézuélien est aujourd’hui débarrassé de la dictature de Nicolás Maduro et ne peut que s’en réjouir » suivi d’un long message qui, a aucun moment, n’évoque l’intervention de Washington. Le président français a, par la suite, repris ses déclarations sous la pression de la gauche qui, dans une rare unanimité a condamné avec fermeté cette agression.

    Les partis demandent d’éclaircir la position de Paris face aux appétits impérialistes de Donald Trump. Pour le PCF, « cette politique de force ouverte est de nature à aggraver les tensions internationales et les risques de guerre. Elle appelle la plus large riposte internationale des forces progressistes et l’émergence d’un grand mouvement mondial pour la paix, pour défendre le droit international et la démocratie », dit le parti qui a appelé aux rassemblements dans tout le pays pour soutenir le peuple vénézuélien. Plusieurs se sont notamment tenus à Marseille. La France insoumise qui y a participé continue d’exiger « la libération immédiate de Nicolás Maduro et de son épouse, la garantie pleine et entière de leur sécurité, ainsi que leur retour immédiat et sans condition sur le sol vénézuélien, conformément au droit international ». Le dirigeant vénézuélien est actuellement emprisonné à New York, accusé de trafic de drogue.

    Olivier Faure dénonce : « Sous le faux nez de la lutte contre le narcotrafic, les États-Unis de Donald Trump renouent avec leur stratégie d’ingérence dans la vie des nations du sous-continent latino-américain qu’ils considèrent historiquement comme leur “arrière-cour” », insiste le chef du PS. Le président américain a d’ailleurs rapidement menacé la Colombie, le Mexique et Cuba du même sort. Et si Maduro est conspué au sein même de son pays (lire entretien ci-contre), « la condamnation de ces dérives internes ne saurait en aucun cas justifier des ingérences extérieures. La défense de la souveraineté des peuples implique de s’opposer à toute intervention militaire unilatérale, sans complaisance à l’égard des régimes autoritaires », fait valoir la porte-parole des Écologistes Aminata Niakaté.

    Repères

    L’UD CGT 13 en soutien aux travailleurs vénézuéliens

    Dès le 3 janvier, l’Union départementale de la CGT des Bouches-du-Rhône a condamné l’agression militaire américaine et appelé à la solidarité internationale rappelant que « ce sont toujours les peuples qui paient le prix des guerres et des interventions militaires : destructions, morts, appauvrissement, recul des droits sociaux et syndicaux », insiste le syndicat. Le soir même, des rassemblements étaient organisés.

    La LDH du Var condamne l’agression américaine

    Dans une prise de parole lors d’un rassemblement à Toulon, le président de la Ligue des droits de l’Homme du Var Roland Bianche a condamné l’attaque américaine sur Caracas. Selon lui, « la solution à la profonde crise vénézuélienne doit être civile et démocratique par les Vénézuéliens et les Vénézuéliennes eux-mêmes sous les auspices de l’ONU et des espaces multilatéraux compétents », martèle-t-il.

    No Pasaran 84 alerte sur l’ingérence en Europe

    Le collectif antifasciste No Pasaran 84 a participé au rassemblement en soutien au peuple vénézuélien à Avignon. Il appelle à rester vigilant « Trump a déjà menacé d’autres territoires et États : le Groenland, la Colombie, Cuba… Ses sbires menacent d’ingérences dans les élections européennes afin de favoriser l’arrivée au pouvoir de gouvernements d’extrême droite. Mobilisons-nous contre les fascistes et leurs guerres. »

  • Le PCF lance son prochain congrès

    Le PCF lance son prochain congrès

    Programme chargé pour le conseil national du PCF ce samedi. En plus des préparatifs du 40e congrès : vote d’une résolution sur la situation au Venezuela, discussion sur les enjeux des municipales, débat sur le projet communiste et le concept de socialisme ou encore adoption d’un cahier thématique sur l’économie sociale et solidaire…

    Durant une matinée d’échanges, ouverte par le rapport du secrétaire national, Fabien Roussel, il a été question de l’organisation du prochain congrès du PCF. Temps fort démocratique de l’organisation, il aura lieu sur les terres du secrétaire national, du 4 au 6 juillet, à Lille, ville qui, cent ans plus tôt avait déjà accueilli un congrès du Parti communiste.

    « Rendre lisible

    notre ambition »

    Objectif : « Rendre lisible par le peuple tout entier, notre ambition pour la France, la République, pour le monde du travail et pour la paix », indique Fabien Roussel pour qui, il y a urgence à « s’engager vers une société démocratique mettant l’être humain et la planète au cœur de ses priorités ». Il souhaite que le PCF incarne « une double alternative : à l’extrême droite et au capitalisme ». « Nous ne sommes ni un super-syndicat, ni les porteurs d’eau d’autres forces politiques », affirme-t-il, appelant à construire dans les 15 à 20 ans à venir, une « union du peuple de France pour former une majorité transformatrice ».

    Dans la discussion, Denis Durand estime que si, dans la dernière période, le PCF a « gagné la bataille contre son effacement, il faut maintenant gagner celle contre l’effacement des idées communistes ». Au nom de la fédération de l’Yonne, Marie-France Ghersi a exprimé « des doutes » sur le calendrier serré du congrès, juste après les municipales. Igor Zamichiei a constaté que « l’effort politique à produire pour ouvrir un espace de transformation sociale est un problème commun à toutes les forces dans le monde qui s’opposent au capitalisme néoféodal, impérialiste ». Quant à Assan Lakehoul, il considère que « les communistes doivent pouvoir s’adresser aux Français, à chaque fois qu’ils en ont l’occasion, dans les luttes et dans les urnes », alors que la question de l’élection présidentielle sera posée.

    Pour préparer le projet de base commune de discussion, une commission de vingt membres, présidée par Léon Deffontaines a été élue par 76 voix pour, 1 voix contre et 12 abstentions. Le texte qu’elle produira sera soumis au vote du conseil national puis des adhérents aux côtés d’éventuels textes alternatifs.

    Pour s’assurer du bon déroulement du processus de congrès, une commission chargée de la transparence des débats, composée de six membres et présidée par Marie-Jeanne Gobert a également été élue par 79 voix pour et 3 abstentions. Un site permettant de contribuer sera mis à disposition dès ce lundi.

    Dans l’après-midi, une nouvelle salve de chefs de file pour les municipales a été désignée par 81 pour, 1 contre et 8 abstentions. L’occasion d’un échange sur les accords à géométrie variables passés en Seine-Saint-Denis mais aussi d’évoquer des difficultés dans quelques villes, Pierre Lacaze, responsable aux élections, soulignant « une dynamique de rassemblement de la gauche » hors LFI, assez générale dans le pays.

    Dans notre région, la situation très mouvante à Avignon, a poussé le conseil national à reporter sa décision.