Il est très difficile de répondre à cette question, car la notion « d’homme », au sens d’être humain, est très compliquée à définir, notamment parce que cette définition n’est pas uniquement scientifique, mais aussi philosophique. Pour savoir qui est le premier, il faut regarder très très loin dans le passé parmi les fossiles de nos ancêtres. Tous les humains actuels appartiennent à l’espèce Homo sapiens et dans le passé, il y a eu de nombreuses autres espèces faisant partie du genre Homo. Si pour simplifier on considère qu’un humain est un représentant du genre Homo, alors les plus anciens fossiles attribués par les chercheurs au genre Homo sont datés d’environ 2,7 millions d’années. Il s’agit probablement d’une espèce appelée Homo habilis, même si les fossiles sont tellement rares et incomplets que les chercheurs ont juste dit qu’il s’agissait de représentants du genre Homo, sans se prononcer sur l’espèce. Si on remonte encore plus loin dans le passé, on ne voit plus parmi les fossiles que les australopithèques, comme Lucy par exemple, qui elle est datée d’environ 3,2 millions d’années. Mais les australopithèques étaient-ils des êtres humains ? C’est une autre question….
Tag: Marseille
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![[#DisMoiPourquoi] Qui est le premier homme à avoir existé sur Terre ?](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/10/95912e0021bca8741345ca9661deb84d.jpg)
[#DisMoiPourquoi] Qui est le premier homme à avoir existé sur Terre ?
La question de Youssef, 9 ans, école publique Malbousquet à Marseille (13) -

Marseille en rose : entre sport et solidarité
Après une édition 2025 record qui a vu l’Institut Paoli-Calmettes recevoir un chèque de 11 000 euros pour la recherche médicale contre le cancer du sein, l’association Marseille en rose organise en ce mois d’octobre dédié au dépistage des cancers féminins une course et une marche à pied dimanche 4 octobre. Pour rappel, tous les bénéfices de l’événement sont reversés à l’institut. La course enfants ouvrira la journée avec un départ à 9h, ensuite une course qui réunira 1 150 personnes et une marche avec environ 500 personnes pour les adultes démarrera à 10h.
Symbole d’inclusionL’événement, en partenariat avec de nombreux organismes en rapport avec la santé dont l’AP-HM, va compter parmi ses coureurs plusieurs femmes atteintes du cancer du sein. « On a invité une dizaine de femmes actuellement en chimiothérapie à courir gratuitement. L’idée c’est de pouvoir les inclure pour qu’elles fassent du sport et contribuent à la cause », détaille Richard Taillandier, président de l’association Marseille en rose.
En plus des trois courses proposées, un village animé par des partenaires du domaine médical sera présent avec plusieurs activités comme par exemple des bustes d’autopalpations pour prévenir des risques du cancer du sein. Un engagement bénévole qui pour Richard Tallandier, ne cesse de grandir : « On veut continuer même si ça nous prend beaucoup d’énergie, notre récompense c’est de voir tous ces sourires. Tous les ans on prend du volume au niveau des dons avec l’ambition d’avoir de plus en plus de coureurs. »
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Un air de Corse à la Foire de Marseille
Gastronomie, musique, voyages, culture et vie associative s’y côtoient, dans un espace où l’on vient aussi bien retrouver des saveurs familières que satisfaire sa curiosité.
Au fil des stands, la charcuterie corse et la bière Pietra occupent leur place parmi les spécialités à découvrir. Les compagnies maritimes la Méridionale et Corsica Linea sont également présentes : de quoi évoquer une prochaine traversée… La musique accompagne et contribue à faire du village un lieu vivant où l’on prend plaisir à s’arrêter et à échanger.
C’est dans ce cadre que notre équipe vous accueille sur le stand partagé avec la Maison de la Corse, la Fédération des groupements corses.
Vous pouvez encore vous y procurer notre dernier magazine Kallisté, découvrir les sujets abordés et discuter avec nous.
Un village corse
pour prendre contactCes rencontres sont aussi l’occasion de recueillir vos impressions, de parler d’un article ou de faire connaître une histoire, une personnalité qui mériterait d’être mis en lumière. Une revue se construit avec celles et ceux qui la font mais aussi avec ses lecteurs et leurs idées ! `
Le stand permet également de découvrir les activités proposées par les associations de la Maison de la Corse. Vous souhaitez apprendre le corse ? Vous pouvez vous renseigner et vous inscrire à des cours auprès de l’association concernée. Vous cherchez à retrouver vos racines ou à entreprendre des recherches généalogiques ? Là aussi, les échanges sur place permettent de prendre contact avec l’association qui se consacre à ces questions.
Cette présence associative donne au village corse toute sa dimension : aux côtés des produits et des voyages, elle fait une place à la langue, à la mémoire et à la transmission.
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L’appel mis à mal en matière prud’homale
Par la section Marseille du SAF
Le double degré de juridiction permet à tout justiciable insatisfait par une décision rendue en première instance de soumettre son affaire à une seconde juridiction afin qu’elle soit intégralement réexaminée. En matière prud’homale, environ deux jugements sur trois font l’objet d’un appel, un taux nettement plus élevé que pour le reste de la justice civile, cette situation s’expliquant non seulement par la forte conflictualité des litiges et la présence d’enjeux financiers souvent élevés mais également en raison de la composition paritaire de cette juridiction, les décisions étant par principe rendues par des conseillers –employeurs ou salariés– non professionnels du droit. Le taux de réformation (partiel et total) des décisions de première instance est par la suite également élevé –environ 70%–, mettant en lumière l’importance du double degré de juridiction dans cette matière.
Multiplication des décisions répressivesPourtant, le même constat est partagé par de nombreux avocat.e.s de droit social : le droit à l’appel en matière prud’homale est aujourd’hui largement mis à mal. Au-delà des délais parfois délirants d’audiencement qui découragent de nombreux salariés de faire appel (actuellement environ 4 ans devant les Chambres sociales de la Cour d’appel d’Aix-en-Provence), les avocat.e.s travaillistes observent plusieurs tendances récentes particulièrement inquiétantes.
La première est la multiplication et la hausse des condamnations des parties perdantes (ou succombant au principal) à verser à la partie adverse des frais irrépétibles (frais prévus par l’article 700 du Code de procédure civile au titre du remboursement des frais engagés pour assurer sa défense). Le montant des condamnations atteint parfois plusieurs milliers d’euros, et ce, y compris pour des salariés bénéficiaires de l’aide juridictionnelle, cet outil semblant être utilisé par certains magistrats comme une véritable mesure de sanction, prononcé souvent en violation manifeste du principe d’équité pourtant visé à l’alinéa 4 de l’article 700 du CPC.
La seconde est la multiplication des décisions répressives de la part de certains juges n’hésitant pas à faire état dans leurs arrêts de leurs positions clairement pro-employeurs –en violation cette fois, du principe d’impartialité de la justice– et distribuant les condamnations à des dommages et intérêts pour procédure abusive (article 32-1 du CPC), un mécanisme pourtant réservé aux procédures dilatoires et abusives les plus graves. Les justiciables salariés subissent une véritable rupture d’égalité en fonction de la chambre devant laquelle ils sont jugés. Cette situation crée un effet dissuasif et un frein à l’appel pour les justiciables, notamment salariés, qui n’ont souvent pas les ressources financières pour s’exposer à de tels risques, portant une atteinte directe au droit au recours.
Une question ? Besoin d’un conseil ? Contactez nos chroniqueurs par mail avocats@lamarseillaise.fr
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Le bras de fer continue pour la présidence d’Euromed
L’élection de la conseillère régionale (Hor.) Isabelle Campagnola-Savon à la tête de l’établissement public d’aménagement Euroméditerranée, le 25 septembre 2025, ne passe toujours pas pour la municipalité marseillaise. En ouverture du conseil d’administration, ce jeudi après-midi, les représentants de la Ville sont montés d’un cran en réclamant sa mise en retrait conservatoire. En cause, le cumul de sa responsabilité avec sa nouvelle profession d’agent immobilier, lancée en mai dernier comme le révélait alors La Marseillaise (notre édition du 22/05). De quoi alimenter un risque de conflit d’intérêts, selon la municipalité. Celle-ci a donc saisi le préfet, qui à son tour s’est tourné vers la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). Face au refus de la présidente de se mettre en retrait de ses responsabilités, les élus municipaux refusent désormais de prendre part aux votes. « En attente d’éléments confirmant la capacité légale de la présidente de concilier activité professionnelle et direction de l’établissement public, nous n’avons pas de garantie nécessaire », explique-t-on dans l’entourage du maire. « J’avais évidemment questionné les services juridiques », répète une nouvelle fois Isabelle Campagnola-Savon, qui dit prendre « toutes les mesures » pour éviter le moindre conflit d’intérêts. Ainsi, elle se refuse à travailler avec les promoteurs, dans le périmètre de l’opération d’intérêt national et ne prend aucune vente dans le tertiaire. « J’ai été élue pour quatre ans, je ne vais pas me dérober, assume-t-elle. Rien ne m’oblige à cette mise en retrait. »
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![[Maj] Le maire de Marseille appelle au calme face aux agressions et dégradations](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/10/71574618f09fae8ec6899e2d1e63491f.jpg)
[Maj] Le maire de Marseille appelle au calme face aux agressions et dégradations
Face aux nombreuses agressions et dégradations, le maire (DVG) de Marseille Benoît Payan a dénoncé ce jeudi matin les «violences inacceptables, incendies et agressions subies par les professeurs, les pompiers, les journalistes, les Marseillais, qu’aucune cause ne peut justifier». Il appelle donc « à l’apaisement de chacun, et à retrouver le chemin d’une expression démocratique des revendications» en indiquant que la Ville «se tient aux côtés de ceux qui défendent le service public et l’avenir de nos jeunes, pas de ceux qui cassent, incendient et violentent».
Selon nos informations, un professeur du lycée professionnel Le Chatelier, dans le 3e arrondissement de Marseille, a été blessé par un jet de pavé, comme le confirme la préfecture de police qui dit prendre tous les faits très au sérieux et invite à déposer plainte. Le maire (PS) du secteur Anthony Krehmeier a apporté son soutien au personnel. «Je soutiens les revendications et le droit des lycéens à se mobiliser, mais rien ne justifie la violence», écrit-il.
Le rectorat de son côté a infirmé l’information selon laquelle les équipes de direction du lycée Victor-Hugo (3e arr.) ont été aspergées d’essence, précisant qu’elles avaient été éclaboussées lorsque des individus ont tenté d’en verser dans des conteneurs. De source policière, on évoque une quarantaine d’interpellations en fin de matinée, un chiffre susceptible d’évoluer.
Le réseau de la RTM a été entièrement suspendu en fin de matinée suite à des agressions d’agents. Un camion des marins-pompiers a aussi été incendié et des uniformes dérobés. Le bataillon est intervenu sur 45 feux dans la ville à 12h15.
La CGT 13 en défense des lycéens«Le mouvement lycéen se transforme en chaos urbain», écrit pour sa part la présidente (DVD) du conseil départemental Martine Vassal qui «appelle à la plus grande fermeté» et accuse la France insoumise de souffler «sur les braises». Dans un communiqué, le conseil régional comptabilise 39 lycées touchés par des violences entre le 28 et le 30 septembre. «Ce n’est pas de la contestation, c’est de la délinquance. Ceux qui brûlent nos lycées attaquent la République», dénonce la Région qui réclame l’identification immédiate et des poursuites «contre chaque casseur». La collectivité propose à la justice «10 000 heures de travaux d’intérêts généraux» et assure aussi que «les députés La France Insoumise portent une responsabilité lourde dans ce chaos».
L’union départementale CGT des Bouches-du-Rhône rappelle de son côté que «leur mobilisation met en lumière les conséquences de choix politiques qui affaiblissent depuis des années l’Éducation nationale». «Dans plusieurs établissements, des directions maintiennent les cours et demandent aux personnels de signaler les élèves absent·es alors que des lycéens font entendre leurs revendications et que des gaz lacrymogènes sont utilisés jusque dans l’enceinte des lycées. Comment peut-on prétendre assurer normalement les cours dans de telles conditions ?» interroge l’union départementale qui appelle à se tenir au côté de la jeunesse et «contribuer collectivement à sa protection».
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La poésie va vers le Théâtre des Calanques
Lancée à la mi-septembre, la saison du Théâtre des Calanques est « éclairée par les poètes ». Toujours en accès libre, « des lectures musicales déclinées au travers de thématiques et variations autour de l’imaginaire des mots », écrit Marion Coutris, directrice artistique des lieux. Au son du violoncelle d’Aurélien Nowak, elle fera entendre, dès samedi, la verve de poétesses telles que Louise Glück, Sylvia Plath ou encore Andrée Cheddid dans Voix de femmes, voies singulières. Une création pour remettre en lumière « les femmes en poésie », elles qui furent « bafouées, ignorées, réduites à la place des muses ou celle de folles ».
Désir et désordreLa prochaine proposition poétique coïncidera avec Les ailes du désir. Portée le 7 novembre par Camille Noyelle et Blaise Pettebone, une aventure scénique sur les multiples facettes que peuvent prendre nos aspirations : du « désir d’absence » à celui de « voyage », un duo qui fera résonner les écrits de poétesses contemporaines comme la Syrienne Maram al-Masri, la Canadienne Margaret Atwood et l’Indienne Rupi Kaur.
Autant de rendez-vous qui augurent de toute une série poétique d’ici la fin de l’année 2026 : le 28 novembre avec Thibault Kuttler et Jeanne Noyelle qui souligneront l’humour de Boris Vian ou Jacques Prévert, le 5 décembre avec un après-midi dédié aux poèmes pour la jeunesse, puis le 12 décembre autour de la poésie amoureuse.
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Une raquette humaine géante formée à Marseille
En France, le tennis est le deuxième sport le plus pratiqué derrière le football, avec environ 1,2 million de licenciés. Quarante enfants ont pris part à cet événement. « L’idée est de montrer que de nombreux gamins de ce quartier, mais également dans le nord de Marseille, pratiquent le tennis. Mais ils n’ont pas de court à disposition », indique Guy Pinna.
Le président de l’AS Time souligne que ses licenciés « doivent aller du côté des Caillols pour pratiquer, grâce à nos amis du Gallia Club, alors que le tennis est devenu un sport phare dans notre quartier ». En effet, ce sport connaît un rebond massif depuis 2022, porté notamment par la diversification, avec le padel, et l’effet des Jeux Olympiques de Paris 2024. Guy Pinna souhaiterait ainsi voir aménagés quelques courts dans le parc.
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Duel de haut de tableau pour les Spartiates
Les Spartiates de Marseille sont en pleine bourre. Le club phocéen effectue le meilleur début de saison de son histoire avec 14 points pris en seulement six matches joués. Ces performances permettent aux joueurs de Luc Tardif Junior d’occuper la 2e place provisoire en Ligue Magnus. Un bond en avant conséquent, juste avant d’affronter une autre formation en forme : Angers.
Les Ducs débarquent au Palais omnisports, ce vendredi, dans une position favorable, puisqu’ils sont les poursuivants des Marseillais, à la 3e place. Un point seulement sépare les deux entités avant le face-à-face sur le glaçon du Pomge. Disons que Marseille et Angers n’ont pas non plus affronté les mêmes équipes, avec des Ducs opposés aux quatre derniers du championnat lors de ses premiers matches. Pendant ce temps-là, les Spartiates sont allés gagner chez le champion en titre, Bordeaux (5-2), à Chamonix (3-2), et ont battu Nice 4-3 dans le derby. Les Dragons de Rouen, parmi les historiques de la Magnus, ont aussi subi la loi du dernier arrivé dans l’élite avec une défaite 5-1 sur les bords de la Méditerranée. Déjà des rencontres références pour un effectif marseillais de plus en plus ambitieux.
Pléiade de buteurs
pour les SpartiatesMalgré les blessures d’Emil Tavernier et de la recrue, transfuge des Brûleurs de Loups de Grenoble, Adel Koudri, deux éléments forts de l’effectif, chacun a pris ses responsabilités. Ce ne sont pas moins de 12 joueurs différents qui ont inscrit les 20 buts marseillais depuis l’entame de l’exercice 2026-2027. Luc Tardif Junior peut compter sur tout le monde, dans ce long marathon qu’est la phase régulière de Ligue Magnus. Par ailleurs, les Spartiates connaissent leur adversaire en 16e de finale de Coupe de France. Le 20 ou le 21 octobre, ils se déplaceront chez les Haut-Savoyards de Morzine-Avoriaz, club de deuxième division.
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Entre Marseille et le Sénégal, le ballon rond comme trait d’union
Au bout de la rue Pastoret, près du cours Julien, dans le 6e arrondissement de Marseille, le restaurant Ziguinchor affiche fièrement les couleurs vertes, jaunes et rouges du Sénégal. À chaque match des Lions de la Teranga, l’établissement, spécialisé dans les plats traditionnels comme le thiéboudienne, le yassa et le mafé, devient un lieu de fête.
« On vibre pour notre pays », clame Richard, son propriétaire, impatient de voir la sélection sénégalaise fouler la pelouse du Vélodrome. « On aime le Sénégal et on aime l’OM, on va vivre un grand moment », ajoute-t-il, soulignant les liens historiques entre Marseille et la diaspora sénégalaise, particulièrement présente dans les quartiers de Noailles et Belsunce. « À l’époque, les Sénégalais venaient en Europe et passaient par Marseille parce qu’on venait en bateau. La plupart restaient à Marseille avant de monter à Paris », explique El-Hadji Diouf, l’un des plus célèbres footballeurs sénégalais. Double Ballon d’Or africain en 2001 et 2002, il avait conduit le Sénégal jusqu’en quarts de finale de la Coupe du monde 2002.
L’OM dans la peauDésormais ambassadeur de la sélection auprès du président Bassirou Diomaye Faye, il accompagnera les Lions, dirigés depuis un mois par Patrick Vieira, pour leur match amical contre les Comores, dimanche à 15h, au stade Vélodrome. « C’est un stade à part, avec des supporters toujours derrière leur équipe », témoigne Pape Fall, ancien international sénégalais passé par l’Olympique de Marseille lors de la saison 1987-1988, par le biais de Michel Hidalgo et Bernard Tapie. « L’ambiance y est bouillonnante, c’est un stade où l’on a vraiment envie de jouer. Quand on a eu la chance d’y évoluer, ne serait-ce qu’une seule fois, on peut dire qu’on a joué dans un grand stade. Parce que le Vélodrome, c’est quelque chose. C’est un lieu mythique, porté par des supporters passionnés et fervents. Marseille est une véritable ville de football », poursuit le défenseur originaire de Diourbel, à environ 150 km à l’est de Dakar. Dans la cité phocéenne, Pape Fall était notamment conseillé par un certain Pape Diouf, journaliste à La Marseillaise avant de devenir agent de joueurs, puis président de l’OM entre 2005 et 2009.
« Pape c’était tout pour nous. C’était notre grand frère et surtout un grand homme », confie l’ex-entraîneur du Stade Malherbe de Caen. « Gagner à Marseille contre les Comores, c’est gagner pour Pape Diouf et pour le peuple marseillais qui aime l’équipe du Sénégal et qui l’a supportée lors de la dernière victoire en Coupe d’Afrique des Nations », complète El-Hadji Diouf, grand supporter de l’OM.
Ndiaye, héritier de Diouf« Mon idole était Jules Bocandé, mais j’étais un grand fan d’Abédi Pelé et de l’OM. Quand ils perdaient, je ne mangeais pas et je pleurais », lance-t-il. « Si vous venez aujourd’hui au Sénégal, la génération actuelle supporte le Paris Saint-Germain, mais la génération d’avant, ceux qui connaissent le championnat de France et le football, sont des supporters de l’Olympique de Marseille. Je crois qu’aujourd’hui, il y a plus de Marseillais que de Parisiens. Et c’est pour ça qu’il y a une grande histoire d’amour entre Marseille et le Sénégal », note l’ambassadeur, conscient de la tradition sénégalaise à l’OM.
Les Marseillais auront d’ailleurs l’occasion de revoir sur la pelouse du Vélodrome d’anciens joueurs du club, à l’instar de Pape Gueye, Ismaïla Sarr et surtout Iliman Ndiaye, dont la technique et la vista rappellent El-Hadji Diouf. « Les supporters marseillais ne laissent pas assez de temps aux joueurs prometteurs. Iliman Ndiaye en est la preuve. Il n’a jamais douté de ses qualités et a connu un parcours remarquable », souligne-t-il. « Aujourd’hui, il a changé de dimension et peut prétendre au Ballon d’Or africain, voire mondial. Il en a les qualités », conclut le vieux Lion.