Tag: Etats-Unis

  • Le Brésil se qualifie au forceps face au Japon

    Le Brésil se qualifie au forceps face au Japon

    Ils aiment se faire peur ces Brésiliens. Malgré une nette domination, les pensionnaires de la Seleçao ont dû s’employer jusqu’au bout d’un interminable temps additionnel pour repartir victorieux de leur 16e de finale face au Japon (2-1). Les Japonais, capables de surprendre à n’importe quel moment, ont trouvé le chemin des filets en premier durant cette rencontre. Le milieu de terrain Kaishu Sano a ouvert le score à la demi-heure de jeu et a permis aux siens de prendre les devants en rentrant aux vestiaires (0-1, 29’). Toujours aussi entreprenants, avec une multitude d’occasions non concluantes, les protégés de Carlo Ancelotti ont fini par voir leurs efforts être récompensés grâce à une égalisation signée Casemiro (1-1, 56’). Alors que le Brésil continuait de pousser pour prendre l’avantage au tableau d’affichage, le scénario du match semblait se diriger vers les prolongations. Mais Gabriel Martinelli, idéalement positionné dans la surface de réparation, est venu mettre un terme aux espoirs des Japonais, encore en échec dans un match à élimination directe (2-1, 90+5’).

    Sur le chemin des Éléphants ou des Vikings ?

    Qualifiés pour les 8es de finale, les Brésiliens retrouveront le vainqueur du duel entre la Côte d’Ivoire et la Norvège, ce mardi (19h). Leur quête d’un sixième sacre inédit se poursuit, mais face à des tels potentiels adversaires, la moindre faute coûtera cher.

  • Les Bleus passent aux choses sérieuses face à la Suède

    Les Bleus passent aux choses sérieuses face à la Suède

    Contrairement à plusieurs prétendants au titre mondial, comme l’Angleterre, le Portugal, l’Espagne ou encore l’Allemagne, les Bleus ont survolé leur phase de poules sans véritablement être inquiétés. Mais désormais, tout repart à zéro : la moindre contre-performance peut mettre fin à l’aventure des qualifiés. Pour une sélection qui vise une place en finale le 19 juillet au MetLife Stadium, où elle pourrait notamment croiser les Scandinaves, un tel scénario tiendrait du fiasco, au regard des attentes suscitées par ses premières sorties et de la puissance offensive affichée par les hommes de Didier Deschamps.

    Face à la Suède, adversaire largement à sa portée, l’équipe de France aborde son huitième de finale avec une solide dose de certitudes. « Vous avez la confiance, vous avez été capables de faire de très bonnes choses. Il faut se nourrir de cette confiance sans en avoir à l’excès parce que, plus on avance, plus on monte la montagne, et en face on aura de plus en plus de répondant. Pensons déjà aux Suédois, ça vient vite. Mais on a encore beaucoup de choses à aller chercher », a rappelé Didier Deschamps à ses joueurs samedi, dans une vidéo diffusée par la Fédération française de football. Avec quatre buts chacun, le capitaine Kylian Mbappé et Ousmane Dembélé ont lancé leur tournoi tambour battant.

    Rééquilibrer le onze

    Le premier, fidèle à son terrain de jeu favori, tentera de maintenir le rythme infernal de Lionel Messi, déjà auteur de six réalisations et qui le devance de trois unités au classement des meilleurs buteurs en phase finale (19). Mais la star française a aussi montré une autre facette de son registre, plus tournée vers le collectif, avec deux passes décisives contre la Norvège, balayée 4-1 vendredi. Les Suédois, troisièmes du groupe F après un parcours en montagnes russes (large victoire 5-1 contre la Tunisie, lourde défaite 5-1 face aux Pays-Bas, nul 1-1 contre le Japon), mesurent l’ampleur du défi. « Nous avons beau être outsiders, nous croyons en nous. Il faudra être à notre meilleur niveau, avec une organisation défensive quasi parfaite, et savoir convertir les occasions que nous aurons », a estimé l’attaquant vedette suédois Viktor Gyökeres, référence offensive de sa sélection.

    Avec le schéma en 4-2-3-1 introduit en mars 2025 dans le sillage de l’émergence de Michael Olise, la défense française apparaît plus exposée et la question de l’équilibre collectif reste en suspens. Didier Deschamps ne semble toutefois pas prêt à renoncer à cette philosophie plus offensive, conscient de disposer d’un potentiel offensif hors-norme. Même si Dayot Upamecano s’est montré fébrile face à la Norvège, le retour de William Saliba permet au sélectionneur de reconstituer une charnière centrale parmi les plus solides du monde. Les latéraux, en revanche, inspirent encore davantage de prudence, notamment dans leur capacité à gérer les espaces dans leur dos en transition.

    Sur le papier, toutefois, l’ensemble demeure largement supérieur à celui des Suédois. Encore faut-il le confirmer sur le terrain, dans un format où les certitudes accumulées en phase de groupes ne pèsent plus bien lourd face à l’exigence du très haut niveau.

    ET AUSSI

    Un mort dans une fanzone en Californie

    Une fusillade survenue samedi soir à San Jose, en Californie, a fait un mort et un blessé grave dans un secteur utilisé ces derniers jours comme une fan zone pour les supporters de la Coupe du Monde 2026. L’attaque s’est produite sur San Pedro Square, un quartier animé de la baie de San Francisco regroupant bars et restaurants et servant ponctuellement de fan zone durant le tournoi. La police de San Jose a précisé qu’aucun match n’était en cours au moment des faits.

    Une victime a été déclarée morte sur place tandis qu’une seconde a été transportée à l’hôpital dans un état critique.

    Les autorités ont immédiatement ouvert une enquête pour homicide.

    Démission du président Saoudien

    La seule équipe à avoir battu l’Argentine au Qatar est cette fois passée au travers de la Coupe du monde 2026, et Yasser al-Misehal a décidé d’en assumer les conséquences en démissionnant de son poste de président de la fédération saoudienne de football. « L’échec de l’équipe nationale à se qualifier pour le prochain tour de la Coupe du monde est un résultat en deçà de toutes nos ambitions, et j’en assume l’entière responsabilité. Je présente mes excuses à tous ceux qui espéraient voir notre équipe dans une meilleure position », a écrit M. Misehal sur X.

    France-Argentine en finale ?

    À l’issue de la phase de groupes de la Coupe du monde, les dynamiques de certaines nations ont changé en vue de la victoire finale. Selon les prédictions d’Opta, la France est désormais favorite pour remporter le trophée avec en adversaire principal l’Argentine.

  • Aux États-Unis aussi, la passion pétanque existe

    Aux États-Unis aussi, la passion pétanque existe

    Ils viennent d’Atlanta, New York, Los Angeles et seront les représentants américains lors du 65e Mondial La Marseillaise. Au total, quatre triplettes traverseront l’Atlantique pour vivre pleinement l’événement au parc Borély. Immense pays de sport, les États-Unis développent également la pétanque depuis maintenant plusieurs années. La FPUSA, Federation of Petanque USA, est affiliée à la Fédération internationale et compte 56 clubs, d’après des chiffres datant de 2022. 2 100 membres sont répartis à travers les quelque 9 millions de km² du territoire américain. Le nombre de personnes pratiquant la pétanque est estimé à 30 000.

    Cette année, au Mondial, Damien Hureau fera notamment équipe avec un joueur américain, Mark Greenberg. Le Français, qui a plusieurs fois voyagé chez l’Oncle Sam, détaille le profil type du bouliste made in USA. « Tout comme Mark, ce sont vraiment des acharnés. Ce sont des gens qui s’entraînent toutes les semaines, qui font un maximum de compétitions malgré la grandeur du pays. C’est un sport de gens qui ont un petit peu de moyens, mais qui, par contre, sont acharnés de ce sport. Je ne vais pas dire qu’ils s’entraînent plus que nous, mais pas loin. »

    « Captivés et studieux »

    Côté tricolore, l’emblématique Dylan Rocher reste un habitué des États-Unis. Le multiple champion du monde participe souvent à l’US Open, à New York, avec pas moins de 7 victoires à son compteur. Une autre personnalité bien connue du jeu de boules se la joue formateur aux USA : Marco Foyot. Le sextuple gagnant de La Marseillaise explique : « Ils sont captivés et studieux. Ils n’ont pas forcément l’adresse innée des familles du Sud mais ils ont une rigueur incroyable. Je leur fais faire des ateliers de tir. » De quoi voir des Américains rivaliser avec les stars de la discipline ? Cela reste à confirmer.

  • Bad Bunny vient enfiévrer le stade Vélodrome

    Bad Bunny vient enfiévrer le stade Vélodrome

    Bad Bunny au stade Vélodrome. Pas le surnom d’une chèvre qui vient encore de signer à l’OM, mais bien le bouillant lapin des musiques latines, qui se produit mercredi 1er juillet dans l’antre des Olympiens. Cet artiste parmi les plus écoutés à travers le globe fait escale à Marseille dans le cadre de son « Debí Tirar Más Fotos World Tour », d’après le nom de son sixième album sorti l’an passé. Une discographie qui monte qui monte depuis les années 2010, et un opus hissé au firmament par le tremblement de terre en mondovision provoqué en février 2026 par son show à la mi-temps du Superbowl, cette parenthèse artistique de la finale de football américain, illustration suprême de la victoire culturelle d’el « imperialismo yankui ». Et pourtant. Truffée de références à ses racines portoricaines, notamment le perreo, danse reggaeton à se déglinguer le bassin et reprise notamment dans les mouvements contestataires de cette île colonisée il y a près de 130 ans par les États-Unis, la prestation de Bad Bunny a bien fait enrager Trump. « Ils veulent me prendre ma rivière et aussi ma plage. Ils veulent mon quartier et que ma grand-mère soit partie. Non, ne lâche pas ton drapeau. Je veux pas qu’ils fassent de toi ce qu’il est arrivé à Hawaii », chante, sur le titre « Lo Que Le Pasó a Hawaii », la superstar de 32 ans devenue égérie anti-Trump en multipliant notamment les prises de position contre l’ICE et pour l’accueil des migrants ou les droits LGBT.

    Coups de chaud

    Désormais icône politique tout autant que de la mode et de l’entertainment en général, une figure portée aux nues ou détestée, comme seuls les États-Unis savent enfanter et raffolent. Dans tout cela, on en oublierait presque la qualité de Debí Tirar Más Fotos, album sacrément bien produit au cours duquel reggaeton, salsa et merengue immergent les auditeurs dans ses influences portoricaines et caribéennes. Par-dessus, les scansions suffocantes de Bad Bunny achèvent de tirer les oreilles des lapins du monde entier pour les traîner fissa sur la piste de danse. De son « Nuevayol » introductif qui dope et sample le thème d’« Un Verano en Nueva York » d’El Gran Combo de Puerto Rico (1975), à la salsa survitaminée « La Mudanza », 17 titres chargés qui décupleraient la canicule marseillaise actuelle en un tour de chant ou de reins. Sûrement aussi de quoi mettre un coup de chaud supplémentaire à la RTM qui annonce encore son cortège de modifications des lignes passant vers le Vélodrome mercredi 1er juillet dès 16h. Il faut dire que le concert de Benito Antonio Martinez Ocasio, de son vrai nom, se jouera à guichets fermés et que les reventes de places se monnayent encore très cher.

  • Erling Haaland, cet homme pressé qui défie les Bleus

    Erling Haaland, cet homme pressé qui défie les Bleus

    Profession : attaquant. Objectif : terroriser les défenses du monde entier. Car il s’agit bien de cela. Buteur extrêmement prolifique depuis sa sortie de l’adolescence, Erling Braut Haaland est devenu l’un des visages les plus connus de la planète football ces dernières années. Le Norvégien a vécu une explosion soudaine et n’a jamais levé le pied, au point de devenir l’un des meilleurs à son poste. Ce vendredi soir (21h), face à l’équipe de France, pour l’ultime rencontre du groupe I, il sera la principale menace, car le danger peut arriver n’importe quand avec lui.

    Le destin du jeune Erling était déjà tout tracé. Né en 2000 à Leeds, ville où son père, Alf-Inge, était footballeur professionnel, il a été formé dans le club de Bryne. À l’extrême sud du pays, le grand blond (1m95 aujourd’hui) apprend le football. Et il apprend vite. « Dès le début, il avait une attitude de vainqueur. Il se consacrait beaucoup au football. Il avait des qualités techniques, tactiques et mentales. Quand il avait 12 ans, il était bon dans tous les autres compartiments du jeu. On savait qu’il allait devenir imposant et rapide », déclarait à RMC Sport son formateur, Alf Ingve Berndsen.

    Après des débuts remarqués, en 2016, Erling Haaland signe l’année suivante à Molde, l’un des clubs phares de Norvège. Puissance, vitesse, placement, vision, personnalité, le jeune footballeur a toutes les qualités pour aller rapidement plus haut. Hiver 2019, une équipe habituée à repérer les talents de demain sort le chéquier : le Red Bull Salzbourg. En Autriche, le fils d’Alf-Inge vit des débuts timides avec un seul but sur ses six premiers mois. Puis c’est l’explosion. Après des matches amicaux hors du commun, son entame de saison est exceptionnelle. Trois triplés en quelques semaines puis un autre, face à Genk, pour son tout premier match de Ligue des champions. « Le Cyborg » naît, il inscrira au total 29 buts en 27 rencontres dans la ville de Mozart.

    Marquer un but par match en moyenne va devenir la norme. Arrivé à Dortmund en janvier 2020, il inscrit un triplé après sa première entrée en jeu. Ses deux ans et demi dans la Ruhr ont été tout aussi impressionnants, les plus gros clubs de la planète s’affolent pour attirer le prodige.

    Personnalité atypique

    Son père n’est jamais bien loin et le clan Haaland est réputé dur en affaire. Ce dernier place une clause libératoire dans chaque contrat du fiston, pour accélérer son ascension. C’était le cas à Molde, à Salzbourg et à Dortmund.

    En 2022, le joueur formé à Bryne s’envole pour Manchester City contre « seulement » 60 millions d’euros. Record de buts sur une seule saison de Premier League (36), joueur le plus rapide à atteindre 100 buts, des triplés à la pelle, sa marque de fabrique. Erling Haaland devient encore plus une terreur des surfaces de réparation et les chiffres explosent aussi en sélection nationale. 59 réalisations en 52 parties, irréel encore une fois. L’attaquant est une personnalité à part dans le football d’aujourd’hui. Très actif sur le réseau social Snapchat, il partage sa vie sans filtre. Depuis l’arrivée de Rayan Cherki chez les Skyblues, les deux hommes ont noué une belle amitié. Des caractères similaires, des chambreurs et des personnes détendues au quotidien. Pourtant, sur le terrain, Haaland a souvent le rôle du méchant. Tout le paradoxe d’un bonhomme à part.

    ET AUSSI

    Une première pour un Marseillais

    Lors d’un match difficilement gagné par le Maroc face à Haïti (4-2), le Marseillais Gessime Yassine a inscrit le dernier but de la rencontre. 19 minutes après son entrée en jeu, le joueur actuellement à Strasbourg a scellé le sort de la partie pour s’offrir son premier but avec les Lions de l’Atlas. Le Maroc termine 2e du groupe C derrière le Brésil.

    Nouvelle menace météo pour la France ?

    Cette fois-ci, les risques d’interruption sont moindres. Les Bleus jouent donc leur dernier match de poules contre la Norvège, à Foxborough. Comme face à l’Irak, la météo pourrait très capricieuse pour l’équipe de France. De la pluie et de l’orage sont prévus, mais l’épisode devrait être plus court selon les derniers bulletins.

    La Belgique et l’Espagne bouclent aussi

    Les groupes G et H se termineront à la suite du match des Bleus. Dans la nuit de vendredi à samedi, la Belgique doit impérativement battre la Nouvelle-Zélande pour voir les 16e de finale. Pour l’Espagne, il faudra assurer le coup face à l’Uruguay de Marcelo Bielsa.

    Canada – Afrique du Sud, première affiche connue

    Dès jeudi, nous connaissions le premier des 16e de finale de la Coupe du monde. Défaite du Canada face à la Suisse (1-2), victoire de l’Afrique du Sud contre la Corée du Sud (1-0), les deux équipes s’affronteront donc au 2e tour. Le vainqueur atteindra pour la première fois le stade des huitièmes de finale. La rencontre se tiendra à Los Angeles (dimanche 21h).

  • [Coupe du monde] L’indécision est totale dans le groupe C

    [Coupe du monde] L’indécision est totale dans le groupe C

    Le groupe F est vraisemblablement le plus incertain à l’aube de cette dernière journée de la phase de poules. Si la Tunisie est d’ores et déjà éliminée, Pays-Bas, Japon et Suède vont se battre pour une place directe en seizièmes de finale. Les Néerlandais sont les mieux lotis puisqu’ils affrontent, dans la nuit de jeudi à vendredi (1h), des Tunisiens qui ont encaissé neuf buts en deux matches.

    Balayée par les Pays-Bas (1-5), la Suède est confrontée au même moment à une équipe japonaise joueuse et en ordre de marche dans la compétition. Les joueurs du sélectionneur Hajime Moriyasu ont montré de grandes qualités sur leurs deux premières sorties, allant même chercher le nul face aux Oranje (2-2). L’un des matches les plus emballants de ce début de Coupe du monde.

    Un hôte comme futur adversaire ?

    Quoi qu’il arrive, le défi sera énorme pour les équipes 2e et 3e de ce groupe F. Le deuxième affrontera forcément le vainqueur de la poule C, soit le Brésil ou le Maroc. Le cas de figure se présente également dans d’autres groupes et finir troisième ne serait pas forcément une mauvaise chose pour l’une de ses trois nations. Mexique, Canada et États-Unis sont des adversaires potentiels du 3e de la poule C. Cette dernière livre donc son verdict, le spectacle est garanti.

    Groupe C

    Pays-Bas (4 points)

    Japon (4 points)

    Suède (3 points)

    Tunisie (0 point)

    ET AUSSI

    Dernier rendez-vous pour les USA

    Dans la nuit de jeudi à vendredi, le groupe D, celui des États-Unis, se conclut. Le pays hôte, déjà qualifié, affronte une équipe de Turquie (4h) qui a touché le fond sur ses deux premiers matches. Au même moment, le Paraguay et l’Australie vont tenter de se qualifier pour les 16e de finale de la compétition.

    Plus de souplesse pour l’Iran

    Les États-Unis mènent la vie dure à la sélection iranienne lors de ce Mondial. Obligés à rester sur le territoire américain juste pour leurs rencontres, les Iraniens voient leurs conditions s’améliorer. Ils pourront désormais arriver 48 heures avant le début des matches. Mais l’Iran sera toujours obligé de rentrer à son camp de base à Tijuana (Mexique) dès la fin de leurs rencontres.

    Neymar était apte

    La nuit dernière, le Brésil jouait contre l’Ecosse son dernier match de poules. L’information principale avant cette rencontre était que Neymar revenait dans le groupe et était disponible pour jouer. Le sélectionneur Carlo Ancelotti n’avait pas pu se passer de l’idole nationale pour cette Coupe du monde, bien que diminué et en manque de rythme ces derniers mois.

    Le PSG possède le plus de buteurs

    Cinq joueurs différents du PSG ont inscrit au moins un but depuis le début de la compétition. C’est le club le plus décisif depuis le match d’ouverture. Les Français Bradley Barcola et Ousmane Dembélé, le Sénégalais Ibrahim Mbaye et les Portugais Joao Neves et Nuno Mendes sont les joueurs concernés par cette statistique.

  • Le Portugal a bien réagi face à l’Ouzbékistan

    Le Portugal a bien réagi face à l’Ouzbékistan

    Avec un seul point d’encaissé lors du premier match la semaine passée face à la République démocratique du Congo, la Seleção devait absolument faire le plein contre l’Ouzbékistan, mardi, à Houston (aux états-Unis). Il n’aura fallu qu’attendre six petites minutes pour voir la star portugaise Cristiano Ronaldo ouvrir le score (1-0, 6’). Le latéral gauche parisien Nuno Mendes a doublé la mise quelques minutes avant la première pause fraîcheur de la partie (2-0, 17’). Puis, le quintuple lauréat du Ballon d’Or voulait absolument marquer le coup et a inscrit un doublé avant la mi-temps (3-0, 39’).

    Qualification presque assurée

    Un but contre-son-camp à l’heure de jeu (4-0, 60’) et une frappe imparable de Rafael Leão (5-0, 87’) en toute fin de match ont définitivement scellé le sort de l’Ouzbékistan. Grâce à ce premier succès au Mondial-2026, les hommes de Roberto Martinez reprennent provisoirement la tête du groupe K, avant le résultat de la Colombie, dans la nuit de mardi à mercredi, face à la République démocratique du Congo. De quoi quasiment assurer leur qualification pour les 16es de finale.

    1er : Portugal (4 points)

    2e : Colombie (3 points)

    3e : RD Congo (1 point)

    4e : Ouzbékistan (0 point)

  • Lionel Messi un peu plus dans l’histoire

    Lionel Messi un peu plus dans l’histoire

    Lionel Messi réalise un début de Coupe du monde digne de Lionel Messi. Le légendaire argentin n’avait besoin que d’un but face à l’Autriche pour dépasser Miroslav Klose et devenir le meilleur buteur de l’histoire de la compétition. Le joueur de l’Inter Miami ne s’est pas fait prier pour briser cette barre, malgré un accroc pour débuter. L’attaquant de 38 ans (39 mercredi) avait l’occasion d’effacer l’Allemand sur un penalty, mais a tiré à côté, piégé par le gardien Alexander Schlager.

    Une vingtaine de minutes plus tard, à la suite d’un centre du Marseillais Facundo Medina, l’octuple Ballon d’Or a placé son plat du pied le long du poteau autrichien. C’était fait, un 17e but pour faire valser un énième record dans une carrière déjà extrêmement remplie.

    La passe de deux pour un 18e but

    Les Argentins ont eu quelques occasions suite à ce but, mais le nombre de tirs a été assez maigre globalement (12 à 5 pour l’Argentine). Plusieurs opportunités de chaque côté, plus en faveur de Leo Messi et ses coéquipiers, car le bloc argentin était très structuré. Finalement, dans le temps additionnel, l’emblématique joueur du FC Barcelone a inscrit un nouveau but, au milieu d’une forêt de jambes. 2-0, score final, 5 buts argentins en deux matches, les 5 pour Lionel Messi. Les champions du monde en titre sont plus que lancés dans cette édition 2026.

  • Le Portugal souffre-t-il d’un problème Cristiano Ronaldo ?

    Le Portugal souffre-t-il d’un problème Cristiano Ronaldo ?

    La réponse est oui, de toute évidence, mais le problème ne date pas d’hier. Avant son match contre l’Ouzbékistan, ce mardi à 19h, le Portugal se trouve dans la tourmente. Le match nul face à la République démocratique du Congo (1-1) a mis le feu aux poudres, remettant en cause la présence de Cristiano Ronaldo dans le 11 de départ. La légende portugaise, aujourd’hui âgée de 41 ans, a difficilement traversé cette rencontre. Les reproches sont venus de toutes parts et notamment de la presse nationale et internationale. « Pitoyable », un joueur « écrasé par la pression » et le réputé quotidien Publico finit par écrire que la sélection « reste otage de sa foi en Ronaldo, mais la foi ne suffit pas – et encore moins en l’actuel Ronaldo ».

    Ces échos terribles pour le quintuple Ballon d’Or étaient déjà apparus lors de l’Euro 2024. La star semblait sur le déclin alors qu’il joue désormais sur les pelouses saoudiennes avec Al-Nassr. Surtout que le Portugal compte un effectif emballant, paraissant prêt à franchir le cap et enfin décrocher sa première étoile, le rêve de CR7 avec sa nation. Les critiques ne sont pas non plus totalement tournées vers Cristiano Ronaldo, même s’il est le symbole de cette première partie manquée.

    Tactiquement, le sélectionneur Roberto Martinez n’a rien proposé et a accumulé les non-sens, alors qu’une pelletée de grands noms (Bruno Fernandes, Joao Neves, Vitinha, etc.) étaient sur le terrain. Plusieurs situations ubuesques se sont déroulées contre les joueurs de Kinshasa. L’une était plus marquante, avec ce moment où aucun joueur portugais ne figurait dans l’axe sur une phase offensive.

    Joao Neves attaqué

    Même en dehors du terrain, la sélection portugaise a fait parler d’elle de manière négative. Suite à une phrase sortie de son contexte de Joao Neves – « Cristiano est un joueur comme les autres » -, le milieu du PSG et sa compagne Madalena Aragao (qui n’a pourtant rien à voir dans cette histoire) ont subi une vague de haine sur les réseaux sociaux. Quelque 100 000 messages recensés sous leurs publications, venant de fans du joueur formé au Sporting.

    Le capitaine-attaquant a voulu calmer le jeu avec un post qui se veut rassembleur, montrant son équipe unie à l’entraînement. Le Portugal en a bien besoin, éteindre l’incendie alors qu’il est encore en temps est la priorité. Envoyé au casse-pipe, en conférence de presse, Francisco Conceicao a défendu ses coéquipiers et s’est montré optimiste devant les journalistes. Le jeune ailier de la Juventus a accentué le « Cristiano est un joueur comme les autres » et a ajouté : « Nous ne ressentons pas le besoin de lui passer le ballon. Je fais la passe à celui qui, selon moi, est le mieux placé et démarqué. Cristiano est un exemple en raison de sa carrière et de la volonté dont il fait toujours preuve à 41 ans… Un exemple de leadership et par les buts qu’il marque », a poursuivi le fils du coach Sergio Conceicao.

    Face à des Ouzbeks novices en Coupe du monde, les Portugais ont l’occasion de redorer leur blason et se remettre la tête à l’endroit pour la suite de la compétition.

    ET AUSSI

    L’Uruguay bute encore

    Rien en va pour l’équipe menée par Marcelo Bielsa. Dans la nuit de dimanche à lundi, l’Uruguay a de nouveau partagé les points. Un match nul 2-2 face au Petit poucet cap-verdien, après le 1-1 face aux Saoudiens. Avant d’affronter l’Espagne, les Uruguayens sont donc au bord de l’élimination.

    L’Angleterre vers la qualification

    Epatante en ouverture contre la Croatie (4-2), l’équipe d’Angleterre peut d’ores et déjà valider sa qualification. Ce mardi soir à 22 heures, les hommes de Thomas Tuchel affrontent le Ghana et pourraient se retrouver à six points sur six.

    Lionel Scaloni s’oppose aux pauses fraîcheurs

    Le sélectionneur argentin Lionel Scaloni a évoqué les pauses fraîcheurs systématiques lors des matches de cette Coupe du monde. Et il n’en est pas vraiment satisfait. « La phase de groupes a toujours été difficile. Ici il y a en plus la chaleur. Le fait qu’on arrête sans cesse les matches, cela aide l’équipe la plus faible car ça l’aide à récupérer. Cette histoire de quart-temps nous paraît un peu irréelle, à nous. » Il met aussi en avant le fait que le plan d’une équipe peut être modifié durant ces 3 minutes de pause et non plus à la mi-temps, comme avant.

    Clément Turpin de retour au sifflet

    L’arbitre français Clément Turpin dirigera son 2e match de la Coupe du monde. Après le spectaculaire Angleterre – Croatie (4-2), mercredi dernier, le Tricolore arbitrera le Paraguay et l’Australie. Ses assistants seront Nicolas Danos et Benjamin Pagès. La rencontre doit se disputer ce vendredi 26 juin à 4h du matin, heure française.

  • L’Espagne renaît face à l’Arabie Saoudite

    L’Espagne renaît face à l’Arabie Saoudite

    Ils se devaient d’afficher un tout autre visage que celui montré la semaine passée face au Cap-Vert (0-0). Décevants contre les Requins bleus, pourtant classés 65 places derrière eux au classement FIFA, les Espagnols ont rapidement redressé la barre dimanche soir à Atlanta en s’imposant sans difficulté face à l’Arabie saoudite (4-0). Remplaçant lors de la première journée, le prodige du FC Barcelone Lamine Yamal, doté d’une technique et d’une vitesse d’exécution hors normes, a retrouvé sa place dans le onze de départ. Il n’a eu besoin que de dix minutes pour faire la différence et ouvrir le score (1-0, 10e). Maîtres du ballon grâce à une possession largement en leur faveur, les hommes de Luis de la Fuente ont rapidement cherché à se mettre à l’abri. Transparent face au Cap-Vert, l’attaquant de la Real Sociedad Mikel Oyarzabal s’est parfaitement racheté en trouvant le chemin des filets à deux reprises en l’espace de trois minutes (21e et 24e), permettant à la Roja de faire le break puis de prendre le large (2-0 puis 3-0). Avec cette avance confortable, les Espagnols ont ensuite pu gérer sereinement la suite de la rencontre. Mais leur festival offensif ne s’est pas arrêté là. En seconde période, un but contre son camp du défenseur central saoudien Hassan Al-Tambakti est venu alourdir davantage le score (4-0, 49e). Grâce à ce premier succès dans ce Mondial 2026, l’Espagne a provisoirement repris la tête du groupe H. Ses deux autres adversaires, l’Uruguay et le Cap-Vert, se sont affrontés dans la nuit de dimanche à lundi. Quoi qu’il en soit, le large succès de la Roja et son excellent goal-average devraient lui permettre de conserver la première place de la poule.