Tag: Etats-Unis

  • Ousmane Dembélé – Jules Koundé, ça matche

    Ousmane Dembélé – Jules Koundé, ça matche

    Il n’y a pas qu’entre les attaquants français que l’osmose est excellente. Le côté droit tricolore, composé de Jules Koundé et Ousmane Dembélé, est en train de construire une certaine alchimie depuis le début de la compétition. Le Barcelonais et le Parisien ont tous les deux haussé le curseur, match après match, et leur entente apporte aussi plus de diversité offensivement.

    Les dédoublements du latéral formé à Bordeaux sont plus nombreux que lors des premiers matches sur le sol américain. Une opportunité supplémentaire lorsque Dembélé subit une prise à deux aux abords de la surface de réparation. Cette relation s’améliore également car Jules Koundé a compris que plus Ousmane Dembélé reçoit le ballon tôt, plus il est efficace. Le dernier Ballon d’or apprécie logiquement ce temps d’avance, qui le rend encore plus dangereux pour la défense adverse.

    Comme Pavard et Mbappé en 2018

    Didier Deschamps leur a offert une totale confiance, valorisant en conférence de presse les prestations des deux joueurs concernés. Avec son triplé face à la Norvège, l’ailier droit ne quittera plus la composition d’équipe jusqu’à la fin de la Coupe du monde. Ce duo est non sans rappeler celui formé par Kylian Mbappé et Benjamin Pavard en 2018. Malgré ses 19 ans, le Madrilène était déjà bien marqué et des espaces se libéraient pour le joueur passé par le Bayern. Les deux hommes combinaient naturellement jusqu’à cette finale remportée. Espérons la même issue pour Koundé et Dembélé.

    ET AUSSI

    Les 16es de finale se terminent

    Après Argentine-Cap-Vert, il ne restera plus que deux matches dans ces seizièmes de finale de la Coupe du monde. Ce vendredi soir, à 20h, l’Australie et l’Égypte s’affrontent pour franchir le cap et potentiellement faire face aux Argentins. Ensuite, les yeux se tourneront vers Kansas City pour la dernière affiche : Colombie-Ghana. Une rencontre à suivre dans la nuit de vendredi à samedi (3h30).

    Le Paraguay, adversaire détendu de la France

    Aucun stress pour le futur adversaire des Bleus, ce samedi à 23h. Le Paraguay est sereinement en train de préparer cette rencontre dans son hôtel du centre de Philadelphie, lieu de la partie.

    Les joueurs évoquent déjà « le match le plus important de leur carrière » avant d’affronter le rouleau compresseur bleu.

    Pour rappel, l’Albirroja n’a jamais remporté un match contre l’équipe de France dans toute son histoire. Le bilan ? Trois victoires pour les Bleus et deux résultats nuls.

    Les stars tout en haut du classement des buteurs

    Cette Coupe du monde est celle des attaquants. Ils sont sept à posséder, ce jeudi, quatre buts ou plus au compteur. Lionel Messi et Kylian Mbappé sont au sommet avec six réalisations, suivent Harry Kane et Erling Haaland avec cinq. Ensuite, Ousmane Dembélé et Vinicius Junior sont à quatre, tout comme l’ancien Marseillais Ismaïla Sarr. Ce dernier est déjà éliminé de la compétition, avec le Sénégal (défaite face à la Belgique), et n’améliorera donc pas sa marque actuelle. Il est le seul joueur de cette liste dans ce cas.

  • L’Angleterre trouve le chemin de justesse

    L’Angleterre trouve le chemin de justesse

    Et à la fin, l’Angleterre s’en est sortie. Les joueurs de Thomas Tuchel ont vu de près la sortie après une partie longtemps insuffisante pour bouger des combatifs congolais. Les Three Lions ont fini par renverser la République démocratique du Congo (2-1), ce mercredi, pour se qualifier en huitièmes de finale de la Coupe du monde.

    Les Anglais ont rapidement été menés lors de ce match. Grâce à un puissant tir premier poteau, Kibambe Cipenga a ouvert le score pour les siens (1-0, 7’). Avec un fort contingent originaire d’Angleterre, la RDC a donné du fil à retordre à son adversaire. Yoane Wissa, attaquant de Newcastle, a même failli offrir le 2-0 avant la pause, mais il a touché le poteau. Entre-temps, le portier du Havre Lionel Mpasi s’est sublimé pour repousser des tentatives de Jude Bellingham puis Harry Kane.

    Harry Kane, sauveur de la patrie

    D’abord maladroits, les Blancs vont continuer de pousser pour faire exploser les Congolais. Mais il a surtout fallu le talent du meilleur buteur mondial de la saison passée, Harry Kane, pour se remettre sur le droit chemin. 75e et 86e minutes, l’artilleur du Bayern a envoyé sa nation en 8es de finale. L’Angleterre va découvrir, lundi à 2h du matin, le volcan qu’est le Stadio Azteca pour une rencontre face à l’hôte mexicain. Impeccable depuis l’entame du Mondial, « El Tri » aura ses chances face à Declan Rice et ses partenaires. Un match immanquable.

  • L’Angleterre, un géant aux pieds d’argile défensifs face au Congo

    L’Angleterre, un géant aux pieds d’argile défensifs face au Congo

    Deux buts inscrits pour trois encaissés : le bilan des trois premiers matches de poule des internationaux anglais, pourtant considérés parmi les grands favoris avant le Mondial, est loin d’être convaincant. « Nous n’avons pas encore vu le meilleur de cette équipe d’Angleterre offensivement, mais ce qui m’inquiète le plus jusqu’ici, c’est le nombre de fois où nous avons été mis en difficulté défensivement », a pointé Alan Shearer. L’ancien international anglais, désormais consultant pour la BBC, regrette une équipe trop friable dans son organisation : « Nous avons été mauvais défensivement en première mi-temps contre la Croatie, en encaissant deux buts. Et même si nous nous en sommes sortis face au Ghana et au Panama, nous avons concédé beaucoup trop d’occasions. »

    Au-delà d’un secteur offensif encore en rodage, où Harry Kane n’a pas toujours été suffisamment alimenté, le principal point faible de cette Angleterre reste la stabilité de sa ligne défensive. Et plus particulièrement le couloir droit, devenu un véritable casse-tête pour Thomas Tuchel. Le sélectionneur allemand dispose de plusieurs options, mais aucune ne s’impose naturellement dans ce rôle, la plupart des joueurs concernés n’évoluant pas habituellement dans un poste de latéral droit.

    Le retour du bâton

    Selon plusieurs observateurs, le technicien pourrait être contraint d’aligner une nouvelle ligne arrière remaniée, avec Djed Spence repositionné dans le couloir droit, Ezri Konsa décalé depuis l’axe, ou encore une charnière associant John Stones et Marc Guéhi, si ce dernier est pleinement opérationnel. Comment expliquer cette instabilité ? Elle s’explique d’abord par une accumulation de blessures et par le manque de spécialistes du poste.

    L’Angleterre doit composer sans Kyle Walker, longtemps indéboulonnable et désormais retraité de la sélection, mais aussi sans Ben White, blessé en mai et forfait pour la compétition. Plus récemment, le pépin musculaire de Reece James, touché aux ischio-jambiers, est venu fragiliser encore un peu plus un secteur déjà sous tension. Dans ce contexte, Thomas Tuchel apparaît sous pression, d’autant qu’il a fait le choix de ne pas rappeler Trent Alexander-Arnold, pourtant disponible et capable d’évoluer dans ce rôle, lui préférant Trevoh Chalobah, un profil davantage défensif et central. Un pari qui interroge, tant le poste de latéral droit semble aujourd’hui être le talon d’Achille de cette sélection anglaise.

    Conséquence directe : avoir écarté cet expérimenté défenseur, malgré des qualités défensives parfois discutées, revient aujourd’hui comme un choix lourd de conséquences, avec la blessure de Reece James qui prive le sélectionneur d’une option majeure face à la RDC.

    Car Thomas Tuchel ne dispose pas de véritable solution de repli crédible. Djed Spence évolue surtout à gauche à Tottenham et manque d’expérience internationale, Ezri Konsa est installé dans l’axe à Aston Villa, tout comme Jarrell Quansah au Bayer Leverkusen.

    ET AUSSI

    Un duel endiablé avec des Lions affamés

    Le Sénégalais Sadio Mané et le Belge Jérémy Doku, deux armes fatales de leur sélection, n’ont pas vraiment été létales au Mondial-2026 et doivent recharger rapidement avant de s’affronter en 16e de finale, ce mercredi (22h) à Seattle. À 24 ans, l’attaquant de Manchester City (45 sélections 7 buts) était très attendu par les Diables Rouges après une belle saison en Premier League. De dix ans son aîné, Sadio Mané dispute son dernier grand tournoi international avec les Lions de la Terranga, après avoir remporté sur le terrain le titre de champion d’Afrique en janvier, puis en avoir été dépossédé au profit du Maroc. L’ancien attaquant de Liverpool, parti à Al-Nassr où il a été couronné champion d’Arabie saoudite cette saison avec Cristiano Ronaldo, a été titulaire mais n’a pas marqué lors des trois matches de groupes contre la France (défaite 3-1), la Norvège (défaite 3-2) et l’Irak (victoire 5-0).

    Vagues de chaleur aux États-Unis

    Dans les prochains jours, les États-Unis vont à leur tour être frappés par une intense vague de chaleur. Cette dernière pourrait battre des records de températures localement et donc affecter la Coupe du Monde tout comme les célébrations du 250e anniversaire du pays. « Une vague de chaleur record et dangereuse va s’étendre cette semaine sur les deux tiers est du pays », ont prévenu les services météorologiques américains (NWS) sur X. Selon leur site, des températures largement supérieures à 30°C sont attendues dans la plupart des États « du centre et de l’est des États-Unis ». Combinée à un taux d’humidité élevé, la chaleur ressentie pourrait atteindre entre 40 et 46 °C. Environ 142 millions de personnes se trouvaient dimanche sous alerte canicule, selon NBC.

  • La Norvège d’Haaland trompe les Éléphants

    La Norvège d’Haaland trompe les Éléphants

    En mettant au repos ses cadres lors du troisième et dernier match de poule face à l’équipe de France, le sacrifice de Stale Solbakken, le sélectionneur de la Norvège, a porté ses fruits. Sans être transcendants, les Vikings sont allés chercher la qualification pour les 8e de finale du Mondial 2026 grâce à sa victoire face à la Côte d’Ivoire (2-1).

    Malgré une possession de balle très équilibrée entre les deux formations, les Norvégiens ont trouvé en premier le chemin des filets par l’intermédiaire de l’ailier du RB Leipzig, Antonio Nusa (39’, 1-0). Avec trois tirs cadrés seulement à l’heure de jeu, les Éléphants ont cruellement manqué de précision dans le dernier geste. Mais leurs efforts ont finalement été récompensés à un quart d’heure du terme grâce à la réalisation d’Amad Diallo (74’, 1-1).

    Ce diable d’Erling Haaland

    Alors que ce 16e de finale se dirigeait vers les prolongations, une brillante action collective des Norvégiens a permis à leur serial-buteur Erling Haaland (86’, 2-1) d’inscrire son cinquième but du Mondial. En gérant leur courte avance jusqu’au bout, les Vikings ont validé leur billet pour le troisième 8e de finale de leur histoire, où ils affronteront dimanche (22h) le Brésil de Vinicius Junior. Un défi de taille pour les Lions Nordiques.

  • Le Brésil se qualifie au forceps face au Japon

    Le Brésil se qualifie au forceps face au Japon

    Ils aiment se faire peur ces Brésiliens. Malgré une nette domination, les pensionnaires de la Seleçao ont dû s’employer jusqu’au bout d’un interminable temps additionnel pour repartir victorieux de leur 16e de finale face au Japon (2-1). Les Japonais, capables de surprendre à n’importe quel moment, ont trouvé le chemin des filets en premier durant cette rencontre. Le milieu de terrain Kaishu Sano a ouvert le score à la demi-heure de jeu et a permis aux siens de prendre les devants en rentrant aux vestiaires (0-1, 29’). Toujours aussi entreprenants, avec une multitude d’occasions non concluantes, les protégés de Carlo Ancelotti ont fini par voir leurs efforts être récompensés grâce à une égalisation signée Casemiro (1-1, 56’). Alors que le Brésil continuait de pousser pour prendre l’avantage au tableau d’affichage, le scénario du match semblait se diriger vers les prolongations. Mais Gabriel Martinelli, idéalement positionné dans la surface de réparation, est venu mettre un terme aux espoirs des Japonais, encore en échec dans un match à élimination directe (2-1, 90+5’).

    Sur le chemin des Éléphants ou des Vikings ?

    Qualifiés pour les 8es de finale, les Brésiliens retrouveront le vainqueur du duel entre la Côte d’Ivoire et la Norvège, ce mardi (19h). Leur quête d’un sixième sacre inédit se poursuit, mais face à des tels potentiels adversaires, la moindre faute coûtera cher.

  • Les Bleus passent aux choses sérieuses face à la Suède

    Les Bleus passent aux choses sérieuses face à la Suède

    Contrairement à plusieurs prétendants au titre mondial, comme l’Angleterre, le Portugal, l’Espagne ou encore l’Allemagne, les Bleus ont survolé leur phase de poules sans véritablement être inquiétés. Mais désormais, tout repart à zéro : la moindre contre-performance peut mettre fin à l’aventure des qualifiés. Pour une sélection qui vise une place en finale le 19 juillet au MetLife Stadium, où elle pourrait notamment croiser les Scandinaves, un tel scénario tiendrait du fiasco, au regard des attentes suscitées par ses premières sorties et de la puissance offensive affichée par les hommes de Didier Deschamps.

    Face à la Suède, adversaire largement à sa portée, l’équipe de France aborde son huitième de finale avec une solide dose de certitudes. « Vous avez la confiance, vous avez été capables de faire de très bonnes choses. Il faut se nourrir de cette confiance sans en avoir à l’excès parce que, plus on avance, plus on monte la montagne, et en face on aura de plus en plus de répondant. Pensons déjà aux Suédois, ça vient vite. Mais on a encore beaucoup de choses à aller chercher », a rappelé Didier Deschamps à ses joueurs samedi, dans une vidéo diffusée par la Fédération française de football. Avec quatre buts chacun, le capitaine Kylian Mbappé et Ousmane Dembélé ont lancé leur tournoi tambour battant.

    Rééquilibrer le onze

    Le premier, fidèle à son terrain de jeu favori, tentera de maintenir le rythme infernal de Lionel Messi, déjà auteur de six réalisations et qui le devance de trois unités au classement des meilleurs buteurs en phase finale (19). Mais la star française a aussi montré une autre facette de son registre, plus tournée vers le collectif, avec deux passes décisives contre la Norvège, balayée 4-1 vendredi. Les Suédois, troisièmes du groupe F après un parcours en montagnes russes (large victoire 5-1 contre la Tunisie, lourde défaite 5-1 face aux Pays-Bas, nul 1-1 contre le Japon), mesurent l’ampleur du défi. « Nous avons beau être outsiders, nous croyons en nous. Il faudra être à notre meilleur niveau, avec une organisation défensive quasi parfaite, et savoir convertir les occasions que nous aurons », a estimé l’attaquant vedette suédois Viktor Gyökeres, référence offensive de sa sélection.

    Avec le schéma en 4-2-3-1 introduit en mars 2025 dans le sillage de l’émergence de Michael Olise, la défense française apparaît plus exposée et la question de l’équilibre collectif reste en suspens. Didier Deschamps ne semble toutefois pas prêt à renoncer à cette philosophie plus offensive, conscient de disposer d’un potentiel offensif hors-norme. Même si Dayot Upamecano s’est montré fébrile face à la Norvège, le retour de William Saliba permet au sélectionneur de reconstituer une charnière centrale parmi les plus solides du monde. Les latéraux, en revanche, inspirent encore davantage de prudence, notamment dans leur capacité à gérer les espaces dans leur dos en transition.

    Sur le papier, toutefois, l’ensemble demeure largement supérieur à celui des Suédois. Encore faut-il le confirmer sur le terrain, dans un format où les certitudes accumulées en phase de groupes ne pèsent plus bien lourd face à l’exigence du très haut niveau.

    ET AUSSI

    Un mort dans une fanzone en Californie

    Une fusillade survenue samedi soir à San Jose, en Californie, a fait un mort et un blessé grave dans un secteur utilisé ces derniers jours comme une fan zone pour les supporters de la Coupe du Monde 2026. L’attaque s’est produite sur San Pedro Square, un quartier animé de la baie de San Francisco regroupant bars et restaurants et servant ponctuellement de fan zone durant le tournoi. La police de San Jose a précisé qu’aucun match n’était en cours au moment des faits.

    Une victime a été déclarée morte sur place tandis qu’une seconde a été transportée à l’hôpital dans un état critique.

    Les autorités ont immédiatement ouvert une enquête pour homicide.

    Démission du président Saoudien

    La seule équipe à avoir battu l’Argentine au Qatar est cette fois passée au travers de la Coupe du monde 2026, et Yasser al-Misehal a décidé d’en assumer les conséquences en démissionnant de son poste de président de la fédération saoudienne de football. « L’échec de l’équipe nationale à se qualifier pour le prochain tour de la Coupe du monde est un résultat en deçà de toutes nos ambitions, et j’en assume l’entière responsabilité. Je présente mes excuses à tous ceux qui espéraient voir notre équipe dans une meilleure position », a écrit M. Misehal sur X.

    France-Argentine en finale ?

    À l’issue de la phase de groupes de la Coupe du monde, les dynamiques de certaines nations ont changé en vue de la victoire finale. Selon les prédictions d’Opta, la France est désormais favorite pour remporter le trophée avec en adversaire principal l’Argentine.

  • Aux États-Unis aussi, la passion pétanque existe

    Aux États-Unis aussi, la passion pétanque existe

    Ils viennent d’Atlanta, New York, Los Angeles et seront les représentants américains lors du 65e Mondial La Marseillaise. Au total, quatre triplettes traverseront l’Atlantique pour vivre pleinement l’événement au parc Borély. Immense pays de sport, les États-Unis développent également la pétanque depuis maintenant plusieurs années. La FPUSA, Federation of Petanque USA, est affiliée à la Fédération internationale et compte 56 clubs, d’après des chiffres datant de 2022. 2 100 membres sont répartis à travers les quelque 9 millions de km² du territoire américain. Le nombre de personnes pratiquant la pétanque est estimé à 30 000.

    Cette année, au Mondial, Damien Hureau fera notamment équipe avec un joueur américain, Mark Greenberg. Le Français, qui a plusieurs fois voyagé chez l’Oncle Sam, détaille le profil type du bouliste made in USA. « Tout comme Mark, ce sont vraiment des acharnés. Ce sont des gens qui s’entraînent toutes les semaines, qui font un maximum de compétitions malgré la grandeur du pays. C’est un sport de gens qui ont un petit peu de moyens, mais qui, par contre, sont acharnés de ce sport. Je ne vais pas dire qu’ils s’entraînent plus que nous, mais pas loin. »

    « Captivés et studieux »

    Côté tricolore, l’emblématique Dylan Rocher reste un habitué des États-Unis. Le multiple champion du monde participe souvent à l’US Open, à New York, avec pas moins de 7 victoires à son compteur. Une autre personnalité bien connue du jeu de boules se la joue formateur aux USA : Marco Foyot. Le sextuple gagnant de La Marseillaise explique : « Ils sont captivés et studieux. Ils n’ont pas forcément l’adresse innée des familles du Sud mais ils ont une rigueur incroyable. Je leur fais faire des ateliers de tir. » De quoi voir des Américains rivaliser avec les stars de la discipline ? Cela reste à confirmer.

  • Bad Bunny vient enfiévrer le stade Vélodrome

    Bad Bunny vient enfiévrer le stade Vélodrome

    Bad Bunny au stade Vélodrome. Pas le surnom d’une chèvre qui vient encore de signer à l’OM, mais bien le bouillant lapin des musiques latines, qui se produit mercredi 1er juillet dans l’antre des Olympiens. Cet artiste parmi les plus écoutés à travers le globe fait escale à Marseille dans le cadre de son « Debí Tirar Más Fotos World Tour », d’après le nom de son sixième album sorti l’an passé. Une discographie qui monte qui monte depuis les années 2010, et un opus hissé au firmament par le tremblement de terre en mondovision provoqué en février 2026 par son show à la mi-temps du Superbowl, cette parenthèse artistique de la finale de football américain, illustration suprême de la victoire culturelle d’el « imperialismo yankui ». Et pourtant. Truffée de références à ses racines portoricaines, notamment le perreo, danse reggaeton à se déglinguer le bassin et reprise notamment dans les mouvements contestataires de cette île colonisée il y a près de 130 ans par les États-Unis, la prestation de Bad Bunny a bien fait enrager Trump. « Ils veulent me prendre ma rivière et aussi ma plage. Ils veulent mon quartier et que ma grand-mère soit partie. Non, ne lâche pas ton drapeau. Je veux pas qu’ils fassent de toi ce qu’il est arrivé à Hawaii », chante, sur le titre « Lo Que Le Pasó a Hawaii », la superstar de 32 ans devenue égérie anti-Trump en multipliant notamment les prises de position contre l’ICE et pour l’accueil des migrants ou les droits LGBT.

    Coups de chaud

    Désormais icône politique tout autant que de la mode et de l’entertainment en général, une figure portée aux nues ou détestée, comme seuls les États-Unis savent enfanter et raffolent. Dans tout cela, on en oublierait presque la qualité de Debí Tirar Más Fotos, album sacrément bien produit au cours duquel reggaeton, salsa et merengue immergent les auditeurs dans ses influences portoricaines et caribéennes. Par-dessus, les scansions suffocantes de Bad Bunny achèvent de tirer les oreilles des lapins du monde entier pour les traîner fissa sur la piste de danse. De son « Nuevayol » introductif qui dope et sample le thème d’« Un Verano en Nueva York » d’El Gran Combo de Puerto Rico (1975), à la salsa survitaminée « La Mudanza », 17 titres chargés qui décupleraient la canicule marseillaise actuelle en un tour de chant ou de reins. Sûrement aussi de quoi mettre un coup de chaud supplémentaire à la RTM qui annonce encore son cortège de modifications des lignes passant vers le Vélodrome mercredi 1er juillet dès 16h. Il faut dire que le concert de Benito Antonio Martinez Ocasio, de son vrai nom, se jouera à guichets fermés et que les reventes de places se monnayent encore très cher.

  • Erling Haaland, cet homme pressé qui défie les Bleus

    Erling Haaland, cet homme pressé qui défie les Bleus

    Profession : attaquant. Objectif : terroriser les défenses du monde entier. Car il s’agit bien de cela. Buteur extrêmement prolifique depuis sa sortie de l’adolescence, Erling Braut Haaland est devenu l’un des visages les plus connus de la planète football ces dernières années. Le Norvégien a vécu une explosion soudaine et n’a jamais levé le pied, au point de devenir l’un des meilleurs à son poste. Ce vendredi soir (21h), face à l’équipe de France, pour l’ultime rencontre du groupe I, il sera la principale menace, car le danger peut arriver n’importe quand avec lui.

    Le destin du jeune Erling était déjà tout tracé. Né en 2000 à Leeds, ville où son père, Alf-Inge, était footballeur professionnel, il a été formé dans le club de Bryne. À l’extrême sud du pays, le grand blond (1m95 aujourd’hui) apprend le football. Et il apprend vite. « Dès le début, il avait une attitude de vainqueur. Il se consacrait beaucoup au football. Il avait des qualités techniques, tactiques et mentales. Quand il avait 12 ans, il était bon dans tous les autres compartiments du jeu. On savait qu’il allait devenir imposant et rapide », déclarait à RMC Sport son formateur, Alf Ingve Berndsen.

    Après des débuts remarqués, en 2016, Erling Haaland signe l’année suivante à Molde, l’un des clubs phares de Norvège. Puissance, vitesse, placement, vision, personnalité, le jeune footballeur a toutes les qualités pour aller rapidement plus haut. Hiver 2019, une équipe habituée à repérer les talents de demain sort le chéquier : le Red Bull Salzbourg. En Autriche, le fils d’Alf-Inge vit des débuts timides avec un seul but sur ses six premiers mois. Puis c’est l’explosion. Après des matches amicaux hors du commun, son entame de saison est exceptionnelle. Trois triplés en quelques semaines puis un autre, face à Genk, pour son tout premier match de Ligue des champions. « Le Cyborg » naît, il inscrira au total 29 buts en 27 rencontres dans la ville de Mozart.

    Marquer un but par match en moyenne va devenir la norme. Arrivé à Dortmund en janvier 2020, il inscrit un triplé après sa première entrée en jeu. Ses deux ans et demi dans la Ruhr ont été tout aussi impressionnants, les plus gros clubs de la planète s’affolent pour attirer le prodige.

    Personnalité atypique

    Son père n’est jamais bien loin et le clan Haaland est réputé dur en affaire. Ce dernier place une clause libératoire dans chaque contrat du fiston, pour accélérer son ascension. C’était le cas à Molde, à Salzbourg et à Dortmund.

    En 2022, le joueur formé à Bryne s’envole pour Manchester City contre « seulement » 60 millions d’euros. Record de buts sur une seule saison de Premier League (36), joueur le plus rapide à atteindre 100 buts, des triplés à la pelle, sa marque de fabrique. Erling Haaland devient encore plus une terreur des surfaces de réparation et les chiffres explosent aussi en sélection nationale. 59 réalisations en 52 parties, irréel encore une fois. L’attaquant est une personnalité à part dans le football d’aujourd’hui. Très actif sur le réseau social Snapchat, il partage sa vie sans filtre. Depuis l’arrivée de Rayan Cherki chez les Skyblues, les deux hommes ont noué une belle amitié. Des caractères similaires, des chambreurs et des personnes détendues au quotidien. Pourtant, sur le terrain, Haaland a souvent le rôle du méchant. Tout le paradoxe d’un bonhomme à part.

    ET AUSSI

    Une première pour un Marseillais

    Lors d’un match difficilement gagné par le Maroc face à Haïti (4-2), le Marseillais Gessime Yassine a inscrit le dernier but de la rencontre. 19 minutes après son entrée en jeu, le joueur actuellement à Strasbourg a scellé le sort de la partie pour s’offrir son premier but avec les Lions de l’Atlas. Le Maroc termine 2e du groupe C derrière le Brésil.

    Nouvelle menace météo pour la France ?

    Cette fois-ci, les risques d’interruption sont moindres. Les Bleus jouent donc leur dernier match de poules contre la Norvège, à Foxborough. Comme face à l’Irak, la météo pourrait très capricieuse pour l’équipe de France. De la pluie et de l’orage sont prévus, mais l’épisode devrait être plus court selon les derniers bulletins.

    La Belgique et l’Espagne bouclent aussi

    Les groupes G et H se termineront à la suite du match des Bleus. Dans la nuit de vendredi à samedi, la Belgique doit impérativement battre la Nouvelle-Zélande pour voir les 16e de finale. Pour l’Espagne, il faudra assurer le coup face à l’Uruguay de Marcelo Bielsa.

    Canada – Afrique du Sud, première affiche connue

    Dès jeudi, nous connaissions le premier des 16e de finale de la Coupe du monde. Défaite du Canada face à la Suisse (1-2), victoire de l’Afrique du Sud contre la Corée du Sud (1-0), les deux équipes s’affronteront donc au 2e tour. Le vainqueur atteindra pour la première fois le stade des huitièmes de finale. La rencontre se tiendra à Los Angeles (dimanche 21h).

  • [Coupe du monde] L’indécision est totale dans le groupe C

    [Coupe du monde] L’indécision est totale dans le groupe C

    Le groupe F est vraisemblablement le plus incertain à l’aube de cette dernière journée de la phase de poules. Si la Tunisie est d’ores et déjà éliminée, Pays-Bas, Japon et Suède vont se battre pour une place directe en seizièmes de finale. Les Néerlandais sont les mieux lotis puisqu’ils affrontent, dans la nuit de jeudi à vendredi (1h), des Tunisiens qui ont encaissé neuf buts en deux matches.

    Balayée par les Pays-Bas (1-5), la Suède est confrontée au même moment à une équipe japonaise joueuse et en ordre de marche dans la compétition. Les joueurs du sélectionneur Hajime Moriyasu ont montré de grandes qualités sur leurs deux premières sorties, allant même chercher le nul face aux Oranje (2-2). L’un des matches les plus emballants de ce début de Coupe du monde.

    Un hôte comme futur adversaire ?

    Quoi qu’il arrive, le défi sera énorme pour les équipes 2e et 3e de ce groupe F. Le deuxième affrontera forcément le vainqueur de la poule C, soit le Brésil ou le Maroc. Le cas de figure se présente également dans d’autres groupes et finir troisième ne serait pas forcément une mauvaise chose pour l’une de ses trois nations. Mexique, Canada et États-Unis sont des adversaires potentiels du 3e de la poule C. Cette dernière livre donc son verdict, le spectacle est garanti.

    Groupe C

    Pays-Bas (4 points)

    Japon (4 points)

    Suède (3 points)

    Tunisie (0 point)

    ET AUSSI

    Dernier rendez-vous pour les USA

    Dans la nuit de jeudi à vendredi, le groupe D, celui des États-Unis, se conclut. Le pays hôte, déjà qualifié, affronte une équipe de Turquie (4h) qui a touché le fond sur ses deux premiers matches. Au même moment, le Paraguay et l’Australie vont tenter de se qualifier pour les 16e de finale de la compétition.

    Plus de souplesse pour l’Iran

    Les États-Unis mènent la vie dure à la sélection iranienne lors de ce Mondial. Obligés à rester sur le territoire américain juste pour leurs rencontres, les Iraniens voient leurs conditions s’améliorer. Ils pourront désormais arriver 48 heures avant le début des matches. Mais l’Iran sera toujours obligé de rentrer à son camp de base à Tijuana (Mexique) dès la fin de leurs rencontres.

    Neymar était apte

    La nuit dernière, le Brésil jouait contre l’Ecosse son dernier match de poules. L’information principale avant cette rencontre était que Neymar revenait dans le groupe et était disponible pour jouer. Le sélectionneur Carlo Ancelotti n’avait pas pu se passer de l’idole nationale pour cette Coupe du monde, bien que diminué et en manque de rythme ces derniers mois.

    Le PSG possède le plus de buteurs

    Cinq joueurs différents du PSG ont inscrit au moins un but depuis le début de la compétition. C’est le club le plus décisif depuis le match d’ouverture. Les Français Bradley Barcola et Ousmane Dembélé, le Sénégalais Ibrahim Mbaye et les Portugais Joao Neves et Nuno Mendes sont les joueurs concernés par cette statistique.