Tag: Boules

  • Le Pôle 13 prend son envol à Saint Victoret

    Le Pôle 13 prend son envol à Saint Victoret

    Le pilotage est assuré par les membres de la Commission des jeunes du comité des BdR avec le président Patrick Fara à la tour de contrôle… Voilà une belle rampe de lancement pour les plus talentueux.

    Un constat s’impose à l’occasion de cette première, les éducateurs ont reconnu que ces jeunes ont mis du cœur à l’ouvrage, se montrant appliqués et réceptifs. Autour du président et du secrétaire général Georges Gauthier, les responsables de la commission des jeunes Yasmine Manessour, Régis Montjo et Anthony Linares, de nombreux éducateurs qui tout au long de la saison cultivent ses talents dans leurs écoles de boules : Claude Barbi (B. Pelivan), Yves Fouque (B. Batarelle), Sébastien Testard (Boul. Ciotadens), Ludovic Roulet (PT Miramas), Christophe Tolla (B. Aixoise), Manu Molina (B.Barquaise), Modeste Santiago et Patrick Linares. Signe que nombreux sont ces responsables qui se mobilisent pour mettre en avant et développer au mieux le sport bouliste chez les jeunes.

    Après le département c’est au tour de la région de passer par les installations de la Boule Diplomate pour une session de travail qui s’est déroulée en début de semaine. « Ils sont une douzaineSix sont absents », nous déclare Cintia Cantiget la responsable de l’institution qui participait ce lundi à une séquence entraînement orchestrée par les dirigeants du Pôle Jeune Région Sud.

    Composition du Pôle Jeunes Région Sud : Cintia Cantiget (CTFR Région) – Emmanuel et Jean-Paul Goffoz, Michel Garrigos (83), Antoine Sciortino (06), Xavier Ber (04) et Gilles Regent (84).

    Il est évident qu’en traversant ces deux collectifs, on y croise de jeunes garçons et filles, des minimes aux juniors, qui peuvent avoir un bel avenir au royaume des intégrales. La liste serait bien longue et loin d’être exhaustive, mieux vaut donc s’abstenir d’en communiquer.

    En attendant une information a son importance, le CRT présentera une équipe dans chaque catégorie à l’occasion du Crédit Mutuel La Marseillaise des jeunes le vendredi 3 juillet, au parc Borély.

  • Jeu provençal : Guidicelli conserve son titre

    Jeu provençal : Guidicelli conserve son titre

    Quel départ en fanfare pour Anthony Kerfah. Après une victoire au Grand prix de La Ciotat, une demi-finale, il y a quinze jours à La Valette, le nouveau pensionnaire de Mouans-Sartoux a confirmé sa grande forme actuelle et sa soif de victoire après une saison 2025 écourtée par une opération du genou. Il a porté sa grande contribution à la victoire avec son coéquipier et ami Max Guidicelli déjà vainqueur en 2025 avec Marc Cognard.

    On affichait complet pour ce régional. 128 doublettes et non des moindres. Un plateau relevé mais les premières surprises ne tardent pas à arriver. C’est ainsi que l’on enregistre les défaites prématurées du champion de France Juan Lopez et Enzo Paolucci face aux Port-de-Boucains Marc De Riu et Patrick Bellusci, et de Philippe Stievenart et Alain Valdés sous les couleurs Tropézienne face au duo de Plan-de-Cuques rodé aux dures batailles Michel Propos et Jean Marc Gillot.

    Dans le même temps Marc Cognard tenant du titre et Jean-Michel Puccinelli subissent la loi de la doublette de Puyricard Jean Pierre Bossy, Gilles Grimaldier.

    Au fil des tours les meilleures équipes se dégagent avec tout de même encore quelques accrocs pour certains prétendants comme Martin Torres et Claude Gosselin battus par les joueurs de la Boule de Lure Georges Sarrazin-Romain Cournac.

    Dans le dernier, on retrouve le haut du panier avec pas moins de quatre champions de France (Tony Lucchesi, Anthony Kerfah, Kévin Onde et Jean-Louis Flores l’ancien.

    Le joueur de la Boule Pertuisienne a encore prouvé qu’il demeurait une valeur sûre. Avec Sébastien Floret de retour à la compétition, ils ont réalisé un parcours plus qu’honorable en s’inclinant à une porte de la finale face aux futurs lauréats.

    Coup de chapeau également à l’équipe venue de Beauvoisin dans le Gard Gaëtan Parella, Fabrice Jullian éliminés en demi-finale par Kévin Onde et Tony Lucchesi.

    La finale d’un excellent niveau a confirmé la grande forme de Anthony Kerfah et la régularité de Max Guidicelli à l’appoint. Un doublé n’est jamais anodin et nous laisserons le mot de la fin à ce dernier ravi de cette performance et de la prestation d’ensemble de l’équipe. « Anthony a été impressionnant pendant deux jours. Il revient comme un boulet de canon et il n’a plus d’appréhension par rapport à son genou. Songez qu’il a frappé triple.au moins à dix reprises dans cette compétition. Nous avons été homogènes en jouant 4 à 6 boules par mène. Anthony et Kévin ont pourtant fait du beau jeu en finale. » Un Guidicelli qui a contribué grandement à la victoire en ouvrant les mènes..

    Rendez-vous est pris pour la prochaine étape les 7 et 8 mars aux Madets.

  • Jeu provençal : les lauriers à Domenge-Soeng, le trophée à Bentahar -Ventre

    Jeu provençal : les lauriers à Domenge-Soeng, le trophée à Bentahar -Ventre

    Le week-end était chargé pour les boulistes, plus particulièrement adeptes de la longue distance, avec une épreuve du super challenge à St-Martin-de-Crau (voir page précédente) et ce Challenge du maire qui se déroulait au Rove.

    Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’épreuve au caractère régional n’aura pas fait d’ombre au concours qui s’est déroulé au pays de la brousse.

    Le temps d’enregistrer les 82 doublettes inscrites, un laps de temps durant lequel va souffler un vent de panique. Faute à un problème informatique, surtout un dysfonctionnement dans le système mis en place, peut sembler récurrent et qui pose quelques tracasseries au graphiqueur. Force est de constater que ce programme mis en place par la haute instance, connaît et traverse des zones qui ne sont pas appropriées !

    Après la journée de samedi, au cours de laquelle, 74 des engagés sont restés sur le bord de la route, ou se sont relancés dans la consolante, huit de ces binômes se sont retrouvés le lendemain pour aborder la phase active. Entrer dans l’emballage final. On note que sur la route des quarts les formations des Trenca, Mouka, Anginoni et le toujours performant Michel Santi vont rester sur le bord de la route.

    Les demi-finales vont nous permettre de suivre deux explications bien passionnantes et attractives avec un suspense qui ne sera point ménagé. À l’image de cette mène qui sera en fait la dernière. Alors que son équipe est en retard de deux points, on pourrait penser même à trois, car la famille Gazelle est maître de la situation. Il faut un « Exploit » avec un grand « E » de Karim Bentahar, lequel dans un trou de souris va frapper la boule adverse pour porter quatre points à son actif et se hisser en finale. Battue sur le fil, la famille Gazelle n’a toutefois pas démérité…

    Dans l’autre demi-finale, les joueurs de l’Étoile Septèmoise vont prendre un départ chaotique, avant de prendre le meilleur. Beaucoup d’application dans les deux formations. Olivier Domenge possède un avantage au score (10-9) quand sur un tir victorieux il porte trois points à son actif.

    Dans la foulée, le dernier acte sera de moindre qualité, Karim Bentahar et Georges Ventre, les sociétaires de la Boule Dorée, vont perdre de leur superbe se montrer moins brillant, et ainsi laisseront leurs adversaires cueillir les lauriers d’un succès mérité. Toutefois leur statut de joueurs groupés leur permet de remporter le magnifique trophée remis par le maire du Rove Paul Sabatino.

    Fiche Technique

    Quarts de finale

    1) Bentahar bat Patrick Trenca- Noël Blanc à 6

    2) Domenge bat Nadir Moka-Hubert Mallet à 8

    3) Gazelle bat Franck Anginoni-Pascal Petrini à 4

    4) Groubon bat Michel Santi-Thierry Hassini à 7

    Demi-finales

    Bentahar bat Francis et Nicolas Gazelle

    Evol. Score : 0-4 / 2-4 / 5-4 / 6-4 / 6-7 / 6-8 / 9-8 / 9-9 / 9-11 / 13-11

    Domenge bat Gaëtan Groubon – Daniel Jamarkozian

    Evol. Score : 2-0 / 4-0 / 4-3 / N / 4-5 / 4-7 / 7-7 / 10-7 / 10-9 / 13-9

    Finale

    Olivier Domenge – Soeng Yuthi battent Karim Bentahar – Georges Ventre 13 à 4

    Evol. du Score : 0-5 // 0-7 // 4-7 // 4-8 // 4 -12 // 4-13

  • [Portrait] Jeu provençal : Jean-Louis Flores : l’exemple à suivre

    [Portrait] Jeu provençal : Jean-Louis Flores : l’exemple à suivre

    Jean-Louis Flores réunit tous ces critères et il a traversé les décennies avec toujours la même passion « j’ai commencé à 17 ans, aujourd’hui j’en ai 65 ».

    Près d’un demi-siècle à arborer les terrains de boules avec des victoires de prestige (champion de France en 2006 (Blasco/Valdés), Martigues, Pertuis, Volx, Mouans-Sartoux, finaliste du Midi Libre et bien d’autres, mais aussi des grosses déceptions comme ces deux finales du Provençal perdues consécutivement (1992/1993) au Palais des Sports (toujours Blasco/Valdes). « La première contre Mussi, Calvez, Bonifay nous sommes passés à côté de notre finale, mais la seconde face à Cortes, Benoît Gonin, Massoni il y avait la place de gagner. Malheureusement nous n’avons pas saisi notre chance (11-13). »

    Des souvenirs plein la tête pour le Pertuisien fidèle à son club de cœur : « Depuis ma jeunesse je suis licencié à Pertuis. J’ai juste fait une pause il y a deux ans en signant à Mouans-Sartoux. »

    Dimanche à Saint-Martin-de-Crau Jean Louis a démontré combien il est encore compétitif en atteignant le dernier carré avec Sébastien Floret.

    Quand on lui pose la question sur le secret de sa longévité et surtout cette régularité au poste de tireur, il répond immédiatement « il faut toujours avoir cette flamme. Si un jour elle s’éteint il vaut mieux ranger les boules. Tiré c’est un plaisir, j’ai pratiquement toujours fait le tireur de tête sauf avec Alain Valdés notamment lors de notre titre de champion de France en 2006. Avouez qu’il y a pire. Et puis le jeu Provençal est un plaisir (comme la pétanque) autant le partager avec des personnes que l’on apprécie. J’ai toujours privilégié la fidélité (Blasco, Valdés, Poujol, Floret, Carbo). L’homogénéité est un facteur prépondérant.

    Ma devise est simple : Il faut tout faire pour gagner mais pas n’importe quoi. »

    Ancien grand footballeur (il a joué à Martigues en D2) Jean-Louis Flores a toujours allié talent, sportivité, science du jeu que ce soit dans les deux disciplines. C’est le sceau de la classe d’un gentleman.

  • [Pétanque] Plus fort avant ou maintenant : l’éternel débat

    [Pétanque] Plus fort avant ou maintenant : l’éternel débat

    Le jeu « Sport » de la pétanque a beaucoup évolué depuis des décennies avec des pointeurs aujourd’hui qui doivent jouer un rôle important au tir (plus qu’à une époque) et dont le statut a été minimisé à cause des tactiques préconisées où le jeu d’attaque est favorisé.

    Cet état de fait est dû essentiellement à des terrains qui s’y prêtent. Ils sont moins rocailleux, plus lisses pour justement faciliter le spectacle avec les médias de plus en plus tournés vers la pétanque.

    C’est surtout la comparaison des tireurs qui est mise sur le devant de la scène.

    Un débat controversé

    Maryan Barthelemy, le directeur des événements du groupe La Marseillaise, dont le Mondial la Marseillaise et qui fut un joueur de très haut niveau dans les années 1980, donne son ressenti.

    « Depuis que le règlement a changé sur l’envoi du bouchon [on a droit à l’envoyer qu’une fois s’il n’est pas bon -6 à 10 mètres-, l’adversaire le pose à la main, Ndlr], les tireurs ont des moyennes plus importantes car ils ne prennent pas de risques à l’envoi du bouchon et du coup on joue moins loin. Avant, on avait droit à trois essais et le bouchon était plus souvent entre 9 et 10 mètres ». Concernant, les lieux de jeu, « on jouait, à une époque, sur des terrains libres, accidentés. Il y avait des racines, des trous, c’était plus compliqué. Aujourd’hui les terrains sont rapportés avec du gravier, du sable, c’est plus facile pour les tireurs », complète Maryan Barthelemy.

    Mais le nouveau responsable de l’épreuve « n’aime pas comparer les époques. Je constate une seule chose c’est la longévité de Christian Fazzino et à un degré moindre Philippe Quintais. Deux joueurs au top depuis 40 ans mais au poste de milieu. C’est très difficile de durer comme tireur même si Philippe Suchaud est l’exception qui confirme la règle ».

    Dans ces avis, René Brocca très bon joueur de boules et fils de Pierre (le Grand fusil comme on le surnomme) a connu également une autre pétanque. Pour lui, il n’y a pas débat avant c’était plus fort. « Il y avait beaucoup plus de gros tireurs sur la place publique. Dans les concours départementaux c’était un festival. Pour vous donner un exemple précis lors de la victoire de sa première Marseillaise, mon père avait manqué trois boules durant tout le concours. Besse son équipier avait confié cette anecdote à Mario Garro ».

    Une autre anecdote lui revient à l’esprit: « Je me souviens également d’une finale à Montauban entre mon papa et Othello opposés à Laville le Toulousain et Simoes. Sur un terrain très difficile avec des bottes d’herbes, des cailloux, aucune boule n’a été manquée par les quatre protagonistes avec des carreaux sur 50% des tirs ».

    « Aujourd’hui, les gros joueurs sont protégés, sponsorisés, semi-professionnels. La comparaison est difficile. Je pense que les joueurs d’antan étaient plus solides avec une certaine pression adverse aujourd’hui disparue », analyse René Brocca.

    Les arguments ne manquent pas pour les avis diversifiés. Pour Aimé, patron des Coquillages Claude à Mazargues, passionné depuis quarante ans, il n’y a pas de différence. « Pour moi les joueurs sont forts sur tout terrain. Les champions d’aujourd’hui se seraient adaptés au jeu scabreux de l’époque. Il ne faut pas comparer, juste apprécier et vivre à son époque. »

  • Jeu provençal : trente-cinq clubs au départ de l’édition 2026 de la Coupe de France

    Jeu provençal : trente-cinq clubs au départ de l’édition 2026 de la Coupe de France

    Cette saison, les dirigeants de l’instance départementale ont revu la formule.

    Ils ont décidé de faire un concentré -non pas de tomates- mais des tours de Coupe de France.

    Tout se jouera donc sur un week-end et c’est Vitrolles et la boule locale qui accueillera les 34 autres équipes des clubs engagés dans cette épreuve nationale.

    Tout débutera samedi matin à 8 heures sous l’orchestration du président Patrick Fara.

    Après les dix-sept rencontres du 1er tour. On note que la formation de la Boule Plate, chère au Corse Jean-Léonetti, bénéficiant de l’impair n’entrera en lice que l’après-midi pour le second tour.

    Au terme de ce premier, neuf postulants resteront en course.

    Deux d’entre eux reviendront dimanche matin pour disputer la partie de cadrage.

    Dimanche après-midi, ils entreront donc, huit dans la dernière ligne droite. Celle qui conduit au poteau de la qualification.

    En effet, les quatre derniers vainqueurs seront qualifiés pour la phase régionale.

    Quatre ! C’est le quotient retenu pour le comité des Bouches-du-Rhône. Un barème obtenu, qui tient compte du nombre de clubs qui ont pris part à l’épreuve. Notre département restant l’un des plus représentatifs dans cette compétition qui fête cette saison son 3e anniversaire.

    Les rencontres du 1er Tour

    Sénas – B. Barjaquets

    Boul. Ciotadens – B. de L’Élysée

    B.Joy. St Cannat – B. des Pins Fos

    Leï Pétouliers – B. Diplomate St Victoret

    B. des Calanques – B. Vitrolles

    B. Carnoux – B. Beaudinard

    B. Tranquille USPEG – B. Modérée

    B. Bassin Minier – B. Rousset

    Amis de St Julien – B. Modeste Trets

    Carré Boule – B. Ste Rosalie La Fare

    B. Catalia – Cercle St Barnabé

    B. Alpilles Eyguieres – B. Puyricardenne

    B. Tranquille Meyreuil – B. Pélican

    B. de Craie – B. de Beaumont

    B. des Canourgues – B. Com. St Martin de Crau

    Les Grognards – B. Gazeuse Istres Rassuen

    C. Plan-de-Cuques – E. Boul. Septèmoises

    Exempt : Boule Plate

  • Pétanque féminine : à Istres, Fara, Fournier et Roche terminent en pole position

    Pétanque féminine : à Istres, Fara, Fournier et Roche terminent en pole position

    Soixante-quatre équipes étaient attendues, elles seront toutes au départ de cette édition, dont les dirigeants du comité bouliste ont tenu à honorer la mémoire de la défunte ex-présidente du comité des Bouches-du-Rhône, Patricia Jeanjean.

    Au graphique, les secrétaires départementaux Éric Escriva et Jauffrey Capasso.

    Sur les jeux, à l’arbitrage, le binôme Michel Allari-Éric Chevalier.

    Dans le concept de l’épreuve, les triplettes doivent effectuer 22 parties au temps et selon des formules diverses. Soit des oppositions en triplettes ou en doublettes mais aussi des individuels. Au fil du parcours, les positions vont souvent varier, avec un classement qui va fluctuer au gré des performances et résultats des uns et des autres.

    Il est évident que ces classements intermédiaires restent secrets, histoire de donner plus de piquant, plus de mordant à la compétition et son suspense. Après une poursuite intense et de fortes sensations, les quatre formations de tête vont en découdre pour le sprint final. À ce stade des demi-finales, les joueuses du Smuc Michèle Vinel-Poulton, Cathy Chabalier et Magali Crosson, lesquelles sont en pole position vont devoir en découdre face à Ibitissam Soualah, Maryline Nicosia et Angeline Rivière arrivées 4e.

    « Excellent état d’esprit »

    Par ailleurs, en position de dauphines les « Manon » Mahé et Sauzer accompagnées de Mélissa Mordenti vont être opposées à Sabine Fara, Stéphanie Fournier et Séverine Roche

    De cette lutte finale toujours aussi attractive les « Universitaires » et les joueuses du Cercle Saint-Barnabé vont parvenir à se hisser en finale.

    Dans le lacet final, ces dernières vont trouver l’énergie indispensable pour franchir la ligne en pole position de ce marathon 2026.

    Ces joueuses qui deux ans après remettent le couvert, selon l’expression consacrée… Moment d’intense émotion quand Mimi Réginensi, l’époux de Patricia Jeanjean, remettra le superbe trophée aux vainqueurs.

    Nous laisserons le mot de la fin au président Patrick Fara « je tiens à remercier toutes les joueuses pour leur participation. Je mets en avant l’excellent état d’esprit et votre engagement sans faille qui nous a permis de suivre une brillante épreuve. Au nom du comité, je remercie les dirigeants de la Boule Gazeuse et tous ses bénévoles qui durant tout ce week-end ont su nous accueillir avec élégance et sympathie. Merci aussi aux arbitres Michel et Éric. Merci à Jauffrey et Éric à la table de marque pour leur travail Nous espérons que vous avez passé un bon week-end et nous vous donnons rendez-vous en 2027 pour la prochaine édition. »

    Ainsi donc, est tombé le rideau de cette 24e édition du Marathon féminin du comité 13, signe qu’il y a des épreuves qui quand elles sont bien gérées perdurent…

    Le classement

    1er Sabine Fara – Stéphanie Fournier – Séverine Roche

    2e Michèle Vinel-Poulton – Magali Crosson – Cathy Chabalier

    3e Dead-heat : Manon Mahé – Manon Sauzer – Mélissa Mordenti

    4e Ibitissam Soualah – Maryline Nicosia – Angelin Rivière

    5e Yasmina Manessour – Isabelle Riviere – Stecy Cerrato

    6e Christelle Carrel – Morgane Hautemayou – Priscillia Khider

    7e Annie Korchia – Christiane Llovet – Maria Boucaud

    8e Cathy Lopez – Michelle Ivaldi –

    Bernadette Castiglione

    9e Lydie Lavaly – Mégane Cacciatore – Cassandra Dumas

    10e Lysiane Bernard – Stéphanie Arnaud – Estelle Cros

  • Jeu provençal : Segui, Soma et Girard, rois de La Valette-du-Var

    Jeu provençal : Segui, Soma et Girard, rois de La Valette-du-Var

    La passion prend toujours le pas sur la raison et 133 triplettes avaient fait le déplacement dans la cité varoise. Au-delà de la quantité c’est la qualité qu’il faut mettre en avant avec un plateau exceptionnel.

    Dès les premières escarmouches, des chocs sont proposés comme cette confrontation entre la famille Personnettaz et les vainqueurs du Provençal Daina, Lanzi, Pellegrini qui tourne à l’avantage dès premiers nommés. Le deuxième tour nous gratifie d’un choc entre la nouvelle génération, la vague montante Juan Lopez, Martin Torres associé à Joseph Pietrolani, opposés aux anciens Alain Valdes. Julien Serrano et le très doué Enzo Paolucci. Avantage à Valdes dans ce duel au sommet. Lucchesi, Gosselin, Romero connaîtront la défaite également face à Angelo, Lacroix et Viudes.

    Au fil des tours, l’étau se resserre. Segui,Girard, Soma marquent déjà leur territoire en sortant successivement les Lacroix, puis les néo-Pertuisiens et indissociables Preyre, Domergue, Malbec en 8e. Valdes est tombé en 16e contre Frédéric Stievenart. Loïc Pellegrini. Fontani, Del Peloso chutent contre Operto.

    Les duels se multiplient pour arriver à un dernier carré royal avec comme tête de série Anthony Kerfah, récent vainqueur du grand prix de La Ciotat associé à son compère de l’équipe de France Christophe Martello et Julien Martinez. La triplette de Mouans-Sartoux s’incline contre les intouchables Segui, Soma, Girard. « On a joué en deçà des prestations précédentes », avouait le champion de France triplette 2023, « ils ont fait une prestation XXL. Il faut les féliciter. » Dans l’autre demi-finale Stievenart, Happé et Fajol également de Mouans-Sartoux s’inclinent contre Anthony Khemissi au tir redoutable, Jean-Baptiste Mélo et Maxime Massa.

    La finale a tourné à l’avantage des doubles champions de France triplette Yohan Segui, Cédric Girard (2017, 2018) et Cédric Soma. Une finale à l’image des prestations régulières et de haut niveau précédentes pour les joueurs de Boulouris.

    Résultats

    Demi-finale

    Segui bat Christophe Martello, Anthony Kerfah, Julien Martinez ( Mouans-Sartoux)

    Mélo bat Jérémy Happe, Thomas Fajol, Frédéric Stievenart ( Mouans Sartoux)

    Finale

    Yohann Segui,Cédric Soma, Cédric Girard (Estanque de Boulouris) bat Jean Baptiste Mélo, Maxime Massa, Anthony Khemissi (NH)

  • [Entretien] Anthony Kerfah : « Je ne suis pas rassasié »

    [Entretien] Anthony Kerfah : « Je ne suis pas rassasié »

    Depuis les années 2000, il s’est construit un palmarès unique, inégalable. Aucune compétition n’a échappé à son tableau de chasse. Après plus de vingt ans de règne, il a dû ranger les boules en novembre 2024 pendant pratiquement un an à cause d’une opération du genou. Mais son abnégation et sa passion sont inébranlables et le revoilà sur le devant de la scène. En décembre dernier, il a contribué grandement à la victoire de Draguignan en Coupe de France des clubs. Il entame la saison avec une victoire au Grand Prix de La Ciotat (avec Alain Valdes et Tony Lafleur) et une demi-finale à La Valette (avec Julien Martinez et Christophe Martello).

    La Marseillaise : Comment va
    le Kerfah 2026 avec ce nouveau genou ?

    Anthony Kerfah : Très bien, les sensations reviennent. C’est assez long pour les retrouver. Aujourd’hui je vais bien. C’est très encourageant. D’autant que les résultats sont là.

    Vous avez changé de club (Draguignan vers Mouans-Sartoux). Pourquoi ce choix ?

    A.K. : C’est un choix de cœur et sportif avec un nouveau défi avec mon ami Christophe Martello et Julien Martinez au gros potentiel au tir. Cela me permet de faire le milieu ou tireur. Mouans-Sartoux est un club familial où règne une superbe ambiance. Nous allons faire toutes les compétitions ensemble y compris le Provençal. L’homogénéité de l’équipe est primordiale.

    Vous ne ressentez pas de lassitude après toutes ces années et victoires. Où trouvez-vous la motivation ?

    A.K. : Non au contraire, ces quelques mois d’arrêt ont été un mal pour un bien. La jeune génération, Enzo Paolucci, Juan Lopez, Martin Torres, Jérémy Jean poussent derrière dans leur rôle spécifique. Ils sont déjà installés et d’autres arrivent à l’image du petit Dorian Royer de Pertuis. C’est une motivation supplémentaire pour rester au niveau. Je ne suis pas rassasié, j’ai toujours faim. Et puis, il y a aussi l’équipe de France.

    Justement, parlez-nous de cette équipe de France.

    A.K. : C’est un challenge excitant avec le but précis de promouvoir le Jeu Provençal à travers la France et l’Europe. L’an dernier c’étaient les prémices. Cette année, on devrait passer à la vitesse supérieure. Un rassemblement aura lieu au mois de mai en Bulgarie. C’est une source de motivation supplémentaire.

    On vous a vu parfois au Mondial La Marseillaise avec notamment un quart de finale. N’envisagez-vous pas de vous consacrer un jour à la pétanque pour gagner le Mondial et rentrer encore plus dans l’histoire ?

    A.K. : Non aujourd’hui la pétanque c’est trop dur. Il faut s’entraîner régulièrement. Gagner une épreuve comme La Marseillaise c’est trop compliqué. Il faut être un grand spécialiste. Je préfère me consacrer à mon sport de prédilection et enrichir encore mon palmarès.

    Voulez-vous rajouter quelque chose ?

    Je tiens à remercier Boulenciel pour sa confiance renouvelée.

  • Coupe de France de pétanque : Aix manque le coche

    Coupe de France de pétanque : Aix manque le coche

    Quel dommage ! La Boule Aixoise a manqué sa place dans le Grand 8 d’un cheveu.. Pourtant tout s’est déroulé sur des roulettes pendant un jour et demi. Les Provençaux ont passé les 32e de finale et les 16e avec maestria. Ils ont même infligé une correction à Giens (tombeur de Canohès).

    En 8e de finale, s’est présentée la belle équipe d’Andrézieux face à Sissou Cantarel et sa bande. Les têtes à tête et doublettes étaient conformes aux sorties précédentes. Quatre victoires à deux dans le premier exercice. Il fallait, aux protégés du Président Mansio, gagner les trois doublettes pour l’emporter sans passer par les triplettes. Michel Hatchadourian et Jérémy Fernandez ne laissaient aucune chance à leurs opposants. La doublette mixte s’imposait également. Rinaldo Uhmann et Sébastien Batista avaient la charge de terminer le travail. Hélas, malgré un retour tonitruant à 6 à 11 ( avec cinq points engrangés 11 à 11), ils n’ont pu conclure, laissant à leurs redoutables adversaires l’espoir d’y croire encore.

    Une triplette gagnée et la Boule Aixoise était qualifiée. Hélas après un suspense à toute épreuve, Andrézieux-Bouthéon arrachait la victoire dans les deux confrontations et sa place pour le Grand 8

    Les Aixois n’ont pas pu donner le coup de grâce. Andrézieux à su faire le dos rond.

    Le tir au but, choix controversé

    Les deux défaites ont été concédées après un choix de tirer au but. Judicieux ou pas. La réponse est toujours dans la réussite ou non. Dans la triplette homme, le score est de 10 à 11. Batista pointe une boule dans le bois et reste très court sur la deuxième. 4 boules pour Aix et 5 pour Andrezieux. Hatchadourian décide d’attaquer le but. Il échoue à deux reprises, Fernandez une fois. La messe est dite.

    Dans la triplette mixte le score est de 10 à 10.. Aix possède trois boules, Andrézieux-Bouthéon quatre. Même cas de figure. Cantarel tire et manque le bouchon, même résultat à l’arrivée. C’est cruel mais les Aixois reviendront encore plus fort avec ce fort potentiel.

    La Boule Modérée a échoué en 16e de finale face à Bron, champion du monde Christophe Sarrio. Il n’y a rien à regretter pour les Marseillais. Ils ont largement rempli leur contrat en atteignant ce stade de la compétition

    Il faut donner un grand coup de chapeau à Carpentras. Les Vauclusiens ont tenu tête au tenant du titre Arlanc en cédant définitivement dans les triplettes.

    Philippe Suchaud, Christian Fazzino, Angélique Colombet et consorts Bégon retrouveront sur leur chemin Saint-Tropez premier qualifié ! Mussidan et ses champions de France doublette mixte Jessy Feltain et Valérie Labrousse, seront aussi présents. Tout comme Savigné-Lathan de Sébastien Rousseau ou Bourbon-Lancy d’Emmanuel Lucien.

    Les Normands de Gonfreville-L’Orcher avec à leur tête Yoan Cousin et Michel Loy, ont bataillé pour se défaire de Dunkerque. Bron, le vainqueur de 2023 a échoué contre Vaulx-en-Velin. Le derby du Rhône s’est joué dans la triplette remportée par Fournié-Malbec-Prud’homme.

    Rendez-vous à Douai, les 14 et 15 février prochain pour la grande finale

    Les résultats

    Groupe 1

    (Limoges – 87) Arlanc (63) vs Carpentras (84) 17-6

    Groupe 2

    (Montauban – 82) Mussidan (24) vs Varaville (14) 19-12

    Groupe 3

    (Tours – 37) Brou sur Chantereine (77) vs Savigné / Lathan (37) 7-16

    Groupe 4

    (Behren – 57) Aix-en-Provence (13) vs Andrézieux-Bouthéon (42) 14-17

    Groupe 5

    (Bressuire – 79) Saint-Tropez (83) vs Paris – EPND (75) 16-2

    Groupe 6

    (Brive-la-Gaillarde – 19) Vaulx-en-velin (69) vs Bron (69) 17-9

    Groupe 7

    (Gouesnou – 29) Bourbon-Lancy (71) vs Cazeres (31) 17-6

    Groupe 8

    (Grande-Synthe – 59)

    Dunkerque-US (59) vs GonfreVille l’Orcher-ESM (76) 14-17