Tag: Boules

  • Pétanque jeunes : visite au Pôle 13

    Pétanque jeunes : visite au Pôle 13

    Ce dimanche 8 mars, les jeunes prétendants et postulants au Pôle 13, soit un peu plus d’une quarantaine de jeunes joueurs sont venus à Saint-Victoret dans le fief de la Boule Diplomate pour participer à une nouvelle prise de contact avec la direction du Pôle 13. Autour du président Patrick Fara et du secrétaire général Georges Gautier l’ensemble des dirigeants et éducateurs. Claude Barbi, Christophe Tola avaient en charge les six féminines. Yasmine Manenssour, Ludovic Roulet et Ève Molina pour l’encadrement de 13 juniors. Anthony Linares, Patrick Linares et Manu Molina pour gérer la catégorie des cadets au nombre de 15, quant aux 10 minimes c’est le binôme Régis Monjo et Jacques Gomez qui en avait la charge. Pendant que les gamins « bossaient » sur les divers ateliers, peaufinant leur savoir-faire, le président Patrick Fara et Georges Gautier ont tenu une réunion avec les parents. Histoire surtout de leur faire part du projet, de parler de la charte de fonctionnement du Pôle 13 et de les mettre au cœur du projet et de surtout les informer sur les attentes, d’un projet qui prend corps, même si dans un premier temps chacun est en droit de s’attendre à quelques balbutiements. « Toutefois tout devrait être sur les rails rapidement ! », devait conclure le président.

    À voir l’engouement et le sérieux qui habitent ces jeunes, on peut se forger l’idée que ce projet ne peut être que porteur.

  • Pétanque féminine : Fara, Roche et Bernard du début de la nuit, au bout du suspense

    Pétanque féminine : Fara, Roche et Bernard du début de la nuit, au bout du suspense

    C’était une première ! Et pour les dirigeants de la Boule Plate, le carreau fut parfait, sans recul… 150 joueuses sont venues disputer ce 1er Challenge de la femme.

    Après toutes les formalités accomplies, le temps de chauffer les organismes, de s’accommoder aux aires de jeux et voilà venu le temps où Jean-Luc Ballester, d’un coup de sifflet strident, lance le début de ce challenge.

    Une fois encore, force est de constater que l’IA du tirage au sort nous assure sa poule phare avec les formations de Florence Bazin, Mégane Cacciatore et Muriel Ben Hocine qui cohabitent dans la n° 3.

    Autre fait, un peu exceptionnel, le face-à-face familial entre Sabine Fara et sa maman Marie-Louise Pizelle. Un peu plus de 12 heures plus tard, la « mama » suivra, dans le froid, la dernière partition de sa fille dans cette épreuve. Nous allons y revenir !

    Au cœur de l’épreuve, organisateurs et joueuses vont recevoir la visite de celui qui vient de prendre la tête à la direction du Mondial La Marseillaise : Maryan Barthelemy. Sur le plan sportif, force est de constater que de belles équipes ont basculé vers le complémentaire.

    Pour les rescapées de ces premières oppositions, deux voies s’ouvrent à elles : le cadrage ou les quarts !

    Seules les triplettes de Castiglione, Fiumara et Hautemayou vont bénéficier d’un temps de repos supplémentaire, car elles prennent directement la route des quarts. Une route que quitteront Castiglione et ses partenaires les Alpines Carles et Chrissokerakis, mais aussi les Monégasques Vierjon, Silve et Paille, victimes de Fiumara. Les joueuses venues de la principauté paient certainement, le prix fort une débauche d’énergie déployée au tour précédent.

    Point culminant de ces quarts, le duel entre l’équipe de Beaumont de la capitaine Hélène Mokrani et la formation de Hautemayou. Ces dernières vont s’imposer, mais la résistance aura été intensive.

    Avec ces dames, on ne partage pas !

    L’heure est bien avancée quand ces dames entrent dans le dernier carré. C’est le « clan » Hautemayou qui se montre le plus expéditif. Il est vrai que le trio Seriat-Gautier, Mattei et Espinas a perdu en cours de route de sa superbe.

    Dans l’autre demi-finale, Fiumara et ses partenaires vont donner bien du fil à retordre au trio du Cercle Saint-Barnabé conduit par Fara.

    Quand Jean Léonetti lance le but de la finale, si l’on est pour certains au début de la nuit, là nous ne sommes qu’au début d’un face-à-face au cours duquel personne ne veut rien lâcher. Ce qui est à l’honneur de ces joueuses qui poussent la finale jusqu’au bout. Là point question de partage, on fait honneur aux organisateurs, on défend ses chances jusqu’à la fin et sans jamais baisser les bras. Un bel exemple dont beaucoup chez ces Messieurs devaient s’inspirer ! Comprenne qui pourra !

    On notera toutefois, que de part et d’autre, c’est surtout dans le secteur des tirs que l’on a été le moins performant. Ce qui peut s’expliquer par la longueur du parcours, mais aussi par la fraîcheur de la nuit, autant de facteurs qui peuvent épuiser les organismes. Les deux équipes vont tout de même échanger 25 points.

    Générique de fin : après une mauvaise entrée en matière de Fara, un de ses rares méfaits de cette finale. Il est vrai qu’en face on ne va pas trop briller non plus, c’est Axelle Bernard qui glisse le point de gagne, suite à un but qui venait de voyager sur un tir de Morgane Hautemayou. Nous sommes passés du début de la nuit au bout du suspense.

    Pour terminer, saluons la superbe organisation avec une parfaite intendance, un accueil chaleureux, ce qui est tout à l’honneur des bénévoles autour du président, qui font la force de la Boule Plate.

    Cadrage

    1) Sériat -Gautier bat Michèle Query – Élisabeth Galasso – Martine De Santis à 7

    2) Fara bat Cécile Trujas – Sabrina Lucchesi – Sabine Terreni à 4

    3) Vierjon bat Stéphanie Pagano – Michèle Cazorla – Joëlle Mérabtène à 12

    4) Tortia bat Florence Bazin – Yvette Maceri – Isabelle Audry à 11

    5) Mokrani bat Marylin Micolau – Martine et Valérie Massard à 6

    Quarts de finale

    1) Fiumara bat Laura Vierjon – Christelle Silve – Christel Paille à 10

    2) Sériat Gautier bat Bernadette Castiglione – Mireille Carles – Meryl Chrissokerakis à 6

    3) Hautemayou bat Hélène Mokrani – Valérie Malet – Laure Sylvère à 11

    4) Fara bat Marie José Tortia – Joséphine Balducci – Patricia Grimaudo à 3

    Demi-finales

    1) Hautemayou bat Dorothée Sauriat-Gautier – Corinne Mattei – Lucette Espinas. à 2

    2) Fara bat Marina Fiumara – Sakhoeun Chin – Angelina Luppino à 8

    Finale

    Sabine Fara – Axelle Bernard – Séverine Roche battent Morgane Hautemayou – Christelle Carel – Pauline Lucchesi 13 à 12

  • Jeu provençal – Grand Prix des Madets : Gais Agueni en grande forme

    Jeu provençal – Grand Prix des Madets : Gais Agueni en grande forme

    Cent dix-huit doublettes ont pris part à cette étape du Super Challenge. Encore une fois, les surprises n’ont pas manqué avec les éliminations prématurées de favoris à l’image de celles de Martin Torres et Angelo Lacroix ou Juan Lopez associé à Enzo Paolucci. Un passage à vide pour les champions de France Juan Lopez et Martin Torres qui sauront vite rebondir.

    Le retour des anciens

    Au fil des tours, on retrouve des anciennes gloires en haut de l’affiche avec un dernier carré inédit. Une demi-finale digne des années 1990-2000 avec une opposition entre Christian Lopez, Guy Perez et l’élégant gaucher Morad Amraoui associé à Frédéric Poutet. Une partie qui tourne à l’avantage du duo Lopez-Perez. Dans l’autre demi-finale, les vainqueurs du souvenir Flores la semaine dernière à la Boule carré sont encore présents mais en ordre dispersé.

    Daniel Jamakorzian, Gaëtan Groubon sont cette fois opposés à leur partenaire de victoire Gais Agueni équipé à Pierre Guida. Duel fratricide remporté par l’excellent Agueni et son partenaire. Le trio de l’ES Septèmoise démarre la saison sur les chapeaux de roues et ne semble pas près de s’arrêter.

    La finale a également tourné en faveur de Agueni. À trente ans, il a trouvé une maturité qui le guide vers les succès. Il est le digne héritier de son oncle Hamid qui fut un grand dans les années 1980 avec notamment une victoire au Mondial La Marseillaise en 1987 avec Rachid Adrouamine et Marcel Manzon.

  • Finale PPF : Robineau, l’homme fort

    Finale PPF : Robineau, l’homme fort

    Stéphane Robineau a démontré pendant deux jours dans une des plus grandes compétitions qu’il restait le numéro 1 au poste de pointeur. Non seulement par sa qualité à l’appoint avec une régularité impressionnante mais également lors des mènes dites de tir où ses deux boules concluent souvent une grosse mène. C’est l’apanage des très grands. Rappelons que le champion natif de la Nièvre a longtemps fait le tireur de tête. Avec ses deux comparses, Dylan Rocher et Diego Rizzo ils ont marché sur l’eau jusqu’en finale et lorsque la machine Rocher est légèrement grippée et Diego Rizzi un ton en dessous, comme ce fut le cas en finale, Robineau est là pour sauver les meubles.

    Cela étant, les adversaires des Fréjusiens ont tous très peu espéré et n’ont jamais été dans la gagne. Même Petit-Jean, Henri Lacroix et Philippe Suchaud n’ont pas trop résisté en demi-finale.

    Par contre la finale a été de toute beauté face à la triplette Christian Andriantseheno, Baldwin Magny et Donovan Lamberger.

    Trois hommes qui jouent souvent ensemble avec comme chef de file le Malgache Andriantseheno à l’expérience consommé, champion du monde 1999 et vice-champion du monde 2024.

    Les joueurs de Vaulx-en-Velin, demi-finalistes de la Marseillaise en 2024 ont échoué de très peu. Il faut dire que Diego Rizzi avait eu la bonne idée de sortir le bouchon dans une mène compliquée. Malheureusement Donovan Lamberger, excellent au tir, n’a pas eu cette chance, son tir réussi ne permettait pas au but de sortir hors des limites du jeu. Une aubaine pour Rocher. Il conclut par un carreau un week-end où les trois hommes sont restés invaincus. Une cinquième étoile inscrite dans le long palmarès de Rocher.

    Chez les femmes, le spectacle fut grandiose avec six joueuses du pôle France. D’un côté Anna Maillard, Sandrine Poinsot et Cindy Peyrot de l’autre Charlotte Darodes, Nelly Peyre, Torea Tairio. La victoire a choisi le camp de ces dernières mais ce fut d’un niveau haut de gamme à l’image du talent des six protagonistes.

  • GP du Printemps à Saint-Barnabé : la jeunesse en point d’orgue !

    GP du Printemps à Saint-Barnabé : la jeunesse en point d’orgue !

    La direction du groupe avait plafonné la participation à 52 triplettes et, en quelques jours, la barre a été atteinte. Ce dimanche 1er mars, les 156 joueuses sont arrivées pour rapidement entrer en action à l’occasion de ce GP du Printemps.

    Les formalités accomplies, auprès du trésorier Stéphane Marco, du graphiqueur Jauffrey Capasso et du chef d’orchestre Patrick Fara, toutes ces joueuses vont aborder le concours sous la direction de l’arbitre Michel Borghino.

    En ouverture, on constate que l’IA, du tirage au sort comme il va en être question tout au long de la journée, va nous offrir quelques chocs à sensation, des oppositions de hautes voltiges. Une entame avec deux poules ou cohabitent des joueuses comme Canavéro une des championnes de l’Île de Beauté, Lysiane Bernard une championne locale que l’on ne présente plus, Marine Rocchietta et Manon Sauzer dont on reparlera plus tard… Très tard même ! Voilà pour la P 9

    Dans la P 11 nous retrouvons Marina Rubio, Amandine Blanche et Axelle Bernard -ces deux dernières sont au palmarès du GP féminin- Derichebourg à l’époque La Marseillaise- et les Varoises emmenées par Audrey Théron. Après cette phase, les Monégasques Christelle Silve, Laura Vierjon et Christel Paille sortent des rangs.

    Nouveau choc lors du cadrage offert par l’IA, avec cette opposition entre Fara et Axelle Bernard. Il semblerait que le combat de la veille pour ses partenaires Vercellotti et Roche, ait laissé quelques traces sur les organismes. La défaite est trop sévère pour être proche de la réalité. On remarque que leur excellent parcours jusqu’alors pour Pizzella, Cortes et Imbert prend fin à ce stade.

    Une arrivée remarquée celle de Maryan Barthelemy, l’occasion pour le « new boss » du Mondial La Marseillaise de s’entretenir avec des joueuses et de leur faire part de projets retenus pour le futur rendez-vous prévu début juillet à Borély.

    En attendant, sur la route des quarts, on note alors qu’il lui faut croiser blanche, que Fara et ses équipières doivent encore franchir une embûche. Elles vont y parvenir en dominant Blanche. Dans le même temps, Hautemayou prend dur face à Sandrine Tur, et sort de route.

    On remarque que sans faire de bruit, à part celui des carreaux les Manon Sauzer et Mahé avec l’artilleuse Mélissa Marsille avancent et inexorablement débordent les Vertes de Michelle Ivaldi puis de Florence Bazin. Elles vont donc se retrouver en finale face aux locales qui ont plombé les Pélicans dans la fraîcheur de la nuit. Là pour un GP de printemps, la température donne plus à penser que nous sommes en hiver, nous allons pouvoir suivre une partie vraiment passionnante, avec de la qualité, même si l’on doit comprendre que le froid a une influence sur les organismes, et surtout une forte dose de suspense pour réchauffer l’atmosphère. Finalement c’est au terme de la 12e mène que la jeune Mélissa Marsille et les Manon Sauzer et Mahé vont inscrire leur nom au palmarès de cette belle épreuve.

    Cadrage : 1) Fara bat Axelle Bernard – Séverine Roche – Dolores Vercellotti à 3

    2) Ivaldi bat Agnès Stagliano – Julie Shelly-Nathalie Fillonneau à 9

    3) Hautemayou bat Corinne Mattei – Marjorie Ferrer – Virginie Castor à 4

    4) Blanche bat Marie Louise Pizzella – Marlene Cortes – Colette Imbert à 11

    5) Tur bat Mireille Carles – Agnes Tramier- Metyl Chrissokerakis à 8

    Quarts de finale : 1) Bazin bat Laëtitia Canavero – Lola Bensussan – Nadia Djabri à 7 2) Sauzer bat Michelle Ivaldi – Cathy Lopez – Bernadette Castiglione à 4

    3) Fara bat Amandine Blanche – Élisabeth Ruiz – Sophie Roubaud à 2 ; 4) Tur bat Morgan Hautemayou – Christelle Carel – Adeline Ménard à 8

    Demi-finales ; 1) Sauzer bat Florence Bazin – Émilienne Del Socorro – Isabelle Audry à 5 ; 2) Fara bat à Sandrine Tur – Mélanie Meyer – Stéphanie Codron à 1

    Finale : Manon Sauzer – Manon Mahé – Mélissa Marsille battent Sabine Fara – Stéphanie Fournier – Claire Gaudilliere 13 à 11

    Une absence de marque

    Au cercle de Saint-Barnabé, pour cette manifestation tous les bénévoles étaient sur le pont. À l’image de « Dédé » Clément qui peaufine les aires de jeux, afin que les joueuses puissent disposer de surfaces pas trop traîtres. Un seul absent, le président Claude Siboun. Des raisons de santé l’ont, pour l’heure, fait prendre ses distances avec l’association. En pleine convalescence, nous ne pouvons que lui souhaiter un rapide rétablissement,

    Voilà qui ne l’a pas empêché de suivre le déroulement de l’épreuve, de féliciter les vainqueurs et d’adresser un petit mot aux finalistes, qui défendent les couleurs du Cercle Saint-Barnabé.

    À bientôt Claude !

  • GP féminin à Septèmes : Roche et Vercellotti, les plus brillantes

    GP féminin à Septèmes : Roche et Vercellotti, les plus brillantes

    Une nouvelle fois cette épreuve, œuvre de l’Étoile Bouliste Septèmoise a connu un véritable succès. Une organisation sans faille avec tous les bénévoles du groupe réunis autour de la présidente Nadège Castaldi et Nicolas Lavaly. Même la doyenne Danielle Lavaly est venue apporter son soutien. Il est vrai que pour accueillir dans les meilleures dispositions, les 152 participantes il faut assurer l’intendance, par conséquent la présence de toutes les forces vives est appréciable et souhaitée.

    Sur le plan sportif, quand Jean-Luc Ballester, l’arbitre officiel lance les hostilités, notre attention se porte sur une certaine poule 6. Belle œuvre de l’IA qui a regroupé les binômes de Lysiane Bernard, Élisabeth Ruiz et Séverine Roche mais aussi Corinne Serra. Un peu plus loin, encore une partie phare entre Raymonde Dran et Lucette Espinas.

    Si elles sont sorties des poules, Yvette Macery et Katia Mora vont ensuite basculer dans le concours B comme bien d’autres à l’image des joueuses du Smuc Magali Crosson et Michele Vinel-Poulton. Le cadrage va être fatal au terme d’un épique mano à mano à Sabine Fara et Claire Gaudillière.

    Lucette Espinas et Corinne Mattei, Manon Mahe et Lysie Lavaly, Laurence Guasco et Mégane Cacciatore Marine Rochietta et Anaïs Barghamian vont manquer de prendre le chemin des quarts, tout en défendant leur chance avec force et volonté.

    À l’approche de la nuit, le dernier carré même s’il semble bouillant de par la qualité, il sera loin d’inverser la fraîcheur de la température ambiante. Inéluctablement, l’érosion a fait des victimes…

    Les deux binômes qui vont s’en extraire, vont devoir en découdre par une température bien plus agréable pour les ours polaires… Mais avec ces dames, on ne fait pas la moitié du chemin, on va jusqu’au bout, on se rend coup pour coup -au sens figuré bien sûr- Séverine Roche et Dolorès Vercellotti vont se montrer les plus brillantes et s’imposer au terme de la 14e mène.

    Cadrage : Mahé bat Sabine Fara – Claire Gaudillière à 10 ; Hovaguimian bat Mélissa Mordenti – Véronique Piazzolla à 7 ; Ruiz bat Isabelle Rivière – Yasmina Manessour à 7

    Huitièmes de finale : 1) Ruiz bat Lucette Espinas – Corinne Mattei à 6 ; 2) Dran bat Manon Mahé – Lydie Lavaly à 5 ;
    3) Canavero bat Pauline Vandenbroucke- Cécile Barini à 1 ; 4) Roche bat Laurence Guasco – Mégane Cacciatore à 9 ;
    5) Brondino bat Nathalie Cerrato – Nadége Castaldi à 11 ; 6) Ginier Maurel bat Pietra Ambrosio – Colette Imbert à 9 ; 7) Rolland bat Marine Rocchietta – Anaïs Barghamian à 7

    8) Mokrani bat Marie -France Coulange – Annie Korchia à 3

    Quarts de finale : 1) Ginier Maurel bat Sophie Garcia – Madeïs Gleyze à 11

    2) Brondino bat Véronique Rolland – Saveth Phan à 8 ; 3) Roche bat Hélène Mokrani – Valérie Mallet à 6 ; 4) Ruiz bat Raymonde Dran – Virginie Onorrus à 8

    Demi-finales : 1) Brondino bat Sandrine Ginier Maurel – Cathy Roux à 6 ; 2) Roche bat Amandine Blanche – Elisabeth Ruiz à 7

    Finale : Séverine Roche – Dolores Vercellotti battent Cathy Brondino – Christine Kfourn 13 à 6

  • Finale Passion pétanque française : un plateau de rêve

    Finale Passion pétanque française : un plateau de rêve

    D’abord rappelons le principe de cette épreuve. Les joueurs ayant accumulé le plus de points sur les concours nationaux de l’année précédente gagnent le droit de décrocher une place, soit 48 joueurs (16 équipes).

    Les équipes présentes peuvent vous donner le tournis et il est difficile de dégager un favori. Même si la triplette Stéphane Robineau, Dylan Rocher (recordman des victoires avec Lacroix) et Diego Rizzi peuvent revendiquer ce statut.

    Derrière eux, une meute de prétendants aux dents longues veulent marquer de leur empreinte cette édition 2026

    Nous aurons un œil particulier sur le jeune Dawson Herleman associé à Mickaël Bonetto et Ludovic Montoro. Pour sa première, à seulement 15 ans, son coup d’essai pourrait être un coup de maître tant son talent est immense.

    Il faudra suivre attentivement le représentant Marseillais Marc Tierno et Frédéric Bauer récent finalistes du Régional de Sainte-Tulle. Ils pourront compter sur Antoine Cano. Les Malgaches, vainqueurs du Mondial La Marseillaise seront à suivre attentivement avec leur jeu d’attaque et leur réputation grandissante. Jean-Michel Puccinelli sera le chef de file d’une triplette où évolue le pensionnaire de l’équipe de France, Yohan Cousin et le Corse Nonce Murati

    On ne peut pas occulter les deux phénomènes Henri Lacroix et Philippe Suchaud, capables de gagner n’importe où. Éric Petit-Jean sera le troisième larron.

    Le champion du monde Béninois Marcel Gbetable avec ma famille Molinas, ça pourrait faire des étincelles. Pour la petite histoire aucun des tenants du titre Marc Cognard, Jean-Christophe Gimenez, Élie Winterstein ne seront présents dans le Nord.

    Chez les dames, huit équipes se disputent le titre. Sandrine Poinsot, Anna Maillard, Cindy Peyrot voudront conserver leur trophée mais elles auront fort à faire notamment avec Charlotte Darodes, Toréador Tairio et Nelly Peyré. Raymonde Dran, Virginie Onorruq, Catherine Jenroy voudront faire briller leur étoile, tout comme Lydie Lavaly, Lysiane Bernard et Manon Mahe. La Corsoise Marie- Angèle Germain sera la cheffe de file d’une équipe assez homogène complétée par Sandrine Ginier Maurel et Nadège Baussian-Protat.

  • Pétanque : Gino Deslys, le retour de l’enfant prodige

    Pétanque : Gino Deslys, le retour de l’enfant prodige

    Ils sont venus, ils sont tous là. Sainte-Tulle était la capitale de la pétanque samedi dernier avec une pléiade de champions. Cette épreuve régionale, organisée de main de maître par la Boule Tullésaine et son président Rudy Lafleur, a attiré tout le gratin de la pétanque. Henri Lacroix, Laurent Matraglia, Mickaël Bonetto, Michel Hatchadourian, Jérémy Fernandez, Emmanuel Viola, Laurent Nguyen Van, David Riviera, Marcel Gbetable, Frédéric Bauer. Un régional à l’odeur de National sur le magnifique boulodrome Henri-Lafleur

    Dans ce méli-mélo de chocs, nous avons encore admiré le talent de Jérémy Fernandez, équipier de Foyot et Cantarel, lors du prochain Mondial La Marseillaise, qui a étouffé dans l’œuf toutes les velléités de son ex-coéquipier Mickaël Bonetto grâce à un tir dévastateur dans un 8e de finale au sommet. On a pu encore admirer la persévérance des champions de France Henri Lacroix et Laurent Matraglia, certes battus en demi-finale, par un Deslys très costaud, mais proche d’une remontada (2-12, 9-12). Puis 9-13.

    Dans ce jeu essentiellement d’envoi, il y a des hommes qui excellent comme Manu Viola, associé au phénomène Michel Hatchadourian, avouez que le binôme a de la gueule. Tombeur de Fernandez en quart de finale, les deux hommes ont pourtant buté sur un Marc Tierno très performant à l’appoint. Le finaliste du Mondial La Marseillaise 2024 et son partenaire l’imperturbable Frédéric Bauer, vainqueur lui du Mondial en 2014, ont gagné le droit de disputer cette finale.

    Disputée tardivement, elle a tourné à l’avantage de Deslys et Rakotoariniaina. Au début indécis succède un écart conséquent pour Deslys (11-7). Bauer-Tierno se font plus présents, reviennent au score après une belle mène de trois points. Mais Gino très en verve au tir tout au long de l’épreuve conclut magnifiquement cette finale par un carreau dont il a le secret. C’est la confirmation de l’enfant prodige qui fut, il y a maintenant 10 ans, champion départemental doublette mixte et tête à tête dans les Bouches-du-Rhône à l’âge de 15 ans… Depuis il a confirmé avec quelques coups d’éclat (Martigues. Nice, Fayence, plusieurs champions de Haute-Garonne, doublette triplette, Corse doublette). « J’ai trouvé mon équilibre avec la famille et le travail. Aujourd’hui, j’ai 25 ans et je veux gommer les erreurs d’un passé. La pétanque à un haut niveau demande du sérieux, j’avoue que j’en ai manqué. J’ai perdu 15 kg et je me sens beaucoup mieux physiquement. »

    Le nouveau Gino est arrivé. Il devrait continuer son association avec Jimmy Rakotoariniaina (notamment lors de La Marseillaise) qui lui apporte son talent, Son calme, son expérience et son efficacité.

  • [Entretien] Benoît Payan : « La pétanque est un art de vivre, c’est dans notre ADN »

    [Entretien] Benoît Payan : « La pétanque est un art de vivre, c’est dans notre ADN »

    La Marseillaise : Pourquoi ce projet de boulodrome couvert à Marseille où il fait toujours soleil ?

    Benoît Payan : Marseille est la capitale de la pétanque. C’est un pays où on joue à la longue, où dès qu’on est petit, on connaît, on aime et on joue aux boules, et puis on a le plus grand concours de pétanque au monde : le Mondial La Marseillaise. Il y a deux sports très identifiés à Marseille, le foot et la pétanque, et il me paraissait donc logique au regard de la manière dont on vit ça, qu’on ait un boulodrome couvert. Après, bien sûr qu’il fait très souvent beau à Marseille, mais on a aussi des périodes pendant l’hiver où ça joue moins en raison du temps. Il nous faut des jeux de pétanque couverts et cet équipement permet de jouer en intérieur, et extérieur, avec des dizaines et des dizaines de pistes.

    Le projet prévoit aussi l’installation d’un musée ?

    B. P. : Oui, il y aura un musée de la pétanque qui permettra de montrer, avec une très belle muséographie, toute l’histoire des boules, comment tout a commencé. Je ne vais pas partir de la boule avec les clous, du pourquoi et du comment… mais peu de gens savent, par exemple, que les boules ont été amenées par les marins partout dans le monde. Ils débarquaient dans les ports avec leurs boules et jouaient sur les quais…

    Ce boulodrome couvert est un serpent des mers à Marseille. En quoi n’est-ce pas une promesse de campagne ?

    B. P. : D’abord, c’est finançable, ça ne coûte pas très cher en réalité. Et ce qu’on veut en faire, comme on a pu le faire avec le stade nautique Florence-Arthaud avec des stages pour les écoles, c’est un lieu qui vive, où on apprend à des générations à jouer et faire connaissance avec les boules. C’est un sport qui a cette identité marseillaise très forte. Ce grand boulodrome couvert manquait vraiment à la ville, pour les petits et les grands. En 2020, on n’a pas fait de promesses irréalisables et on n’en fait toujours pas. On est sur un objet monde que la ville et les Marseillais méritent. La pétanque comme la longue, est un art de vivre, c’est dans notre ADN. Je veux juste qu’on puisse jouer toute l’année. Et puis surtout, ça va permettre l’organisation d’un grand concours l’hiver. On a le Mondial La Marseillaise l’été, on peut avoir une grande compétition internationale l‘hiver.

    Vous aviez été à l’initiative de l’expo Pétanque ! au Musée d’Histoire de Marseille. Quel est votre lien avec la pétanque ?

    B. P. : Le jour où j’ai annoncé à mes équipes que je voulais faire une exposition dans un musée autour de la pétanque, les gens m’ont regardé comme un Ovni. Or, elle a vraiment bien fonctionné parce que beaucoup de gens ont une histoire avec la pétanque. Les gens étaient heureux de voir cette expo, ces photos et le rapport que la ville entretient à la pétanque. Moi, j’ai un grand-père qui était licencié, un père qui est toujours licencié et petit, il m’a traîné sur tous les terrains et tous les concours qui existent. Quand il n’y en avait pas, j’allais tous les dimanches après-midi à Caujolle regarder jouer. Et donc, quand tu es petit, tu commences à t’y habituer, tu prends une boule dans la main, tu joues. Moi, j’ai un rapport familial à la pétanque, mais il y a des gens qui n’ont pas cette chance et qui vont pouvoir, avec un équipement public vraiment structuré, jouer quand ils ont envie.

    Quelle sera la place des clubs ?

    B. P. : Beaucoup de clubs ont des lieux déjà dédiés, mais on peut imaginer qu’ils puissent venir s’inscrire et puissent, comme pour un stade en fait, prendre des créneaux. Après, si tu as 45 pistes à l’intérieur, un club n’a pas forcément besoin de 45 pistes, mais tu peux organiser ton tournoi l’hiver safe en disant, moi j’ai besoin de 10 pistes…. On est vraiment sur un équipement à vocation locale qui peut recevoir des compétitions nationales et internationales.

  • [Exclusif] À Marseille, un écrin bouliste en mode capitale

    [Exclusif] À Marseille, un écrin bouliste en mode capitale

    Sa toiture en forme de vague n’est pas sans évoquer la couverture du stade Vélodrome. « C’est un clin d’œil, glisse Benoît Payan, il est beau, il s’intègre au paysage, dans la continuité de cette architecture de vagues », symbole du côté maritime et vallonné de la ville. Le maire (DVG) de Marseille a les yeux qui pétillent au moment de présenter ce projet inscrit au programme du Printemps marseillais en 2026. C’est qu’il lui tient particulièrement à cœur. « Ça va plaire aux gens et c’est un équipement dont le rapport utilisation – satisfaction – financement – entretien, est optimal », poursuit-il.

    Avec 3 500 m2 indoor annoncés, pour plus d’une quarantaine de jeux couverts, des gradins configurés pour accueillir a minima plus d’un millier de spectateurs, des terrains extérieurs, un espace muséal et des zones de loisirs et détente, le futur boulodrome couvert de Marseille a, en tout cas, fière allure sur le papier.

    Un site à Saint-Marcel

    Depuis plus de quarante ans, ce serpent des mers est apparu et réapparu aux quatre coins de la ville. À Sainte-Marthe (14e), aux Trois-Lucs (12e), à la Batarelle (13e)… Dans le milieu bouliste local, berceau de la pétanque, plus personne n’ose y croire. Le dernier projet annoncé avait pris forme sous l’ultime mandature de Jean-Claude Gaudin, en 2019. À un an des municipales, le maire des 6e et 8e arrondissements l’annonçait du côté de l’avenue de Hambourg à Bonneveine (8e) en lieu et place d’un ancien gymnase municipal. « J’ai proposé ce site qui existait à la mairie et à la Métropole et ils ont accepté. Il appartient à la Ville, donc il n’y a pas de problématiques de foncier », expliquait alors Yves Moraine (LR). Un an après, rien n’était lancé. Le projet tombait une nouvelle fois aux oubliettes.

    Sept années plus tard, le boulodrome couvert ressort donc, du côté de Saint-Marcel cette fois, dans le 11e arrondissement, quelque part entre la bretelle d’autoroute de la Valentine et l’échangeur Florian. Le site de l’ancienne usine Rivoire et Carret a été évoqué, mais n’est pas confirmé. L’endroit exact ne peut être précisé pour le moment, mais « il aura un accès facilité malgré l’absence de transports en commun, avec la possibilité d’un parking, note Benoît Payan. On est sur un secteur qui compte beaucoup de boulistes et de clubs. Saint-Marcel, Saint-Loup, le 9e arrondissement… Les boules, c’est surtout le Nord et l’Est de la ville, dans le centre-ville, on joue un peu moins. Et puis avec la L2, on arrive vite par ici ».

    Le projet, qui est en réflexion depuis l’inauguration en 2022 d’un terrain de pétanque sur le Vieux-Port à l’occasion des festivités de l’Été marseillais, n’est pas chiffré au centime d’euros près, reconnaît le maire, sans en dévoiler le montant, « mais objectivement, ce n’est pas un équipement qui est d’une complexité effarante. On n’est pas dans un stade indoor avec des équipements ultra-spécifiques. Il faut des pistes en terre délimitées et une armature la plus simple et la plus écologique possible. » Sur le visuel présenté, la surface du toit recouvert de panneaux solaires doit permettre à l’enceinte d’être autosuffisante d’un point de vue énergétique en matière « d’éclairage, de chauffage, de climatisation et de maintien de son hygrométrie ».

    La gestion de ce boulodrome municipal sera confiée à « des gens qui savent faire : les boules et la pétanque, c’est un métier », résume Benoît Payan, évitant au passage l’épineuse question du club résident. La ville de Marseille en compte pas moins de 65…

    À Sin-le-Noble, dans le département du Nord, où le plus grand boulodrome d’Europe, (8 000 m2) a vu le jour en 2022, elle avait été confié à l’un deux seuls clubs du secteur. L’équipement, qui a coûté 9,5 millions et compte 64 jeux couverts, vient d’accueillir en quelques mois les championnats du monde féminins de pétanque, le Grand huit de la Coupe de France, la finale du PPF, et attend les championnats de France triplette et la Coupe d’Europe des clubs.

    Compétitions internationales

    Son mode de gestion a depuis évolué en délégation de service public. Et les comités boulistes départementaux et régionaux qui y avaient été adossés en ont été éloignés. « Tout peut être envisagé. À côté des pistes, il y aura le Musée de la pétanque qui est très important et il peut y avoir des bureaux pour les assos, les comités. C’est un lieu qui est bien desservi et accessible », poursuit le maire, quand même chagriné lorsqu’on lui fait remarquer que l’enceinte marseillaise ne dépassera pas en taille le boulodrome du Douaisis.

    Les boulistes marseillais qui l’attendent depuis des décennies sauront sans doute s’en accommoder. « Ce sera le plus grand stade de boules couvert, on peut l’appeler ainsi, du Sud de la France, admet Benoît Payan, ça m’énerve un peu, mais mon problème est technique. On n’arrive pas à rentrer 64 pistes… pas encore ». Ce chiffre magique permettrait d’accueillir dans des conditions optimales un championnat de France de pétanque ou de Jeu Provençal à 128 équipes. Pour l’heure, une quarantaine de pistes couvertes sont annoncées. Les règlements fédéraux prévoient des terrains de 15 mètres par 4 pour la pétanque et 24 par 4 pour du jeu provençal.

    Le maire de Marseille se donne trois ou quatre ans pour y voir jouer une première partie, évoque des stages pour les plus jeunes, l’accueil de scolaires et bien évidemment la tenue de grands rendez-vous internationaux, en plus de ceux inscrits à l’agenda du territoire. « On est vraiment sur un équipement local qui peut recevoir des compétitions nationales et internationales en hiver », conclut Benoît Payan.

    3 500

    C’est en mètres carrés la superficie intérieure envisagée pour la construction du boulodrome couvert de Marseille. L’équipement dans la phase actuelle pourrait accueillir une quarantaine de pistes de jeu intéreures et des gradins pour un millier de spectateurs.