Tag: Boules

  • Coupe de Provence : Saint-Barnabé passe la première

    Coupe de Provence : Saint-Barnabé passe la première

    Le matin a été donné le coup d’envoi de la rencontre opposant le Cercle Saint-Barnabé à la Boule du Vallon. Nous étions là dans le cadre de la coupe de Provence de Jeu Provençal.

    Une partie qui va être longtemps indécise. Si les deux équipes vont se partager les victoires lors des triplettes. C’est dans les doublettes que le résultat va se jouer. Là le suspense va atteindre son paroxysme. En effet, dans un premier temps, pendant que le double visiteur Pellegrin-Phillips semble s’imposer largement, on remarque que celui de Sylvère et Di Giovanni a pris un réel ascendant sur son adversaire. Dans le troisième cas, les deux adversaires sont roue dans roue. Soudain tout va basculer en faveur des joueurs locaux… Palazzo et Saad El Dine parviennent à s’imposer et Capasso et Bogtchalian au terme d’une fulgurante remontada vont aussi assurer la qualification du Cercle Saint-Barnabé.

    Fiche technique

    Saint-Barnabé 3 – B. du Vallon 2

    Arbitre : Michel Borghino

    Triplettes

    1) Giovanni – Sylvère – Theylliere battent Capasso – Comentale – Bogtchalian 11 à
    12) Saad El Dine – Palazzo – Vassallucci battent Pellegrin – Citarelli-Philipps 11 à 9

    Doublettes

    1) Pellegrin – Phillips battent Mir – Comentale 11 à 3

    2) Bogtchalian-Capasso battent
    Di Giovanni -Sylvère 11 à 10

    3) Palazzo – Saad El Dine battent Theylliere -Citarelli 11 à 10

  • Masters pétanque : une étape à Rognac

    Masters pétanque : une étape à Rognac

    Quarterback se retire et la société GDP Vendôme lui succède avec également à sa charge le Trophée des Villes.

    La Drôme ouvre le bal les 3 et 4 juin à Romans-sur-Isère avec une conclusion les 6 et 7 septembre pour le Final Four dans un lieu pas encore révélé. Les Masters feront étape à Rognac les 16 et 17 août. Nous aurons l’occasion d’y revenir.

    Calendrier

    3 et 4 juin : Romans-sur-Isère

    24 et 25 juin : Saint-Gilles-Croix-de-Vie

    15 et 16 juillet : Montluçon

    22 et 23 juillet : Saint-Étienne

    4 et 5 août : Santa Susanna (Espagne)

    18 et 19 août : Rognac

    26 et 27 août : Nevers

    6 et 7 septembre : Final Four (lieu prochainement révélé)

  • Le Jeu provençal a-t-il perdu son identité ?

    Le Jeu provençal a-t-il perdu son identité ?

    Aujourd’hui, nous sommes loin des envolées des Lilou Maurin, Baldi. Locatelli, Benoît Gonin, Lovino, Griseri, Massoni avec parfois cette manière de valoriser le tir en claquant le troisième pas. C’est une époque révolue. Certes on retrouve quelques tireurs au style d’antan à l’image de Benmostefa mais ils se comptent sur les doigts d’une main. Essentiellement disputé dans le Sud pendant de longues décennies, le Jeu provençal s’est démocratisé il y a plus de 20 ans. Les titres nationaux en triplette ont toujours été l’apanage du Sud (Bouches-du-Rhône, Var, Vaucluse, Gard, Alpes, jusqu’en 2000 où trois gars du Rhône Besacier, Cazemajou, Chapeland triomphent). C’est le début de la démocratisation et de la transformation du Jeu provençal, jusqu’à « la déformation ». Entre-temps, une triplette de Gironde en 2016 avait suivi celle du Rhône (Bardolle, Sanchez, Grilleau) et celle des Pyrénées-Orientales avait carrément la main mise sur la France (Pedragosa, Pedragosa, Cazorla 2019/2021/2022).

    Pour Yves Rinck, président de Nyons de longue et champion de France doublette 1998 (avec Michel Lienard), « il va falloir que les deux fédérations se réunissent ». « Le Jeu Provençal de nos ancêtres a pris un coup dans l’aile », poursuit-il.

    « Samedi, j’ai passé la journée au boulodrome de Nyons où se déroulait le Championnat régional des clubs (CRC 1) au Jeu provençal je me suis régalé ! », nous raconte Yves Rinck avant d’analyser : « Force est de constater que dans la région Rhône-Alpes le Jeu provençal est devenu le Jeu lyonnais. Les nouveaux règlements de la FFPJP m’amènent à cette constatation. »

    « Le temps (1 mn 15) pour jouer la boule, la durée 2 h + 2 mènes, le cadre (lignes de pertes) , le tir (4 pas), on ne prend pas de temps à faire une donnée. La majorité des pointeurs sont sur le mauvais pied. Bref pour moi le Jeu provençal a perdu son identité », explicite-t-il.

    Mais le nouveau Jeu provençal, « lyonnais comme je me permets de l’appeler, est très attrayant et d’un très bon niveau ».

    À son avis il va falloir que les deux fédérations (boules et pétanque) s’entendent sur les dates des compétitions et que les joueurs de Lyonnaise puissent participer à toutes les rencontres fédérales de Jeu provençal. Selon lui, le jeu en sortira gagnant. « On a tout intérêt que tous ces talentueux joueurs du sport boules relèvent le niveau du Jeu provençal », conclut-il.

    « Le Jeu provençal évolue comme la société »

    Vincent Meger, responsable de la commission Jeu provençal dans le Gard, tient à souligner les efforts faits par la Fédération pour promouvoir le Jeu provençal. Pour ce passionné, « il faut trouver un compromis entre modernité et respect de la tradition ». « Il y a eu cette sélection de l’équipe de France, dans un premier temps, elle s’attache à être une locomotive, surtout auprès des jeunes. La Fédération donne de la visibilité en publiant beaucoup de vidéos », se félicite le passionné.

    Ce puriste à la belle plume cite volontiers Victor Hugo : « Soyez comme l’arbre. Changez vos feuilles mais jamais vos racines. »

    Quant à Pierre Dantin, vice-doyen sport de haut niveau de la Faculté des sciences du sport de Marseille, son regard est assez proche de ceux de Vincent Meger et Yves Rinck.

    « Le Jeu provençal évolue comme la société c’est implacable », campe ce féru de la longue distance. « Contrairement aux idées reçues je trouve un rajeunissement dans les pratiquants et surtout des jeunes très performants. Ils viennent avec leur culture, leur identité et dans une notion de véritable performance sportive », relativise-t-il. Même si « je suis nostalgique d’une certaine époque ». Malgré tout, il reconnaît : « Dans une société où tout va à 200 à l’heure, il est inconcevable aujourd’hui qu’une partie puisse durer 6h. Mettreun temps imparti de 2h est une bonne chose. » Pierre Dantin complète : « J’ai disputé sept championnats de France et les joueurs de grosses boules ont toujours été performants. Qu’ils arrivent en force aujourd’hui n’est pas une surprise mais une suite logique de leur incorporation. »

    Patrick Fara, président du Comité 13, est catégorique : « Non, le Jeu provençal n’a pas perdu son identité, il évolue avec son temps. » Il s’explique : « Les jeunes aujourd’hui apprennent avec les nouvelles règles, aux anciens de s’adapter. » Il semble évident pour le président que « la pratique est diversifiée avec des championnats des clubs pour lesquels il était obligatoire de mettre une limite de temps (2h+ 2 mènes) ».

    « Les règles sont appelées à évoluer comme dans tous les sports. Le plus préoccupant est la difficulté d’attirer les très jeunes vers cette discipline. Une dizaine sont recensés dans les Bouches-du-Rhône. C’est trop peu et inquiétant pour l’avenir », s’alarme Patrick Fara.

  • Micolau, Pagni et Batista signent le grand chelem…

    Micolau, Pagni et Batista signent le grand chelem…

    Les vainqueurs de l’édition 2025 ne sont plus là pour défendre leur titre. La bonne et simple raison vient du fait que De Ridder et Caumel se sont exilés, vers l’Île de Beauté justement. De ce fait, dans la course au titre la voie est bien libre pour les 207 équipes qui ont validé leur participation à ce championnat au concept triplettes mixtes.

    Ces participants répartis sur quatre sites : Gari Trencataïen (Arles), Boule Eygaliéroise (Eygalières) , Boule Amicale Eyraguaise (Eyrargues) et Boule libre Fontvieille (Fontvieille)

    C’est sur ce dernier site que se retrouvent lors du deuxième jour, les 16 triplettes qualifiées. à savoir, quatre sur les différents sites.

    Ces derniers assaillants vont aborder la dernière ligne droite. Celle qui mène sur la Côte d’Azur pour le trio qui sera champion départemental, ou qui conduira celui des vice-champions et des demi-finalistes vers les Alpes-de-Haute-Provence à Château-Arnoux précisément où aura lieu dans une dizaine de jours le Championnat régional.

    Ces donc répartis par poules que se poursuit l’épreuve. Quand, après avoir parcouru le listing des qualifiés, on découvre la composition des poules, on se dit qu’au pays du moulin de Daudet, un symbole à l’effigie de l’écrivain Alphonse Daudet, il va y avoir du sport ! De quoi écrire une belle histoire…

    La Boule aixoise en force !

    Premier constat, avec cinq triplettes toujours en course le groupe aixois semble bien solide à l’heure où la compétition entre dans sa phase active.

    Face aux Aixois qui sur le plan local, après s’être illustrés en individuel, en binômes et triplettes, et dont on peut se demander s’ils sont en passe de réussir le grand chelem ?

    Pour l’heure, ils sont onze à pouvoir et vouloir enfreindre cette possibilité… Une affaire qui ne s’annonce pas facile. À suivre donc !

    C’est le délégué David Tortil qui dirige la manœuvre avec l’arbitrage de Christophe Guyot.

    Dès l’entame de cette phase poules, on note dans la P 3, un forfait celui d’une des équipes aixoise justement. Seule présente Sylvie Balestrieri. Par la suite, les Ciotadens de Cassandra Dumas et les Bivérois de Stecy Cerrato vont laisser les locaux de Claude Joubert en cage.

    Dans la P1, la formation de Sénas pourtant solide, avec Virginie Bailly et Anthony Cortes, ne va pas trouver la bonne carburation. Quant aux Bivérois avec Marion Ferrero, ils vont s’incliner lors du barrage.

    Dans la P2, il y a là deux trios de la B. Aixoise. Un avec Mélissa Marsille se montre expéditif. À l’inverse Margaux Catti et ses partenaires n’évoluent pas au mieux de leur potentiel et ne peuvent s’en extraire.

    Les Berrois sous la conduite de Mireille Pellerin, après avoir vu passer la deuxième tornade aixoise, vont prendre la route des quarts en négociant parfaitement le barrage.

    Dans la P4, si Marylin Micolau et ses pairs passent sans coup férir, Lisa Cardoso-Barbosa et ses partenaires vont avoir recours au barrage pour passer et laisser à la porte des quarts Estelle Cros et les siens.

    Une imposante

    galerie au dernier acte

    Au stade des quarts et sans vouloir offenser les autres protagonistes, c’est le duel aixois entre Mélissa Marsille et Marylin Micolau qui impose que l’on s’y attarde. Si la première et ses potes « flingueurs » vont prendre le meilleur départ. On la voit même leur prêter mains fortes avec une frappe payante. Puis soudain la machine s’enraye, les tirs deviennent moins percutants et l’on voit les attardés reprendre du poil de la bête. À l’inverse, Pagny est plein bras, Batista fait du bon boulot et Marylin met la table et apporte le dessert. Du coup, le combat change d’âme. On voit alors ces derniers insérer le dernier carré. S’extraire de cette route des quarts sur laquelle les familles Blanche, Brocca et la formation de Beaudinard vont connaître la panne sèche.

    À partir de là, les derniers postulants à savoir les Biverois emmenés par Stecy Cerrato, les Berrois conduits par Murielle Pellegrin et les Ciotadens de la capitaine Cassandra Dumas sont eux sur la voie royale.

    Ces derniers vont être les premiers à sombrer. Plus indécise et accrochée sera l’autre demi-finale, avant que les Berrois ne baissent pavillon, sur une mauvaise séquence, eux qui jusqu’alors avaient déployé un jeu de belle qualité.

    C’est Gérard Garnier, le premier magistrat de la commune qui va lancer le bouchon de la finale. Un dernier acte qui se déroule devant une imposante galerie. Il va y avoir tout au long de ces 15 mènes dont deux nulles, chaque équipe cherchant et parvenant tour à tour à noyer le « but » devant des situations qui ne tournaient pas à leur avantage.

    Auteurs de la meilleure entame, les Aixois vont prendre un bel avantage, avant de voir leurs adversaires revenir et après une égalité à 9 au terme de la mène neuf. Il s’ensuit un mano à mano, au cours duquel chacun va sentir souffler le vent du boulet, avant donc d’expédier le but hors limites.

    Suite à deux belles approches de Micolau, qui désarme l’adversité et l’impérial Pagny qui fait l’essentiel, c’est sur une frappe de Batista, qui a ensuite une belle marge de manœuvre pour glisser le point gagnant que les Aixois signent le grand chelem. Bravo aux deux équipes pour le spectacle réalisé et offert à cette imposante galerie.

    Fiche Technique

    N’ont pu sortir de leur poule respective.

    Poule 1

    1) Virginie Bailly – Anthony Cortes –
    Eric Croce (B. Sénas)

    3) Marion Ferrero – Sébastien Aruanno – Dawson Nunes (B. Verte Biver)

    Poule 2

    1) Dominique Crabol – Didier Crabol- Julien Luis Gimenez (B. Carnussienne)

    3) Margaux Catti – Marc Gouast –
    Didier Asselineau (B. Aixoise)

    Poule 3

    1) Sylvie Balestrieri – Jacques Dubois – Dylan Cano (B. Aixoise) (Forfait)

    2) Claude Joubert – Youri Fabre –
    Jean-Noel Tonner (B.Libre Fontvieille)

    Poule 4

    1) Christine Fourre – Jean-Luc Torrecillas -Vincent Gzussen (B. Libre Fontvieille)

    2) Estelle Cros – Mathieu Silvente -Hervé Winaud (A. B. Eyguieres)

    Quarts de finale

    1) Marylin bat Mélissa Marsille- Jérémy Fernandez – Michel Hatchadourian (B. Aixoise) à 8

    2) Cassandra bat Amandine et Cyrille Blache – Erederick (B. des Canourgues)
    à 6

    3) Stecy Cerrato bat Lisa Cardoso-Barbosa – Yves Lebouc – Didier Ange Andrianambinin (B. de Beaudinard) à 8

    4) Murielle Pellegrin bat Éliane et René Brocca – Christophe Tola (B. Aixoise) à 5

    Demi-finales

    1) Marylin Micolau bat Murielle Pellegrin – David Ferrigno – Loïc Vaz Baïa (B.A. Berre) à 10

    2) Stecy Cerrato bat Cassandra Dumas – Jean-José Gimenez – Jean-Pierre Verakian (Boul. Ciotadens) à 2

    Finale

    Marylin Micolau – Stéphane Pagny – Sébastien Batista (B. Aixoise) battent Stecy Cerrato – Jean-Antoine Cano – Antoine Santiago (B. Verte Biver)

    Evol. Score :

    4-0 // 4-1 // 6-1 // 6-5 // 7-5 // 8-5 // 9-5 / /9-7 // 9-9 // 11-9 // 11-10 // N // 11-12 // N // 13-12

  • Coupe de France : le point sur le 1er tour départemental

    Coupe de France : le point sur le 1er tour départemental

    Certains clubs ont programmé leur rencontre : 9 mai 15h : B. La Pauline – Boulègue Miramas et 10 mai 9h : B.Puyricardenne – AB Maillane Percy.

    Focus sur la rencontre A.B. Jules Lenoir – Amis de Saint-Julien

    Sous l’impulsion

    des frères Journoud

    Disputée au pays des frères Lumière, cette ville où le jeu de boules fut porté sur les fonts baptismaux. Les locaux vont avoir la meilleure entame, portant à leur actif 4 parties en individuel. Ils vont en effet s’imposer avec leur féminine Valérie Tortorici par Johan Valero, Laurent Fernandez et Bruno Ripert. Lesquels vont prendre le meilleur respectivement sur Mireille Pellissier, Enzo Brunello, Frédéric Campanello et Louis Blanco.

    Pour les visiteurs Nicolas et Thomas Journoud en disposant de Florent Fabry et Patrice Cascales parviennent à limiter la casse. Dans l’épreuve 2, celle des binômes, la formation du capitaine Didier Pellissier se montre à son avantage.

    En effet, Muriel Ben Hocine et son fils Thomas Journoud, puis Campanello et Nicolas Journoud et enfin Blanco et Brunello vont prendre le meilleur sur leur vis-à-vis à savoir Tortorici -Valéro,, Claude Morati – Bruno Ripert et Antoine Michaël et Laurent Fernandez.

    Dès lors et avant d’aborder la 3e phase, la donne est simple pour les joueurs de Jules Lenoir deux victoires sont impératives, à la poursuite de la coupe de France, alors que pour les Marseillais un seul succès suffira à leur bonheur.

    Il sera l’œuvre des frères Journoud qui associés à Muriel leur Maman vont s’imposer 13 à 7 face à Valérie accompagnée de Valéro et Fernandez.

    Vainqueurs sur tous les fronts, Nicolas et Thomas Journoud auront bien été les éléments déterminants de cette qualification.

  • Championnat départemental doublette : Hatchadourian-Fernandez intouchables

    Championnat départemental doublette : Hatchadourian-Fernandez intouchables

    On l’avait écrit, prédit, et ils l’ont fait. Michel Hatchadourian et Jérémy Fernandez ont dominé de la tête et des épaules ce championnat départemental doublette. Par la même occasion, ils ont propulsé une nouvelle fois la Boule Aixoise en haut de l’affiche. D’autant plus haut que les finalistes Stéphane Pagni et Sébastien Batista sont également licenciés à la Boule Aixoise. Comble de tout, cette finale est un remake de la finale triplette disputée à Eyguières avec deux acteurs en moins (David Rivièra et Renato Uhlmann). On y a cru un moment à la victoire du binôme Pagni-Batista, mais l’avantage acquis en début de partie (8 à 2) a fondu comme neige au soleil face à la machine infernale adversaire où aucune lacune n’a transpiré par la suite. (13 à 8).

    Cette domination sans partage éclipse quelque peu les performances des autres candidats. On pense à Aimé Courtois (Boule Verte). Il revient en haut de l’affiche en s’inclinant en demi-finale face à Batista avec son jeune équipier Jean Baptiste Govindin.

    Coup de chapeau également aux vieux de la vieille André Contreras et Patrick Piacentino (Fos). Ils ont chuté contre les futurs vainqueurs. Rapidement distancés, ils n’ont pas pu revenir dans la partie malgré deux belles opportunités au tir de Piacentino. Quelle belle prestation de Contreras. Il a presque lutté à armes égales avec son vis-à-vis. C’est peu dire.

    Dans ce long et périlleux voyage de deux jours terminé à la Boule de Vitrolles, lieu devenu régulier des parties finales, on a retrouvé les hommes en forme du moment. Michel Adam et Babacar Donde ( Boule 1mModérée) déjà demi-finaliste en triplette ont perdu aux portes du carré d’honneur, tout comme leur copain de club Philippe Roux et William Francone.

    On attendait beaucoup du duo Jean-Marc Foyot-Gino Deslys. Ils ont, en partie, rempli leur contrat en s’inclinant 12 à 13 face à Batista-Pagni dans un quart de finale à suspense.

    Un clin d’œil également à Christophe Gérard et Fabrice Dran derniers représentants de la Boule verte de Biver tenante du titre avec Viola orphelin de Laurent N’Guyen. Il n’a pas négocié la dernière journée comme il le souhaitait en compagnie de Louis Marsille.

    Pour la Boule Aixoise c’est l’eldorado quatre titres (Batista tête à tête), (Marsille-Hatchadourian doublette mixte) Rivièra-Fernandez-Hatchadourian triplette), et ce dernier acquis dimanche avec en sus deux finalistes. On est presque dans l’excellence.

    Les qualifiés

    Les vainqueurs et finalistes iront au championnat de France

    Michel Hatchadourian et Jérémy Fernandez(Boule Aixoise) et Sébastien Batista et Stéphane Pagni (Boule Aixoise)

    Qualifiés pour le Championnat de France les 29 et 30 août à Saint-Florentin (89)

    Demi-finalistes : Patrick Piacentino et André Contreras (Boule des Pins) et Jean-Patrice Govindin et Aimé Courtois(Boule Verte – Biver)

    Qualifiés pour la Région le 24 mai au Pontet (84)

    3e équipe qualifiée pour la Région

    Jean-Marc Foyot et Gino Deslys (Boule Aixoise)

    Et de trois

    Le verdict est tombé sur le championnat doublette des Bouches-du-Rhône et Michel Hatchadourian a engrangé son troisième titre. Seul Sébastien Batista a su arrêter le champion Arménien. C’était lors d’un tête à tête. Les initiés ne sont pas étonnés de la performance de ce tireur à l’adresse pure, au caractère bien trempé. Il n’a pas d’égal dans les Bouches-du-Rhône et très peu en France et dans le monde. Rappelons que le canonnier Aixois a déjà trois titres nationaux dans son escarcelle : Triplette 2016 Montoro et Fournie, tête à tête en 2019 et doublettes Bonvarlet 2022. Certains veulent le comparer aux grands d’aujourd’hui. Mais Hatchadourian n’a pas d’égal également dans sa personnalité, son style, sa manière de s’élancer comme si c’était une partie de cabanon. Comme s’il ne connaissait pas la pression. Un tireur hors-norme.

    Ailleurs dans la région, les favoris à la fête

    Dans la majorité des départements, il n’y a pas eu de surprise. Dans le Var, Dylan Rocher et Diego Rizzi (Fréjus) ont assumé leur statut avec un énième titre. Même cas de figure pour Mickaël Bonetto et Christophe (Bron) Sarrio dans le Rhône. Ben et Tyson Molinas n’ont pas manqué la doublette dans le Gard sous les couleurs de Com.Nem Nîmes. La seule surprise vient des Alpes-Maritimes où ni Baudino, ni Delahaye et Baudino, ni Lucchesi ne paraissent dans le carré final. Kévin Meiss et Christophe Calissi (Boule des Eucalyptus) ont été sacrés. Dans les Alpes-de-Haute-Provence, les pensionnaires de la Boule Estoublonnaise Nicolas Panichi et Adrien Tognini se sont imposés. Dans le Vaucluse, Brandon Cano poursuit sa moisson après le titre acquis en doublette mixte avec Virginie Castor, il récidive en compagnie de Gino Dubois. Un nouveau titre pour Carpentras. Dans l’Hérault, Florian Redon est sur un nuage. Le champion tête à tête c’est une nouvelle fois distingué avec une victoire en double associé à Patrice Buche (JBC de Castries). Enfin, dans les Hautes-Alpes, victoire de l’équipe du cercle pétanque sport Gap composée de Mickaël Rosati et Jean Villeret.

  • Manon Mahé reine de Provence

    Manon Mahé reine de Provence

    Après trois défections. Elles étaient finalement 180 au départ de l’épreuve.

    Tout a débuté samedi et après une demi-journée de compétition, passant de la phase poule avec un peu de casse chez des joueuses qui généralement réalisent de plus longs parcours. Ne cherchez plus les Ghislaine Faralli, Anny Gautier dans une poule où les locataires avaient du coffre, ou encore Anaïs Audry, et quelques autres dans une phase où pour quatre-vingt-dix des participantes vont sonner la fin du voyage.

    Pour la suite, le sport continue, avec quelques belles oppositions, des parties attractives et bien indécises à l’image de ce duel familial, une « guerre des ‘’Étoiles’’ » entre les Septèmoises Lysiane Bernard et Chrystelle Carel. Cette dernière va s’imposer 13 à 12.

    Ou encore cette partie entre l’expérimentée, demi-finaliste l’an dernier, bardée de titre, entre autres le GP Féminin La Marseillaise, Sabine Fara et « l’Étoile montante » Mélissa Marsille, encore junior l’an dernier et qui entre dans la cour des grandes avec une carte de visite qui inspire le respect.

    En cours de route, nous avons perdu quelques belles prétendantes, pourrait-on dire, à l’image de Mireille Pellissier dès la sortie des poules, ou encore un peu plus loin Mégane Cacciatore, Axelle Bernard, Morgane Hautemayou, Amandine Blanche. Cécile Trujas, Lydie Lavaly, Marine Rocchietta, Anaïs Barghamian et bien d’autres…

    Le lendemain, avec toujours le président Patrick Fara aux manettes et à l’arbitrage Michel Borghino, on aborde les huitièmes de finale.

    Ferrara tombe la tenante

    Un beau choc au programme : la championne en titre contre une de ses dauphines. Sylvie Tarrin va bien lutter mais ne pourra prendre la route des quarts.

    Trois clubs comptent deux équipes qualifiées à ce stade. Si les joueuses des Pieds Tanqués Miramas et de l’Étoile Bouliste septèmoise s’évitent, il n’en sera pas de même pour les joueuses du Cercle St Barnabé. Deux heures plus tard, c’est Séverine Roche vainqueur ici même il y a une paire d’années qui laisse sa partenaire prendre à son tour la route des quarts.

    Côté des Septémois, la journée semble couler comme un long fleuve tranquille pour Manon Mahé qui domine largement Isabelle Rivière. Plus surprenante cette deuxième joueuse, Audrey Boulanger, qui va s’imposer face à la jeune Mélissa Marsille. Ce qui n’est pas de la tarte. La Septèmoise que l’on découvre va le faire avec beaucoup d’application et un petit zeste de coup favorable, qui booste d’un côté et imprègne le doute de l’autre.

    Un autre résultat attire l’attention : la victoire de Dorothée Seriat-Gautier. Arrivée sur le circuit il y a peu, la sociétaire de la Modérée va prendre sur le fil, le meilleur sur Nadia Lourdault qui fut championne de ligue il y a trois ans.

    On bascule vers les quarts, pendant que Manon Mahé poursuit sa marche, semble-t-il à cet instant, triomphale. On note que Dorothée Seriat-Gautier ne tient pas à se faire rouler dans la farine par Audrey Boulanger. Cette dernière ne réédite pas la performance de sa précédente qualification et quitte la route en quart. Tout en laissant entrevoir de réelles possibilités.

    S’il est un duel qui s’attarde à rendre son verdict, c’est celui qui met en opposition la championne Pauline Lucchesi à Charlotte Ferrara. Pour cause, Cette dernière s’impose aux forceps 13 à 12. Résultat d’une partie de haute intensité et riche en suspense… Entre-temps, Dolores Vercellotti avait éloigné Sophie Roubaud.

    En route sur la voie royale

    Après la pause repas, on approche de l’heure de vérité, avec un bouquet final que l’on n’attendait peut-être pas, mais ce dernier carré a de l’éclat, avec des joueuses qui se sont ouvert un nouvel horizon.

    On va voir Charlotte Ferrara pousser dans ses derniers retranchements Manon Mahé. Avant que la sociétaire des Amis de St Julien ne soit vaincue 13 à 9. Toutefois la fleur au fusil !

    À une heure plutôt propice à la sieste, un choc entre les « Do Do » va nous tenir bien éveillés. « Do » rothée qui fait un peu figure de néophyte au royaume des intégrales et « Do » lores plus expérimentée. Souvenons-nous qu’en 2007, elle avait remporté le concours La Marseillaise des Jeunes. Au final, 13-12 pour la sociétaire du Cercle St Barnabé, mais que le spectacle fut agréable à être vécu, grandiose même, avec un florilège de phases, d’actions qui ont soulevé tour à tour l’enthousiasme des deux kops.

    La particularité de ces deux finalistes, c’est qu’elles ont débarqué il n’y a pas bien longtemps dans leur club respectif, avec dans leurs bagages un fort potentiel de talent.

    Manon Mahé et Dolores Vercellotti vont disputer une finale dont le but sera lancé par la déléguée Christiane Calenzo.

    L’étoile paraît filante avec Manon qui prend le meilleur départ. Dolores qui semble avoir laissé beaucoup d’énergie au tour précédent, parvient à revenir titiller son adversaire. Il y a deux points dans la balance, mais dans la douzième mène Manon Mahé glisse les deux qui vont permettre de décrocher le graal. De bleue vêtue, la tunique de championne avec un couvre-chef à l’effigie de son sponsor, et couverte de fleurs par Farid Djoghal le président du club qui accueillait l’événement, elle pouvait satisfaire aux flashs des paparazzis, elle qui était devenue la reine de la Provence.

    Quarts de Finale

    1) Pauline Lucchesi – Charlotte Ferrara 12-13

    2) Manon Mahé – Michelle Cazorla 13 – 2

    3) Dorothée Sériat-Gautjer – Audrey Boulanger 13 -7

    4) Dolores Vercellotti bat Sophie Roubaud 13 à 9

    Demi-Finales

    Charlotte Ferrara – Manon Mahé 9 – 13

    Dolores Vercellotti bat Dorothée Sériat – Gautier 13 à 12

    Finale

    Manon Mahé – Dolores Vercellotti

    Evol. Score :1-0 // 3-0 // 6-0 // 6-1 // 8- 1 // 8-3 // N // 8-6 // 11 – 6 // 11 -8 // 11-9 // 13-9

    Place qualificative à la ligue au Pontet

    Audrey Boulanger bat Michèle Cazorla 13 à 6

    Pauline Lucchesi – Sophie Roubaud 13 – 2

    Pauline Lucchesi – Audrey Boulanger 13 – 7

  • Jeu provençal : Djafari et Benslimane créaientl’exploit au Super Challenge- Grand Prix d’Arles

    Jeu provençal : Djafari et Benslimane créaientl’exploit au Super Challenge- Grand Prix d’Arles

    On les pensait intouchables et bien non ! Anthony Kerfah et Thierry Terreno ont chuté lors du dernier combat de ce Grand Prix d’Arles qui a attiré 104 triplettes. Ils sont tombés sur plus fort dans cette finale où le duo Adel Djafari et Youssef Benslimane a sorti le grand jeu.

    Il le fallait pour battre ces icônes de la longue distance.

  • Ça a bien roulé pour Abdelghani et Izzo

    Ça a bien roulé pour Abdelghani et Izzo

    Il y avait au départ de ce challenge 58 binômes samedi après-midi. Une épreuve traditionnelle dotée de 900 euros, dont le groupe a assuré la pérennité depuis une quinzaine d’années. Au graphique le président René Nichanian et au départ deux arbitres Jean-Louis Bastide et Jacques Montemarano.

    Le dimanche matin se dispute le cadrage qui va ouvrir aux vainqueurs la route des quarts. Parmi les entrants dans le dernier carré, deux équipes font forte impression, Sylvain Lanati et Michel Propos qui seront les premiers à y accéder et Kamel Abdelghani en compagnie de Jérémy Izzo. Deux binômes que le tirage au sort va mettre en opposition, et elles vont offrir un jeu qui va enthousiasmer les nombreux spectateurs.

    Par ailleurs, entre les doublettes de Rocchi et Scotto D’Abusco, on sera sur le même tempo, il y aura une forte dose de qualité technique et de suspense.

    C’est en présence de Jean-Claude Pellegrin président de la Société SMTRT que va se dérouler la finale. S’il semble que la fatigue ait une emprise physique sur leurs adversaires. Il est vrai qu’après six parties ça peut se comprendre. Kamel Abdelghani lui se montre intraitable, il frappe avec une précision diabolique, dans le même temps Jérémy Izzo joue au Castor. Voilà pourquoi nous pouvons écrire, que lors de ce challenge SMTRT, ça a bien roulé pour eux.

    résultats

    Quarts de finale

    1) Lanati bat Georges Arifont – Gerald Partîico à 6

    2) Rocchi bat Jules et Jean-Marie Lafran à 8

    3) Scotto D’Abusco bat Bruno Mazatlai – Samir Bendamache à 5

    4) Abdelghani bat Raymond Léotardi – Gilbert Léotardi à 1

    Demi-finales

    1) Abdelghani bat Sylvain Lanat -Michel Propos à 11

    2) Scotto D’Abusco bat Jean-Pierre Rocchi – Jean-Joseph Santiago à 11

    Finale

    Kamel Abdelghani -Jérémy Izzo battent Christian Scotto D’Abusco – Eric Gianastesio 11 à 4

  • Michel Hatchadourian passe la vitesse supérieure

    Michel Hatchadourian passe la vitesse supérieure

    Ce duo était attendu. Il a performé. Excellente dans ses nombreuses sorties précédentes. Notamment en coupe de France, Melissa Marsille a été le complément parfait de l’énorme Michel Hatchadourian actuellement dans une forme olympique. Il a encore mis la barre très haut le week-end dernier et personne n’a pu l’arrêter.

    À l’entame de la dernière ligne droite à la Destrousse, seize équipes sont encore en lice. Parmi elles, la championne en titre Yasmina Crespo associée à Philippe Roux (et non à Navarro suspendu). Hélas pour le binôme de la Boule Modérée l’aventure s’arrête prématurément. Par contre les vice-champions 2025, Isabelle Audry et Jérémy Fernández ont disparu la veille.

    Cacciatore en état de grâce

    Dans ce lot de prétendants, cinq doublettes de la Boule Verte de Biver sont toujours en lice, trois le resteront en quart de finale, aucune malheureusement pour eux dans le dernier carré.

    À l’arrivée, c’est bien la Boule Aixoise qui gagne le gros lot avec une demi-finale entre eux. Gino Deslys et Sophie Audry s’inclinent face à Mélissa Marsille et Michel Hatchadourian. Dans l’autre demi-finale, Mégane Cacciatore et John Darrigo (La Ciotat) dominent Mélanie Artus et Kévin Deslys (Amicale Velaux).

    Les Ciotadens s’inclinent en finale mais le parcours exemplaire et leur prestation d’ensemble sont la preuve de leurs qualités et complémentarité. Ils gagnent leur billet pour le championnat de France. Une grosse satisfaction pour les boulomanes Ciotadens qui en l’espace d’une semaine ont obtenu deux places qualificatives au France (triplette féminine) avec une Mégane Cacciatore dans tous les bons coups puisqu’elle disputera deux championnats de France.

    Pour la Boule Aixoise c’est un troisième titre (Sébastien Batista en tête à tête) et ce n’est pas fini.

    Michel Hatchadourian champion de France tête à tête (2019), Triplette (Fournie, Montoro 2016) doublette (Bonvarlet 2022) peut avoir l’ambition d’ajouter un nouveau titre national à son tableau de chasse avec une partenaire de cet acabit.

    L’exploit des Quintais

    On savait Philippe Quintais hors-norme mais il a également le don d’attirer les siens vers les sommets. Dans le championnat d’Eure et Loire mixte, il a remporté la victoire avec sa fille Mélanie contre sa femme Marie et Damien Hureau.

    Chapeau bas !

    Et ailleurs dans la région

    L’esprit de famille n’a pas eu l’effet escompté. Dans le Var Dylan Rocher n’a pu mener sa compagne Lucie Rousseaux au bout de l’aventure. Le récent champion doublette a été stoppé en 8e de finale par Stéphanie Julien et Thierry Grandet. Même cas de figure pour Stéphane Robineau et sa compagne Audrey Malavieille. C’est finalement le champion de France tête à tête 2024 Stephane Duvernay qui s’est imposé avec Océane Tamen face à Delphine Meschiatti et Frédéric Cazes, une autre étoile. Le titre revient à Fréjus qui a glissé 6 équipes sur 8 en quart de finale.

    Dans le Gard, Mireille Dubois et Mathis Dubet (Boule du feu Manuel) sont titrés. Gros Combats dans le Vaucluse et le binôme de Carpentras, Virginie Castor et Brandon Cano, s’est imposé. Dans les Alpes-Maritimes, Estelle Guerbert et Christophe Mancini (Es Mirandolaise) ont supplanté tout le monde dans un département relevé. Dans les Alpes-de-Haute-Provence, Jason Bouchon et Thérèse Modeste (Saint-André-les-Alpes). tenant du titre ont réussi le doublé. Dans les Hautes-Alpes, Fabien et Suzy Devezeaud (Pelleautier) sont les heureux élus.