Tag: Boules

  • Jeunes : les Amis de Saint-Julien à la relance

    Jeunes : les Amis de Saint-Julien à la relance

    Il est vrai que cette école de pétanque peut s’enorgueillir d’avoir effectué du bon travail vis-à-vis de la jeunesse, avec de nombreux titres sur le plan départemental ces dernières années via des garçons comme Milan Ajello, Hugo Rodrigez-Trinci champions de France minimes associés à Tylan Kapfer, plus près encore les « Kévin » Vallauri et Quiriconi.

    Le premier a été champion départemental en individuel et le second a terminé au pied du podium. Tom Alleman s’est tout autant distingué en tête-à-tête. « Je voudrais mettre en avant ces trois jeunes dont Kévin Vallauri, Pierre Tambon et Sylvain Réginensi qui détiennent un record parcouru par des jeunes sur le concours Le Provençal », souligne Mimi Réginensi. Côté féminin, Léa Navarro, titrée sur le plan départemental il y a deux ans, s’est récemment hissée en haut de l’affiche avec Mélissa Mordenti (lire par ailleurs).

    Toujours dans ceux qui ont fait briller le club, il faut également saluer l’investissement de Jauffrey Capasso. Il a, lui aussi, suivi leur parcours, pour finalement terminer au secrétariat du comité départemental. Ce qui lui a valu de disputer de très nombreuses finales, mais… derrière son ordinateur. Pour revenir sur l’école de Saint-Julien, cette dernière recherche des éducateurs passionnés, prêts à s’impliquer pour faire progresser des jeunes boulistes. Pour les intéressés, contactez le club au 06.50.63.27.07.

  • [Portrait] L’Éternelle jeunesse de Gilbert « Milou » Issert

    [Portrait] L’Éternelle jeunesse de Gilbert « Milou » Issert

    Alors que de nombreux sportifs profitent d’une retraite bien méritée à 83 ans, Gilbert Issert foule encore le gravier avec la même passion et une concentration hors du commun. Le pointeur et milieu de légende a récemment fait sensation au prestigieux International d’Aix. Avec ses deux partenaires René Brocca et Olivier Sanguinede, ils ont atteint les 8e de finale, après avoir sorti notamment le champion de France, Laurent Matraglia. Ils ont chuté en 8e de finale face à Maison Durk. Sa présence dans le tableau final face aux meilleurs joueurs du circuit a soulevé l’admiration du public et de ses pairs

    Né en 1943, c’est sous les couleurs du Gard que « Milou » écrit les premières lignes de sa légende nationale. Au début des années 2000, il forme avec Edmond Denis Salvador une triplette vétéran tout simplement invincible. Ensemble, ils réalisent un exploit historique : un triplé consécutif de champions de France en 2003, 2004 et 2005.

    Joueur complet et partenaire recherché pour son calme olympien, il s’est également illustré au Mondial La Marseillaise à pétanque atteignant la finale à deux reprises en 2004 et 2005 avec la légende Michel Schatz « Passo » et Jean-Pierre Daudet perdu à chaque face aux trois Philippe Pecoul, Quintais et Suchaud.

    Si le triplé des années 2000 reste gravé dans les mémoires, son chef-d’œuvre le plus mémorable intervient en 2018 à Albertville. Associé à Jean-Michel Spinouze et le joueur du siècle (sacre en 2000) Christian Fazzino. Issert décroche sa quatrième couronne nationale à l’âge de 75 ans. Une association magique où la science du jeu d’Issert a parfaitement épaulé la maestria de Fazzino.

    Aujourd’hui encore, il brille dans la catégorie vétérans écumant les terrains avec succès en compagnie de l’autre légende Marco Foyot et René Brocca, Gilbert Issert prouve que le talent n’a pas d’âge. Un monument de la pétanque, tout simplement.

  • [Jeu provençal] Pellegrin, Di Giovanni et Thellyere, les trois amis s’imposent

    [Jeu provençal] Pellegrin, Di Giovanni et Thellyere, les trois amis s’imposent

    Trente-trois triplettes au coup d’envoi ! Présent, Serge Michel, alias « le Master », dont le papa Jean-Jean, est au cœur de ce Souvenir. Il est vrai que la participation, sur cette épreuve dotée tout de même de 1 500 euros, sérieusement à la baisse ne l’étonne pas. « La conjoncture, les commodités, la réglementation font que beaucoup renoncent. Il y a aussi les circonstances, avec de nombreux amis des trois personnages honorés qui sont à leur tour disparus, dont le tout fait que, on en arrive à cet état de fait. » Lucide « le Master » qui pour sa part a préféré raccrocher, les intégrales.

    En attendant, le départ est donné sous la direction du délégué Jauffrey Capasso et l’arbitrage de Christine Garguillo et Jacques Montemarano

    Après la 1ère partie, sont restés dans les starting-blocks les trios de François Castiglione, Éric Vassallucci, Franck Canovas, Laurent Bello, Nicolas Alessio, Kamel Abdelghani, Petit Florian, Jean-Marc Borrini, Christian Lopez, Éric Friedrich, Richard Gallo, Oreste Bensa. On remarque qu’à défaut de quantité, la qualité est au rendez-vous sur le plateau.

    Le bouquet final en atteste. Le Lion Michel Santi et ses partenaires sortent en quart, non sans avoir donné du mal à Stéphane Marco et ses canonniers. Même trajectoire pour le trio de Beaumont de Jean-Luc Coudène, qui se montre moins serein que la veille. Massia lessive Simonet, Marcaini et Mir, avant de terminer avec Propos et Conte, eux les vainqueurs de la précédente édition, cette belle histoire en demi-finale face à Marco.

    Ce dernier retrouvera pour le rush final les sociétaires de la Boule du Vallon, qui après avoir battu la triplette de Brunel, puis Serein et les siens, vont arriver à bon port et s’imposer après plus de trois heures d’une opposition de forte intensité.

    Fiche technique

    Brunel bat Massimelli – Ghilardi – Dilberian à 2

    Himone bat Ghaleb – Izzo – Dovero à 3

    Masia bat Paloustian – Trani – Boisseau à 3

    Simonet bat Marando – Biancotto – Porte à 10

    Marco bat Camparmo – Luschi – Falsetti à 8

    Serein bat Bouhier – Grao – Dissais à 12

    Santi bat Duffes – Castellin – Fanara à 10

    Pellegrin bat Blanc – Paci – Ricciarelli à 8

    Cadrage

    Santi bat Baraston – Maltese – Garcia à 7

    Quarts de finale

    Pellegrin bat Brunel – Chappe -Guidicelli
    à 11

    Marco bat Santi – Cugno – Villielm à 6

    Masia bat Simonet – Marcaini – Mir à 6

    Serein bat Himone – Coudène – Garrigues à 11

    Demi-finales

    Marco bat Massia – Propos – Conte à 10

    Pellegrin bat Serein – Armitano – Aleman à 8

    Finale

    Pellegrin – Di Giovanni – Thellyere battent

    Marco – Pellegrini – Del Peloso 13 à 6

  • [Pétanque] Le directeur Quintais veut démissionner

    [Pétanque] Le directeur Quintais veut démissionner

    « Il est temps pour moi de fermer le livre du collectif féminin », lance d’entrée de jeu Philippe Quintais, directeur sportif du groupe tricolore. La légende de la pétanque s’est retrouvée mêlée ces dernières semaines au sein d’une polémique autour de l’équipe de France féminine, suite à plusieurs problématiques autour de départs de joueuses, le refus de certaines d’être sélectionnées pour les championnats d’Europe, et la mauvaise entente avec Patrice Rodriguez, le directeur technique national (DTN) de la Fédération française de pétanque et de jeu provençal (FFPJP).

    « Je ne veux plus revenir »

    « Je pense avoir été trop présomptueux lorsque j’ai accepté ce challenge. On m’avait pourtant prévu », regrette l’homme aux 17 titres de champion du monde, qui semble avoir beaucoup appris de cette mauvaise expérience. « J’ai reçu de la part de plusieurs joueuses des excuses et des regrets. Je vais mettre tout ça sur de l’incompréhension ou de la mauvaise communication », poursuit-il, au lendemain de la publication réalisée par Nelly Peyre, l’une des athlètes qui a refusé la sélection pour les championnats d’Europe auprès du « roi Quintais », avant d’accepter plus tard celle de Ludovic Pereira, responsable du collectif France féminin. Suite aux multiples raisons évoquées en amont, le pensionnaire d’Hanches ne souhaite plus « revenir travailler au sein de cette DTN ». « Je veux juste les oublier même si cela va être compliqué. Je vous confirme donc mon souhait de démissionner », exprime-t-il clairement. Touché par un cancer, Philippe Quintais va dorénavant s’éloigner quelque temps des terrains, avec l’espoir de « rejouer début d’année prochaine ».

  • Gregori, Gimenez et Cognard triomphent au Parc Jourdan

    Gregori, Gimenez et Cognard triomphent au Parc Jourdan

    Au terme d’un week-end qui a réuni 408 équipes à l’occasion de la deuxième édition de l’International d’Aix-en-Provence, National Top 1 000 organisé au parc Jourdan, Patrice Gregori, Jean-Christophe Gimenez, dit « Steeve » et Marc Cognard, surnommé « Fafou », ont décroché la victoire. Les trois compères marseillais, licenciés dans le club corse de Saint-Georges, ont chacun joué leur partition à merveille de bout en bout.

    « On se connaît, on se complète, on a l’habitude maintenant », sourit Steeve Gimenez, le canonnier du trio, qui décroche ainsi sa première victoire de la saison après avoir enchaîné les demi-finales et les finales.

    L’ancien pensionnaire du Case de Nice évolue régulièrement avec Marc Cognard depuis près de trois ans, mais n’a commencé à jouer aux côtés de Patrice Gregori que cette saison, depuis que tous trois ont rejoint l’île de Beauté.

    Ensemble, ils ont rapidement marqué les esprits en se hissant jusqu’en demi-finale du championnat de France triplette. « On mérite, on a fait un super week-end », lance Gregori, le pointeur expérimenté, conscient qu’ils ont chacun d’entre eux « un sacré caractère ».

    Une finale à sens unique

    Mais pour s’adjuger l’International aixois, les Corso-marseillais ont dû franchir plusieurs obstacles de taille, notamment lors de la dernière journée. En huitième de finale, ils ont écarté l’équipe de Joseph « Tyson » Molinas, avant de prendre le dessus sur celle d’Antoine « Vigo » Dubois en quart, puis sur la formation de Kevin Delys en demi-finale.

    Restait à négocier la finale face à la bande de Maison Durk, annoncée comme favorite après avoir éliminé en seizièmes de finale la triplette de Jean-Michel Puccinelli, accompagné par Mickaël Bonetto et Dawson Herlemann. Dans cette ultime opposition, la complémentarité du trio Gregori-Cognard-Gimenez ont fait merveille. Les Corso-Marseillais ont profité d’une entame complètement manquée de leurs adversaires, qui ont concédé pas moins de onze points en deux mènes, afin de prendre rapidement le large.

    Mais fallait-il encore transformer cet avantage en victoire. Steeve Gimenez s’en est chargé avec brio, signant une prestation exceptionnelle au tir avec neuf tirs réussis sur dix, dont huit carreaux, malgré deux sorties de bouchon successives de Prud’homme.

    Associée à la précision de Gregori au point et à la régularité de Cognard, cette adresse a permis au trio de maîtriser les débats jusqu’au bout.

    Marsille brille à domicile

    Mélissa Marsille, licenciée à la Boule Aixoise, club organisateur de l’International d’Aix, a remporté le National Top 1 000 féminin, dimanche après-midi, aux côtés des Aubagnaises Léa Navarro et Mélissa Mordenti. Dès les quarts, cette triplette a totalement imposé son style sur les terrains du Parc Jourdan. Elles ont même conclu la journée en infligeant une Fanny en finale face à Marion Ferrero, Alice Ferrero et Marine Rocchietta.

  • [Entretien] Bruno Mansio : « L’idée est de progressivement faire grandir l’International d’Aix »

    [Entretien] Bruno Mansio : « L’idée est de progressivement faire grandir l’International d’Aix »

    La Marseillaise : Vous affichez presque complet à la veille de l’événement. Comment s’est passée l’organisation en amont ?

    Bruno Mansio : Au départ, on était sur 256 équipes, avec la possibilité de monter à 260, ce qui permettait de rester sur une jauge d’environ 320 jeux, comme l’année dernière. Avec les 128 équipes féminines qui attaquent à 14h, le problème était surtout l’espace. On avait prévu de faire le carré d’honneur dans le bassin du parc, mais ça devenait trop compliqué et on se retrouvait à l’étroit. Un autre événement devait également se tenir à la Boule d’Orbitelle, mais la Ville leur a demandé de partir. On a donc cherché une solution et, en passant devant le stade des Platanes, on s’est dit : pourquoi ne pas déplacer l’événement à l’extérieur ? On a finalement trouvé ce site, qui permet d’installer environ 80 jeux. Comme on avait beaucoup de demandes et qu’on était limités en capacité, l’objectif était de pouvoir accueillir un maximum d’équipes et de satisfaire le plus de monde possible. L’idée est aussi de faire grandir progressivement l’événement. On était à 320 équipes, on a rouvert avec 200 séries supplémentaires.

    De plus en plus d’événements sportifs disparaissent, faute de moyens ou de soutiens. À quel point l’organisation d’un International est difficile ?

    B.M. : Dès lors qu’on a l’appui de la Ville et de ses services, notamment pour toutes les démarches administratives, ça simplifie énormément les choses. Mais le financement reste un vrai défi. Les dotations sont importantes. Rien que pour un Top 1000, les vainqueurs gagnent 1 000 euros chacun, auxquels s’ajoutent les dotations des finalistes. Au total, on est sur un budget qui avoisine les 100 000 euros. Quand on valorise l’ensemble des moyens nécessaires – barriérage, sécurité, éclairage, aménagement des terrains et des carrés d’honneur, prestataires comme Boulistenaute ou Ludax – les coûts s’accumulent rapidement. Rien que l’éclairage représente 5 000 à 7 000 euros.

    La Boule Aixoise a été créée seulement il y a deux ans et demi, et vous faites déjà partie des grandes équipes nationales…

    B.M. : On est fier d’avoir déjà un finaliste du Championnat de France tête-à-tête, des demi-finalistes en doublette et en doublette mixte, ainsi que cinq titres départementaux. On a envoyé plusieurs équipes aux Championnats de France. Il nous manque encore quelques titres, mais ce n’est pas grave. On va continuer à se renforcer et à recruter. Ce qui me rend surtout fier, ce sont nos jeunes. Ils ont remporté pour la troisième fois la finale de La Marseillaise et l’objectif est de les garder et de les accompagner.

    L’avenir de la pétanque passe par la formation des jeunes, selon vous ?

    B.M. : Si on veut que la pétanque soit pleinement reconnue comme un sport, il faut investir davantage dans la jeunesse. Un titre de Champion de France senior viendra, mais ce n’est pas l’essentiel. Le plus important est d’accompagner les jeunes, de leur donner les moyens de progresser et de rester dans le sport. Il faut donc que la Fédération et les comités départementaux se saisissent réellement de cette question. Nous sommes dans un département qui compte environ 12 000 licenciés. Il y a des moyens, mais il faut les investir davantage dans la formation, notamment en accompagnant et en soutenant les éducateurs. C’est là que nous avons encore une vraie marge de progression.

    Comment s’installer durablement au niveau national et rivaliser avec les autres grands clubs de l’Hexagone ?

    B.M. : Il faut mettre les moyens correspondants à vos ambitions. Une saison comme la nôtre représente un budget d’environ 150 000 euros, avec des sponsors, le soutien des institutions et la confiance de partenaires. Quand la Ville nous met à disposition 3,5 hectares du parc Jourdan en nous disant de montrer ce qu’on est capables de faire, c’est un véritable défi, mais aussi une formidable opportunité. Il y a évidemment des clubs, comme Arlanc et Fréjus, qui disposent aujourd’hui de joueurs et de moyens considérables. À nous maintenant de continuer à nous structurer.

    La section féminine se renforce

    Pour sa première saison chez les seniors, Mélissa Marsille a remporté le championnat des Bouches-du-Rhône en doublette mixte avec Michel Hatchadourian, puis s’est hissée jusqu’en demi-finale du championnat de France avec le même bombardier arménien. Pour qu’elle puisse continuer à progresser, la Boule Aixoise a attiré deux joueuses de renom dans ses filets : Séverine Roche, « dont l’expérience et le calme seront précieux pour accompagner les jeunes » et la talentueuse Kaylie Victoor-Demeter, également âgée de 18 ans. « Nous avons déjà une quarantaine de joueuses, mais l’objectif est de constituer un véritable groupe de haut niveau, avec suffisamment de joueuses pour pouvoir aligner plusieurs doublettes et triplettes », souligne Bruno Mansio, président du club aixois.

  • Le gratin de la pétanque mondial réuni sur les terrains du Parc Jourdan

    Le gratin de la pétanque mondial réuni sur les terrains du Parc Jourdan

    Avec plus de 400 triplettes dans le concours masculin, on peut se douter que les cadors de la discipline seront présents ce week-end à Aix. Inscrite en première, l’équipe de Jean-Michel Puccinelli, accompagné par Mickaël Bonetto et Dawson Herlemann, tous deux vainqueurs du Critérium de Laragne-Montéglin, fait partie des favoris à la victoire. Les amis lyonnais Romain Fournie – en tête des Qualif’Masters 2027 – et Kevin Malbec, associé au bombardier Nicky Gargowitch, finaliste du Supranational de Bourg-Saint-Andéol avec Henri Lacroix, seront également à surveiller. Tout comme les prodiges de Fréjus, Jason Giraud et Dylan Dubois, équipés avec l’expérimenté double champion du monde Thierry Grandet. Côté international, le pointeur malgache Christian Andriantseheno fera équipe avec ses partenaires habituels, Donovan Lamberger et Baldwin Magny, sous les couleurs de la Team MPpronos. Les trois compères étaient par ailleurs demi-finalistes du Mondial La Marseillaise à pétanque en 2024.

    Les champions du monde italiens Alessio Cocciolo et Diego Rizzi vont être très attendus aux côtés du Malgache Yves Rakotoarisoa, vainqueur de La Marseillaise en 2025 avec son frère Lova et Tiana Razanadrakoto, dit « Tonnerre ». Mais un tel International réserve toujours des surprises.

  • Aix capitale de la pétanque

    Aix capitale de la pétanque

    Bruno Mansio le président de la Boule Aixoise et son équipe ont déjà réussi leur pari.

    L’incroyable engouement pour cette deuxième édition a poussé les organisateurs à porter la limite des engagements à 500 équipes. C’est dire combien la mayonnaise a pris dans la cité du Roi René pour cet événement.

    La première édition a été remportée par Mickaël Bonetto, Jean-Michel Puccinelli et Ludovic Montoro. Puccinelli et Bonetto associés à Montoro viennent de se rencontrer lors de la finale à Nyons. Ce sont les hommes en forme du moment. Montoro absent, ce sera le jeune Dawson Herlemann (tout récent champion d’Europe triplette juniors et vice-champion d’Europe de tir de précision) qui prendra le relais. Autant dire que cette triplette sera dans le Top 4 des grands favoris.

    Et ils seront nombreux les prétendants. Un parterre de champions venus des quatre coins de France et du monde.

    On pense à Adrien Delahaye, Pierre Maurel en forme olympique associé à Joseph Gimenez. Maison Durk, Kévin Prud’homme, Baldwin Magny ne seront pas loin de l’arrivée. La triplette Italo-Malgache composée de Diego Rizzi, Alessio Cocciolo. Yves Rakotoarisoa est sacrément armée.

    Frédéric Cantarel, David Riviera, Michel Hatchadourian voudront briller de mille feux à domicile, tout comme Marco Foyot, Jérémy Fernández, Fernand Molinas.

    Henri Lacroix et Frédéric Bauer associés peuvent faire des étincelles. Le local Christian Bandikian mènera le bouchon. Ce n’est qu’un aperçu de la liste des potentiels vainqueurs, d’autres joueurs de renom tels que Romain Fournié, Jacques Basil. Maryon Baudino, Christian Andriantseheno, Patrice Gregori, Gino Deslys, Thierry Grandet, Gilles Gayraud ne sont pas là pour faire du tourisme.

    La table est mise, il ne reste plus qu’à déguster ce fabuleux menu pour les nombreux et nombreuses passionnés qui seront présents au Parc Jourdan

    En marge de cette compétition, le président Bruno Mansio et son équipe ont concocté un programme très varié.

    Le programme

    Vendredi 9 octobre 14h

    Doublette choisie 300e + les mises

    Samedi 10 octobre 9h

    International triplette poule.

    Samedi 10 octobre 14h

    International Féminin limité à 128 équipes.

    Dimanche 11 octobre

    International jeune limité à 32 équipes

  • [Jeu provençal] Kevin Vallauri roi en solitaire

    [Jeu provençal] Kevin Vallauri roi en solitaire

    Ils étaient 147 au départ ! Même si la pluie va, dès l’entame, quelque peu semer la perturbation, elle n’entame en rien l’engouement, la dynamique des participants. Répartis sur trois sites par tirage au sort : Boule Plate avec comme délégué : l’enfant du Pays, Jean Leonetti, et l’arbitre Jean-Luc Ballester, Vitrolles avec comme délégué David Tortil, et les arbitres Christophe Guyot – Frédéric Cafieri enfin le Grand Pavois, avec comme Déléguée : Yasmina Manenssour, et l’arbitrage de Patrick Paul. C’est sur Septèmes que vont se retrouver le lendemain, les qualifiés, pour disputer l’emballage final.

    On retrouve donc venus de Vitrolles Jean-Jacques Thierry (Carré Boule), Julien Lefèvre (Boul. Ciotadens), Tom Aleman (Amis de St Julien), Frédéric Lorenzetti (Carré Boule), Daniel Giraud Barbuzzi (B. des Pins), Vincent Barras (B. Pélican), Kevin Quiriconi (B. Modérée), arrivant de la Boule Plate, Karim Bentahar (Boule Dorée), Julien Bentahar (B. Des Pins),Mickaël Martin de Arojo (B. Modérée), Sylvain Escalante (B. Saliniere) et ceux qui resteront sur place les Denis Fouque (B. Puyricard), Rachid Ferchil (B.Dorée), Kevin Vallauri (B. Carnussienne), Davy Gebert (B. La Pauline).

    Rachid Rehabi (B. Dorée) tout comme le même binôme pour l’instance départementale.

    Après les huitièmes en ouverture le matin, et la victoire de Kevin Vallauri sur le finaliste 2025 Mickaël Martins de Arujo comme fait marquant de cette entame, les joueurs abordent les quarts de finale.

    Dorénavant la voie est libre dans la course au titre…

    On aura, en fait, assisté à une passation de pouvoir car ce dernier va sur la route des quarts sortir Frédéric Lorenzetti, puis en demi-finales dominer Karim Bentahar pour retrouver en finale le Pélican Vincent Barras dont le parcours sans faute l’a vu battre par la plus infime des marges Thierry Jean-Jacques, et ensuite Julien Bentahar pour s’offrir une place à son tour en finale.

    Après un face à face bien serré, le Pélican véritable vieux briscard, au palmarès époustouflant, Vincent Barras va s’incliner en quinze mènes face à son jeune adversaire le Carnussien Kevin Vallauri.

    Résultats

    Quarts de finale

    Julien Bentahar bat Tom Aleman l13 à 11

    Kévin Vallauri bat Frédéric Lorenzetti 13 à 5

    Vincent Barras bat Thierry Jean-Jacques 13 à 12

    Karim Bentahar bat Daniel Giraud Barduzzi 13 à 3

    Demi-finales

    Vincent Barras bat Julien Bentahar 13-4

    Kevin Vallauri bat karim Bentahar 13 -6

    Finale

    Kevin Vallauri bat Vincent Barras 13 à 7

    Evol. du score :

    Kévin Vallauri -Vincent Barras : 1-0 // 1-2 // 1-3 // 2-3 // 4-3 // 5-3 // 5-5 // 6-5 // 6-6 // 7-6 // 8-6 // 10-6 // 10-7 // 11-7 // 13-7

  • Coudène, Cortes, Terryn, Seignouret décrochent le Graal

    Coudène, Cortes, Terryn, Seignouret décrochent le Graal

    Après un léger retard à l’allumage, mais normal et rien de bien méchant, le contingent de ces jeunes venus disputer le championnat en individuel est imposant. La brigade autour du délégué Jauffrey Capasso avec Régis Monjo et Anthony Llinares a fort bien neutralisé la vague déferlante. Avant de lancer la compétition sous la direction des arbitres Jean-Luc Ballester et Fred Cafieri qui était hier ici même et Annie Saliba.

    Toutes les écoles de boules ont déployé leurs forces vives et les premières oppositions sont bien attractives…

    En conclusion, nous mettrons en avant la qualité de l’accueil avec les bénévoles autour du président Farid Djoghal et Laëtitia qui a apporté son soutien à l’intendance, secteur restauration, qui fait bien plaisir à ces jeunes joueurs.

    benjamins

    Jules Coudène champion

    Si on a pu remarquer, que pour se déplacer Claude Barbi, le responsable de l’école de boules Le Pélican suite à un léger problème physique, devait s’aider d’une canne. Problème qui ne l’aura pas empêché de venir à Vitrolles avec un imposant contingent de ses jeunes boulistes. Ils étaient entre autres huit dans cette catégorie. Dans ce contingent, Eyden Baudino et Wyatt Buche, le champion et le vice-champion 2025.

    Le duo va se retrouver dans le dernier carré. Cette figure géométrique est composée de 4 de ces élèves. Sympathiquement un constat s’impose. Si le dirigeant, à qui nous souhaitons un prompt rétablissement, à un peu de plomb dans l’aile, ses Pélicans, eux, survolent la compétition. Ils ont plutôt même des airs de « Milans royals »…

    À la suite de deux explications très intenses, nous allons assister à un passage de témoins avec les lauréats 2025 qui vont s’incliner respectivement face à Julien Coudène et Mayven Marsille. Au terme du dernier acte, le premier va s’imposer aux forceps, dans un suspense qui atteindra son paroxysme.

    Demi-finales

    Mayven Marsille bat Wyatt Buche 13 -8

    Jules Coudène bat Eyden Baudino 13-8

    Finale

    Jules Coudène bat Mayven Marsille 13 – 12

    minimes

    Esaie Cortes confirme en champion !

    Avec la présence du trio champion de France, Vincent Llinares, Jean Navarro et Clément Rigaud voilà un titre qui s’annonce très convoité, d’autant plus que le champion 2025 Jules Chandelier a avancé dans l’âge…

    On remarque que sur la voie des quarts les sociétaires de la B. Barquaise voguent sur un long fleuve tranquille.

    Anthony Bajolle vainqueur de son partenaire de club, Santiago Gomez va se retrouver opposé dans le dernier carré au champion de France Rigaud. Lequel prendra le meilleur, tout de même poussé dans ses derniers retranchements.

    En parallèle, Esaïe Cortes va lui aussi, dans un duel fratricide, face à Tyron Sbrega, se hisser en demi-finales.

    Après un dynamique bras de fer, face au joueur de Beaudinard Malone Gascon, il parvient, un an plus tard, à revenir au même stade. Va-t-il cette fois parvenir à décrocher le graal ? La réponse sera donnée une heure plus tard.

    Cortes fait sauter le vice et se voit sacré champion départemental 2026.

    Demi-finales

    Essaie Cortes bat Malone Gascon 13 -11

    Clément Rigaud bat Anthony Bajolle.13 – 11

    Finale

    Essaie Cortes bat Clément Rigaud 13 à 3

    cadets

    Chapeau Mylan Terryn !

    C’est une cinquantaine de joueurs qui ont validé leur participation.

    Avec deux écoles de boules la Barquaise et La Batarelloise qui regroupent plus de la moitié des inscrits.

    À l’inverse le Smuc avec Rohy Rasoanaivo et La B. Dansante qui aligne Valentin Malpas, ont par leur présence démontre leur objectif de développement vers les jeunes…

    Sur le plan sportif, les frères Vigne Mathéo et Kenny, Dangan Baudino, Marlon Gratier seront victimes du cadrage face respectivement aux Nathan Alzerra – le champion en titre – Anthony Vierjon, Jules Chandelier et Flavio Castellan.

    Les trois premiers vont sortir en quarts de finale. S’ouvre un dernier carré qui à l’image du temps s’annonce bien chaud, de par la qualité des opposants en lice.

    On remarque que les deux tout récents vice-champions de France se sont évités.

    Ainsi après avoir pris le meilleur respectivement du Liam Conti et Flavio Castellan, ils vont se disputer le titre…

    Dans cette opposition fratricide, un fait est certain, le titre sera pour la B. Aixoise.

    Le début de la partie sera à l’avantage de Mylan Terryn. Il est vrai que Loni Szczotkowski en entame n’aura pas développé son jeu habituel pour preuve deux casquettes néfastes, en conclusion de deux tirs, qui auraient pu prétendre à un meilleur sort. La physionomie de la partie tourne donc à l’avantage de Mylan Terryn qui a bien mérité que l’on lui adresse un chapeau pour sa prestation, alors que son ami a réalisé deux casquettes…

    Quarts de finale

    Loni Szczotkowski bat Noé Emmerich 13 -9

    Mylan Terryn bat Anthony Vierjon 13 – 9

    Liam Conti bat Jules Chandelier 13 – 3

    Nathan Alzerra – Flavio Castellan 10 – 13

    Demi- Finales

    Loni Szczotkowski bat Liam Conti 13 à 10

    Mylan Terryn bat Flavio Castellan 13 à 8

    Finale

    Mylan Terryn bat Loni Szczotkowski 13 à 6

    juniors

    Gianni Seignouret réalise le doublé

    Au recensement on note quelques absences, en sourdine se murmurent quelques bruits qui pourraient faire état à un règlement…

    Pour nous l’essentiel reste la logique du terrain. Partant du principe que les absents ont toujours tort.

    Pour revenir à l’aspect sportif à l’heure du cadrage qui ouvre la route du dernier carré, on peut voir Mathis Calderon se défendre comme un lion avant de baisser pavillon face à Jean-Manson Deslys.

    Le Smuciste Corentin Sarrazin va s’incliner face au futur champion. Clément Aurelio ne peut couper la route du Barquais Dylan Rayne-Langlade. Trois joueurs de la B. Barquaise composent le dernier carré. Dans la foulée, ce dernier élimine le dernier Camarguais Ilyès Kara. Par ailleurs Seignouret s’impose largement face à Deslys. Il reste euphorique pour sortir de cette barcarolle en signant le doublé.

    Demi-Finales

    Dylan Rayne-Langlade bat Ilyes Kara 13 à 9

    Gianni Seignouret bat Jean-Messon Deslys 13 à 2

    Finale

    Gianni Seignouret – Dylan Rayne – Langlade 13 – 0