Tag: Bouches-du-Rhône

  • Coupe de France de pétanque : au bout d’un beau suspense !

    Coupe de France de pétanque : au bout d’un beau suspense !

    Belle et chaude journée ce dimanche au cercle St-Barnabé. Au programme en attendant la rencontre phare du jour, les dirigeants ont mis au programme un concours au Jeu Provençal dans le concept triplettes mixtes. Un beau moment de convivialité avec la participation d’une quinzaine d’équipes.

    Si cette épreuve sera en début d’après-midi éclipsée par l’opposition dans le cadre de l’épreuve reine de la pétanque nationale à savoir la coupe de France. Pour la circonstance, les locaux accueillent l’un des plus prestigieux clubs, dans le milieu de la pétanque, de ces dernières années, le DUC de Nice.

    C’est à 14h, que Michel Borghino l’arbitre de la rencontre lance le coup d’envoi.

    Cette équipe locale, qui semble, au papier, privée de quelques éléments majeurs. Après, les présents vont pouvoir démontrer que face aux indisponibilités, ils vont se montrer à la hauteur de la confiance que leur a témoignée le capitaine Eric Cluze.

    Palazzo en fer de lance

    La partie débute donc par les individuels. On note que Laurent Palazzo est bien en bras, il est le premier vainqueur de la série, en dominant tout aussi rapidement que largement Jonathan Huart.

    Il sera imité quelques instants plus tard par Georges Saad El Dine qui domine Jean-Pierre Birri. Quant à Séverine Roche pas très heureuse dans les résultats de ses tirs, elle s’incline avec des regrets face à Sébastien Terzariol. À noter que la championne départementale 2025 en solitaire, connaît quelques problèmes physiques, qui l’empêchent d’être au mieux de sa condition.

    Joli bras de fer entre Sabine Fara et Sylvie Lozano qui va tourner à l’avantage de la locale. Comme dans le même temps, les visiteurs Thierry Aslan et Gérard Marasco vont prendre respectivement le meilleur sur Axelle Bernard et Mario Augugliaro, les deux équipes se retrouvent à égalité au terme de cette phase un.

    L’acte deux va voir ces joueurs de la Côte d’Azur prendre un bel avantage. En s’imposant dans deux binômes, on note que le coach marseillais, devant le mal qui freine Séverine Roche, décide de lancer Patrick Fara dans le bain. Il va s’ensuivre une petite remontada, mais pas assez pour empêcher les visiteurs de s’imposer. Comme dans le même temps, les Niçois remportent le second binôme. Il est mis un terme au dernier double, avec une donne qui se détermine ainsi : les Locaux pour franchir ce premier tour de zone doivent gagner les deux parties, et bien sûr, les visiteurs, se contenteront d’en porter seulement une à leur avantage.

    Dans ces deux parties la physionomie va être identique, avec de part et d’autre les Marseillais qui prennent le meilleur départ. Les deux équipes vont mener largement, avant de voir leurs adversaires revenir.

    On pense même que la messe est dite, quand Max Guidicelli et Sabine Fara en mettent partout. Le sauveur sera Laurent Palazzo, lequel à sa dernière réalise un devant de boule, dont ses adversaires ne vont pouvoir se remettre. Ils s’inclinent deux mènes plus tard.

    Dans la seconde partie, Patrick Fara à de rares exceptions près, taquine bien le but, mettant parfaitement le couvert, il va même réussir trois tirs qui vont permettre à son trio de garder la tête hors de l’eau. Comme Axelle Bernard apporte sa pierre à l’édifice et que Mario Augugliaro réalise une belle moyenne aux tirs, les joueurs de St-Barnabé vont signer la victoire qui les propulse au second tour de zone de cette coupe de France 2026. Nous étions allés au bout d’un beau suspense.

    Fiche Technique

    Cercle St Barnabé

    Arbitre : Michel Borghino

    Sabine Fara – Axelle Bernard – Mario Augugliaro – Laurent Palazzo – Séverine Roche – Georges Saad El Dine – Mas Guidicelli – Patrick Fara – Capitaine : Éric Cluze

    DUC de Nice :

    Sylvie Lozano – Cathy Muscat – Patrick Muscat – Gérard Marasco – Jean-Pierre Birri – Jonathan Huart – Sébastien Terzariol – Thierry Aslan – Capitaine : Erasme Bono

    Individuel :

    Fara bat Lozano 13 – 11 // Aslan bat Bernard 13 à 12 // Marasco bat Augugliaro 13 à 8 // Saad El Dine bat Birri 13 – 8

    Terzariol bat Roche 13 à 8 // Palazzo bat Huart 13 – 2

    Doublettes :

    Fara / Palazzo – Lozzano / Terzariol. 8 à 8 (Arrêtée)

    Aslan / Huart battent Roche puis Fara – Augugliaro 13 à 11

    Marasco – Muscat battent Bernard – Saad El Dine puis Guidicelli 13 à 10

    Triplettes :

    Bernard – Fara – Augugliaro battent Lozzano – Birri – Marasco 13 à 10

    Guidicelli – S. Fara – Palazzo battent Terzariol – Huart – Aslan 13 à 7

    Résultat final ; Cercle St Barnabé bat DUC de Nice 16 à 12.

  • [Entretien] Boudewijn Zenden : « Un déplacement en Turquie, c’est toujours très électrique »

    [Entretien] Boudewijn Zenden : « Un déplacement en Turquie, c’est toujours très électrique »

    La Marseillaise : Vous étiez titulaire lors du dernier match de l’OM à Besiktas, lors de la 5e journée de la Ligue des Champions en novembre 2007. Quel souvenir gardez-vous de ce déplacement à Istanbul ?

    Boudewijn Zenden : Un déplacement en Turquie, ce n’est jamais un match comme les autres. Je pense que ça ne vous étonne pas quand je vous dis que c’était exactement comme prévu : là-bas, c’est toujours très électrique. Je me souviens notamment d’un entraînement au stade. Normalement, il est fermé au public, mais il y avait quand même quelques supporters turcs présents. Je ne dirais pas que j’avais peur, mais, en tant que joueur, tu n’as pas forcément envie que l’adversaire puisse voir toutes les idées de jeu que tu prépares pour le lendemain. Sinon, il peut être préparé en conséquence. Et puis, il y avait tout ce qui entourait le match. Je me souviens que des supporters avaient tiré des feux d’artifice toute la nuit dans Istanbul pour nous empêcher de bien dormir. Dès que tu poses le pied en Turquie, tu ressens cette rivalité, cette tension particulière, et ce, bien avant même le coup d’envoi.

    Et à l’intérieur du stade ?

    B.Z. : Plus le moment fatidique approche et plus l’ambiance monte d’un cran. Tu vois progressivement les tribunes se remplir, le bruit augmenter et la pression s’installer. Les supporters turcs sont vraiment très passionnés. Ils me font beaucoup penser à ceux de Marseille, à vrai dire. Quand tu es joueur, une telle atmosphère te transcende. Ça te donne encore plus d’envie, d’énergie et surtout la volonté de réaliser un grand match.

    Vous avez finalement perdu ce match sur le score de 2-1. Comment analysez-vous votre prestation ?

    B.Z. : Je me souviens que c’était un match compliqué. On avait perdu ce match dans les dernières minutes à cause d’un but de l’attaquant Bobo. Le stade vibrait et tous les supporters commençaient à scander son nom. Besiktas a toujours été une équipe redoutable à domicile. À l’époque, ils avaient trois-quatre brésiliens doués techniquement. Et même si notre match face à eux était finalement équilibré, avec de nombreuses occasions manquées de notre côté, ils ont su être plus efficaces cette fois-là.

    Plus globalement, comment avez-vous vécu vos deux saisons passées dans la cité phocéenne ?

    B.Z. : J’ai adoré mon époque à Marseille. Je sais qu’au début, c’était assez difficile, parce que je suis arrivé avec Albert Emon, et on n’était pas bien placés. Je trouvais aussi qu’à ce moment-là, on n’était pas vraiment une équipe qui bossait collectivement, on était assez individualistes. Eric Gerets a construit une équipe qui se battait, qui jouait plus ensemble, et je crois qu’à partir de là, ça allait beaucoup mieux. On a terminé 3e, puis 2e, en passant très proche du titre. On aurait dû gagner la Ligue 1, mais le match clé, c’était quand on avait perdu à domicile contre Lyon à trois journées de la fin. J’aurais tellement aimé remporter ce titre avec l’OM, on était tellement prêts pour cela. Finalement, c’est la saison suivante qu’ils l’ont soulevé. Mais j’étais déjà parti à Sunderland depuis.

    Et sur l’ambiance à Marseille ?

    B.Z. : Mon ami Djibril Cissé, avec qui j’ai joué à Liverpool, m’avait prévenu de l’ambiance à Marseille. J’avais entendu ses histoires, mais il faut le vivre, il faut le sentir. Et je l’ai bien senti ! La popularité de Marseille, la passion des supporters, c’est quelque chose de très spécial. Les supporters m’ont toujours bien accueilli. Je n’ai jamais eu de problème. Je crois qu’ils m’ont bien apprécié. Et c’est réciproque. Je suis revenu au Vélodrome l’année passée avec ma famille. Mes deux garçons ont adoré l’ambiance. Ils ont bien compris pourquoi j’ai joué à Marseille.

  • Record de fréquentation dans les musées marseillais en août

    Record de fréquentation dans les musées marseillais en août

    La Ville indique que « jamais ils n’avaient enregistré une telle fréquentation en un seul mois. » Ce résultat est porté par le succès « des expositions temporaires », notamment au Centre de la Vieille Charité, avec 51 561 visiteurs (+48,23%), ainsi qu’au Musée d’Histoire, au Château Borély et au MAC.

  • Aix-en-Provence : la première pierre du pôle d’Aillane posée

    Aix-en-Provence : la première pierre du pôle d’Aillane posée

    Installé à l’entrée
    du pôle d’activité d’Aix (PAAP), proche du quartier de la Pioline, de l’aérodrome d’Aix-Les Milles et du quartier de La Duranne, le « projet bénéficie également de la proximité de plusieurs opérations structurantes du territoire, dont Tech Valley, future Cité de la Défense et du Spatial », indique CS Invest, qui porte le projet. Le lot n°1 du chantier prévoit 20 000 m² de surface de plancher, et 6 bâtiments. La première phase du programme accueillera notamment une concession Ferrari sur 5 000 m².

  • À Istres, les équipements sportifs au cœur d’un plan de financement

    À Istres, les équipements sportifs au cœur d’un plan de financement

    Deux équipements sportifs ont fait peau neuve, et ce n’est qu’un début. Le « plan Coubertin », promis par la majorité istréenne, est sur les rails. Cette rentrée, les licenciés ont réinvesti les gymnases Rolland-Cauche et Pierre-Solère, dont les chantiers avaient été engagés sous l’ancienne mandature. Dans le premier, 349 000 euros, dont 25 000 pour du mobilier neuf, ont été investis pour la réfection de la toiture, des vestiaires, des sanitaires, des éclairages et des espaces de circulation. Le gymnase du CEC a lui aussi bénéficié d’une rénovation d’ampleur, avec près de 466 000 euros de travaux.

    « Ces annonces ne résolvent pas tout, a reconnu le maire (LR), Robin Prétot, lors de la rentrée des associations sportives. C’est pourquoi nous avons lancé un plan Coubertin pour connaître l’état de l’ensemble des équipements et programmer un calendrier soutenable. »

    Si le diagnostic est en cours, quelques priorités sont déjà fléchées : « Le plus urgent dépend de la Métropole, révèle l’élu. C’est le gymnase Cavalloni où il y a le volley. On a des fuites d’eau, le toit est percé ». Le gymnase Bardin est aussi en bonne position, tout comme la halle polyvalente du CEC qui accueille le sport phare de la Ville, le handball, dont l’équipe était, la saison passée, en 1re division. Il s’agit de « modernisation pour avoir une structure adaptée à un club qui joue à haut niveau », résume l’adjoint au maire délégué aux sports, Pascal Delon. La majorité envisage des loges, des panneaux publicitaires encastrés dans le sol, ou encore des écrans, bien que rien ne soit encore arrêté.

    Si la démarche est engagée, « elle concerne l’ensemble des sites sportifs, on ne va pas prétendre tout faire en une année, ni même en un seul mandat », prévient Robin Prétot.

  • À Marseille : rassemblement en soutien à la CGT Éduc’Action 13

    À Marseille : rassemblement en soutien à la CGT Éduc’Action 13

    Rassemblement à l’appel de la CGT Éduc’Action 13 mais aussi de la CGT 13, avec le soutien d’autres organisations syndicales enseignantes comme le Snudi-FO ou la FSU-SNUipp. En cause ? La suspension de quatre enseignants d’Aubagne et de La Ciotat, militants CGT, le jour de la prérentrée, qui est qualifiée de « répression syndicale » par le syndicat.

  • Une dizaine de gilets jaunes rassemblés à l’Estaque

    Une dizaine de gilets jaunes rassemblés à l’Estaque

    Doit-on s’attendre à un retour des gilets jaunes ? Les journalistes étaient nombreux, mercredi matin, à s’être déplacés sur le rond-point de l’Estaque (16e) pour tenter de répondre à la question. La Marseillaise, La Provence, M6, TF1, BFM Marseille, Ici Provence, France 3… Les rédactions étaient presque plus nombreuses que les manifestants réunis, à peine une dizaine pour dénoncer la baisse du pouvoir d’achat.

    Franck, déjà engagé en 2018 lors de la naissance du mouvement et à l’initiative du rassemblement, explique poursuivre plusieurs objectifs : raviver « les souvenirs de 2018 », proposer un « avant-goût de ce qu’il va se passer par la suite », mais aussi « mettre en avant les commerçants, faire en sorte qu’ils puissent se faire entendre par la presse à l’aide de quelques gilets jaunes ». Mais ce mercredi, seuls quelques-uns avaient fait le déplacement. Parmi eux : Frédéric, qui tient une boutique de minéraux sur l’Estaque Plage. « C’est bien beau de râler, mais si personne ne bouge, il ne se passera rien. (…) Depuis quelques années, on a tout perdu, s’alarme-t-il. Le prix de l’essence nous impacte beaucoup, les gens n’ont plus de pouvoir d’achat. (…) Je suis déçu qu’il n’y ait pas plus de monde aujourd’hui… »

    « C’est pire qu’avant »

    Si le rassemblement était censé mettre en lumière la situation des commerçants, les gilets jaunes ont également porté un message plus général. « Plus rien à foutre », lisait-on sur certains gilets. « C’est pire qu’avant, le peuple tombe en lambeaux, personne n’arrive à la fin du mois, liste l’un d’entre eux. Il faut que le peuple se réveille. Nous sommes les braises, il nous faut des bûches ». La prochaine manifestation est prévue ce samedi à Marseille au départ du Vieux-Port (2e), avant la mobilisation nationale attendue le 17 octobre.

  • Derrière le collège Manet, à Marseille, un jardin impraticable, insalubre

    Derrière le collège Manet, à Marseille, un jardin impraticable, insalubre

    « Même plus on n’ose y promener un chien ! », lâche Lubliana, habitante de la cité du 14e depuis six ans, qui a « formellement interdit » à ses enfants « d’y poser un pied ». Ici, les riverains appellent le jardin du Mail prolongé « le parc aux zombies ».

    Sur les quelque 500 m2 d’espaces verts pentus, traversés par un chemin bétonné, on ne trouve en effet pas un centimètre d’herbe qui ne soit recouvert de détritus et d’une quantité incalculable de tubes ayant contenu des produits stupéfiants et de seringues. « Les toxicomanes viennent se caler là, cachés par les buissons et les arbres », indique Ahmad, quinquagénaire locataire des Flamants, qui y venait, collégien, « après le collège, jouer à la bataille de glands ». De quoi relancer la question d’espaces dédiés pour les consommateurs de stupéfiants.

    Désormais, au pied des chênes, ce sont les matériels utilisés par les usagers de drogues qui s’accumulent, de l’avenue jusqu’au sommet du petit parc. Au milieu, trois matelas abandonnés gisent sur l’herbe. À la sortie du collège, un père de famille s’indigne : « C’est dégoûtant, mais surtout très dangereux. Avant on avait l’habitude de couper par le chemin pour aller au Merlan, maintenant, tout le monde fait le tour ».

    Nettoyage grandeur nature

    Contactée, la Ville prend la mesure du problème pour rendre aux Marseillais ce petit parc praticable : « Cette partie du jardin est nettoyée dans le cadre d’un marché par un prestataire qui effectue un passage trois fois par semaine. Les déchets signalés n’ont pas été constatés dans ce cadre. Une opération de nettoyage spécialisée va être engagée dans les plus brefs délais ».

  • Des chercheurs s’intéressent à la science participative

    Des chercheurs s’intéressent à la science participative

    Mariette Mathieu connaît la manipulation par cœur. Une fois par mois, elle pose son enrouleur au-dessus de son puits, fait descendre le mètre ruban jusqu’au fond, note la mesure qu’elle transmet ensuite à l’Observatoire citoyen de l’environnement (VOCE), piloté par l’Institut écocitoyen pour la connaissance des pollutions. Comme 23 autres bénévoles, la Salonaise contribue à la surveillance participative de la nappe phréatique de la Crau. Les données servent à « améliorer le modèle » du syndicat mixte en charge de la ressource, qui ne bénéficie que d’un nombre limité de capteurs, explique Audrey Souloumiac, responsable de VOCE.

    Jean-Daniel Rinaudo, chercheur au Bureau de recherches géologiques et minières, et son stagiaire Théo se sont intéressés à la démarche et aux motivations qui poussent des bénévoles à collecter des données pour des missions d’intérêt général. « Ce sont des choses qu’on aimerait répliquer. Ce n’est pas évident de prendre des citoyens et leur demander du temps pour travailler sur des sujets compliqués… Donc, on a fait une enquête dans deux territoires. » En Alsace, où 60 bénévoles suivent l’évolution de la nappe depuis 1949, et sur la Crau, où le protocole est en place depuis 2018. Résultat : les raisons d’agir sont diverses. Transmission générationnelle, curiosité, intérêt direct ou intérêt général, sensibilité à la nature… Pour Jean-Daniel Rinaudo, une chose est sûre : « Il y a une connaissance empirique des acteurs de terrain qui peut avoir beaucoup d’utilité pour les scientifiques, donc on essaye de décloisonner. Plus on embarque des gens dans la science, plus on contribue à renforcer la confiance dans la science. Et les enjeux de ces sujets scientifiques concernent les gens. »

  • « L’Eau Des Collines » revisitée en comédie musicale

    « L’Eau Des Collines » revisitée en comédie musicale

    Pour Jean-Jacques Thibaud, une comédie musicale sur son idole était « une évidence ». Sa rencontre en 2016 avec Julien Vallespi, qui a écrit les 22 musiques qui vont accompagner l’histoire de Manon, Jean de Florette et tant d’autres personnages au programme lui a permis de faire de ce rêve une réalité. « Les œuvres de Marcel Pagnol font partie intégrante de ma vie, il y a tout les éléments constituant une histoire passionnante et intéressante à adapter. » L’auteur insiste notamment sur sa relation avec le musicien : « Il y a une forme d’osmose entre nous, nous avons la même fréquence émotionnelle qui fait que les musiques retransmettent parfaitement ma vision ».

    Émotion transmission

    Cette comédie musicale se veut être à la fois moderne avec l’ajout de compositions originales tout en respectant l’histoire mêlant amour, vengeance et rédemption. Rassurez-vous, « ni téléphone ni vidéo ne seront ajoutés au scénario », tandis que « le bossu s’installant à la ferme des romarins sera lui au rendez-vous », précise Jean-Jacques Thibaud.

    Treize acteurs seront sur la scène de l’Odéon du 24 au 27 septembre. Deux représentations sont prévues le samedi. Un orchestre de six musiciens sera de la partie. L’occasion de découvrir l’art d’un auteur qualifié par Jean-Jacques Thibaud « d’intemporel » et « d’universel ». Il faudra peut-être prévoir un paquet de mouchoir. « C’est une pièce qui va droit au cœur, les spectateurs vont sûrement sortir majoritairement émus et bouleversés je pense », affirme Jean-Jacques Thibaud. L’occasion de redécouvrir une fois de plus les collines provençales, peuplées d’histoire et de beauté dont elles ont le secret.

    À partir de 32 euros. Réservations sur : opera-odeon.marseille.fr