Tag: Bouches-du-Rhône

  • Le maire sortant d’Aubagne Gérard Gazay présente ses colistiers

    Le maire sortant d’Aubagne Gérard Gazay présente ses colistiers

    C’est sur la scène du cinéma Le Pagnol que le maire sortant Gérard Gazay (LR) a, samedi, révélé les 42 autres visages de sa liste baptisée « Passion Aubagne ». En lice pour un troisième mandat consécutif, le candidat présente une équipe « à 40% renouvelée », avec 19 nouvelles recrues et 24 élus sortants, dont lui-même. Parmi ses comparses déjà présents sur la liste « Aubagne Ensemble » en 2020 : Sophie Amarantinis-Gallian, Alain Rousset, Danielle Menet et Vincent Rusconi, respectivement placés à la deuxième, troisième, quatrième et cinquième places de la liste de l’époque. Hélène Julien Tric, sixième en 2020, a rejoint la liste de Giovanni Schipani (SE) mi-janvier après l’annonce de sa démission.

    Nouveaux profils de la « société civile »

    La liste « de droite et de centre-droit », selon son chef de file, se dote aussi de profils issus de la société civile. Quatre d’entre eux viennent du monde de la santé (trois infirmières dont deux libérales et un médecin) et trois du monde de l’enseignement et de la formation. Les ressources humaines et la finance sont aussi représentées avec une gestionnaire de patrimoine, un expert-comptable et un chef d’entreprise. La solidarité est elle incarnée par Julien Coclet et Marine Coetto, respectivement « directeur d’une association d’insertion » et « ex-directrice en action sanitaire et sociale ». Cinq jeunes (de 20 à 35 ans) intègrent également l’équipe, avec parmi eux un agriculteur, une diététicienne, un peintre dans l’industrie, une infirmière et une responsable de centre esthétique.

  • À Aix, Sophie Joissains mène enfin sa propre liste

    À Aix, Sophie Joissains mène enfin sa propre liste

    En bas du cours Mirabeau, les baffles crachent « I’m gonna rock you » alors que la maire sortante (UDI) d’Aix-en-Provence fend la foule pour rejoindre la scène installée devant sa permanence de campagne. À peine plus de deux semaines après avoir officialisé sa candidature, Sophie Joissains a présenté, ce lundi soir, devant environ un millier de personnes selon l’organisation, la première liste qu’elle mène sur son nom.

    Au micro, ses premiers mots sont pour sa mère, Maryse Joissains (LR), à laquelle elle a succédé il y a cinq ans. « Elle ne sort pas beaucoup, mais elle vous salue tous très chaleureusement, elle nous accompagne de toute sa ferveur et de tout son enthousiasme », sourit-elle. L’édile sortante lui avait proposé une place sur la liste, confie-t-elle à la presse : « Elle m’a dit “je soutiens, mais j’ai tourné la page”. »

    Face à ses partisans, elle souligne les difficultés rencontrées lors du dernier mandat, en insistant sur la disparition des conseils de territoire, « qui nous a privé de la cohésion nécessaire de notre territoire et de moyens financiers importants ». Et de saluer « une équipe forte, courageuse, qui n’a jamais faibli ». Cette équipe, qu’elle n’avait pas elle-même composée, est cependant renouvelée pour moitié, rajeunie avec une moyenne d’âge de 54 ans. Une liste « ouverte sur le monde et les défis de demain », appuie Sophie Joissains, qui explique avoir misé sur « la jeunesse et la transmission, la multiplicité des profils et des compétences ».

    Grégory Allione directeur de campagne

    Pour la continuité, le premier adjoint Éric Chevalier est au premier rang derrière elle. Mais sur les seize adjoints sortants, cinq ne sont pas reconduits. « Ça a été long et difficile de constituer la liste, explique à la presse la maire sortante. Il y a une cohésion, de nombreux élus qui ont travaillé, mais à un moment donné, il faut faire des choix. »

    Parmi les nouveaux venus, l’administrateur de la chambre de commerce et d’industrie Aix-Marseille, Patrick Ardizzoni, l’ancien directeur régional des affaires culturelles Marc Ceccaldi, la startupeuse Julie Davicot-Pahin ou encore le conseiller régional président du comité régional olympique Hervé Liberman.

    Mais, surtout, après avoir été dans l’opposition, le parti Renaissance intègre les rangs de la majorité. Sans pour autant accorder son investiture. La pilote désignée par le parti macroniste, Elisabeth Huard, est en 11e position, le député européen ancien président de la fédération nationale des sapeurs-pompiers Grégory Allione, au 14e rang, est désigné directeur de campagne. « J’ai choisi les candidats que je souhaitais avoir dans mon équipe, explique Sophie Joissains. Je n’ai pas de problème avec les étiquettes. » L’ex-député Mohamed Laqhila fait partie des absents, même si le Modem est représenté. « Je le soutiendrai dans d’autres circonstances », glisse l’édile. Qui écarte une fusion de listes au second tour. « Voir des alliances pas naturelles, ça ne plaît pas », sourit-elle, en espérant « être élue le plus largement possible ».

  • Notre Fos arpente le quartier des Carabins

    Notre Fos arpente le quartier des Carabins

    L’occasion de mettre en avant « une police municipale parmi les plus solides de France », des « écoles rénovées et modernisées » ou encore « un territoire industriel engagé dans la décarbonation ». Bilan sur lequel le candidat (DVG) à la succession de René Raimondi entend s’appuyer avant de proposer des mesures pour le mandat à venir. Parmi lesquelles la création du parc des Carabins, poumon vert doté d’un nouveau gymnase complétant l’existant, ou la création d’une halle commerçante ouverte place du Marché.

  • À Martigues, l’équipe de Gaby Charroux dans les quartiers

    À Martigues, l’équipe de Gaby Charroux dans les quartiers

    La chaleur de ce lundi en fin de journée a motivé les partisans de Gaby Charroux à arpenter les allées et couloirs de la cité des 4 Vents pour présenter le programme de leur champion aux habitants. « Ça commence à tirer un peu », reconnaît l’un d’entre eux, militant communiste retraité. Mais le moral est là, tout comme l’objectif : « Il nous reste encore trois semaines avant le 1er tour », pour que chaque Martégal soit convaincu, ou au moins abordé.

    Le rythme de la campagne est effréné depuis le début de l’année. Les séquences se succèdent, avec l’annonce de la candidature, du bilan et désormais du programme, avec chaque jour de la semaine un quartier différent couvert. Partis de la pharmacie, les militants essaiment. Dans les bâtiments G des 4 vents, les portes restent souvent closes à 17h30-18h. « Il est encore tôt », relève Roger Camoin, adjoint (PS) et candidat, programmes en main. Un tract laissé sur une porte n’empêche pas la plupart de s’ouvrir, souvent avec le sourire. « Je la trouve bien cette campagne » remarque Henri Cambessédès (SE), 1er adjoint et en lice sur la liste. « Les gens sont préoccupés dans la période, mais rares sont ceux qui nous refusent ou sont hostiles », confie-t-il.

    « Les élus n’ont pas peur de se mouiller les mains »

    Ce climat favorable est partagé par la militante accompagnant l’élu dans les escaliers du bâtiment G. « Il y a une bonne ambiance », estime Florence Dantin, militante associative du logement. Elle fait remarquer que « les élus se bougent et n’ont pas peur de se mouiller les mains », tout comme les candidats, à l’instar des deux adjoints et d’Annie Kinas, également de la partie. « C’est notre rôle de faire le trait d’union entre le bilan dont nous sommes comptables et le programme que l’on veut mettre en œuvre », résume Henri Cambessédès.

    Dans ce grand ensemble d’habitat social, la proposition de « créer une assurance Habitation communale pour redonner du pouvoir d’achat à chacun » figurant dans le programme fait sens, aux côtés des engagements à « mener un combat déterminé pour la dignité des locataires du parc social et privé ».

    Au dos du programme figure l’invitation au « grand meeting » d’avant 1er tour, prévu jeudi 12 mars à 18h à la salle du Grès. En attendant, deux réunions publiques de quartier sont organisées pour parler des propositions, au parc Julien-Olive de 15h à 17h mercredi 25 février, ainsi qu’à la mairie annexe de Croix-Sainte jeudi 26, à 18h.

  • Le RN veut restreindre l’accès des visiteurs aux urgences à Marseille

    Le RN veut restreindre l’accès des visiteurs aux urgences à Marseille

    Après avoir voulu restreindre l’accès à certaines plages et parcs, qu’il veut réserver aux seules familles et personnes âgées à travers un « pass anti-racailles », Franck Allisio s’attaque à l’hôpital. à l’occasion d’une conférence de presse ce lundi matin, le candidat du RN à Marseille a en effet annoncé qu’il souhaitait « investir dans des sas de sécurité aux urgences avec filtration et une doctrine simple : un patient aux urgences, un seul accompagnant ». « L’objectif est simple, améliorer les conditions d’accueil des patients, mais aussi éviter que les médecins s’inquiètent de leur sécurité », explique-t-il en lisant ses notes. Une mesure qui s’accompagne de l’installation de bureaux de police municipale ouverts 24h/24 dans les hôpitaux volontaires, d’aides à l’installation de vidéosurveillance ou de boutons d’alerte pour les cabinets médicaux, de subventions pour lutter contre les déserts médicaux urbains…

    Mais, interrogé sur les modalités concrètes de mise en œuvre de cette limitation du nombre d’accompagnants aux urgences, le député de Marignane reste évasif. « Une règle sera fixée, on la fera respecter au besoin par la police municipale », répond-il. Et pour cause. « La police des visites est un pouvoir du directeur », explique Me Caroline Lantero dans un entretien pour la revue juridique Dalloz. Un pouvoir encadré par une jurisprudence qu’oublie le parlementaire.

  • Le Comité du Vieux-Marseille pose la question du patrimoine

    Le Comité du Vieux-Marseille pose la question du patrimoine

    En matière de patrimoine, les sujets ne manquent pas à Marseille. Le Comité du Vieux-Marseille, qui a pris l’habitude d’interroger les candidats lors de chaque scrutin municipal, a choisi cette année plusieurs dossiers emblématiques, du château Pastré au projet immobilier Bourbon-Lamy, en passant par la Caserne du Muy, le fort d’Entrecasteaux, l’hippodrome Borély, le Boulevard urbain sud ou la statue Ganay.

    À Pastré, Benoît Payan propose l’inscription de l’ensemble de la campagne aux Monuments historiques et la création d’une résidence d’artistes. Sur le site Bourbon-Lamy, l’extrême droite se prononce pour un refus de vente de la parcelle municipale qui bloquerait le projet, le maire sortant préférant une mise en suspens, dans l’attente des décisions de justice. À la caserne du Muy, le RN imagine un musée national type « Louvre-Lens » ou « Orsay Marseille », quand Benoît Payan défend une requalification urbaine après acquisition. Pour le fort d’Entrecasteaux, le premier propose de réaffirmer « le caractère historique et mémoriel » du lieu quand le second mise sur une médiation culturelle enrichie et des événements commémoratifs.

    La divergence la plus nette porte sur le Boulevard urbain Sud (BUS), susceptible de détruire jardins familiaux et pinède protégée. L’extrême droite se dit favorable à un tracé revu, incluant « un passage en souterrain » et, si nécessaire, des compensations végétales alors que la gauche marseillaise, opposée au BUS, souhaite un nouveau projet concerté avec la Métropole qui ne porterait pas atteinte aux espaces naturels.

    La Maison Diamantée pour point d’ancrage

    En matière de politique patrimoniale, l’extrême droite vend du spectaculaire avec la transformation du Centre Bourse en vitrine de l’histoire de Marseille, un projet « Marseille Pagnol » et de grands rendez-vous. La gauche fixe un cap : 100 édifices protégés d’ici 2030, renforcement de l’archéologie municipale, ouverture des sites au public et intégration du patrimoine aux projets urbains.

    Tous deux sont favorables à une commission extra-municipale du patrimoine. Benoît Payan imaginant un « espace de travail coopératif pour construire une politique patrimoniale partagée » qui se réunirait à la Maison Diamantée, « point d’ancrage de cette dynamique patrimoniale », dépeinte comme « un espace ouvert sur la ville, lieu ressource et de débat, d’accueil des associations et de valorisation des initiatives citoyennes ». Une sorte de maison du patrimoine…

  • [Opéra] Un triomphe pour « Ermione »

    [Opéra] Un triomphe pour « Ermione »

    Ovation des grands soirs (ou du dimanche après-midi en l’occurrence) pour la première des deux Ermione de Rossini données à l’Opéra de Marseille. Un public électrisé n’a pas ménagé ses applaudissements pour offrir un triomphe mérité au plateau exceptionnel réuni par Maurice Xiberras, l’inépuisable (espérons-le) directeur de la maison, ainsi qu’à un Orchestre de l’Opéra littéralement magnétisé par Michele Spotti, pas loin de la transe.

    En tête d’affiche, deux voix que le public marseillais adore : la mezzo Karine Deshayes dans le rôle-titre et Enea Scala qui a endossé un Pyrrhus flamboyant. Maîtresse de la volute acrobatique, armée d’aigus d’airain, « La Deshayes » (pourquoi pas ?) offre un de ces festivals vocaux qui ont fait et font encore la gloire de l’art lyrique près du Vieux-Port. Ça fuse avec grâce, ça vocalise jusqu’au vertige. On reste subjugué par tant de présence scénique. Enea Scala fait tomber des graves insoupçonnés chez ce ténor solaire. Il éclaire le plateau à chacune de ses interventions. Le ténor sud-africain Levy Sekgapane reçoit une belle et touchante ovation. Il est un Oreste tout ce qu’il y a de plus rossinien. C’est souple, élégant, virtuose. Un nom à ne pas oublier.

    Autre révélation, la basse française Louis Morvan, envoûtant Fenicio au timbre d’une clarté rayonnante et aux graves profonds. À noter – et on l’attend de pied ferme – qu’il sera le géant Fafner dans L’Or du Rhin, dirigé en mai à Marseille par Michele Spotti. Teresa Iervolino est une fort belle Andromaque servie par un mezzo de grande classe. Matteo Macchioni fait un Pylade au ténor délié et parfaitement phrasé. Fita Monfort (Cleone) n’est pas en reste et ne se contente pas de jouer les comparses avec une voix bien timbrée. De même Cefisa est servi par la très piquante et très remarquable Mathilde Ortscheidt. Enfin, Carl Ghazarossian habite de son élégante silhouette un très bel Attalo.

    Un orchestre de prestige

    Pour redécouvrir cet ouvrage, la version concert permet au public de se concentrer sur le meilleur. I Masnadieri de Verdi en avait déjà été une autre preuve indiscutable. Et à Marseille, on ne le dit pas assez, le meilleur, nous l’avons. Nous avons un orchestre qui n’a plus grand-chose à prouver, sinon qu’il est une phalange dont les qualités sont encore trop dédaignées par on ne sait quel snobisme qui voudrait qu’à Marseille, il ne soit question que de galéjades ou de trafics. Nous avons un chef que bien des maisons d’opéras nous envient. Et nous avons, en la personne de Maurice Xiberras, un directeur qui possède cet art si subtil de réunir en plateau des fidèles et l’intelligence de savoir recruter de nouveaux talents. Il est fort dommage que ce qui se passe à l’Opéra de Marseille ne reçoive pas l’écho qu’il mérite.

    Ce mardi à 20h. Détails sur le site opera-odeon.marseille.fr

  • [Rue de la République] Posez vos questions à notre invité Benoît Payan

    [Rue de la République] Posez vos questions à notre invité Benoît Payan

    [#RueDeLaRépublique] Posez vos questions à notre invité Benoit Payan. Municipales, écoles, tranquillité publique, logement, programme, listes…

    À vous la parole ⬇️

  • [Entretien] Renaud Muselier : « Il faut élever le niveau d’organisation »

    [Entretien] Renaud Muselier : « Il faut élever le niveau d’organisation »

    La Marseillaise : Quels enseignements tirez-vous des JO de Milan ?

    Renaud Muselier : Que nous avons plusieurs atouts : l’expérience des JO de 2024, les premiers Jeux décentralisés ont été faits en Italie. Les Italiens ont souffert, mais ils ont réussi des jeux exceptionnels ! Et à ce titre, la matrice d’organisation du CIO va nous faire gagner du temps. Et enfin : le succès de ces Jeux montre l’appétence mondiale du public et des sportifs, des Fédérations, des Ligues… C’est un succès populaire majeur. Cela va nécessiter d’élever notre niveau d’organisation, la leçon c’est que c’est dur, c’est compliqué, mais on va le faire !

    Le comité d’organisation traverse une crise, qu’en pensez-vous ?

    R.M. : Je ne suis pas inquiet car la totalité du dispositif est mise en place : la loi olympique, le budget, une perspective d’héritage, les différentes structures (Dijop, Solidéo, Cojop). On a un problème de l’ordre des ressources humaines à traiter : il faut un Directeur général opérationnel, un responsable de la livraison, un autre de la planification… Je ne suis pas inquiet parce que tous les fondamentaux sont placés. Il y a des soubresauts, il y en a un là, il y en aura d’autres plus tard…

    Les habitants des Alpes demandent de la concertation autour des JO

    R.M. : Je l’entends. On a créé un parlement des Jeux dans lequel on écoute tout le monde et des commissions pour apporter des réponses. Pour les Alpes, cela va permettre d’avoir un train digne de ce nom et le traitement de points noirs routiers, ce que nous n’aurions pas pu faire sans les Jeux. Et il y aura de la concertation dans le cadre des projets. Après, je constate qu’aucun candidat engagé dans les combats légitimes et normaux des élections municipales dans les communes concernées ne dit « non » aux Jeux… Cela témoigne de leur popularité.

  • Marseille, validée comme le « Clairefontaine » de la voile

    Marseille, validée comme le « Clairefontaine » de la voile

    Malgré un vent capricieux, les dix titres de champion de France ont pu être décernés.

    « C’est vrai que nous n’avons pas été aidés par la météo. Mais nous avons eu suffisamment de créneaux de courses pour valider les championnats et sacrer de très beaux champions », confie Franck Citeau. Pour le manager de la performance à la FFV, « avoir en un même lieu l’ensemble du haut niveau français et ceux qui arrivent derrière, c’était parfait pour une revue d’effectif ».

    Il a surtout apprécié les conditions d’accueil et de course, dans une marina Florence-Arthaud « qui est plus qu’un héritage des Jeux. C’est comme si nous avions gagné le gros lot au loto. Nous avons enfin le « Clairefontaine » de la voile ! » Et le dirigeant fédéral de le souligner. « Marseille va nous revoir très souvent. Et je pense que si nous avons des médailles en 2028, c’est ici que leur quête aura débuté. »

    Relève marseillaise

    Sur le plan sportif, les médaillés de Paris 2024 ont été au rendez-vous. De même que ceux qui sont les locomotives de la voile française. « Cette semaine nous a permis de très bien travailler et la cellule performance de la Fédération a pu faire un état des lieux de la forme de chacun », note Franck Citeau.

    Si les cadres sont toujours au top, la relève, notamment marseillaise, pointe son nez. « Ambre Papazian est en train de confirmer son énorme potentiel. Il faut maintenant la voir au niveau international à la semaine olympique de Palma, après sa nouvelle préparation qui lui a apporté une réelle plus-value », indique-t-il à propos de la véliplanchiste. Tout comme il a remarqué les nets progrès de Tom Arnoux, 2e en planche.

    Palmarès : hn.ffvoile.fr