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  • [C’est l’été] À Apt, Le César à petit prix

    [C’est l’été] À Apt, Le César à petit prix

    Ce cinéma de trois salles est le seul encore en activité dans la ville. Il a la particularité d’être installé dans les murs d’une ancienne chapelle classée aux Monuments historiques. L’écran d’une des salles cache les restes de l’ancien autel.

    Le cinéma diffuse actuellement Un grand raccourci , le premier film de deux réalisateurs racontant les aventures de jeunes débrouillards. Est aussi en salle Fjord , qui a eu la Palme d’or à Cannes. Pour les amateurs de thrillers, il y a Le Triangle d’or . Ce film raconte l’histoire de Laura, embauchée pour être au service de Souria dans un hôtel particulier parisien. Entre surveillance et ambiance luxueuse, un lien fragile se tisse entre elles.

    G.C.

  • [C’est l’été] Enquêter pour découvrir la forêt alpine

    [C’est l’été] Enquêter pour découvrir la forêt alpine

    « Qui a volé les graines de notre pin cembro ? Le jeu de piste de la Maison du Bois et de la Forêt invite petits et grands à découvrir le musée tout en s’amusant. Afin de retrouver les fruits du conifère de haute altitude, le dernier rendez-vous de l’été est donné ce mercredi 26 août de 14h30 à 18h30. Après 45 minutes d’énigme, il sera possible d’assister à la démonstration, par un menuisier, de tournage sur bois.

    Située au cœur de la vallée de l’Ubaye, la Maison du Bois et de la Forêt propose des parcours interactifs adaptés au jeune public. L’exposition actuelle « De la graine à la planche » présente les métiers et usages du bois, tout en sensibilisant à la protection des forêts, marquées par l’exploitation humaine et le changement climatique.

    L’enquête du Pin cembro propose ainsi d’en apprendre davantage sur ses fruits, plus communément appelés « pommes de pin ». Pour ce faire, les détectives doivent se munir d’un livret spécial jeu de piste à un euro, puis répondre à 12 questions dont les réponses sont disséminées dans le musée. À la clé, un cadeau en bois à personnaliser soi-même !

    Andréa Goyard-de Castro

    Tarifs : adulte, 8 euros ; -15 ans, 4 euros ; -5 ans, gratuit.

  • [C’est l’été] La « Dictée pour tous » vise un record mondial à Marseille

    [C’est l’été] La « Dictée pour tous » vise un record mondial à Marseille

    La place Villeneuve-Bargemon (2e) va se transformer en salle de classe à ciel ouvert. Dimanche 30 août, de 10h à 12h, la « Dictée pour tous » réunira à Marseille les amateurs d’orthographe pour un événement gratuit et ouvert à tous.

    Portée par l’association Action Bomaye, qui organise des dictées géantes depuis 2018, cette édition se fait en partenariat avec la Ville de Marseille et Abdellah Boudour, fondateur de « La Dictée pour tous ». « C’est important pour nous car c’est un moyen de redonner un peu goût à l’écriture et de célébrer la culture française », explique Cézila Ibrahim, coordinatrice de projets de l’association.

    Quelque 2 000 participants sont attendus, avec l’objectif de battre le record mondial actuel, établi à 1 300 participants. Plusieurs personnalités marseillaises liront le texte, dont Dimitri Payet, ancien joueur et capitaine de l’Olympique de Marseille. De nombreux lots seront aussi à gagner, par catégories : primaire, collège, lycée et adulte.

    Distribution gratuite

    de fournitures scolaires

    À la veille de la rentrée scolaire, l’événement entend également accompagner les familles. Entre 1 000 et 1 500 lots de fournitures scolaires seront distribués gratuitement. « On voulait faire profiter au maximum les familles marseillaises qui ont des revenus modestes », précise Cézila Ibrahim.

    La journée se veut aussi intergénérationnelle. « On a la chance d’être sur la très belle place Villeneuve-Bargemon donc ce sera aussi l’occasion de passer un moment convivial tous ensemble, petits et grands, sans limite d’âge », souligne la coordinatrice. Et de poursuivre : « C’est un événement créé pour réunir tout le monde pour une seule et unique cause : la culture accessible à tous, pour tous. »

    Pour encadrer les 2 000 participants espérés, entre 150 et 200 bénévoles seront mobilisés. Les portes ouvriront à 9h30, avant le début de la dictée à 10h. L’entrée est libre, dans la limite des places disponibles, et les réservations sont toujours possibles via le lien disponible sur le compte Instagram de l’association Action Bomaye.

  • [C’est l’été] Course de vélopour petits à Praloup

    [C’est l’été] Course de vélopour petits à Praloup

    Dès 17h30, tout le monde est invité à se rassembler sur la placette, l’animation est gratuite. L’inscription se fait sur le site de Pra Loup. Il faut amener sa propre draisienne.

    G.C.

  • [C’est l’été] Balade au coucherdu soleil à Marignane

    [C’est l’été] Balade au coucherdu soleil à Marignane

    C’est une langue de terre entre les étangs de Berre et de Bolmon. La nature y est protégée par le Conservatoire du littoral.

    Le thème est la préservation
    du « sauvage » et les aménagements de l’étang du Bolmon. Le rendez-vous est à 18h30, à l’aire de stationnement des Garances.

    G.C.

    Adultes : 9 euros.
    Enfants de 3
     à 12 ans : 4,50 euros.

    Le règlement est à effectuer
    à l’office de tourisme ou en ligne.

  • [C’est l’été] Patrimoine et chauves-souris à Caromb

    [C’est l’été] Patrimoine et chauves-souris à Caromb

    Après un pique-nique au bord du lac, place aux chauves-souris ! À la tombée de la nuit, il sera possible d’observer leurs déplacements à l’aide d’une caméra thermique, et écouter leurs ultrasons grâce à un détecteur spécifique.

    G.C.

    Gratuit sur inscription au 04.32.76.24.66

  • [C’est l’été] Clôture du Festival de la Lune à Carqueiranne

    [C’est l’été] Clôture du Festival de la Lune à Carqueiranne

    Un espace restauration est proposé dès 18h30, la projection en plein air est prévue à 21h, après une présentation du film par le réalisateur.

    G.C.

    Tarifs : 8 euros, 7 euros (réduit),
    5
     euros (- de 14 ans, chômeurs).

  • [C’est l’été] Visite pour toute la famille à Gap

    [C’est l’été] Visite pour toute la famille à Gap

    La lecture, en écho avec les œuvres, évoque l’aventure de deux sœurs en montagne.

    G.C.

    Dès 3 ans.
    Inscription obligatoire
    sur le site du musée ou au 04.86.15.30.70

  • [Entretien] Lucille Guenier : « Nos protocoles de sécurité ont été renforcés »

    [Entretien] Lucille Guenier : « Nos protocoles de sécurité ont été renforcés »

    La Marseillaise : Vous étiez à bord de l’Ocean Viking lorsque le navire a été attaqué par des gardes-côtes libyens. Pouvez-vous revenir sur les évènements ?

    Lucille Guenier : J’étais à bord, comme la plupart des équipes actuellement en mer, le jour de l’attaque. Les gardes-côtes libyens ont tiré sur notre bateau depuis le leur, de classe Corrubia, donc beaucoup plus petit, rapide et agile que le nôtre. Il n’y a pas eu d’abordage [assaut mené par un équipage pour monter à bord d’un autre navire, ndlr], mais c’était le risque. Depuis un an que l’attaque a eu lieu, aucune condamnation n’a été prononcée [malgré la plainte déposée par SOS Méditerranée, ndlr]. Les gardes-côtes libyens sont dans une totale impunité. Ils sont encore actifs. Il y a quelques semaines, nous avons même croisé le patrouilleur [navire des gardes-côtes], qui nous avait tiré dessus l’an dernier. Le constat aujourd’hui, après un an, c’est que rien n’a changé. Au contraire, les choses ont empiré. Ça a été un tournant pour nous en tant que personnel (…) mais pas au niveau politique. Ça n’a engendré aucune conséquence. Au contraire, le soutien aux gardes-côtes libyens par l’Union Européenne s’est amplifié.

    Vous parlez d’un tournant pour le personnel. Pouvez-vous en dire plus ?

    L.G. : D’abord, s’il n’y a eu aucune blessure physique, il y a eu des conséquences psychologiques. L’organisation a donc dû accompagner les équipes pour qu’elles puissent ensuite repartir en mer. Les opérations se sont arrêtées pendant quatre mois. Après, bien sûr, les protocoles de sécurité ont été renforcés et sont désormais beaucoup plus stricts. Il a fallu s’adapter au contexte et au fait que potentiellement, en faisant des sauvetages en mer, il était possible de se retrouver face à des gens qui tiennent des kalachnikovs alors que tout ce dont on dispose, nous, ce sont des gilets sauvetage. On a donc dû adapter nos protocoles de sécurité, accompagner le personnel navigant qui a été victime de cette attaque mais aussi celui qui ne l’a pas été et qui sait dorénavant que quand il opère en Méditerranée centrale, sur un terrain qui, a priori, n’est pas un terrain de guerre, il peut se retrouver sous la menace des balles.

    Avez-vous recueilli des témoignages de réfugiés d’interpellations violentes ?

    L.G. : Oui, très souvent. Les personnes qu’on secourt ont souvent essayé plusieurs fois de traverser la Méditerranée centrale. Elles se font intercepter par des gardes-côtes libyens puis sont, en général, ramenées dans des prisons informelles où elles sont torturées ou rançonnées pour pouvoir sortir. Il y a tout un système de collusion entre les gardes-côtes libyens, les passeurs et les trafiquants de traite humaine. C’est documenté par des journalistes, mais aussi par de récents rapports des Nations Unies. Et ces gardes-côtes sont en partie financés par l’Union européenne, dans le cadre d’une politique d’externalisation des frontières. Des bateaux leur ont notamment été fournis par l’Italie.

    Si cette situation ne cesse pas, si le soutien aux gardes-côtes libyens continue, d’abord les gens vont continuer de périr en Méditerranée, et ensuite, un jour, des personnels d’ONG, qui essaient de porter assistance à ces personnes, seront blessés ou perdront leur vie.

    Entretien réalisé par Margot Milhaud

  • Un salon du chiot et du chaton interroge les pros

    Un salon du chiot et du chaton interroge les pros

    « Des animaux présentés pendant des heures sous des barnums, alors que la température avoisinait les 30°C, (…) régulièrement manipulés », décrit-elle, dénonçant les risques sanitaires et le stress subi par les bêtes. Elle déplore également la mécanique du « coup de cœur » qu’encouragent ces événements, hors du cadre réglementaire qui impose la signature d’un certificat assortie d’un délai de réflexion d’une semaine avant d’adopter. Pour éviter tout anti-datage à l’avenir, l’association propose « la mise en place d’un système national dématérialisé avec horodatage ou jeton électronique officiel ».