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  • Un sursis pour les Roms de la Valentine

    Un sursis pour les Roms de la Valentine

    L’audience en référé suspension demandée auprès du président de la Cour d’appel par Maître Adam Borie, l’avocat des 250 personnes qui vivent sur la friche de l’ex-usine Procida, le long de l’Huveaune, et qui devait avoir lieu ce lundi 24 août a finalement été repoussée au 24 septembre après demande de renvoi du conseil du propriétaire d’une grande partie du terrain, Prodev.

    Deux opérations avortées

    Ce dernier assurant que le recours à la force publique pour expulser les familles ne serait pas demandé avant le 30 septembre. Où l’on apprend au passage que deux opérations d’expulsion ont été programmées puis annulées au cours de la période écoulée… C’est donc un « sursis » s’est félicité Maître Borie. De quoi permettre aussi aux enfants, tous scolarisés, de faire leur rentrée. En espérant qu’ils puissent mener leur année à son terme. Une audience en appel de la décision du 24 décembre reste programmée au 23 février 2027.

  • Dans le Vaucluse, une usine d’huiles essentielles mise en demeure de dépolluer

    Dans le Vaucluse, une usine d’huiles essentielles mise en demeure de dépolluer

    Une sorte de double peine. Dans la nuit du 2 au 3 août, un violent incendie a détruit 1 300 m2 de l’entreprise Rosier-Davenne, laboratoire de production d’huiles essentielles à Châteauneuf-de-Gadagne. Depuis, le site est fermé, au moins jusqu’à la fin du mois. « Nous prenons le temps nécessaire pour remettre les choses en place dans les meilleures conditions et assurer une réouverture efficace », note dans un courriel automatique Rosier-Davenne*.

    Au-delà du sinistre, l’impact sur le milieu environnant est placé sous haute surveillance et fait l’objet d’un suivi par la Ville et différents services sanitaires et environnementaux de l’État. Dans un communiqué le 7 août, la municipalité indiquait que « selon l’ARS, les polluants détectés ne présentent pas de toxicité majeure et leurs concentrations dans l’eau de la nappe restent faibles ». Mais, la situation « nécessite une surveillance attentive », estime la Ville dans une nouvelle communication, jeudi dernier. Insistant sur le fait que « les très fortes odeurs » pouvant être perçues ne « présentent pas de toxicité », la Ville invite à ne « pas consommer l’eau provenant des forages privés dans le secteur potentiellement concerné par la pollution de la nappe ». Pollution dont les « conclusions sur son étendue » sont à ce stade encore « prématurées ».

    C’est dans cette même optique que la préfecture a pris, le 10 août, un arrêté mettant en demeure Rosier Davenne « de faire cesser toutes pollutions au milieu naturel et mettre en œuvre les mesures prescrites ». L’État s’inquiète notamment de « l’incertitude sur l’étanchéité » du bassin de rétention enterré du site, qui a récupéré une partie des eaux de l’extinction de l’incendie. Idem, ces mêmes eaux souillées se sont « déversées dans le réseau d’eaux pluviales qui se rejette dans le cours d’eau le canal du Moulin ». L’arrêté somme le labo de réaliser plusieurs mesures à court terme (une ou deux semaines) ou plus long terme (un à deux mois). L’entreprise doit, par exemple, « vider, sous une semaine, tous les effluents contenus dans le bassin de rétention » ou « réaliser le pompage des eaux polluées stagnantes dans le fossé, puis son curage » mais aussi « effectuer une étude sur l’état du bassin de rétention » et « procéder, sous deux mois, au nettoyage du site ».

    * Qui n’a pu être jointe.

  • « La Marseillaise » honore les résistants qui l’ont fondée

    « La Marseillaise » honore les résistants qui l’ont fondée

    Moment solennel au siège de La Marseillaise, ce lundi, date anniversaire de la première parution légale de notre journal.

    Pour la première fois, l’hommage rendu à nos fondateurs tombés au combat se tient
    dans les locaux rénovés de La Marseillaise, là où se tenaient les rotatives du Petit-Marseillais, journal collaborationniste pris d’assaut pour les résistants pendant l’insurrection de Marseille. « Ces locaux ont été pris par les armes… on a toujours refusé de les quitter par le tribunal de commerce », glisse Serge Baroni, président des Amis de La Marseillaise.

    Sur la plaque, les noms de Léon Paranque, Jean De Bernardy, Francis Aicard et Mala Kriegel rappellent le sacrifice que fut le combat pour faire vivre notre journal et pour libérer la France du joug nazi.

    Léo Purguette, président et directeur éditorial, s’incline devant leur mémoire et rappelle « La Marseillaise est un journal d’information et de résistance contre les battus de 1944 qui cherchent à ressortir des poubelles de l’histoire ».

    Dehors, les participants ont fleuri la plaque de la place du Journal La Marseillaise.

  • Un nouveau terrain synthétique à la Ponsonne

    Un nouveau terrain synthétique à la Ponsonne

    Un nouveau terrain synthétique devrait être inauguré à Manosque à la mi-octobre, dans le cadre du dispositif national Quartiers de demain, qui permet à neuf villes françaises de réhabiliter des quartiers prioritaires en prenant en compte les impératifs écologiques.

    « La pose du gazon synthétique est prévue fin septembre, pour une semaine. L’avantage qu’on a sur le produit qu’on a pris, c’est qu’il n’y a pas besoin de substrats supplémentaires. Cela réduit largement le coût d’entretien », avance Laurent Fournaise, le directeur des services techniques. « À terme, la tribune devra également être étendue l’an prochain, et un tunnel sera construit sous une passerelle » pour séparer joueurs et public, selon le maire DVD de Manosque Camille Galtier. L’objectif de cette modernisation est aussi de créer « un lieu de vie dédié aux familles et convivial, en co-construction avec les habitants », a avancé Caroline Paolasso, conseillère municipale déléguée au Quartier de Demain. « Les épisodes pluvieux dégradent les pelouses. Le synthétique est une bonne alternative qui subit moins de dégradations, nécessite moins d’entretien et engendre un taux d’occupation plus important », a expliqué Allel Benferhat, directeur du service des sports.

    « Toutes les infrastructures sportives de la ville seront rénovées d’ici 2030, alors qu’en 2020 on était très en retard », a par ailleurs affirmé le maire. « On donne les infrastructures sportives aussi bien au basket, au hand et au rugby pour permettre de monter au dernier niveau national. » La modernisation du stade est réalisée pour un coût d’environ 1 million d’euros. La ville compte sur cette modernisation pour améliorer les conditions de pratique, la sécurité et la qualité de l’équipement. Ces travaux s’inscrivent dans le projet plus large de transformation de la Plaine des Sports et des Loisirs, destiné à moderniser le site et à favoriser la pratique sportive. Les travaux comprennent notamment les terrassements, la création d’un système de drainage et le passage de l’éclairage en LED.

  • La crypte révèle l’histoire de Digne

    La crypte révèle l’histoire de Digne

    Mausolées, murs vieux du Ier siècle, basilique du Ve… De nombreux vestiges témoignent du passé et de l’histoire de la ville de Digne au sein de la crypte archéologique de la cathédrale Notre Dame Du Bourg. Le projet de création de cette crypte a vu le jour dans les années 1980, « alors que la cathédrale était en très mauvais état et menaçait de s’effondrer », explique Amin Sankon, guide pour la crypte. L’architecte des monuments historiques Francesco Flavigny a donc été appelé pour constater les dégâts : « il était temps de faire quelque chose pour sauver cet édifice, et sa solution a été d’enlever la toiture et voir l’état des fondations », relate le guide. Mauvaise surprise : l’architecte se rend alors compte que la cathédrale est construite sur une nappe aquifère, laissant l’eau circuler et causer des dégâts. Pour maintenir les murs de la cathédrale, il décide d’installer un plancher en béton armé. En faisant ses sondages, il retrouve de nombreux vestiges archéologiques. La priorité devient ainsi de conserver ces derniers, tout en construisant le plancher pour éviter que la cathédrale ne s’écroule. Demande est faite à l’État de lancer une vaste campagne de fouilles.

    Gabrielle Démians d’Archimbaud, professeure à Aix-en-Provence précurseure de l’archéologie médiévale, se saisit alors du lieu et mène la campagne de fouilles, qui commencera enfin en 1987. Des « armées d’archéologues » débarquent alors, raconte Amin Sankon. « Dans les années 1960, l’archéologie médiévale n’était pas vraiment un sujet. C’était une discipline toute nouvelle, on s’intéressait surtout à la préhistoire et à l’antiquité en archéologie. Comme il y avait beaucoup de textes écrits sur l’époque du Moyen-Âge, on disait que ce n’était pas la peine de mener des fouilles », explique le guide.

    L’archéologue aixoise demande ensuite une deuxième autorisation pour mener d’autres campagnes de fouilles afin de partir à la recherche d’un baptistère. « Elle ne trouve pas le baptistère, mais en revanche elle va trouver deux mausolées : l’un du IIIe siècle et l’autre du IVe », exposés aux yeux des visiteurs dans la crypte, relate Amin Sankon.

    Le déplacement

    du centre-ville

    Une troisième campagne de fouilles permet à l’archéologue de trouver des vestiges de la ville de Dinia, Digne à l’antiquité. « Voilà comment ont débuté ces fouilles et comment le musée a vu le jour plus tard en 2010 », conclut le guide qui propose des visites les vendredis après-midi.

    « Les recherches ont permis de retrouver les origines antiques de la ville de Digne. Les fouilles ont permis de localiser l’emplacement exact de la ville de Dinia, Digne à l’époque antique, qui était enfouie entre 4,5 et 6 mètres de profondeur », explique Josiane Richaud, responsable de la crypte archéologique.

    Digne est l’une des rares villes à compter deux cathédrales. « La ville antique s’est développée autour de la cathédrale Notre Dame du Bourg, puis l’évêque, qui était le seigneur des lieux, va se déplacer et construire son château dans le centre-ville actuel de Digne. Les gens vont petit à petit s’agglutiner autour de cette construction, et finalement la ville va se déplacer », relate la responsable de la crypte. Le château de l’évêque va finalement être détruit « par les Dignois pendant les guerres de Religion, pour éviter qu’il devienne un bastion protestant », avance Josiane Richaud. Le pape va finalement demander à l’évêque de choisir entre les deux églises, et Saint-Jérôme est ainsi devenue co-cathédrale. « La première et la vraie cathédrale, historiquement, c’est Notre Dame du Bourg », affirme la responsable de la crypte.

    Rue du Prévôt, Digne-les-Bains

  • [Entretien] Jean-Pierre Meyer : « La citoyenneté va être au cœur de la fête de la Cride à Sanary »

    [Entretien] Jean-Pierre Meyer : « La citoyenneté va être au cœur de la fête de la Cride à Sanary »

    La fête de la Cride se tiendra à l’espace Victorin Blanc, Pinède de la Cride, à Sanary avec une entrée gratuite et ouverte à toutes et tous.

    La Marseillaise : Quelle est la tonalité de cette 35e édition ?

    Jean-Pierre Meyer : C’est un événement qui symbolise la rentrée sociale et politique des communistes de l’ouest du Var. Et cette année, cela revêt une importance encore plus grande qu’à l’accoutumée : Après les élections municipales, le 40e congrès du PCF et avec devant nous de nouvelles échéances électorales, l’élection présidentielle et les législative. Forcément, il y a aussi le contexte où l’on mesure cruellement les effets dévastateurs de la politique libérale qui est conduite depuis des décennies dans le pays. On l’a vécu dans nos chairs, avec les incendies catastrophiques qui ont frappé le Var et qui ont mis en évidence le manque cruel de moyens. C’est un exemple, mais ce sont bien tous les services publics qui connaissent des difficultés inouïes de fonctionnement, indépendamment de la conscience professionnelle de ceux qui assurent le service public.

    C’est un moment de constats partagés mais aussi de réflexions pour l’avenir ?

    J.-P.M. : En tant que communiste, et ça s’est encore confirmé lors de notre dernière université d’été, nous voulons clairement nommer les responsabilités. Et c’est le système politique et économique, le capitalisme, dans lequel nous vivons qui est à l’origine de tous les problèmes que l’on rencontre. C’est à partir de cette position que nous déterminons ce qu’il nous appartient de faire dans la perspective de la présidentielle et des législatives. En clair, on se refuse d’entrer dans des dispositions de rassemblement comme cela a pu se faire dans le passé. Car malheureusement, quand la gauche a été au pouvoir, elle a été incapable de remettre en cause ce système, ce qui a eu comme conséquence le désaveu de la gauche tout entière. Ce sont ces sujets que nous allons aborder lors de cette fête, notamment avec le débat politique qui se déroule en fin de matinée. Nous souhaitons mettre la citoyenneté au cœur de notre démarche, au cœur de la fête de la Cride, car il faut construire une autre société.

    Il y a aussi des temps festifs
    et des stands divers…

    J.-P.M. : On va avoir un temps fort politique avec un débat à 11h. C’est un temps de rencontre et de débats avec les communistes. Si j’utilise le terme de « rencontre », c’est car cette fête est une fête ouverte, elle a la particularité de voir venir des citoyens qui ne sont pas au PCF. Peut-être même plus que des adhérents du PCF. Car notre objectif n’est pas de convaincre les convaincus. Mais justement de travailler à une dédiabolisation du PCF, de revenir aux questions de fond et de réhabiliter la politique. La question de la liberté de la presse est aussi au centre de la démarche, c’est pour cela qu’il y aura un stand de La Marseillaise, pour laquelle nous avons un attachement indéfectible.

  • Le tribunal remise les transats de La Ciotat

    Le tribunal remise les transats de La Ciotat

    « C’est peut-être injuste, mais ce n’est pas illégal » Au tribunal administratif de Marseille, ce lundi, le juge des référés Jean-Marie Argoud a tenu à recentrer les débats sur la demande d’expulsion, par la Préfecture, des transats installés sur la Grande plage de La Ciotat par les établissements KS13 et La Vague. La préfecture des Bouches-du-Rhône estime que la parcelle exploitée par le couple Lelieur appartient au domaine public maritime de l’État depuis le recul du trait de côte décidé en août 2025. Et soutient qu’elle n’a pas fait l’objet d’autorisation d’exploitation par la mairie de La Ciotat, dans le cadre de la concession passée entre la Ville et l’État. « Je n’ai aucun document d’autorisation d’exploitation de la part de la mairie », confirme le juge.

    Pour Me Benoît Jorion, l’arrêté d’août 2025 est au cœur du litige. « C’est un arrêté qui spolie le fruit d’une vie de travail », dénonce l’avocat du couple. « Quand un établissement exploite un emplacement et y pose un certain nombre de transats et les loue, c’est de la privatisation », lui répond Jean-Marie Argoud. La défense conteste l’expulsion sous deux jours et l’astreinte de 10 000 euros par jour de retard demandées par la Préfecture. De son côté, la Préfecture se défend : « L’astreinte est très urgente du fait de l’échec des procédures intentées contre le couple », plaide Emmanuel Shearer, représentant la Préfecture, évoquant la première confiscation des transats par les services de l’État le 25 juin dernier.

    Le tribunal administratif a rendu sa décision dans la soirée et ordonne aux propriétaires de retirer les transats du domaine public sous 48 heures. Avec 10 000 euros d’astreinte par jour de retard.

  • Prison ferme pour avoir agressé trois pompiers

    Prison ferme pour avoir agressé trois pompiers

    Les sapeurs-pompiers et le Service département d’incendie et de secours des Bouches-du-Rhône s’étaient constitués parties civiles. Vendredi 21 août, le tribunal judiciaire de Tarascon a condamné Franck G. à 18 mois de prison ferme et 1 000 euros de dédommagement des victimes.

    Le 29 juin dernier, cet habitant de Raphèle-lès-Arles avait agressé trois soldats du feu du centre d’Arles venus éteindre un départ d’incendie d’espaces naturels qu’il avait provoqué sur son terrain. Ces violences ont entraîné des « interruptions totales de travail de 1 à 8 jours, 7 à 30 jours d’arrêt de travail ainsi que des traumatismes psychologiques », rapporte le Sdis 13. L’individu a été placé en garde à vue puis en détention provisoire jusqu’à la date de l’audience. À la barre, il aurait expliqué avoir allumé ce feu pour « éviter de faire un débroussaillage », rapporte La Provence, présente ce jour-là. En 2025, Franck G. avait déjà été condamné pour des faits similaires.

    Dans un communiqué de presse, le Sdis 13 dit « rester intransigeant face à de tels actes ». « Le président Richard Mallié, le conseil d’administration, le directeur départemental, le colonel Jean-Luc Beccari et la chaîne de commandement ne peuvent tolérer que leurs agents soient ainsi violentés et mettent tout en œuvre pour prévenir ce type de comportement et y répondre avec fermeté. » Le service départemental recense une centaine d’événements par an pour lesquelles les sapeurs-pompiers déposent plainte. « Ce chiffre est constant et ne prend pas en compte les agressions verbales régulières dont font l’objet les sapeurs-pompiers au quotidien », souligne-t-il.

  • Les soutiens de Raphaël Glucksmann sur le terrain

    Les soutiens de Raphaël Glucksmann sur le terrain

    À peine la candidature de Raphaël Glucksmann à l’élection présidentielle officialisée avec un passage au 20 heures de TF1, ce dimanche soir, que ses soutiens battent déjà le pavé, ce lundi. « On vient dire que l’on est prêt ! Prêt à soutenir sa candidature, prêt à aller à la rencontre des habitants de la région, prêt à expliquer que Raphaël Glucksmann est là pour gagner », plante Pascaline Lécorché, figure de Place Publique de la cité phocéenne et adjointe au maire de Marseille en charge de l’éducation, sous l’ombrière du Vieux-Port de Marseille.

    La cinquantaine de militants du parti de l’eurodéputé et candidat à la présidentielle, veulent montrer qu’ils occupent le terrain : « C’est une initiative spontanée, avec des militants venus de toute la région. En 24 heures, on a cinquante personnes déjà mobilisées ! On va reproduire ça dans les jours et semaines à venir ». Drapeau jaune à la main, les soutiens de l’ancien conseiller du président géorgien, pour le moins autoritaire, Mikheil Saakachvili, distribuent à tour de bras des tracts avec QR code dessus pour recevoir les dernières nouvelles de la campagne.

    Et à la question du positionnement politique de Raphaël Glucksmann, plutôt à la droite de la gauche, économiquement libéral et fidèle défenseur de l’Union Européenne, Pascaline Lécorché répond : « Notre programme tient compte des réalités concrètes du terrain, nos propositions s’inscrivent dans les territoires. Regardez les axes que Raphaël développe : santé, éducation, mixité sociale pour faire société, souveraineté industrielle, transformation écologique ! ». Reste que le candidat devra encore passer par la case primaire avec le PS pour être définitivement dans la course à l’Élysée, et sa formation fait mine d’ouverture avec le reste de la gauche. « La dynamique qu’on porte dépasse le cadre de Place publique : On s’inscrit dans une campagne avec le Parti socialiste, on tend la main aux écologistes et nos camarades du Parti communiste », martèle Pascaline Lécorché.

  • Tennis : Gea et Chidekh à l’assaut des USA

    Tennis : Gea et Chidekh à l’assaut des USA

    Le tirage au sort est parfois malicieux. Ce lundi, les qualifications de l’US Open ont débuté à New York. 128 joueurs étaient sur la ligne de départ et seulement 32 entreront dans le grand tableau à l’issue des trois tours à franchir. Parmi tout ce beau monde, deux Provençaux. Natif de Carpentras, Arthur Gea est même la tête de série numéro 1 puisqu’il est l’un des rares membres du Top 100 mondial obligé de passer par les qualifications. L’Arlésien Clément Chidekh est lui aussi présent sur les courts de Flushing Meadows.

    Le hasard a fait que les deux hommes licenciés au TC Marignane pourraient se retrouver dès le 2e tour, dans la partie haute du tableau. Pour cela, il faudra déjà remporter leur premier match. Même s’ils sont favoris, ils feront face à deux anciens membres du Top 100. Gea affrontera l’Indien Sumit Nagal tandis que Chidekh devra battre l’Argentin Federico Coria.

    Le vainqueur face

    à Moïse Kouamé ?

    Leur 1er tour se dispute ce mardi avant un choc provençal possiblement mercredi. Si l’un d’entre eux se hisse jusqu’au dernier tour, une confrontation face à Moïse Kouamé est envisageable. En effet, le prodige français figure lui aussi dans cette partie de tableau. Après avoir gagné deux matches à Roland-Garros, il avait disparu une bonne partie de l’été. Ses prestations au Challenger de Cancún l’ont remis sur le devant de la scène et il sera redoutable à New York. Les affiches franco-françaises devraient être nombreuses.