Category: sports

  • BMX : Sylvain André lance sa campagne aux États-Unis

    BMX : Sylvain André lance sa campagne aux États-Unis

    Les choses sérieuses ont repris pour Sylvain André, avec une première sortie positive.

    Le médaillé d’argent aux Jeux de Paris était à Houston. Dans la capitale du Texas, il a réussi sa première sortie officielle d’une saison qui le verra tenter sa chance en championnat d’Europe, épreuve qui se déroulera à Sarrians, à deux pas de chez lui.

    Pour s’y préparer au mieux, le Cavaillonnais a coché plusieurs rendez-vous sur son calendrier. Dont deux aux États-Unis. « Tous les ans je participe au moins à une ou deux étapes du championnat américain car ça me permet de rouler un peu plus qu’en restant sur le circuit classique », se justifie-t-il.

    Premier bronze

    Pour la première étape, Sylvain André a terminé sur la troisième marche du podium. Il visera la marche supérieure lors de la deuxième de ses quatre manches états-uniennes, à Rock-Hills (Caroline du Sud). « Cette saison, le but est d’en profiter et de le refaire avant de s’engager sur un nouveau cycle olympique en 2027. Je serais donc présent sur les trois prochaines manches jusqu’à fin mai, et, selon les résultats je verrais si ça vaut le coup de s’engager sur les suivantes », détaille-t-il.

    Son premier grand rendez-vous en France est programmé début juin. Les 6 et 7, la piste de Sarrians, à deux pas de chez lui, sera le cadre de la première manche de la Coupe du Monde. Le Vaucluse qui, cette année, sera la capitale du BMX car, dans la foulée, les championnats d’Europe investiront la cité au pied du Mont Ventoux, du 26 au 28 juin.

    Entre ces deux échéances, Sylvain André aura effectué un tour de Coupe du Monde du côté de Papendal, aux Pays-Bas, les 11 et 12 juin.

  • « Sport et partage » rassemble les enfants pour sa journée solidaire

    « Sport et partage » rassemble les enfants pour sa journée solidaire

    Le sport, c’est avant tout du partage. 150 enfants, issus des quartiers prioritaires de la ville, ont participé mercredi au complexe sportif de Fontainieu, dans le 14e arrondissement de Marseille, à la deuxième édition de la journée sportive solidaire, portée par l’association Sport et partage. « Le but de cette journée, c’est vraiment de faire découvrir des sports à des enfants. La plupart découvrent plein de sports qu’ils n’ont jamais pu pratiquer, comme le tennis, le beach-volley, le skateboard. Il faut leur donner envie de bouger, d’être dehors et de s’amuser. C’est surtout aussi de promouvoir le sport plaisir et le sport comme du jeu, pour pouvoir donner envie à un maximum de jeunes de faire une activité sportive », souligne Marie Wattel, présidente de l’organisation. Originaire de Lille, la quadruple champion d’Europe de natation a porté durant cinq saisons les couleurs du CNM, avant de s’exporter l’année passée aux États-Unis.

    Cela ne l’empêche pas de rester présente pour la jeunesse phocéenne, au travers de la structure qu’elle a créée en 2024, durant l’année olympique aux Jeux de Paris. « J’avais à cœur de partager ma passion, de faire aussi quelque chose d’autre que juste nager », raconte-t-elle en se tournant vers Sylvaine Jannez, directrice de la section Bouches-du-Rhône de l’Union sportive de l’enseignement du premier degré (USEP 13), partenaire de l’événement. Cette fédération travaille régulièrement avec les écoles, les comités sportifs et les centres sociaux du quartier. « Le sport permet aux enfants de pouvoir partager un moment de convivialité », estime la déléguée départementale, qui s’est activée durant la pause déjeuner avec ses équipes pour confectionner les kits sportifs. Chaque enfant s’est vu remettre un sac à dos, une gourde, un t-shirt et du matériel sportif, allant de ballons de football à des raquettes de tennis-de-table. « On doit beaucoup à Marie [Wattel], qui a récupéré tous les kits auprès de ses sponsors. Elle a vraiment fait un gros travail », ajoute Sylvaine, pour qui ce genre d’initiatives doit être davantage encouragé.

    « C’est quoi le skeleton ? »

    Les activités ont débuté à 9h30 sous un soleil aussi rayonnant que les sourires des animateurs. « Je tiens beaucoup à ces journées-là et j’espère qu’il y en aura de plus en plus parce que ça permet à ces enfants-là de découvrir du sport, d’apprendre sur le sport et puis surtout de se sortir de leur quotidien qui est, pour certains, pas toujours joyeux », appuie Hugo, engagé dans un service civique auprès du Comité départemental olympique et sportif des Bouches-du-Rhône (CDOS 13). « Ça montre que le sport, ce n’est pas comme certains peuvent le penser, ce n’est pas que de l’argent et du business. C’est avant tout la joie des enfants qui profitent, qui se rassemblent et qui brisent les barrières », poursuit l’animateur en charge d’un « memory », un jeu de mémoire, pour découvrir et connaître les différents sports représentés lors des récents Jeux olympiques et paralympiques d’hiver.

    Si la quasi-intégralité d’entre eux n’ont jamais pratiqué l’une de ces disciplines, les enfants ont facilement reconnu le ski et le hockey sur glace. Mais pour les autres, en revanche, ils ont fait chou blanc. « C’est quoi le skeleton ? », demande Adam du haut de ses neuf ans. « On dirait du toboggan dans la neige », lance Najat, assise juste à côté de lui, sans se douter qu’elle n’était pas si loin de la bonne réponse. « Il faut que les activités soient ludiques, sinon ils décrochent assez vite », constate Hugo, conscient que les plus petits sont obnubilés par les ballons. L’apparition du vent en début d’après-midi a contrecarré certains plans, mais le but principal a été atteint : tous les enfants sont repartis avec le sourire.

  • Les Spartiates de Marseille s’offrent un sursis face aux Boxers de Bordeaux

    Les Spartiates de Marseille s’offrent un sursis face aux Boxers de Bordeaux

    Ils n’avaient pas d’autres choix que de l’emporter pour que leur aventure puisse continuer. Les Spartiates de Marseille sont allés chercher la victoire tant attendue (2-1), mercredi soir sur la glace du Palais Omnisports, lors du quatrième match de la série des quarts de finale de play-offs de la Ligue Magnus face aux Boxers de Bordeaux. Maintenant qu’ils ont décroché leur premier succès, les protégés de Luc Tardif vont devoir impérativement s’imposer à Bordeaux, samedi, avant de pouvoir revenir à domicile lundi prochain. Les Marseillais, qui n’ont pas profité de leurs cinq power-play sur l’ensemble du match, ont toutefois pu compter sur un Libor Kasik impérial dans ses cages (36 arrêts). Avec Petersson et Ruusu à la manœuvre, les Spartiates peuvent encore nourrir l’espoir d’une qualification.

    MARSEILLE 2

    BORDEAUX 1

    4e match de la série des quarts de finale de play-offs – Ligue Magnus

    Tiers-temps : 0-0, 1-1, 1-0

    Au Pomge (4 585 spectateurs)

    Arbitres : MM. Cregut et Herrault

    Buts pour Marseille : Petersson (38’14, ass. Lindgren et Da Costa), Ruusu (45’06, ass. Joubert et Bourgeois)

    But pour Bordeaux : Pageau (29’25, ass. Bruche et Puffer)

    MARSEILLE : Kasik, Gourdin – Coulaud, Ruusu, Corvez, Cantagallo, Bourgeois (ass), Lindgren – Wong, Gonnard, Joubert, Asten, Colotti (cap), Dair, Dufek (ass), Welsh, Da Costa, Valtonen.

    Entraîneur : Luc Tardif

    BORDEAUX : Papillon, Dubeau – Boscq, Tournier, Pageau, Kindl, Lamarche, Ouellet Beaudry – Guidoux, Guillaume (ass), Tomasino, Pompei (ass), Poudrier (cap), Ragot, Puffer, Bruche, Giroux, Rambelo, Morin, Farnier.

    Entraîneur : Olivier Dimet

  • Le Cercle des nageurs de Marseille prend une option

    Le Cercle des nageurs de Marseille prend une option

    Après leurs deux face-à-face en Ligue des Champions, Marseillais et Catalans se retrouvaient pour la troisième fois de la saison.

    Les deux premières confrontations avaient été à l’avantage de Sabadell. Mais, pour ce quart de finale aller d’Eurocoupe, le Cercle des Nageurs de Marseille avait à cœur de prendre sa revanche. Et, surtout, marquer les esprits avant le retour.

    Les hommes de Milos Scepanovic avaient montré leur caractère au tour précédant, en éliminant Savonne au terme d’un duel à couteaux tirés. Le match aller, dans un bassin Pierre Garseau chaud bouillant, aura été au diapason. Avec des Marseillais qui ont su hausser leur niveau pour désorganiser leur adversaire.

    Le déclic Kalogeropoulos

    Ces derniers n’ont eu la main que dans le premier quart-temps. Grâce à une barre salvatrice sur un tir d’Ugo Crousillat. Mais, lorsque la machine CNM s’est mise à tourner à plein régime, Sabadell a été contraint à nager après un ballon confisqué par le Cercle. Tout est parti d’un contre lancé par Efsthatios Kalogeropoulos qui offrait le but d’un premier break à Romain Marion-Vernoux.

    De ce moment-là, l’avance marseillaise n’a cessé e se creuser. Même lors du sursaut catalan dans le troisième quart-temps, à aucun moment, les coéquipiers de Petar Tesanovic, auteur de plusieurs arrêts de classe, n’ont douté de leur capacité à conserver la maîtrise des débats.

    Le quatrième quart-temps tournait à la démonstration de force d’un Cercle qui allait jusqu’au bout de ses intentions. Sabadell dont la seule constance sera les trois buts inscrits dans chaque séquence.

    Après un dernier but signé Vladan Spaic, suivi d’un ultime arrêt de Petar Tesanovic, le Cercle s’adjuge ce quart de finale aller 17 – 12 et effectuera le voyage retour, le 28 mars prochain, avec un avantage de cinq buts. De quoi nourrir quelques espoirs de qualification.

    CNM 17 (8)

    Sabadell 12 (6)

    Quart de finale aller d’Eurocoupe

    2-3, 6-3, 3-3, 5-3.

    Bassin Pierre Garseau

    Arbitres : A. Burac (CRO) et N. Boudramis (GRE).

    CNM : Tesanovic – Crousillat (1), Spaic (1), Nagy, Vernoux (4), Bouet (3), Vanpeperstræte – puis De Nardi, Drasovic (3), Marion-Vernoux (1), Bodegas (1), Kalogeropoulos (3), Gbadamassi.

    Entraîneur : M. Scepanovic.

    SABADELL : Lorrio – Asensio (1), Bonet, Panerai, Barroso (1), Cabañas (3), Averka – puis Famera (1), Valera, Vergara (1), Larsen (2), Perez (3), Carrio.

    Entraîneur : Q. Colet.

  • Le Sénégal ne veut pas lâcher sa Coupe d’Afrique

    Le Sénégal ne veut pas lâcher sa Coupe d’Afrique

    En déclarant, deux mois après la finale, que le Maroc était vainqueur par forfait de la dernière Coupe d’Afrique des nations, les organisateurs ont déclenché une véritable tempête.

    « Le Sénégal rejette sans ambiguïté cette tentative de dépossession injustifiée », a déclaré Marie Rose Khady Fatou Faye, la porte-parole du gouvernement, dans un communiqué, dénonçant une décision «  d’une gravité exceptionnelle et grossièrement illégale ». Dakar « demande l’ouverture d’une enquête internationale indépendante pour soupçons de corruption au sein des instances dirigeantes de la CAF », poursuit le communiqué.

    Articles et interprétation

    Le 18 janvier, plusieurs joueurs sénégalais avaient quitté temporairement la pelouse lors de la finale disputée à Rabat, en protestation contre une décision de l’arbitre qui, peu après un but refusé au Sénégal, avait accordé un penalty au Maroc dans le temps additionnel de la seconde période.

    Au bout de 15 minutes de confusion précédant finalement un retour sur le terrain des joueurs sénégalais – et dans un chaos qui avait gagné les tribunes avec des supporters sénégalais lançant des projectiles et tentant d’envahir le terrain – l’ailier marocain Brahim Diaz avait manqué le penalty.

    Durant la prolongation, c’est le Sénégal qui s’était imposé grâce à un but de Pape Gueye.

    Mardi soir, le jury d’appel de la CAF a justifié sa décision en se référant aux articles 82 et 84 du règlement de la CAN, selon lequel si une équipe « refuse de jouer ou quitte le terrain avant la fin réglementaire du match », « elle sera considérée perdante et sera définitivement éliminée de la compétition en cours ».

    Si ces deux articles ont été retenus pour justifier la décision de la CAF, d’après Mohammed Diallo, expert juridique, « le retour sur le terrain de l’équipe du Sénégal change tout. Elle n’efface pas la faute comportementale, qui peut amener une sanction financière, mais pas la sanction d’un forfait, car le match est allé à son terme. »

    Pour que l’article 82 soit retenu, « il aurait fallu que l’arbitre siffle la fin du match lors du retrait des joueurs », poursuit Mohammed Diallo. Mais le résultat du match (1-0 après prolongation) a été homologué et le trophée remis. Or, selon le code de la Fifa, « les décisions prises par l’arbitre, sur le terrain, sont finales » (article 9). Certains joueurs sénégalais étaient restés sur le terrain montrant qu’il n’y avait pas volonté d’abandonner la compétition.

    Quant à retirer le trophée, « c’est tout simplement une monstruosité juridique », souligne Mohammed Diallo. Il reconnaît que « le Sénégal pourrait être sanctionné financièrement, mais il n’est pas possible de retirer les récompenses sportives ». La CAF pourrait éventuellement « adresser de lourdes amendes à la fédération sénégalaise, voire suspendre le sélectionneur ».

    De son côté, le Sénégal pourrait invoquer l’article 16 de la CAN pour faillite sécuritaire. « Juridiquement, on ne peut pas sanctionner une équipe qui se protège d’une faillite sécuritaire de l’hôte. » La fédération sénégalaise a dénoncé « une décision inique, sans précédent et inacceptable qui jette le discrédit sur le football africain », et indiqué qu’elle engagerait une « procédure d’appel dans les plus brefs délais » devant le Tribunal arbitral du sport (TAS).

  • [Aficioun] Zékraoui, Allam et Matéo tirent la course

    [Aficioun] Zékraoui, Allam et Matéo tirent la course

    Un vent glacial pour entamer cette saison avec le club taurin de Saint-Martin. Les gradins peu remplis, les conditions atmosphériques n’encourageaient pas à venir deux heures et plus sur le béton. Une prestation des raseteurs de bonne facture avec les plus anciens pour dénouer les situations délicates et les plus jeunes apportant le rythme. Les raseteurs : Allam, Boualam, Djelassi, Dunan H., Laouazi K., Matéo, Roux et Zékraoui. Les tourneurs : Arnel, Dumas et Ruiz. Des taureaux au comportement homogène avec un coup de projecteur sur Déneris de Layalle prometteur.

    Pésoul (632) de Saint Pierre. Il est à créditer d’une bonne course en répondant à droite et à gauche avec le même allant. Il accélère dans les poursuites et serre de près Laouazi, Djelassi et Zékraoui. Lâche sa deuxième ficelle sur la trompette. Retour avec Carmen.

    Pantagruel (437) de Chapelle. Encore vif pour son âge, il répond à toutes les attaques, en anticipant légèrement et vient au bout sur Djelassi et Boualam avant de se dresser deux fois sur Dunan. Matéo prend la 1ère ficelle sur la sonnerie. Retour avec les honneurs bien mérités.

    Caruso (727) de Gillet. Ça va vite et ça brame. Un peu surpris aux attributs, il se reprend et il faut l’attaquer avec reprise. Il est attentif, ne laisse rien passer. Il sait se dégager quand la pression se fait sentir. Roux, Zékraoui et Matéo le sollicitent bien, mais il rentrera ses ficelles (200 euros) et Carmen.

    Aladin (640) de Lautier. Avec lui on change de catégorie. Il cherche la place qui lui permet de dominer les débats, et il le fait à la perfection. Dunan sera juste à la barrière et y laissera le pantalon. Plusieurs impacts sur Zékraoui, Allam et Laouazi. Rentre ses ficelles (230 euros) avec l’air de Bizet.

    Déneris (848) de Layalle. Très attentif, il ne laisse pas les hommes approcher, change de terrain en fusant sur le blanc. Ses cornes refermées laissent peu de place au crochet et la cocarde résiste. Allam s’en débrouille bien avec cocarde et glands. Les ficelles au toril avec le disque.

    Keita (837) de Didelot-Langlade. Il se déplace beaucoup le long des bois et y laisse des forces. Il termine bien quelques actions sur Zékraoui, Matéo, Allam et Dunan. Mais sa résistance a ses limites. La fin de course le laisse épuisé. Il recueillera les honneurs pour son retour.

    Course du dimanche 15 mars

  • [Aficioun] Katif et Laurier mènent le bal

    [Aficioun] Katif et Laurier mènent le bal

    Malgré un vent puissant et glacial et le premier tour des Municipales, il y avait du monde pour ce début de la saison vendarguoise. Les 7,8 et 9 ans de Méjanes ont étalé de belles qualités inhérentes à la race avec de multiples actions et aussi des sauts.

    À la capelado, trois droitiers Katif, Laurier et Fougère et trois gauchers K. Boualam, T. Charrade et Manco.

    1) Roc (856)

    Solide ce premier qui voyage en contre piste, tout en répondant aux sollicitations mais donnant beaucoup de taf aux gardians avec ses sauts. En fin de séance, il signe une grosse action sur Boualam. Malgré 4 récompenses, il rentrera un gland en silence.

    2) Bidou (729)

    Le plus âgé du lot détient un coup de teston prononcé tout en prenant tout. Demandant à être rentré dans son terrain pour venir cependant il se montre centriste, tout en raccompagnant Katif et Laurier. Mais lui aussi il rentre en silence. Un Carmen en course.

    3) Tassin (982)

    Il démarre tambour battant avec des sauts derrière Laurier, Manco et Charrade. Il revient tout seul et il fait impression de façon imprévisible. Les raseteurs le travaillent bien et la mayonnaise prend. Un bon placement l’autorise à garder ses ficelles pour un 8e Carmen.

    4) Romeo (981)

    Il ne monte pas au balcon… mais il fournit de belles actions sur Katif et Laurier. Coopératif, il signe de belles percussions. Placé, il est vif en brisant du bois derrière Fougère et le menuisier des arènes bosse à tour de bras. Son quart d’heure se termine avec de belles conclusions. 8 fois les honneurs.

    5) Imoca (998)

    D’entrée il met le turbo tout en laissant ses rubans en 2 minutes. Sans vice, il vient finir derrière Manco et Katif. Avec un moral d’acier, les hommes le font briller. Mais hélas, à la 8e minute, il se blesse et doit rentrer, après avoir entendu 6 fois Bizet.

    6) Guapo (997)

    Les hommes se grattent la tête pour le passer car il anticipe fort. Toutefois, il est aux ficelles en 4 minutes. Bien entrepris, il répond à Katif et Manco. Avant d’effectuer un festival de sauts dont un sur Laurier qu’il propulse dans les étagères… Et c’est sans problème qu’il rentre ses ficelles avec une 8e musique.

    7) Scott (883)

    Prévu 10 minutes, il se montre compliqué. Il sera à surveiller lors de ses prochaines sorties. Doté de bons principes, il joue à tout contrôler, tout en étant capable de s’envoler derrière Katif et Fougère. Il récupère en contre piste avant de mieux s’exprimer sur le sable. Les bobines retournent au bord du Vaccarès et une 6e récompense.

  • Barnes rejoint Giuitta au paradis de la balle orange

    Barnes rejoint Giuitta au paradis de la balle orange

    Il était l’un des grandes figures du sport fosséen. Jean-Pierre Barnes, président de Fos Provence Basket pendant 27 ans, est décédé lundi à l’âge de 83 ans, quelques jours après avoir encore assisté à la victoire de son club vendredi à domicile contre Tarbes-Lourdes (74-73). Aux côtés d’Henri Giuitta, parti un an plus tôt, il a été l’un des artisans essentiels du développement et du rayonnement des BYers, accompagnant leur évolution jusqu’au plus haut niveau professionnel, notamment avec l’accession en Pro A.

    Hommage rendu vendredi

    « C’était un gars extraordinaire, qui avait beaucoup d’abnégation », souligne Jean-Pierre Bruyère, président de la Ligue Sud de Basketball et fils du créateur de Fos Provence Basket, Paul Bruyère. « C’était un bâtisseur, il a conduit ce club aux plus hautes destinées. On pouvait même penser à certains moments qu’il était visionnaire. Il pensait plus vite que les autres, ça c’est sûr. Il aura marqué de son empreinte ce club, où il a formé un binôme efficace avec Rémi Giuitta en faisant venir des joueurs qui ont réussi des exploits avec un budget très restreint par rapport aux autres équipes », poursuit-il. L’actuel président fosséen, Rémi Giuitta, a évoqué sa relation avec le dirigeant historique. « Tant de moments partagés, d’émotions et de complicité, tu étais devenu comme un père ! Celui sans qui je ne serai peut-être jamais devenu coach professionnel, celui qui m’a accordé sa confiance aveugle et son soutien pendant 25 ans ! Celui grâce à qui j’ai pu réaliser mes rêves les plus fous, celui qui était toujours là à mes côtés avec bienveillance et amitié », a-t-il publié sur les réseaux sociaux. Un hommage lui sera rendu vendredi soir à l’occasion du match face à Toulouse à la Halle Henri-Giuitta.

  • Un nouveau projet pour relancer le basket professionnel à Marseille

    Un nouveau projet pour relancer le basket professionnel à Marseille

    « Nous ne lançons pas une équipe, pas un club, mais un projet », insiste Julien Lebas, l’un des visages de Marseille Basketball, la nouvelle structure qui veut rendre ses lettres de noblesse à la pratique de la balle orange dans la cité phocéenne, où aucun club n’évolue au niveau professionnel. « Je pense que Marseille est une grande ville de sport. Maintenant, il n’y a pas de basket. La place, elle est libre. Je pense que c’était le moment de se lancer sur ce projet », souligne Charles Assailly, président de Marseille Basketball.

    En Betclic Elite d’ici 2030

    Ce jeune retraité du monde financier a roulé sa bosse dans l’Est de la France, où il a accompagné de nombreux clubs de basket professionnels, comme Dijon, Besançon, Chalon-sur-Saône, Bourg-en-Bresse. « Ces quatre clubs sont toutes dans des villes moyennes. Le basket y a fait son trou petit à petit. Pourquoi ça ne pourrait pas marcher à Marseille ? La deuxième ville de France avec 1,6 million d’habitants, 20 clubs de basket qui réunissent 13 000 licenciés, avec ses quartiers, sa culture urbaine grâce à tous les playgrounds qui se sont créés ces derniers temps, et surtout sa jeunesse, où 35% de sa population a moins de 30 ans. Marseille a tout le potentiel pour avoir une grande équipe de basket », lance le dirigeant marseillais, qui travaille depuis deux ans sur ce projet. Et pour ne pas repartir à zéro, la société par actions simplifiées (SAS) Marseille Basketball, composée aujourd’hui de huit personnes et bientôt de dix membres supplémentaires, a convaincu le Stade Marseillais Université Club de céder leurs droits sportifs dès la saison prochaine.

    La structure récupère ainsi l’équipe fanion, implantée en Nationale 2 depuis dix ans. « Grâce à l’arrivée de nouveaux partenaires, on va là aussi grandir et, j’espère, vite passer en Nationale 1 et, pourquoi pas, se lancer sur l’élite 2 et l’élite 1, donc l’élite du basket français, d’ici cinq ans », lance Charles Assailly, en détaillant le modèle économique envisagé, passant d’un budget de 300 000 euros en Nationale 2 à près de 10 millions d’euros en cas d’accession en Betclic Élite, envisagée en 2030-2031.

    Du Palais des Sports au projet d’une Arena

    Mais pour ouvrir les portes du basket professionnel à Marseille, la nouvelle marque doit se doter d’une infrastructure à la hauteur. Loin du Technosport de Luminy qui est trop excentré du centre-ville. Seul le Palais des Sports est pour le moment en mesure d’accueillir plusieurs milliers de spectateurs. « Si le toit existe, on va pouvoir multiplier les ressources », se projette Alexandre Fassi, entrepreneur local et vice-président.

    Mais pour Frédérique Prud’Homme, présidente du Comité 13 et vice-présidente de la Fédération française de basketball, Marseille Basketball doit voir encore plus grand. « 5 000 places, ce n’est absolument pas suffisant par les temps qui courent. Si vous voulez construire quelque chose en vue d’accueillir du très haut niveau local et international, il faudrait entre 6 000 et 10 000 places », estime-t-elle en suggérant la construction d’une nouvelle salle. « C’est trop petit 5 000 pour du basket. On aura rien même avec 10 000. Il faut une salle de 15 000 places », surenchérit Jean-Pierre Bruyère, président de la Ligue Sud de basketball.

    Avant de songer à cette future Arena, qui pourrait voir le jour au Parc Chanot, le Smuc Basket va profiter du parquet du Palais des Sports, le 18 avril face à l’USO Rognonas, lors de la 24e journée de Nationale 2.

    À cette occasion, Marseille Basketball deviendra le premier club de sport professionnel français à déployer une solution d’equity crowdfunding ouverte à ses supporters. Ce qui permettra à chaque supporter de devenir actionnaire du club et de participer à son développement.

  • Le CNM retrouve Sabadell pour un face-à-face clé

    Le CNM retrouve Sabadell pour un face-à-face clé

    Le parfum de la Coupe d’Europe est toujours bien présent. S’il a provisoirement disparu du Vélodrome, il ne s’est pas dissipé autour des piscines du Cercle des nageurs de Marseille. Ce mercredi, en fin d’après-midi, les poloïstes du CNM affrontent Sabadell en quarts de finale de la LEN Euro Cup, l’antichambre de la Ligue des Champions.

    Un adversaire bien connu des Marseillais parce que les Espagnols figuraient déjà dans la poule des hommes de Milos Scepanovic, cette saison, en LDC. Deux défaites contre cette formation avaient éteint les chances de qualification phocéenne pour la suite de la plus belle des compétitions. Cette nouvelle confrontation s’annonce donc intense. « Je dirais que c’est une très belle opportunité. Je ne suis pas du tout dans le sens, comme on dit, de la revanche, qu’on doit les battre parce que c’est quelque chose de personnel. C’est plutôt dans l’esprit, qu’est-ce qu’on a appris, qu’est-ce qu’on a appris de nous ? Parce que chaque crise, je pense qu’elle vient pour nous apprendre quelque chose. On a beaucoup parlé, on a beaucoup travaillé, depuis les dernières défaites en Ligue des Champions contre Sabadell, et on a une très belle opportunité de voir où on est par rapport à tout ce qu’on s’est dit », décryptait l’entraîneur monténégrin.

    Depuis le 11 février et cette élimination contre Sabadell, les Marseillais ont enchaîné les bons résultats en championnat. Plus de 20 buts marqués par match, moins de 10 encaissés et une vraie assurance face à leurs concurrents nationaux. « Depuis toujours, notre objectif, c’est notre campagne en Ligue des Champions ou en Coupe d’Europe. Mais les matches de championnat sont là pour mieux préparer nos matches en Europe. Évidemment, quand arrive la finale de la Coupe de France ou les play-offs, c’est très important pour nous. Il faut gagner. »

    Une qualification de justesse contre Savona

    Même si l’équipe a « très mal vécu » de sortir aussi tôt de la Ligue des Champions, le coach venu du Monténégro ne pense qu’à l’avenir. « Ça, c’est derrière nous. Ça fait maintenant plus d’un mois. On s’est mis au boulot, on a vraiment beaucoup travaillé, parlé, on a fait tout ce qu’il faut pour améliorer des choses. C’est pour ça que je dis qu’on verra comment l’équipe va réagir cette fois-ci contre le même adversaire qui nous a sortis de la Ligue des Champions. »

    Outre le championnat, le Cercle des nageurs de Marseille a déjà redoré son blason sur la scène européenne. Reversés en LEN Euro Cup, ils ont vécu une double confrontation dantesque contre les Italiens de Savona. 12-11 et 13-13, la qualification pour le top 8 s’est jouée à un seul but. Mais Milos Scepanovic était heureux du contenu et compte bien s’appuyer sur ces performances pour vaincre Sabadell. Et aller chercher le dernier carré de la C2. « Le premier match, je dirais qu’on a répondu très bien au jeu très agressif de Savona, surtout avec beaucoup de provocation, beaucoup de jeu sale. On était bien dans notre partie, avec beaucoup de sérénité, de concentration. Sur le deuxième match, on a eu deux fois une avance de 4 ou 5 buts et on a dominé le match. Je dirais que la majorité des matches, on a vraiment dominé, même si le résultat à la fin était comme ça. C’est plutôt la conséquence d’un manque de concentration, d’erreurs individuelles, plutôt que des problèmes sur les phases de jeu », analysait longuement Scepanovic.

    Quel que soit le résultat de ce match aller dans le bassin Pierre-Garsau, il y aura un retour, en Espagne. Dix jours de battement attendent le CNM avec, au milieu, une rencontre à la piscine Jean-Bouin de Nice. Leur avenir européen se décide donc durant ce mois de mars, avant de peut-être retrouver une équipe serbe ou une équipe monténégrine en demi-finales de la Coupe d’Europe. De quoi permettre des retrouvailles pour l’emblématique coach des Phocéens.

    MARSEILLE – SABADELL

    Quarts de finale de LEN Euro Cup

    Bassin Pierre-Garsau (18h)

    MARSEILLE : Bodegas, Crousillat, Drasovic, Vernoux, Larumbe, Tesanovic, Marion-Vernoux, Kalogeropoulos, Nagy, Spaic, Gbadamassi

    SABADELL : Asensio, Averka, Barroso, Bonet, Cabanas, Corres, Famera, Larsen, Lorrio, Panerai, Perez, Valera