Category: sports

  • [Tour de France] Jamais deux sans trois pour le roi Merlier

    [Tour de France] Jamais deux sans trois pour le roi Merlier

    Et de trois : le Belge Tim Merlier a remporté sa troisième victoire dans cette 113e édition du Tour de France en s’imposant au sprint lors de la douzième étape jeudi à Chalon-sur-Saône. « La présence de ma femme et de mon fils m’a bien sûr donné beaucoup de motivation. Même s’il est encore un peu jeune, je pense. Gagner pour eux, c’est spécial. Je suis très heureux de les avoir ici », lance-t-il.

    Le coureur de Soudal Quick-Step a devancé le Néerlandais Olav Kooij et le Belge Jasper Philipsen lors d’un sprint massif marqué par une violente chute dans les derniers mètres impliquant notamment le Colombien Fernando Gaviria et le Français Dorian Godon.

    « On a eu quelques problèmes de radio, la mienne était cassée. Il y avait pas mal d’attaques dans le final et je ne savais pas trop comment c’était devant. Il y a eu des petites montées et ça a bougé. J’ai un peu souffert, comme les derniers jours. Jasper Stuyven a eu une crevaison, il n’était pas sûr de pouvoir m’aider. Et finalement, il a pu être là. Ensuite, la communication entre nous deux a été meilleure. J’ai essayé de rester calme », souligne Tim Merlier.

    C’est la troisième victoire dans ce Tour de France pour Merlier, 33 ans, qui a une nouvelle fois réussi à déjouer les plans de l’équipe Alpecin de Philipsen.

    Veistroffer infatigable

    Le Slovène Tadej Pogacar conserve le maillot jaune avec une avance de 3 minutes et 36 secondes sur le Danois Jonas Vingegaard et 4 minutes et 6 secondes sur le Belge Remco Evenepoel.

    « Tout était calme et sous contrôle pour moi jusqu’à ce que la formation Lidl-Trek commence à attaquer. À partir de là, le final est devenu un peu difficile, mais tout s’est bien passé de notre côté. En revanche, j’ai vu combien de coureurs sont tombés dans le dernier kilomètre et j’espère vraiment qu’ils vont tous bien. Aujourd’hui, ma pièce était sur Fernando Gaviria, il roulait vraiment super bien et j’ai été très déçu de le voir lui aussi au sol. J’espère que tous les autres coureurs impliqués dans cette chute vont bien », glisse le leader du Tour de France.

    Kooij, vainqueur à Pau et deuxième la veille à Nevers, décroche, lui, un quatrième podium dans cette Grande Boucle.

    Les 25 derniers kilomètres ont été très animés avec plusieurs attaques de la part de petits groupes composés souvent de costauds à l’image d’un Quinn Simmons hyperactif avec ses coéquipiers de Lidl-Trek.

    Ces tentatives de guérilla ont donné énormément de travail aux équipes de sprinteurs, notamment dans la côte de Montagny-lès-Buxy où Simmons, alias Captain America, a roulé comme un bœuf, tout en prenant le temps de taper dans la main de son père posté en bord de route.

    À l’agonie, certains sprinteurs se sont accrochés tant bien que mal dans les roues de leurs coéquipiers, avant de devoir se remettre à l’ouvrage lorsque Kévin Vauquelin, Kasper Asgreen, Mattias Skjelmose ou le maillot vert Mads Pedersen, par deux fois, ont à leur tour accéléré sur le plat, en vain.

    Le Français Baptiste Veistroffer a une nouvelle fois passé la journée à l’avant.

    D’abord seul, puis à quatre lorsque Mattéo Vercher, Damiano Caruso et Ewen Costiou l’ont rejoint au kilomètre 57. à deux ensuite avec Costiou, un Breton comme lui, lorsque les deux autres se sont relevés. Et enfin à nouveau seul après que Costiou ait lâché à son tour la roue du « Sanglier de Fouesnant », à 49 km du but.

    Penché sur sa machine, le coureur de Lotto Intermarché a continué sans faiblir dans les vignobles chalonnais avant d’être repris, inexorablement, par le peloton à 33 bornes de l’arrivée. C’était déjà la troisième grande échappée du Finistérien dans ce Tour de France.

    Mais les équipes de sprinteurs n’allaient pas laisser échapper la dernière occasion de s’illustrer avant au plus tôt mercredi prochain.

    Car dès vendredi la pente va s’élever avec l’ascension du Ballon d’Alsace avant deux étapes de montagnes samedi dans les Vosges et dimanche dans les Alpes.

  • L’heure de la reprise a sonné pour le RC Toulon

    L’heure de la reprise a sonné pour le RC Toulon

    Les batteries sont rechargées, les ballons gonflés, le mental aussi. Ce jeudi marquait l’heure de la reprise pour le Rugby club toulonnais, après un mois et demi de vacances. Le moment d’écrire les premières lignes d’un chapitre 2026/2027 que les Rouge et Noir espèrent meilleur que le précédent, décevant tant en termes de résultats que de contenu, malgré l’éclaircie de la demi-finale de Champions Cup disputée face au Leinster.

    « Je suis excité et content, on l’est tous. On a envie de faire une grande saison, montrer notre ADN et ce qu’on a envie de faire », lance Pierre Mignoni, le directeur du Rugby du RCT, qui annonce « le top 6 et jouer la Coupe d’Europe à fond » comme objectifs. Pour ce faire, il sera épaulé, tel qu’annoncé en fin de saison, par un staff renouvelé. Exit Andréa Masi, entraîneur des trois-quarts. C’est Franck Azéma, de retour dans la Rade comme entraîneur principal, qui sera dédié à cet aspect du jeu, et partagera le banc avec son binôme de la saison 2022/2023, en charge de l’organisation générale et du jeu défensif. Un secteur que vient renforcer Alex Codling, qui occupait cette fonction au Munster. Exit également Sergio Parisse, remplacé à la touche par Cédric Béal. Promu en équipe première l’an dernier, le responsable du centre de formation garde ses attributions tout en devenant officiellement intervenant sur la touche et le jeu d’avants. Enfin, Maxime Petitjean (assistant jeu au pied et manipulation), Richie Gray (consultant attitude aux contacts) et Mathieu Bastaraud (team manager) restent en place.

    Concurrence au centre

    L’effectif aussi a connu quelques ajustements. Notamment au centre, avec l’arrivée des expérimentés Gaël Fickou et Huw Jones, dans un secteur où « on avait besoin de talent et d’expérience », justifie Pierre Mignoni. Avec les présences de Brex, Smaïli, Cowie, Frisch, Tuicuvu et même Sinzelle, qui a prolongé d’une saison et « donnera un coup de main sur le programme RCT Passion, pour préparer la suite », il y aura « de la concurrence, et je veux qu’elle nous pousse à tout donner, surtout à l’extérieur », ambitionne le directeur du rugby du RCT.

    Pour le reste, un mélange entre l’expérience de Rabah Slimani, la polyvalence de Judicaël Cancoriet, la vitesse de l’ailier fidjien Apete Narogo, et la jeunesse (lire ci-dessous) des frères Luka et Tana Keletaona, du 2e ligne Argentin Luciano Asevedo et de Junior Kpoku, transféré définitivement du Racing 92. Pas de joker en vue malgré les longues indisponibilités (Villière, Dréan, Priso, Halagahu, Domon).

    Si une large partie du groupe a repris, d’autres éléments se font encore attendre : les internationaux (White, Brex, Lucchesi, Garbisi) ne reprendront que le 16 août, au moment du stage à Serre Chevalier, au même titre que Ribbans et Cowie, qui seront réintégrés à l’entraînement collectif à ce moment-là. Fickou, demi-finaliste du Top 14 avec le Racing, reprendra le 27 juillet. Un seul match amical est prévu, le 28 août, à Issoire, face à Clermont, avant de retrouver le championnat le 5 septembre sur le terrain de Bayonne.

    La jeunesse au cœur du projet

    Cette année encore, Pierre Mignoni insistera sur le lien entre le centre de formation et l’équipe première, à travers la « cellule rouge », composée de joueurs intégrés au groupe pro ou proches de l’être et la « cellule rouge minots » pour les plus jeunes, qui « s’entraîneront parfois avec les pros », précise l’homme fort du RCT. « Le but, c’est d’avoir un certain pourcentage de joueurs formés au club en équipe une l’an prochain », ajoute-t-il.

    Outre la formation, le recrutement a également permis de signer de jeunes joueurs internationaux comme Luka et Tana Keletaona (France U20), Junior Kpoku (Angleterre U20) et l’impressionnant 2e ligne argentin Santiago Asevedo (2,03m, 125 kg), 22 ans, déjà appelé dans le groupe des Pumas sans jamais entrer en jeu. Ad.B.

  • [Coupe du Monde] Un épilogue du Mondial royal entre l’Espagne et l’Argentine

    [Coupe du Monde] Un épilogue du Mondial royal entre l’Espagne et l’Argentine

    Il faut remonter à 1966 pour retrouver un Espagne-Argentine dans une compétition officielle. Soixante ans plus tard, les deux géants du football latino se retrouvent pour un duel au sommet : la finale de la Coupe du monde 2026, dimanche (21h), au MetLife Stadium de New York.

    Les hommes de la Roja, impressionnants d’efficacité depuis leur deuxième match de groupe après une entrée en matière laborieuse face au Cap-Vert, ont été les premiers à décrocher leur billet pour la finale. Leur maîtrise collective et leur jeu de possession parfaitement huilé ont fait la différence tout au long de la phase à élimination directe. Ils ont d’abord écarté le Portugal de Cristiano Ronaldo, puis la Belgique de Kevin De Bruyne, au terme de deux succès arrachés dans les derniers instants.

    Mais c’est surtout leur démonstration face à la France, en demi-finale, qui a marqué les esprits : les Bleus ont été étouffés par l’intensité et la justesse du collectif espagnol. « C’est une équipe immense, avec des joueurs fantastiques et un style de jeu remarquable », saluait Lionel Messi après la victoire de l’Argentine contre l’Angleterre (2-1), en demi-finale. « C’est une équipe que je connais bien, avec une philosophie de jeu installée depuis de nombreuses années. Je connais aussi les joueurs, j’ai joué contre eux, je les suis. Plusieurs évoluent au Barça, un club que j’aime et que je soutiens. C’est un match spécial, une finale de Coupe du monde. J’imagine que ce sera un match très serré », a ajouté la « Pulga », toujours aussi inspirée techniquement.

    En foulant la pelouse du MetLife Stadium dimanche, Lionel Messi ajoutera une nouvelle ligne à son immense légende. À 39 ans, l’Argentin deviendra seulement le deuxième joueur de l’histoire à disputer trois finales de Coupe du monde (2014, 2022 et 2026), après le Brésilien Cafu.

    L’élève Scaloni dépassera son ancien maître ?

    Cette affiche entre l’Espagne et l’Argentine fêtera également les retrouvailles entre Luis de la Fuente et Lionel Scaloni. Le premier cité fut le professeur du second lors de son cursus d’entraîneur. « Le destin a voulu que l’on se retrouve en finale. Après le Qatar, j’ai eu une très belle conversation avec lui ; nous avons parlé de choses qui, je pense, lui ont été utiles et qu’il a ensuite appliquées à sa sélection », a révélé le sélectionneur argentin. « Tout le monde sait que je vis en Espagne, que ma famille est là-bas, mais dimanche, je suis désolé : nous allons tout faire pour gagner. J’espère que les Espagnols seront heureux de voir l’Argentine en finale, après tout ce que Messi leur a apporté. Ils l’aiment – pas tous, mais une grande partie l’adore », souligne-t-il, à 72h de disputer sa deuxième finale de Coupe du monde consécutive.

    Il devient le cinquième sélectionneur de l’histoire à réaliser cette prouesse. Avant lui, seuls Didier Deschamps (2018 et 2022 avec la France), Franz Beckenbauer (1986 et 1990 avec la RFA), Carlos Bilardo (1986 et 1990 avec l’Argentine) et Vittorio Pozzo (1934 et 1938 avec l’Italie) avaient réussi cela.

    ET AUSSI

    Banderole polémique, Londres réclame une enquête

    Après leur victoire contre l’Angleterre (2-1), mercredi, en demi-finale de la Coupe du monde 2026, les joueurs argentins ont célébré leur qualification en déployant une banderole sur laquelle était inscrit : « Les îles Malouines sont argentines. » Un message faisant référence au différend territorial qui avait dégénéré en conflit armé entre les deux pays en 1982. Portée par plusieurs joueurs après le coup de sifflet final, puis déposée sur la pelouse du stade d’Atlanta par Giovanni Lo Celso, cette banderole pourrait contrevenir au règlement de la FIFA, qui interdit toute manifestation à caractère politique dans les enceintes accueillant les compétitions qu’elle organise. Dans la soirée, le président argentin Javier Milei, sans faire explicitement référence au geste des joueurs, a appelé à ne pas « mélanger » le football et le différend autour des îles Malouines. « Ne mélangeons pas les choses. Les Malouines se récupèrent avec une diplomatie avisée, pas avec des gestes de patriotisme à bon marché », a-t-il déclaré sur Radio Mitre. « Nous réalisons des avancées diplomatiques considérables. Nous avons réussi à obtenir que l’ONU oblige le Royaume-Uni à s’asseoir à la table des négociations avec nous. Mais ne mélangeons pas tout : ce n’est qu’un match de football », a ajouté le président, tout en saluant dans cette victoire « une étape glorieuse » de l’Albiceleste. Le gouvernement britannique a appelé jeudi à une enquête de la Fifa au lendemain du déploiement par des joueurs argentins d’une banderole proclamant que « les [îles] Malouines sont argentines ».

    « La Coupe du monde n’est peut-être pas à nous, mais les îles Falklands [le nom britannique des Malouines, Ndlr.] le sont assurément », a réagi un porte-parole de Downing Street.

  • [National de Fos] Mougenot, Caligot et Pizzaro vainqueurs

    [National de Fos] Mougenot, Caligot et Pizzaro vainqueurs

    C’est décevant mais la chaleur a joué un rôle prépondérant. Dans la fournaise Fosséenne, les gardois Antony Mougenot, Thierry Caligo et Mickaël Pizzaro (Boule des Anges) se sont imposés contre les Marseillais Loîc Del Peloso, Dylan Brandelo, Loîc Pellegrini.

  • [Jeu provençal] Le Cercle St Barnabé s’incline face à Mazan

    [Jeu provençal] Le Cercle St Barnabé s’incline face à Mazan

    Tout a commencé le matin à l’aube pour les Marseillais. Histoire d’avoir des surfaces de jeux bien appropriées, c’est Dédé Clément qui s’y colle, il sera le premier en action pour peaufiner ces aires de jeux. Il est le bénévole exemplaire type.

    Suite à un repas pris en commun, c’est à 14h que Michel Borghino lance les deux parties en triplettes. Des parties programmées en deux heures de temps, avec deux mènes supplémentaires si les 11 points n’ont pas été atteints.

    Après la série des triplettes, les deux clubs sont à égalité.

    La donne est simple, l’équipe qui remportera deux doublettes sera obligatoirement qualifiée.

    Si le binôme Lopez – Augugliaro semble montrer la voie aux locaux, les Vauclusiens vainqueurs du mixte vont revenir à la hauteur.

    Dans le dernier duel, alors que les locaux Guidicelli – Merlin semblent enchantés avec un score de 9-2 en leur faveur, ils vont voir leur jeu se déliter. Didier et Laurent vont refaire leur handicap et revenir au terme de l’antépénultième mène à égalité à 9.

    Pourtant dans ce jeu, les visiteurs gagnent le point à leur sixième boule…. Le double local dispose de cinq boules. En favorisant l’appoint au tir – qui s’imposait – ils vont par cinq fois échouer et donc laisser revenir à 9.

    Dans le jeu suivant, les joueurs de Mazan manquent à leur tour la sortie. N’engageant qu’un point alors qu’ils disposaient de quatre possibilités. Une occasion qu’ils ne manqueront pas dans la mène suivante.

    Ce qui donne au final, la victoire à la Boule Joyeuse de Mazan sur le score de 3 à 2.

    Fiche technique

    Cercle St Barnabé

    Claire Gaudilliere – Sabine Fara – Max Guidicelli – Stéphane Marco – Jean-David Merlin – Mario Augugliaro – Frédéric Comentale – Christian Lopez – Capitaine : Fara Patrick

    Boule Joyeuse de Mazan

    Françoise Pau – Chantal Gabellon – Fabien et Philippe Correger – Francis Laurent – Nicolas Bibal – Nicolas Didier – Stéphane Chabot – Capitaine : Jacques Marek.

    Résultats des triplettes

    Gaudilliere (puis Fara) – Lopez -Augugliaro battent Pau (puis Gabellon) – Chabot – Correger 11 à 8

    Didier (puis P. Correger)- Laurent – Bibal battentGuidicelli (puis Marco)- David – Comentale 11 à 8.

    Doublettes

    Fara (puis Gaudilliere) – Marco

    Gabellon – F. Correger battent Fara (puis Gaudilliere) – Marco 11 à 9

    Didier – P. Correger battent Guidicelli – Merlin 11 à 9

    Augugliaro -Lopez battent Bibal – Chazot 11 à 2.

  • [National de Valréas] De Laur en barre

    [National de Valréas] De Laur en barre

    Avec 460 triplettes, un cadre magnifique, un plateau exceptionnel, le National de Valréas n’en finit pas de grandir.

    Cette édition 2026 a été grandiose comme les lauréats Sébastien Rousseau et Patrick Laur. Ils ont réussi le tour de force d’enchaîner une finale de la Marseillaise et une victoire dans le Vaucluse. Un exploit d’autant plus retentissant qu’il a été réalisé face à des adversaires de grande qualité. En quart de finale, Yves Rakotoarisoa a subi le même sort qu’en demi-finale du Mondial la Marseillaise. Associé à Richard Feltain et Enryck Serge Begnis, le Malgache n’a jamais pu lutter à armes égales. Puis viennent Henri Lacroix, François N’Diaye et Jean Pierre Garibian sur le chemin de Rousseau. Tombeurs de Herbert Choppick, Dylan Rocher. Diego Rizzi en quart de finale, Lacroix et ses partenaires ont baissé pavillon après une partie à suspense et un carreau de Laur.

    Maître Capeleaud

    À 9 à 12 le Parisien à l’opportunité de gagner mais il faut faire carreau. Il réussit sa tentative. Un exploit qui valide le billet pour la finale.

    Dans l’euphorie et la forme du moment Patrick Laur, Sébastien Rousseau et Jilly Capeleaud dominent Theo Vaurs. Frédéric Bauer et Lahatra Randriamanantany après une finale d’excellente facture. Théo Vaurs et ses équipiers n’ont pas tenu la distance (6 à 12).

    Au-delà de la victoire on a pu constater la forme étincelante de Rousseau. La petite revanche de Laur, parfois décrié pour sa prestation lors de la finale de la Marseillaise, a mis les pendules à l’heure. Il faut dire qu’avec quatre jours sous la canicule avec 11 parties disputées, on peut être « absent » dans une finale de la Marseillaise.

    Enfin quel régal de voir tirer Jimmy Capeleaud. Un bras d’acier avec une régularité de métronome.

    Moins connu que ses pairs sur le circuit, le champion de Gironde est un véritable phénomène au tir. On n’a pas fini de parler de lui.

  • 150 joueuses dans les ronds

    150 joueuses dans les ronds

    Si ce n’est la chaleur qui a pénalisé les organismes, et on peut le comprendre, le concours s’est déroulé dans une ambiance vraiment conviviale.

    Dans la foulée du GP Féminin Paprec La Marseillaise, il y avait là de fortes personnalités de la pétanque féminine. Des équipes qui vont offrir de belles oppositions, des parties de haute intensité, avec de fortes doses de suspense. Lysiane Bernard, qui était sortie de route en quart de finale, la vice-présidente du comité des Bouches-du-Rhône Cécile Trujas va se retrouver en finale face à Amandine Blanche. Devant la forte chaleur et pour abréger leur souffrance elles vont s’offrir une pause fraîcheur qui sera déterminante pour clôturer cette belle épreuve.

    A.P.

  • [C’est l’été] Réveil sportif à Saint-Cyr-sur-Mer

    [C’est l’été] Réveil sportif à Saint-Cyr-sur-Mer

    Avec un large choix d’activités qui sauront satisfaire tout un chacun : renforcement cuisse-abdos-fessiers (lundi, mercredi et vendredi de 8h à 8h45), circuits training (mardi et jeudi de 8h à 8h45), fitness bâtons (lundi, mercredi et vendredi de oh à 9h45) et stretching (mardi et jeudi de 9h à 9h45). Le tout dans un cadre idyllique vue sur mer, à l’ombre des pins du square Ferrié, au bord de la plage des Lecques, pour profiter d’une bonne baignade après l’effort ! Pensez seulement à apporter vos baskets, bouteille d’eau, serviette, et éventuellement votre tapis de sport pour plus de confort.

  • [Coupe du monde] L’histoire agitée des Tricolores en petite finale

    [Coupe du monde] L’histoire agitée des Tricolores en petite finale

    Reste une dernière interrogation : les Bleus auront-ils la motivation nécessaire pour aller chercher la médaille de bronze ? Une chose est sûre, cette situation n’est pas inédite dans l’histoire de l’équipe de France. Sa première « petite finale » remonte à 1958, lorsqu’elle avait affronté la RFA après sa défaite en demi-finale face au Brésil d’un jeune Pelé, auteur d’un triplé contre les Bleus. Victorieux de l’Allemagne de l’Ouest, les Tricolores avaient alors décroché la troisième place, tandis que Just Fontaine entrait dans la légende. Avec un quadruplé, l’attaquant avait porté son total à treize buts durant cette édition, un record qui tient toujours 68 ans plus tard. La deuxième apparition française en « petite finale » a eu lieu en 1982. Mais après la cruelle élimination face à la RFA, marquée par l’épisode du 3-1 en prolongation avant le retour allemand, Michel Platini et ses coéquipiers n’avaient plus les ressources mentales pour disputer pleinement cette rencontre. Marqués par ce qui a été vécu comme une véritable catastrophe nationale, les Bleus avaient logiquement été battus par la Pologne.

    Quatre ans plus tard, l’équipe de France retrouvait ce même rendez-vous. Mais la génération des « coiffeurs », emmenée notamment par le futur Marseillais Jean-Pierre Papin, avait abordé cette rencontre avec davantage d’envie, bien décidée à conclure son parcours sur une note positive. Un état d’esprit dont les Bleus version 2026 pourraient bien s’inspirer.

  • [Tour de France] Søren Wærenskjold, rapide comme l’éclair

    [Tour de France] Søren Wærenskjold, rapide comme l’éclair

    C’était une course comme on en a jamais vu auparavant. Avec une moyenne de 50,91 km/h, le Norvégien Soren Waerenskjold (Uno-X) a remporté au sprint la onzième étape du Tour de France, la plus rapide de l’histoire de la compétition, en devançant le Néerlandais Olav Kooij, déjà vainqueur de la cinquième étape, et le Belge Jasper Philipsen, mercredi à Nevers.

    « Je croyais que j’étais trop loin », lance le natif de Mandal, à l’extrême sud du pays des Fjords. « D’habitude, ça ne le fait pas. C’est un peu le sentiment que lors de ma première grande victoire sur le Nieuwsblad (en mars 2025). J’étais loin derrière, et j’avais finalement réussi à me retrouver devant. C’est juste incroyable. C’est ma plus grande victoire, elle représente tout. Lorsque je suis arrivé ici, je savais qu’il y avait deux ou trois gars qui seraient plus rapides que moi. Mais je me disais qu’avec un peu de chance, je serai capable de faire un bon sprint », lance le nouveau recordman de la meilleure marque pour une étape en ligne – c’est à dire hors contre-la-montre. La précédente remontait à 1999 (50,36 km/h) entre Laval et Blois, où le sprinteur italien Mario Cippolini s’était imposé. C’est la première victoire dans le Tour de France pour Waerenskjold, la deuxième pour son équipe Uno-X après celle de Jonas Abrahamsen l’an dernier, déjà lors de la 11e étape.

    Le Norvégien de 26 ans, beau bébé de 1,95 m pour 92 kg, a créé la surprise dans un sprint décousu où il a accéléré dans les derniers mètres pour semer les spécialistes des arrivées massives. La veille, Soren Waerenskjold a pourtant terminé dernier de l’étape avec plus de 41 minutes de retard sur la fusée Tadej Pogacar.

    « Parfois, j’ai beaucoup de confiance car je suis capable de croire en moi. Mais il y a surtout beaucoup de fois où je me sens très fatigué et où je me dis que c’est impossible de gagner. C’est juste incroyable ce qui s’est passé aujourd’hui. Surtout après ma chute hier (mardi). Je me sentais très mal au départ de l’étape et ça allait finalement de mieux en mieux. C’est incroyable pour l’équipe d’aller chercher cette victoire d’étape. C’est une grande surprise pour moi, c’est peut-être pour ça que je n’ai pas l’air très heureux », ajoute-t-il, persuadé qu’il a tiré avantage du fait que les favoris étaient tous aux avant-postes pour créer la surprise.

    Réaction d’Alaphilippe

    Après une journée tranquille pour les leaders, le Slovène Tadej Pogacar conserve le maillot jaune avec une avance de 3 minutes et 36 secondes sur le Danois Jonas Vingegaard et 4:06 sur le Belge Remco Evenepoel. La journée a été marquée par une échappée de quatre coureurs, Julian Alaphilippe (Tudor), Mathis Le Berre (TotalEnergies), Anthon Charmig (Uno-X) et Nelson Oliveira (Movistar).

    Alaphilippe a été le premier à lâcher prise, dans une petite côté à 36 km de l’arrivée, symbole de ses difficultés dans ce Tour et depuis le début de la saison. Le Français, double champion du monde (2020 et 2021) a même perdu le contact avec le peloton ensuite pour terminer dernier de l’étape à plus de sept minutes.

    « J’ai tenté le coup, ça roulait très vite toute la journée. Je me sentais vraiment bien au départ, mais il a commencé à faire plus chaud. J’ai tout de suite eu les sensations que j’ai eu ces derniers jours, c’est-à-dire pas superbes », a réagi Alaphilippe après la course.

    Les trois autres fuyards ont été repris par le peloton trente kilomètres plus loin, à l’approche d’un final qui s’est une nouvelle fois déroulé sans casse.

    La douzième étape, ce jeudi, est une nouvelle fois promise aux sprinteurs entre le circuit de Nevers « Magny-Cours » et Chalon-sur-Saône, avant une dernière partie du Tour de France beaucoup plus montagneuse et vertigineuse.